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Temps de lecture estimé : 6 mn
17/01/08
Résumé:  Etudiant, j'ai rencontré une jeune fille souhaitant une douce sousmission...
Critères:  fh jeunes inconnu boitenuit danser école fsoumise fmast fellation init
Auteur : Thomas baroque      
Stephanie

C’était lors d’une fête de promo, alors que j’étais dans une de mes dernières années d’étude. Une jolie rouquine de 1m7O, aux formes savamment mises en valeur dans une petite robe, m’est présentée. Elle est peu bavarde mais rapidement elle me fait comprendre qu’elle est en quatrième année de chimie et surtout qu’elle a un petit ami en Allemagne. Message reçu : chasse gardée. Poli, j’entretiens la conversation pendant quelques dizaines de minutes puis je la présente et l’abandonne à un copain qui semble loucher sur sa poitrine. La réalité est que je suis un goujat mais un goujat avec un zeste de tact… J’oublie cette fille au cœur pris et profite de mes amis avant que l’alcool ne les transforme en zombis.

Les rares rescapés de ce genre de beuverie se retrouvent en boîte. Sur la piste, je suis surpris de retrouver ma rousse. Manifestement, je suis la seule personne qu’elle connaisse ici. Il faut dire que les rangs se sont encore sérieusement clairsemés. Elle danse de façon très sensuelle et de façon un peu extravertie. Peu à peu, nous nous retrouvons au milieu d’une foule d’inconnus qui nous pressent, et naturellement, nos corps se rapprochent… D’abord, les mains sur sa taille fine qui se creuse et qui ondule, ses yeux perçants qui se cachent derrière des mèches rebelles. Bandante… Ses lèvres bien dessinées m’attirent, m’obsèdent. Obéissant à une pulsion, je lui vole un baiser qui se transforme en baiser fougueux. La passion semble éclipser ses scrupules et puis l’Allemagne c’est loin. Jusque-là, l’histoire est assez classique et j’aperçois une fin de soirée agréable en savourant ses lèvres…

Mais soudain, tout bascule ! Elle me repousse sèchement et part à vive allure, sans un mot, sans un regard. Mal embrassée ? Retour du fantôme teuton ? Questions idiotes : je me mets à sa poursuite. Arrivé presque à la sortie, je l’aperçois recroquevillée, sanglotant dans un coin sombre. Très peu pour moi les histoires compliquées… Étant donc un salaud avoué, j’amorce une fuite discrète vers la piste. Mais mes yeux s’accrochent sur ses jambes : fines élégantes… Vaincu, je prends nos affaires au vestiaire et je la convaincs de se laisser raccompagner. Mais à peine sortie, elle explose en sanglots et en lamentations :



L’horreur… Me voilà assistante sociale nocturne et de répondre :



Glauque… Vite un taxi et lui crier adieu en allemand… Mais hélas, elle s’effondre sur moi. Pour éviter de nous donner en spectacle, je la mène s’asseoir sur des marches d’immeuble que j’aperçois sous une sombre porte cochère. Hélas, la crise redouble ! Elle prend ma chemise pour un mouchoir. On passe aux gémissements d’un animal à l’agonie. Excédé, je lui ordonne :



Alors que je réitère l’ordre de façon plus directive en la secouant légèrement, soudain, elle change d’attitude.



Je n’ai pas le temps de lui demander pourquoi elle me vouvoie qu’elle jette ses mains et sa tête entre mes jambes de façon si brusque que mon premier réflexe est de me relever. Mais de toute sa force elle continue son exploration et son visage s’engouffre vers ma braguette. C’est entre le viol et le cannibalisme !!! Je m’inquiète de ce changement de comportement, de ce vouvoiement étrange. Surtout, sa bouche semble maladivement avide… Je me retrouve assis sur les marches avec une folle à genoux dans un lieu peu glamour et exposé aux regards.



Tout en pleurant, elle a tôt fait d’ouvrir mon pantalon. Plus de doute sur ses intentions… Une barge, on dirait une affamée…


Mais je trouve la situation excitante et je laisse glisser mon pantalon et mon caleçon. Des pardons s’échappent sans arrêt. Toujours avec des gestes brusques et rapides, elle m’enfile un préservatif avant de précipiter sa bouche sur mon sexe raidi par cette situation érotique. Elle l’avale entièrement, goulûment, comme si sa vie en dépendait. Un énorme frisson parcourt mon corps… Je sens sa langue chaude, humide sur mon gland… Je me mets à gémir doucement de plaisir espérant que personne n’interrompe ce moment. J’imagine un locataire qui voit cette étudiante rousse à genoux pratiquer une fellation sous une porte cochère… Ses aller-retour me mettent dans un état second. Je n’ai jamais connu une telle situation avec une fille presque inconnue… Je vais bientôt exploser de plaisir dans sa bouche quand elle se redresse :



Cette fois-ci, j’ai compris son jeu et je l’empêche de finir ses jérémiades : j’attrape sa chevelure et l’attire de force vers ma queue.



Bien sûr ma main est ferme mais elle peut facilement se dégager. Tenant mon sexe d’une main et sa tignasse, je replace ma bite dans sa bouche chaude.



À ces insultes, elle glisse une de ses mains sous sa robe et se met à se caresser…



Et je force le rythme de la pompe… sa tête va-et-vient…



Elle fait semblant de protester mais sa main continue de frotter son entrejambe. Alors je jouis violemment, bloquant sa tête sur mon pieu. Quand je relâche mon étreinte, elle reste avec mon sexe en bouche et elle gémit doucement : elle jouit grâce à ses doigts…


Je remonte mon pantalon sur mes fesses gelées par la pierre de l’escalier. Elle ne pleure plus mais remet de l’ordre dans ses affaires. Gêné, je ne sais plus quoi dire quand j’entends un timide « merci »…

J’en reste estomaqué… C’est une folle, mais je commence à comprendre : finalement, c’est elle qui m’a manipulé pour atteindre son objectif. C’est une maso qui prend son pied dans l’humiliation et la contrainte. Ses larmes, sa crise et peut-être son ami allemand n’étaient qu’un scénario… Finalement moi, le « profiteur de la fille en détresse », je ne suis qu’un docile jouet aux mains de cette fille charmante mais perverse.



Attablée, elle est différente. C’était une fille posée voire même placide. Peu à peu, elle s’explique. Sa franchise me stupéfie :



Je reste sidéré par ce discours mais j’essaye de rester naturel… Elle a une volonté de fer. Je me demande qui va être le maître ou l’esclave de cette relation. Je la rassure sur ma discrétion, trop heureux de pouvoir poursuivre ce qu’elle appelle un « jeu ».



Sur un ton presque scientifique, elle me fait une liste de « règles de jeu ». Manifestement, elle est une spécialiste car elle me fournit aussi une bibliographie pour maîtriser la technique de maître… Tout cela aiguise ma curiosité et notre discussion se détend. Nous nous séparons amicalement à l’aube avec nos numéros de téléphone échangés et aussi nos prénoms…

Rentré chez moi, je m’effondre de fatigue mais avant de m’endormir, je repense à notre discussion et je sens une nouvelle érection…