| n° 12101 | Fiche technique | 12358 caractères | 12358Temps de lecture estimé : 8 mn | 19/12/07 corrigé 25/08/22 |
| Résumé: La première fois d'un lycéen et d'une correspondante | ||||
| Critères: fh jeunes amour cunnilingu init humour | ||||
| Auteur : Deloto Diso (Débutant discret) Envoi mini-message | ||||
Ceci est une histoire fictive, toute ressemblance avec des personnes… Enfin, vous connaissez la suite. Ceci est mon premier texte érotique, je vous demande d’être indulgents, mais… de vous laisser porter par l’insouciance et la légèreté de l’adolescence car Maximilien, le héros de cette histoire est, à mon sens, l’incarnation typique de l’adolescent que nous avons tous été (pour la plupart). Donc profitez, amusez-vous pendant les quelques lignes que dure ce texte… comme dirai June : Have Fun !
Je venais de me réveiller alors que mon radio-réveil fonctionnait depuis plus de deux heures… Ce qui voulait dire deux choses. Premièrement, j’étais en retard, deuxièmement, Madame Crabetrie ma prof d’anglais ne me raterait pas… Je me levais donc difficilement, tout en sachant pertinemment que je me dirigeai inéluctablement vers une journée de Lycée ratée. Dans la salle de bain, un individu maigrichon ses cheveux noir jais en bataille et des cernes sous ses yeux bleus me regardait dans le miroir…
Je m’appelle Maximilien (oui je sais… Maximilien) Dupond (oui je sais… Dupond) J’ai 19 ans et je suis en terminale L. (oui j’ai redoublé deux fois…) Je suis issu d’une famille moyenne, habitant un quartier moyen, je suis inscrit dans l’institution moyenne du quartier. Je suis comme tous les camarades de ma classe, j’ai un MP3 comme tout le monde, j’ai des Converse et des habits « Chébran » (même si mon argot laisse à désirer). Du côté de ma puberté, je vais de temps à autre sur des sites pornographiques et je partage avec mes camarades les aventures scabreuses des acteurs et surtout des actrices des films carré rose que je regarde le soir en cachette. Bref je suis un ado comme les autres.
Je me rendis donc en cours d’Anglais. Arrivé dans la salle E26, je remarquai qu’il y avait des élèves inconnus parmi ceux que je connaissais déjà…
La voix douce et mélodieuse de ma prof d’anglais venait de retentir.
Je m’apprêtais à obéir à cette charmante fonctionnaire surpayée lorsque mes yeux s’arrêtèrent sur l’une des correspondantes. Ses cheveux étaient d’un blond presque blanc, ils mettaient en valeur le merveilleux bleu de ses yeux. Des lèvres charnues, un décolleté plongeant retenant à peine une poitrine généreuse et des jambes proches de la perfection achevèrent de m’arracher au monde physique pour m’emmener dans un tourbillon d’émotions et de fantasmes ou les hormones étaient reines. Dans l’un de ces fantasmes, je sortais un Sig-Sauer de mon cartable avant d’envoyer trois projectiles meurtriers dans la tempe de ma prof. Les autres élèves, éblouis par ma performance et par mon maniement expert, mais soudain, de cette arme applaudirent pendant cinq bonnes minutes alors mes lèvres brûlantes s’approchaient déjà des magnifiques lèvres pulpeuses de ma correspondante littéralement sous le charme
Ce que je fis immédiatement. La profusion des rêves bleus faisait maintenant place à une honte à peine inférieure au terrible mal de crâne provoqué par les hurlements du rapace qui me servait de professeur. Pire encore, j’étais assis juste à côté de l’être le plus beau que j’ai vu ces cinq dernières années et je venais de me couvrir de ridicule. J’adoptai donc un profil plus bas que terre durant toute la durée de la fin du cours (étant donné que j’étais arrivé trente minutes après le début).
Enfin, la sonnerie retentit, et je m’échappai rapidement avant que Crabetrie ne se souvienne de moi. Je rejoignis d’un air distrait le cours suivant lorsque Ma correspondante surgit au détour d’un couloir. À sa vue, je me jetai immédiatement dans la salle la plus proche qui était, ô malheur, les toilettes des femmes. Bien qu’il n’y ait personne dans ces sanitaires, La merveille s’y dirigeait justement ! J’entrai dans l’un des sanitaires montai sur les toilettes et me cachai au-dessus du faux plafond par l’intermédiaire des dalles mal visées. Me conférant ainsi un angle approprié pour surveiller l’ensemble des lieux. Par un horrible hasard, elle entra dans les toilettes où je m’étais caché. Le pire était que les dalles du faux plafond n’étaient pas conçues pour retenir la masse d’un post-adolescent. Mais ce que je vis m’arracha à mes angoisses, elle utilisa ces toilettes pour se changer ce qui m’offrit un spectacle merveilleux…
Elle était décidément magnifique, sa peau blanche aurait faire rougir un ange, elle avait l’air si douce… Ses jambes étaient fines et magnifiquement dessinées, et je pus apercevoir sa croupe d’une rondeur affolante…
Elle allait enlever l’ancien juste au moment où un craquement sonore retentit, elle sortit sa tête de la cabine pour voir d’où provenait ce bruit. Il venait en fait des planches sur lesquelles je m’étais posé qui, d’un seul coup, rompirent sous mon poids tout en m’entraînant dans leur chute. Je tombais donc douloureusement, la douleur m’assommant. La dernière chose que je vis était la tête stupéfaite de la fille qui s’était écartée juste à temps pour m’éviter.
Je me réveillai deux heures plus tard allongé sur le lit de l’infirmerie. Je retrouvai la tête stupéfaite de la magnifique correspondante. Mais cette fois-ci elle me souriait.
Son accent très marqué et sa diction approximative me détendirent un peu cependant je cherchais activement une réponse claire et plausible
Elle rit après que j’eus essayé d’articuler avec mon accent français. Nous étions sur un pied d’égalité en ce qui concernait la maîtrise de la langue.
Après cette courte présentation, l’infirmière me laissa sortir, et June me demanda de l’accompagner sur la plage, ce que j’acceptai bien vite. Bien que l’épisode des toilettes ne soit pas glorieux, elle n’y accorda pas d’importance, mieux cela l’avait beaucoup amusé. Elle semblait être très libérée et apparemment parlait avec beaucoup de facilité sur des sujets personnels. Nous restâmes longtemps sur la plage à discuter de tout et de rien… sur nos vies, nos expériences… Il s’avéra qu’outre un physique avantageux, elle possédait une douceur et une gentillesse incroyable… Elle avait le même âge que moi, les mêmes centres d’intérêt et le même goût pour la danse. Nous nous revîmes le lendemain en cours puis le soir sur la plage… Cette situation dura 3 merveilleuses semaines durant lesquelles nous sommes devenus camarades, amis, puis… amoureux… Rien n’interférait dans notre relation.
Cependant, un jour, elle m’annonça que ses parents désiraient son retour la semaine qui suivait. Mon cœur se déchira quand j’appris la nouvelle et elle semblait aussi déçue que moi.
Avant de partir, elle décida qu’elle m’offrirait le plus beau et le plus intime des cadeaux, sa première fois… Et par conséquent ma première fois…
Le grand soir, elle sortit en douce de l’internat et me rejoignit dans l’appartement que mes parents m’avaient cédé au prix de corvées, de sermons et de questions gênantes… Elle était magnifique avec sa robe en satin et son décolleté plongeant. Nous nous regardâmes quelques instants, puis je l’embrassai tendrement, elle passa sa main dans mes cheveux, moi, sur son dos, descendant de plus en plus bas, nos baisers se firent plus insistants, plus passionnés, ma langue s’entrelaçait avec la sienne dessinant une chorégraphie que seule la passion guidait… puis nous nous allongeâmes sur le canapé, mes baisers descendant le long de sa nuque. Puis un instant, j’hésitai, le souffle court, je la regardai, elle me regarda, mon cœur battant la chamade, ma bouche reprit sa course plus lentement, m’approchant inexorablement de son entrejambe. Un obstacle barra ma route… What an idiot ! J’avais totalement oublié de retirer sa robe. Ce dernier obstacle provoqua le doute dans mon esprit…
Elle dégrafa sa robe puis son soutien-gorge et m’invita à enlever sa culotte. J’embrassai ses seins roses tellement merveilleux, apparemment pas insensibles à mes caresses et à mes baisers… Puis je me redirigeai vers son entrejambe maintenant vulnérable. Mon inexpérience, était très handicapante compte tenu du fait que je n’avais aucune idée de l’endroit où était son bouton de plaisir… après quelques minutes de recherche infructueuse, je trouvai une épaisseur significative et ainsi, June commença à pousser des gémissements, je devinai par la suite comment stimuler plus subtilement son clitoris, jusqu’au moment où je sentis entre mes lèvres un liquide étrange. Nous nous regardâmes quelques minutes. Ses yeux… étaient merveilleux. Je sus que jamais je ne trouverai un sens à ma vie avec une autre femme. Ces trois dernières semaines avaient été quasiment parfaites… Puis une minute après elle me dit
Je me déshabillai et sortis presque machinalement un préservatif de ma poche que j’enfilai doucement autour de mon membre devenu droit comme un I. Et je me mis à entrer en elle avec toute la douceur dont j’étais capable… C’était sûrement la sensation la plus merveilleuse que j’avais ressentie jusqu’à présent… Je commençai un mouvement de va-et-vient qui s’intensifia au fur et à mesure que nos gémissements se multipliaient, quelques secondes plus tard, je me libérai en elle dans un dernier cri de notre part à tous les deux, et c’est seulement plusieurs minutes après que je me reposai à côté d’elle, le cœur battant.
Nous restâmes allongés ainsi toute la nuit, dormant d’un sommeil paisible… le lendemain, c’est à regret que nous quittâmes ma chambre et que nous rejoignîmes sa chambre à l’internat pour préparer ses affaires. Quelques minutes plus tard, elle partit dans le train qui la ramènerait à Calais, puis à Londres. Je l’embrassai une dernière fois lorsque le sifflet du contrôleur retentit… Mais au lieu de partir du train je ne desserrai pas mon étreinte et je quittai ma famille moyenne, mon quotidien moyen, ma ville moyenne à bord du train en compagnie de la femme de ma vie.
À l’heure où j’écris ces lignes, je suis rentré en France et je vis à Paris, j’ai un travail de superviseur dans une entreprise d’import-export en contact privilégié avec l’Angleterre. Par ailleurs, June vient de m’aider à corriger les dernières fautes d’orthographe et retourne bercer notre petite fille…
The Fin…