| n° 12179 | Fiche technique | 36273 caractères | 36273Temps de lecture estimé : 21 mn | 16/01/08 |
| Résumé: Comment, suite à une question anodine, une amitié entre deux couples prend une tournure bien particulière. | ||||
| Critères: 2couples copains caférestau voir noculotte photofilm -entrecoup | ||||
| Auteur : Pierre et Carole Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Marc et Sophie, une amitié bien particulière Chapitre 01 / 04 | Épisode suivant |
Je sais que certains n’aiment pas cela, cependant je tiens à préciser qu’après un passage dans la fiction avec la série « Carole et Aude », je reviens à ce que je préfère, le récit de nos expériences. Voici donc le récit d’une amitié entre deux couples, amitié évoquée très succinctement dans le dernier (celui de trop ?) épisode de notre éducation conjugale.
Avec un malin plaisir, Carole se plaît à me rappeler que c’est grâce à elle que tout est arrivé.
Il est vrai que, dès que l’on touche au domaine érotique, je lui reproche souvent son manque d’initiative ou bien de faire preuve d’une imagination un peu trop timide à mon goût. Dans le cas présent, je me dois d’admettre qu’elle a raison.
À cette époque, nous vivions en famille à San Gorasa, un petit paradis à quelques milliers de kilomètres de l’hexagone. La communauté française y est assez développée, et c’est au cours d’une des nombreuses soirées égayant les week-ends que Carole lança la question qui, finalement, a tout déclenché.
~~ooOoo~~
À cette soirée participent un bon nombre de nos connaissances de la communauté française, dont un couple, Marc et Sophie, qui sont nos voisins mais que nous ne fréquentons pas pour autant très assidûment.
Carole, bien qu’elle soit réputée pour ses tenues féminines et surtout ses petites jupes courtes, est souvent perçue au premier abord comme une jeune femme sérieuse et pas trop coquine. À l’occasion, elle aime donc se lâcher pour surprendre un peu l’auditoire. Après quelques verres, et la soirée se passant plutôt bien, alors que nous sommes en conversation avec Marc, Carole lui lance une de ces boutades dont elle a le secret :
Je précise juste qu’en ce qui nous concerne nous ne sommes pas ce que l’on appelle communément des libertins, adeptes de mélangisme, échangisme ou autre sexualité plurielle. À l’inverse, nous ne sommes pas non plus des oies blanches, et nous avons déjà quelques secrets à ne pas mettre entre toutes les mains… Par ailleurs, avec Carole, nous parlons souvent sexe et érotisme, et nous avons parfois évoqué le sujet de savoir qui, dans notre entourage, est un peu plus coquin qu’il n’en a l’air.
Marc ne semble pas perturbé de la sortie de Carole et répond sans se démonter :
Sur le coup, Carole ne s’attend pas à ce genre de réponse. Elle est plutôt surprise, et son petit jeu se retourne contre elle. Elle reste donc interloquée, et c’est Marc qui poursuit sur le sujet.
Nous n’allons pas plus loin, notamment Carole qui, bien qu’à l’origine du sujet, a bien du mal à poursuivre la conversation sur le même thème. Suite à cette soirée, elle me demandera « tu crois qu’ils ont fait de l’échangisme », mais elle se garde bien de questionner Marc ce soir-là. De mon côté, plutôt habitué à ce que les autres restent discrets sur tout ce qui touche leur vie intime, je suis plutôt bluffé par la facilité avec laquelle Marc nous donne une information qui, bien qu’anodine, pourrait alimenter pour quelque temps les ragots de San Gorasa.
Une semaine passe, et nous nous retrouvons à l’occasion d’une nouvelle soirée. Certainement mise au courant par son mari de la teneur de notre précédente discussion, il semble que Sophie ne présente pas la même insouciance que Marc vis-à-vis de ce qu’il nous a raconté. Dans le fond, ses craintes sont plutôt justifiées, tant il est vrai que dans le microcosme dans lequel nous vivons, certains se font un plaisir de parler sur les autres en se permettant même parfois de les juger – souvent sur des idées fausses, d’ailleurs – et nous ne nous connaissons pas assez tous les quatre pour qu’elle puisse être sûre de notre silence. Assez vite, nous nous retrouvons donc pour discuter ensemble, et elle tient à mettre les choses au point :
Sophie semble rassurée ; je décide néanmoins d’en rajouter un peu :
Cette fois-ci c’est Carole qui réagit.
Fidèle à son habitude, Carole a parfois un peu de mal à admettre qu’elle fait certaines choses parce que cela lui plaît ; histoire de se dédouaner un peu, elle préfère donc laisser l’impression qu’elle le fait à cause de moi. La conversation prend donc un ton plus badin. Cependant, le lieu ne s’y prête pas trop car il y a un peu de monde et nous sommes entourés d’oreilles indiscrètes. Un gêneur s’impose d’ailleurs dans notre cercle et la conversation reprend rapidement sur un sujet plus conventionnel.
Néanmoins, à l’occasion de cet échange, la petite graine a été plantée, et elle ne demande plus maintenant qu’à se développer.
Mais attention, n’allez pas imaginer que tout va se faire dans l’instant et que vous allez nous retrouver une semaine plus tard tous les quatre à batifoler ensemble. Il faudra en effet un peu de temps et de nombreux tête-à-tête pour que la complicité et la confiance s’installent. C’est cette progression dans notre relation que je vais essayer de vous décrire en choisissant quelques anecdotes qui montrent l’évolution de notre amitié.
~~ooOoo~~
Quelques semaines plus tard, nous sommes invités pour une soirée chez Marc et Sophie. Nous sommes les seuls invités, c’est donc notre premier repas à quatre, au cours duquel nous allons pouvoir discuter en toute liberté.
Le week-end d’avant, Marc et Sophie étaient venus dîner à la maison en compagnie de deux autres couples. Compte tenu du contexte, cette soirée n’était pas propice à orienter la discussion sur un sujet coquin ; cependant Marc et Sophie ont profité d’une arrivée précoce par rapport aux autres convives pour nous offrir deux petits cadeaux rapportés de leurs vacances en France : de la crème en bombe pour s’enduire mutuellement et jouer à de petits jeux de langues, et une paire de bas et un porte-jarretelles noir pour Carole ; ils nous avaient précisé qu’elle devrait les porter à notre prochaine soirée ensemble. Cela me plaît beaucoup, car j’adore voir Carole parée de la sorte. Je n’en ai que très rarement l’occasion, surtout depuis notre arrivée à San Gorasa où, compte tenu du climat, je n’ai jamais vu une femme arborant une paire de collants, même si les maisons sont toutes climatisées.
Nous sommes donc dans notre chambre à nous préparer pour ce repas à quatre, Carole se disant qu’elle doit tenir ses engagements. Elle n’a que peu de robes pouvant se marier avec des bas et elle choisit une robe noire arrivant à mi-cuisses et boutonnée sur le devant pour accompagner sa tenue. Je ne peux m’empêcher de l’interpeller pour la suite :
Si vous avez lu nos précédents récits, vous connaissez les goûts de Carole en la matière ; elle n’a pas trop à se forcer pour jouer le jeu. C’est donc avec ses bas et nue sous sa robe, qu’elle arrive chez Marc et Sophie. Notre amie porte également un porte-jarretelles sur une petite jupe fendue avec un haut assez décolleté. L’ambiance de la soirée est assez glamour. Rien que de voir le haut des bas et les attaches des porte-jarretelles des femmes lorsqu’elles sont assises dans leur fauteuil est déjà très agréable. La conversation est plutôt orientée sur le sexe, même s’il ne se passe pas grand-chose d’exceptionnel. Nous parlons du club que nos amis fréquentent ; ils nous proposent d’ailleurs de nous y emmener un jour « pour voir », car nous sommes originaires de la même région.
Au cours de la soirée, nous parlons de nos goûts respectifs et notamment, en ce qui nous concerne, un peu plus précisément des sorties sans culotte pour Carole. À ce moment-là, ils ne peuvent bien sûr pas s’empêcher de demander ce que Carole a sous sa robe ; elle est alors bien obligée de reconnaître qu’elle ne porte rien. Bien que nous avions évoqué cela lors d’une précédente soirée, tous les deux semblent agréablement surpris de l’audace de Carole ; ils le sont d’autant plus que nous comprenons progressivement que, malgré leurs pratiques et leur habitude à sortir en club, notre amie est plutôt du genre pudique. Ces révélations font monter la température de la soirée même si, à ce moment-là, personne n’ose demander à avoir la preuve en image.
Suite à cette première soirée à quatre, nos rapports évoluent notablement. Nous prenons l’habitude de nous voir régulièrement, et même si notre cercle d’amis communs est assez large nous sommes tous d’accord pour privilégier ces moments où nous ne nous retrouvons que tous les quatre. On peut dire que cette première soirée a était celle qui a entériné notre complicité. À chaque nouvelle rencontre, c’est l’occasion pour les femmes de s’habiller un peu plus sexy que de coutume, et l’opportunité d’aborder des sujets intimes rarement abordés dans les conversations habituelles entre amis. Chaque couple fait ainsi part de ses goûts et pratiques en matière de sexualité. Marc et Sophie nous parlent de leurs goûts pour la fessée, pour les tenues très sexy, et nous avouent également que Sophie n’est pas insensible aux charmes féminins. En ce qui nous concerne, outre les sorties habituelles de Carole sans culotte, nous leur parlons de la photographie en extérieur ainsi que des penchants légèrement exhibitionnistes de Carole.
À cette époque, même si notre relation évolue progressivement vers toujours un peu plus d’intimité et de complicité, cela en reste au domaine des mots et de la liberté de parole que nous adoptons lorsque nous sommes ensemble. Ainsi, quand avec Carole nous discutons tous les deux de notre amitié avec Marc et Sophie, nous sommes d’accord pour dire que nous vivons là quelque chose de très agréable, notamment sur le fait de pouvoir parler librement sans avoir peur d’être jugés ou catalogués ; mais quand nous nous interrogeons pour savoir jusqu’où cela peut aller, nous sommes bien incapables de répondre.
Notre amitié dure ainsi plusieurs mois, et l’été arrive. À San Gorasa, c’est une période de grande migration, et la plupart de la communauté française quitte le pays et regagne la France pour quelques semaines. Nous ne dérogeons pas à la règle. Cependant, signe qui ne trompe pas sur la profondeur des liens qui maintenant nous unissent, et trouvant peut-être que deux mois c’est trop long, nous convenons avec Marc et Sophie de nous retrouver en France pour passer quelques moments entre nous.
Je vais vous toucher quelques mots de ces retrouvailles car ce sera, d’après mes souvenirs, l’occasion d’assister au premier geste érotique venant accompagner l’une de nos soirées.
À l’occasion d’un de nos séjours sans enfant dans la région d’enfance de Marc (ils vont toujours y passer quelques jours l’été), nous les retrouvons donc comme convenu. Nous passons l’après-midi à nous promener dans la ville à discuter tout en faisant un peu de shopping. Nous nous quittons en fin de journée et le soir venu, ils passent nous prendre à notre hôtel pour une sortie au restaurant.
Dès le début de la soirée, se doutant que cela nous ferait très plaisir, Sophie nous annonce qu’elle est nue sous sa jupe. C’est visiblement pour elle une première d’oser sortir ainsi. Même si sa jupe n’est pas trop courte, et donc qu’elle ne prend pas beaucoup de risques à agir de la sorte, nous saluons la performance. Carole a également laissé son slip de côté, mais cela n’est guère surprenant, d’autant moins qu’elle est habituée à cela à l’occasion de nos escapades sans enfant : il est ainsi plus facile de profiter de la moindre occasion pour une petite photo coquine.
Ce soir-là, Carole porte une petite robe noire achetée quelques jours avant. C’est une robe en soie assez moulante, plutôt décolletée ; tout au long de la soirée la robe baille au niveau des seins en laissant voir son soutien-gorge. Même s’il est noir, l’effet produit n’est pas des plus esthétiques. Ainsi, plusieurs fois, nous lui faisons la réflexion qu’elle aurait mieux fait de ne pas en mettre. Carole en rigole en disant qu’elle essayera la prochaine fois. Finalement, en fin de soirée, devant notre insistance, elle l’ôte devant nous ; dans le bar de l’hôtel où nous résidons, et où Marc et Sophie nous ont raccompagnés, elle profite en effet du calme ambiant pour, après quelques contorsions dont les femmes ont le secret, arriver à se débarrasser de cette pièce de tissu sans trop dévoiler son anatomie. Autant assister à un tel spectacle sur la plage pourrait paraître anodin, autant le geste de Carole, ôtant une pièce de lingerie aussi intime devant nos amis et dans un endroit plutôt inapproprié, me semble très érotique.
Le tissu de la robe moule maintenant parfaitement les seins de Carole, et elle est bien obligée de reconnaître que l’effet visuel est bien meilleur. Nous ne pouvons qu’acquiescer tant le résultat est plus agréable. D’ailleurs Carole ne s’y trompe pas et maintenant, dès lors qu’elle porte cette robe, elle est nue dessous. Cet épisode clôt notre soirée, et nous nous souhaitons de bonnes fins de vacances avant nos retrouvailles à San Gorasa.
~~ooOoo~~
Dès la rentrée, nous nous revoyons plusieurs fois. À chaque nouvelle rencontre, dès que nous arrivons à nous éloigner un peu de l’oreille des enfants, le sujet de l’érotisme et du sexe n’est jamais très loin ; nos discussions sont franches, sincères avec un contenu qui change par rapport aux classiques soirées entre amis. Il nous semble ainsi que, maintenant, chacun attende ces soirées avec impatience. Nous décidons donc de nous organiser un peu mieux : dorénavant, les enfants des deux couples passeront la soirée dans notre maison, tandis que tous les quatre nous aurons la maison de Marc et Sophie, sans avoir à nous soucier des oreilles et des yeux indiscrets.
Lors de la première soirée suite à la mise en place de cette nouvelle organisation, Sophie nous reçoit dans une superbe tenue ; une petite robe noire dont le décolleté profond laisse voir très facilement ses seins nus (qui sont, il est vrai, plutôt menus), et dont la longueur nous laisse apercevoir le haut de ses bas dès qu’elle se penche un peu pour faire le service. Nous avons ainsi la confirmation qu’elle sait laisser sa pudeur de côté lorsqu’elle se sent en confiance. Cependant, elle ne semble pas être encore une franche adepte du sans-culotte, et c’est un charmant string qu’elle nous dévoile par moments lorsqu’elle se penche un peu plus. Carole, pour sa part, porte la même robe que cet été (il faut préciser qu’à cette époque, c’est la robe la plus sexy de sa garde-robe), mais cette fois-ci sans soutien-gorge et, bien sûr, toujours sans culotte.
À côté de cela, nous continuons de discuter sur nos diverses expériences sexuelles. Nous leur racontons ainsi quelques-unes de nos anecdotes, notamment pour illustrer le fait que, lorsqu’elle est sans culotte, cela ne dérange pas trop Carole si le hasard fait que certains s’en aperçoivent. Ceux que cela intéresse pourront se reporter à nos récits précédents largement consacrés à ce sujet. Marc répond alors qu’il est admiratif que Carole assume ainsi ses goûts et son exhibitionnisme.
Au cours de nos diverses discussions, Marc nous a dit à plusieurs reprises que la photographie, ce n’est pas son truc. La semaine suivante nous leur envoyons donc quelques photos de notre collection pour essayer de le faire changer d’avis sur ce point.
Maintenant, nous nous voyons très régulièrement avec Marc et Sophie, à la plage, en soirée chez les uns ou chez les autres, et on peut dire que nous sommes devenus réellement de vrais amis. Cependant, à côté de ses rencontres dans le cadre de la vie de tous les jours, où les enfants ou des tiers ne sont jamais très loin, nous instaurons notre soirée à tous les quatre, celle que l’on pourrait qualifiée de « notre petit secret », et décidons de lui donner un rythme mensuel. Cette soirée constitue un peu notre bouffée d’oxygène, notre espace de liberté ; on imagine par avance qu’elle sera agréable, mais sans savoir vraiment comment elle se déroulera.
La prochaine soirée est pour la fin de semaine. Une certaine impatience m’anime, et je commence à trouver le temps long depuis la dernière fois. C’est la première fois que je ressens un tel sentiment, et je me demande si les autres sont dans le même état d’esprit que moi. Fidèle à elle-même, je n’en apprends pas beaucoup plus de Carole. Elle a en effet beaucoup de mal à me dire ce qu’elle pense de nos soirées. Les seuls indices sont qu’à chaque fois, elle a l’air de bien s’amuser et d’y prendre un certain plaisir.
Lorsque je pense à la prochaine soirée, je me dis qu’il faudrait peut-être que Carole se trouve quelques tenues un peu plus sexy que celle déjà portée à plusieurs reprises. Sa garde-robe sexy apparaît en effet bien maigre au regard de celle de Sophie.
Certains produits sont assez difficiles à trouver à San Gorasa ; il ne faut pas hésiter à changer ses habitudes, et innover avec ce que l’on trouve, quitte par exemple à modifier une recette quand on a à faire la cuisine. En revanche, au niveau des vêtements, le choix est plutôt vaste : on en trouve de toutes sortes, et en plus pas trop cher ; cela me convient donc parfaitement, même si parallèlement la qualité n’est évidemment pas toujours au rendez-vous. Au cours de la semaine, je vais faire les boutiques.
Vous l’avez peut-être compris : Carole, je la trouve très belle et désirable, et j’aime quand d’autres que moi la regardent avec un œil intéressé. J’aime les tenues qui mettent sa taille fine et sa belle poitrine en valeur, j’aime un décolleté à la limite de l’indécence ou un dos nu montrant la courbe du dos, j’aime les jupes et les robes un peu courtes qui ne demandent qu’à en montrer un peu plus à l’occasion des mouvements innocents de celle qui la porte. Je repère ainsi quelques robes que je trouve agréables et dans lesquelles j’imagine bien Carole. Je remarque notamment un modèle qui me tape vraiment dans l’œil. Cependant je n’ose pas l’acheter de peur qu‘il ne lui aille pas ou ne lui plaise pas.
~~ooOoo~~
Le jour de notre soirée est enfin arrivé. L’après-midi, je propose à Carole de m’accompagner dans la boutique où j’ai repéré ma robe préférée. C’est une robe marron clair très moulante faite d’un tissu imitation daim. Elle présente un décolleté plutôt plongeant. Le bas est court, asymétrique, avec sur le côté une fermeture à glissière verticale qui va du bas jusque sous la poitrine. Carole s’isole dans la cabine pour la passer. Pour l’essayage, Carole conserve string et soutien-gorge. Lorsqu’elle se regarde dans la glace, elle remarque d’elle-même les marques disgracieuses laissées par ses sous-vêtements ; le soutien-gorge étant même apparent sur le haut de la poitrine et dans le dos. Elle a donc ce commentaire sans appel « il ne faut rien mettre dessous » ; cela, vous le comprendrez facilement, me plaît tout de suite. Dès qu’elle est sortie de la cabine, j’ai eu la même pensée qu’elle, mais je préférais attendre un peu que la remarque sorte de sa bouche. J’ai ainsi la confirmation que nous sommes sur la même longueur d’onde. Moi, elle me plaît ; ce qui est plutôt normal car plus c’est sexy, plus j’aime ; et elle deviendra la robe la plus sexy de sa garde-robe si nous l’achetons. Mais Carole, qu’en pense-t-elle ? Eh bien, elle se trouve plutôt pas mal dans cette robe, et elle a un petit sourire amusé en se regardant dans la glace. Peut-être se dit-elle en elle-même « finalement, je ne suis pas si mal que cela ». En effet, à l’instar de beaucoup de femmes, Carole se trouve trop petite, trop grosse et avec de trop gros seins… alors que pour moi c’est parfait – enfin, n’exagérons pas non plus, c’est presque parfait. Donc, le résultat lui plaît aussi, et l’achat peut se faire.
Même si la soirée se passe chez Marc et Sophie, il est convenu que ce soit nous qui nous occupions du repas. En fin d’après-midi, je vais donc porter les différents plats à leur maison, je vois donc Marc et Sophie pour la première fois de la journée. Elle me questionne :
Il est en effet très friand des bas et autres porte-jarretelles.
La garde-robe de Sophie semble tenir ses promesses. Pour l’instant, tout s’annonce donc plutôt bien.
Je vous passe le début de soirée, tous les quatre chez nous, à faire manger les enfants. Vers huit heures et demie, nous les quittons et allons dans la maison de Marc et Sophie. Carole a revêtu sa nouvelle robe. Dès que nous arrivons chez eux, Sophie va se changer (avec les enfants, elle n’avait pas osé venir chez nous déjà préparée). Elle revient dans une robe noire courte et moulante, avec un décolleté aussi avantageux que celui de Carole. Pour Carole, le résultat est bien mieux que lors de l’essayage de l’après-midi : le tissu moule parfaitement ses formes, mais maintenant rien en dessous ne trouble la pureté des lignes.
Pendant l’apéritif, il ne se pas passe grand-chose de remarquable, si ce n’est quelques regards appuyés sur nos femmes, qui sont vraiment très sexy et nous offrent un charmant spectacle. Nous passons à table, en continuant nos discussions plutôt orientées vers les choses du sexe. En cours de repas, après le plat principal, Sophie interpelle Carole en la prenant par le bras :
Avec Marc nous comprenons que sur ce coup-là notre présence semble indésirable, et nous restons à table en continuant à discuter. Au bout de dix minutes, ne les voyant pas revenir, nous décidons néanmoins d’aller voir ce qu’elles font. Nous avons beaucoup parlé « tenues et garde-robe » au cours de ce début de soirée, et nous pensons que Sophie et Carole sont en pleine séance d’essayage dans la chambre conjugale.
Finalement nous avons la surprise de les retrouver chacune sur une chaise devant l’ordinateur familial, avec Sophie en train de montrer à Carole certaines choses à l’écran. Elles ont toutes les deux l’air d’être très intéressées, et de bien s’amuser.
Et sans attendre plus leur avis, nous nous plaçons chacun derrière notre épouse respective pour profiter également de la projection. Je précise que ce ne sont pas des documents personnels mais des photos ou des films visiblement glanés à gauche et à droite sur le Net. Ils ont cependant tous quelque chose en commun : ils se rapportent au sexe. Nous avons alors droit à un défilé de choses sexy, érotiques voire carrément pornographiques. Certaines sont assez excitantes, d’autres plutôt amusantes voire surprenantes : des femmes habillées très sexy en public, des femmes se masturbant avec des objets dont la forme ou la taille laisse rêveuses nos compagnes, etc.
Pendant qu’elles visionnent tout cela, je ne sais plus qui de Marc ou de moi en a pris l’initiative, mais assez rapidement, chacun de nous est penché au-dessus de l’épaule de son épouse, un bras autour du cou, avec une main caressant innocemment les seins. Il faut dire que leur position et leur tenue nous facilitent l’accès à leur poitrine. Les femmes feignent ne s’apercevoir de rien et ne réagissent pas à notre initiative. Cependant, les tétons de Carole se dressent sous la caresse de mes doigts, et j’imagine qu’il en est de même pour Sophie. Cela dure une bonne dizaine de minutes, pendant laquelle nous rigolons et commentons ce qui nous passe devant les yeux, nos mains toujours concentrées sur les seins de nos femmes.
Nous décidons ensuite qu’il est temps de passer au dessert. Celui-ci demande quelques préparations, et nous laissons Marc et Sophie dans le séjour tandis qu’avec Carole je me rends dans la cuisine. Nous avons un peu l’esprit échauffé, et je profite de notre intimité relative pour embrasser Carole. Pendant notre baiser, compte tenu de sa tenue, ma main atteint facilement son sexe ; je comprends ainsi qu’elle aussi ne reste pas insensible à l’ambiance de la soirée. Depuis quelque temps, Carole se fait épiler en ne gardant qu’une petite touffe de poils sur le mont de Vénus. Mes doigts vont donc à la découverte de ses lèvres toutes lisses que je trouve gonflées et gorgées d’une humidité bien agréable. Elle me demande alors de ne pas trop la caresser, car elle est si excitée qu’elle a peur de jouir trop vite. Carole a parfois tendance à être ce que l’on pourrait appeler une jouisseuse précoce, et qu’il ne me faut parfois que quelques va-et-vient pour qu’elle sombre dans le plaisir. N’y voyez aucune fierté de ma part : tout cela vient plutôt de Carole et de la prédisposition dans laquelle elle se trouve lorsqu’elle apprécie une situation. La seule fierté que je pourrais en tirer est d’avoir une femme qui accepte ses envies et son plaisir. Je continue néanmoins à la taquiner pendant qu’elle est occupée, et une fois le dessert préparé, nous rejoignons nos amis avec les assiettes, sans savoir ce qu’ils ont fait de leur côté pendant notre courte absence.
Après le dessert, nous passons au salon, et Marc propose une petite partie de cartes. Nous jouons au poker « Texas Hold’Em », une variante de poker devenue maintenant très populaire, notamment grâce à son ambassadeur de charme qu’est Patrick Bruel. Cependant, erreur grossière certainement due à notre manque d’expérience – et à un petit défaut de préparation –, avant de commencer nous ne définissons pas les règles, notamment pour les perdants.
Cela a pour effet de dénuder un peu plus ses cuisses lorsqu’elle est assise, mais pas au point de mettre en évidence l’absence de culotte, surtout que pour se prémunir contre cela Carole a tendance à tenir ses genoux bien joints. J’espère bien en voir un peu plus lors du prochain don d’une partie de mes jetons, don que j’espère proche. Cependant, c’est ensuite au tour de Sophie de se retrouver plumée. Avec Marc nous avons envie de poursuivre un peu le jeu, mais les filles ne sont plus trop d’humeur joueuses ; il est tard, tout le monde est un peu fatigué, et la défaite de Sophie marque la fin à la soirée.
Nous nous rendons tous les quatre à notre maison ; Marc et Sophie récupèrent leurs enfants endormis et nous nous souhaitons mutuellement une bonne nuit.
Dès la porte fermée, nous sautons l’un sur l’autre. Carole est très excitée, et nous faisons l’amour sans même prendre le temps de nous déshabiller. Sans autres préliminaires, je m’allonge sur elle, et mon sexe s’introduit en elle sans aucune difficulté. La soirée nous a tellement émoustillés que nous jouissons tous les deux très vite et nous endormons rapidement enlacés. Moi aussi, même si c’est déjà plus fréquent pour un homme et surtout pas aussi glorieux que lorsque l’on parle de sa compagne, je peux être un jouisseur précoce.
Le lendemain au réveil, c’est l’heure du débriefing de la soirée. Si jusqu’alors nous n’avions que peu évoqué en tête-à-tête la teneur de cette amitié un peu particulière, nous profitons du calme matinal régnant dans la chambre à coucher pour échanger quelques confidences sur notre relation avec nos amis, et voir ce que nous envisageons pour la suite. Je commence la discussion :
Ainsi, même si Carole est habituée à être nue sous sa jupe ou sa robe, je suis content de voir que cela a toujours autant d’effet et lui procure beaucoup de plaisir.
Je ne sais pas si elle me fait marcher ou si elle est vraiment sincère. C’est en effet une chose assez fréquente de la part de Carole de ne plus se souvenir de détails qui, une fois l’excitation passée, forment pour elle des souvenirs bien embarrassants. Je ne creuse donc pas plus loin le sujet, et c’est elle qui poursuit :
C’est la première fois qu’avec Carole nous avons une telle discussion sur l’évolution de notre relation avec nos voisins et amis. Cependant, comme cela se produira plusieurs fois par la suite, Carole éprouve des difficultés à parler sur le sujet sans éprouver une certaine gêne. Nous n’échangeons donc pas beaucoup plus ; la conclusion de notre discussion étant : nous verrons bien où la suite nous mène.
Dans la journée, nous voyons Marc et Sophie. Ils semblent également être satisfaits de leur soirée, et nous confirment avoir passé un très bon moment ; la fin ayant été pour eux tout aussi réussie et expéditive que la nôtre.
~~ooOoo~~
À cette époque-là, je comprends que nous avons mis le doigt dans quelque chose. Je ne sais pas encore ce qui nous attend, jusqu’où chacun est prêt à aller, mais je me dis en moi-même : « tout cela n’est certainement qu’un début… »