Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 12134Fiche technique8239 caractères8239
1376
Temps de lecture estimé : 6 mn
31/12/07
Résumé:  Après sa rencontre avec Bébert et son bus, Marie-Claude s'installe chez lui.
Critères:  fh hplusag fdomine cérébral
Auteur : Mariechriss      

Série : Marie-Claude, jeune fille au pair

Chapitre 08 / 16
Bébert, le chauffeur de bus

Chapitre 8



La voiture de Bébert s’est arrêtée devant un petit pavillon modeste mais coquet avec un jardin bien entretenu.



Le regard de chien battu affiché par Bébert amuse beaucoup Marie-Claude qui se retient de rire.



Il a baissé la tête en disant cela, car il vient de comprendre que jamais Marie-Claude ne serait à lui, il est trop vieux. Alors avec un gros soupir dans la voix, il sort de l’auto et va ouvrir le portail.


Marie-Claude a un sourire triomphal. En un tour de main de petite garce, elle a dominé Bébert et maintenant, il va lui manger dans la main pour peu qu’elle lui laisse entrevoir un sein ou son cul. Elle ne va pas s’en priver et Bébert va filer doux. Elle va en faire son laquais et prendre son plaisir quand vraiment elle en aura envie et non quand on lui imposera comme cela a été le cas ces derniers temps.


Bébert est remonté dans la voiture et rentre dans le jardin. Il descend et attend que Marie-Claude descende à son tour. Mais elle ne bouge pas. Elle a décidé que c’est lui qui viendrait lui ouvrir la porte. Bébert réalise d’un seul coup et fait le tour de la voiture en balbutiant des excuses.



Bébert se dirige rapidement vers la porte d’entrée qu’il ouvre en grand devant Marie-Claude qui pénètre dans le monde de Bébert. Bien sûr ce n’est pas Versailles, mais l’ensemble a du charme et elle sent que pour se reposer cela va être l’endroit idéal.



Bébert monte le premier et ouvre la première porte en haut de l’escalier :



Le coup d’œil qu’il jette à Marie-Claude tout en disant cela en dit long sur ses envies, mais le regard indifférent de son invitée le refroidit immédiatement.



Bébert dévale les escaliers en courant et revient trois minutes plus tard avec les affaires de Marie-Claude. Vicieusement, Marie-Claude a retiré son tee-shirt et, dans la salle de bain, elle fait couler l’eau dans la baignoire. Bébert a juste jeté un œil en passant et son cœur a bondi.


Bon sang qu’elle est belle, il bande à en crever son pantalon ! Heureusement, c’est un jean, ça ne craint rien de ce côté-là.



Il pénètre dans la salle de bain et le spectacle de Marie-Claude, de dos, en sous-vêtements lui coupe la parole.



Ses mains tremblent et il a du mal à défaire les agrafes du soutien-gorge.



Les deux mains de Bébert auraient bien remplacé le sous-vêtement, mais les bras de Marie-Claude se sont refermés sur ses seins et, en se retournant, elle indique la porte à Bébert d’un coup de menton autoritaire.



Mais la bosse de son pantalon dément ses propos.



Et Marie-Claude claque la porte derrière Bébert qui ressort tout penaud de la salle de bain.


« Eh bien ! se dit-il, je ne suis pas près de la sauter la petite. Mais aussi pourquoi vouloir brusquer les choses ? Elle a été choquée par l’accident, laisse-lui le temps de réagir. »


De son côté, Marie-Claude s’étend voluptueusement dans son bain chaud et parfumé. Depuis des jours, elle en rêvait. Ses mains caressent sa peau douce et ferme et elle sent monter en elle des envies. Non, elle ne va pas se branler comme cela. Non, ce n’est pas le moment. Alors, elle met ses deux mains derrière sa tête en guise d’oreiller et étend son corps voluptueusement dans l’eau chaude et parfumée. Ses yeux se ferment à moitié et son esprit part à la dérive en imaginant des scènes de plus en plus chaudes avec, non, ce n’est pas possible, avec Bébert !


Cette découverte la réveille brutalement et un grand point d’interrogation apparaît sur son visage.


« Je ne suis pas en manque pourtant après les journées que je viens de passer. C’était plutôt la saturation. Alors se peut-il que ce gros nounours m’ait séduite sans que je m’en aperçoive. Non impossible ! Et pourtant, c’est bien lui que tu chevauchais dans tes rêves en hurlant ton plaisir. C’était bien lui, pas de doute. Attention ma vieille, ne te laisse pas emporter, sinon tu vas le payer cher. Ce mec, tu vas le réduire en esclavage et il fera tes quatre volontés. Et quand tu en auras marre, tu le jetteras. »


Ces bonnes résolutions étant prises, elle s’empare d’un gant et commence à se frotter pour enlever toutes les traces de ses exploits passés. Elle a un peu de mal avec le miel et plusieurs poils de son pubis ne résistent pas au traitement. Mais, après un bon quart d’heure d’effort, elle a retrouvé une peau toute propre. Elle se relève et termine son bain par une bonne douche qui a le don de la remettre en forme.


En sortant de la baignoire, elle s’empare d’une serviette pour s’essuyer. Puis, elle soigne son aspect pour mettre Bébert au supplice. Elle veut le faire bander en permanence pour l’entendre se branler dans son lit. Quand il fera ça tous les soirs, voire plusieurs fois par jour, elle fera l’amour avec lui. Mais avant, il doit faire preuve de passion amoureuse et être à ses ordres jour et nuit.


Vêtue d’un jean moulant et d’un simple tee-shirt qui met en valeur le bout turgescent de ses seins qui s’agitent au rythme de ses pas, elle descend l’escalier qui mène au salon où Bébert s’affaire pour préparer le repas et l’apéritif.