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Temps de lecture estimé : 25 mn
11/12/07
Résumé:  Après avoir pu observer l'essayage de Frédéric, Adeline se prête également au jeu.
Critères:  fh inconnu essayage revede voir exhib lingerie
Auteur : Eroslibré  (Jean Marie tenté par Eros, alors partagez mes émois charnels)            Envoi mini-message

Série : De tulle

Chapitre 03 / 05
Quand le tulle et le rose s'emparent d'Adeline

Sa voix n’est plus aussi ferme et ses joues sont un peu plus rouges. Son regard, si insistant jusqu’à cet instant, semble perdu dans un autre lieu. Elle aussi paraît fébrile et songeuse. Que trame-t-elle dans son esprit ? Frédéric, soulagé de ne plus sentit le poids de ses yeux sur lui, repose enfin les pieds sur terre. Vite, il faut impérativement prolonger ce moment par n’importe quel moyen, y compris un mensonge si nécessaire.



Elle sourit. Quel piètre stratagème ! pense-t-elle. Ne pas trouver mieux comme prétexte, c’est un peu ridicule. Dois-je le croire ? Il n’est pas plus sincère que tous les autres, en dépit de son petit côté chien perdu attachant au possible.


Mais, Frédéric enhardi par ce premier contact charnel poursuit sans se laisser démonter, dévoilant résolument son projet initial auquel il peut se raccrocher avec force.



Elle ne lui laisse pas le temps d’en dire plus.



Elle reprend le chemin de ses étagères, de ses tiroirs et de ses cartons. Mais en se reculant, elle dévore encore de son regard intense et précis cet homme mûr que pour le moment elle manipule à son envie.



À se précipiter ainsi, elle risque de le confondre avec un de ces maniaques des dessous. Mais, Frédéric a une petite idée derrière la tête. Une sorte d’impression, fugace en cet instant précis, pourtant en forçant un peu son imagination, elle prend de plus en plus forme et s’impose peu à peu à son esprit. Pour lui, et sa conviction ne fait que grandir, la scène intime à laquelle il vient de se livrer sans la moindre résistance de sa part ne peut que se reproduire, mais avec un autre acteur et certainement une actrice. C’était vraisemblablement à cela qu’elle songeait tout à l’heure. Mais, elle le fait patienter. Elle l’interroge encore, feignant de ne pas saisir ce qu’il a en tête, comme si elle pouvait l’ignorer.



Elle accompagne ses paroles d’une moue dubitative, certainement feinte puisqu’elle sait pertinemment ce qu’elle doit rechercher.



Interloqué et irrité par cette réplique qui fouille sans retenue dans les recoins privés de ses désirs d’homme, Frédéric hésite d’abord à répondre. Bien sûr, comme tous ses congénères il a déjà acheté des revues pornographiques, mais jamais par correspondance. Une autre fois c’est une cassette dans un sex-shop près de la gare Montparnasse à Paris, dans une rue qu’il aime à parcourir parfois, rien que pour se repaître sans crainte d’être démasqué et dévisagé, d’une chair facile et docile. Mais, il se souvient aussi qu’il l’a jetée aussitôt regardée tant il l’avait jugée sordide.


Cette jeune femme qui pratiquait une fellation à son frère juste avant de se faire longuement sodomiser par lui, et tous les objets qu’elle s’introduisait ou se faisait introduire l’avaient mis très mal à l’aise, à la limite d’une nausée violente et d’un rejet du corps de l’autre. Les jeux de la chair, ainsi pratiqués, le dégoûtent au plus haut point et pourtant ils encombrent toujours autant si ce n’est plus son esprit. Oui, il désire répliquer sèchement à cette provocation afin de ne pas être définitivement assimilé par elle à cette catégorie d’hommes qu’il rejette ; mais tout cela doit faire partie du jeu.



Nouvel échange de regards. Oh ! Que cet homme qui lui paraissait un peu falot au départ, totalement complexé et certainement très « vieux jeu » en apparence n’en est pas moins redoutable. Elle le jauge, le passe au crible. Franchissons le pas, se décide-t-elle, résolue à ne pas s’en laisser compter aussi facilement.



Voilà qu’elle lui parle sans la moindre retenue de pratiques sexuelles qu’il sait exactement se produire dans la région un peu comme si, lassés des paysages tristes et d’une histoire plus que turbulente et noire, les autochtones étaient incités à sortir obligatoirement des sentiers battus, à se mélanger vivants plutôt que morts. Peut-être y a-t-il là aussi un effet de mode incontestable, comme s’il fallait impérativement que tout le monde se mélange pour redonner une certaine saveur aux pratiques liées à la chair.


Frédéric un peu déboussolé par ce manque de pudeur généralisé observe ses comportements sexuels avec circonspection, tant il ne les comprend pas tous, se demandant bien ce que l’on peut y trouver de si merveilleux pour les rendre incontournables. Il se reprend donc très rapidement. Va-t-il se rhabiller ?



Elle le fixe, attentive, attendant simplement qu’il poursuive son raisonnement. « Jette-toi à l’eau et cesse de louvoyer » a-t-elle envie de lui dire sans ménagement.



Sur ces paroles, elle retourne dans la boutique, qu’elle a pris la précaution de plonger dans l’obscurité, renforçant ainsi le côté intime et secret de ces achats particuliers. Frédéric, laissé seul profite de ces quelques instants pour reprendre ses esprits. Il s’avoue bien incapable de prédire une suite à ce qui vient de se produire tout comme il ne sait plus comment lutter pour empêcher une trop vive érection qu’il sent poindre de façon inexorable, tant les images et les mots, tous plus charnels les uns que les autres, assaillent sans répit son cerveau. Quelle pauvre marionnette fait-il ! Comment peut-il être ainsi victime d’une telle soif de sexe ?


Il est gêné, troublé, fâché contre lui-même de ne pouvoir maîtriser son membre, mais aussi de s’être laissé prendre dans un tel piège, pourtant dressé, il l’admet, par ses propres soins. Il est tout aussi incapable de faire marche arrière et de couper court, voire de façon brutale, à cette partie. En effet, quelque part, au plus profond de lui même, tout cette « histoire rose et coquine à l’envie » lui paraît du plus grand intérêt et parfaitement digne d’être poursuivie. Les protestations qu’il émet ne sont que des aiguillons pour l’inciter à franchir le pas et à oser toujours plus.


Mais, Frédéric a tout juste le temps de se livrer à ces quelques réflexions et de retarder le jaillissement impromptu de son sexe, en le replaçant sous le fin voile qui l’enrobe, qu’elle est déjà de retour avec certains modèles.



Frédéric a sous les yeux quatre strings, dont un rose en tulle qui selon lui ne peut qu’effectivement dévoiler et non pas couvrir. Il prolonge l’observation des ces quatre petites boules de tissu, sentant que son imagination va à nouveau lui faire perdre raison. Elle l’observe, songeuse, guettant le moindre signe qui pourrait lui faire comprendre ce qu’il recherche.



Elle réfléchit aussi, jouant avec les modèles qu’elle déploie sur le bois du présentoir. Comment l’aider à se dévoiler ? Elle se souvient alors de sa lecture matinale. Pourquoi ne pas tenter la même chose ?



Elle ne termine pas sa phrase, entrevoyant dans son esprit ce qu’il peut avoir envisagé de tout aussi coquin qu’elle. Pourquoi pas !



Tentant ! Elle marque une pause. Ils se scrutent du regard, à la quête de ce que l’autre a en tête.



Son visage, éclairé par un regard étincelant, est tendu vers celui de Frédéric. Totalement surpris, enfin pas tant que cela, il ne sait pas quoi lui répondre. Mais son esprit comme tout à l’heure élabore des tas de situations, toutes plus alléchantes les unes que les autres. Qu’attend-elle de lui ? Veut-elle le voir absolument nu ? Et lui, qu’espère-t-il d’elle ? Qu’elle lui dévoile son corps et sûrement plus. Elle ne lui laisse pas le temps de prendre la parole, croyant qu’il a éventé son stratagème.



Ayant prononcé ces quelques mots, elle replie avant de les étaler à nouveau les quatre mini-slips. Elle les change de place, les uns après les autres, les palpe, les tâte, les caresse, en éprouve la qualité, l’élasticité et finit par les reposer en poussant un soupir.



Elle réfléchit à voix haute.



Elle interrompt se réflexion à haute voie, sentant que Frédéric est en proie à des tourments intérieurs qu’il traduit par une tension du visage.



Elle s’empare sans plus tarder du rouge, mais fait presque aussitôt une moue. Elle le tourne dans tous les sens.



Il se demande déjà quelle suite va pouvoir être donnée à de tels événements. S’il doit y avoir une suite, car rien n’est moins sûr.



Tout en prononçant ces mots, elle glisse un de ses doigts sous le tissu souple et transparent.



Il marque une pause, hésitant à formuler la pensée qui le taraude depuis plusieurs minutes. C’est le moment ou jamais de se jeter à l’eau, peut-être n’attend-elle que cela, qu’il dévoile sa pensée après avoir dévoilé son corps.



Elle disparaît quelques instants et Frédéric l’entend ouvrir plusieurs tiroirs, chercher fébrilement dans des tas de brochures, soulever des piles de papiers, fouiller et encore fouiller. Non, rien ne doit correspondre aux souhaits du jeune homme, car elle revient rapidement, une légère moue sur le visage.



C’est exactement cela. Frédéric est gêné, pris en défaut, découvert plus rapidement qu’il ne le pensait, un peu comme un mauvais garnement. En quelques mots, elle vient de mettre au grand jour ce qu’il veut apercevoir en simple voyeur. Voilà à quoi se résume le regard qu’il porte sur le corps féminin. Il se voit rougir et n’ose plus la fixer. Ce qu’elle ne se prive pas de faire à son encontre, ayant parfaitement deviné le désarroi de ce mâle, certes très prévenant, mais tout aussi attiré que les autres par l’intimité d’une femme.


Elle sourit, ravie du tour qu’elle vient de lui jouer, mais en même temps, elle se veut un peu confidente et, comme elle se sait aussi mutine, elle reprend la parole histoire de pousser encore un peu plus loin ses avantages. Maintenant, ils peuvent jouer carte sur table.



Silence. Elle prend le temps de planter son regard dans celui de Frédéric, y devinant à coup sûr les effets que viennent de produire ses derniers mots.



Elle parle toujours aussi bas, devenue soudainement confidente et partenaire. Son visage est tendu vers celui de Frédéric de plus en plus tenté de poursuivre ces minutes d’achats un peu fous, d’autant plus que maintenant il se transformait, alors qu’il n’y croyait qu’à peine, en un spectateur très privilégié.



Frédéric s’exécute presque mécaniquement. Les dés sont lancés. Il peut effectivement se croire propulsé dans un « Peep-show » un peu particulier, sans rideaux rouges sombres et tachés, non confinés dans une alvéole aux effluves incertaines, âcres et tenaces, bercées par une musique faussement langoureuse, un slow rock hors d’âge ou une pseudo musique psychédélique. En outre, aucune glace ne le sépare de celle qui va exécuter cette cérémonie spécifique d’un déshabillage recherché, raffiné et prolongé à l’extrême. En tendant le bras, si jamais il l’ose, il pourra peut-être l’effleurer, la palper, voire la toucher et ce, sans glisser aucun jeton pour qu’elle ne lui échappe pas. Sans la moindre gêne, elle lui fait face.



Elle fait donc glisser son pull le long de son torse, sans se presser, s’arrêtant juste sous ses seins, se tournant pour lui révéler son dos, le laissant craindre qu’elle franchisse sa poitrine à l’abri de son regard. Non, elle se retourne et il peut contempler cette taille qu’il n’imaginait pas aussi étroite. Ne tardant plus, elle fait basculer le morceau de laine par dessus sa tête et elle le tend à Frédéric qui s’en empare mécaniquement et ne sait pas où le poser dans un premier temps, le serrant finalement nerveusement entre ses mains et s’en servant finalement pour protéger son bas-ventre en ébullition.


Elle porte un soutien-gorge rose en tulle très pâle. Il est incrusté d’une dentelle fine autour des bonnets. Il masque à peine ses larges aréoles foncées. Elle bouge un peu les épaules, se tourne d’un côté, puis de l’autre pour lui faire entrevoir et surtout admirer le volume de ses deux globes, dont elle est assez fière. Ils en imposent en se découpant ainsi de profil, garderont-ils la même raideur lorsqu’ils auront perdu leur conque protectrice ? Pourtant, elle ne lui donne pas le temps d’en savoir plus, elle ne s’attarde pas dans cette posture et passe lentement ses mains derrière son dos, elle fait sauter la pièce de tissu qui tombe sans bruit à ses pieds.


Ils sont enfin là, devant lui, blancs et lourds, parfaitement séparés. Aucune marque d’un quelconque bronzage n’en perturbe l’harmonie et le teint. Après les avoir soupesés, en les comprimant légèrement et éprouvé leur fermeté, elle les remonte à pleines mains depuis leur base très large et rebondie. Elle les enveloppe presque totalement, les épouse et coule sur leur peau blanche, parcourue de fines veines d’un bleu sombre. Elle s’avance savamment, en un doux massage, sur ses mamelons. Au contact des doigts pourtant connus, les pointes d’un rose sombre, tirant légèrement sur le marron, se gonflent, se tendent, se transforment en deux boutons rugueux presque anormalement gros et provocants.


Frédéric éprouve aussitôt, à la vue de cette transformation, l’envie de les pincer, de les triturer et même de les mordre pour en constater la réalité. Mais cette vision si charnelle vient de déclencher chez lui une érection qu’il ne peut dominer. Il la sent parfaitement visible, tout aussi incongrue, mais tout aussi captivante pour elle que les deux fleurs qu’il n’arrive pas à abandonner du regard, tant elles le fascinent et l’envoûtent.



Provocante et voulant pousser toujours plus loin son avantage, elle dégage encore plus ses épaules, se redressant, afin de tendre encore plus ses deux mamelles totalement libres que le moindre mouvement du buste agite doucement. Leur peau lisse vibre pourtant à peine et les quelques veines bleues qui la parcourent, leur confèrent un aspect de marbre au ton certes pâle, mais chaleureux au regard, quelque chose qu’il faut impérativement toucher du doigt, car il n’y a en elle aucune froideur.



Prononçant ces mots, Frédéric écarte le pull et les pans de sa chemise afin de lui révéler encore mieux et sans crainte maintenant ce qu’il en est au niveau de son sexe. Il lui faut aussi l’aguicher et repousser au plus loin sa propre pudeur. Elle lui montre l’exemple, sachant maîtriser son corps. Elle apprécie certainement cette révélation et il lui semble qu’elle désire, elle aussi, s’emparer par le regard et les gestes de cette protubérance bien protégée dans la carapace du slip du jeune homme. Va-t-elle cesser là son début de déshabillage, trop excitée pour aller plus loin et se précipiter sur cette queue qu’elle est déjà persuadée de posséder bientôt ? Mais, repoussant le plus loin possible cette envie gourmande, elle se retient.



Frédéric exécute avec empressement cet ordre si gentiment donné et en profite pour se débarrasser du pull de la jeune femme. Leurs doigts se frôlent à peine au cours de ce bref échange, mais quelle tension ! ! !



Frédéric est stupéfait par cette question, que va-t-il lui répondre ? « Non », ce serait la contraindre et la briser dans son élan. Elle ne cherche peut-être qu’à gagner quelques secondes précieuses dans ce petit théâtre improvisé.



Elle se tourne lentement. Tous ses gestes sont maintenant emprunts de lascivité, d’une lascivité, d’une lenteur feinte, une danse érotique à la précision diabolique. Elle dégrafe la ceinture de sa minijupe avec quelques difficultés, tant celle-ci lui colle au corps, et tout en ondulant elle la fait rouler le long de ses hanches, puis de ses cuisses avant de la laisser tomber au sol et de l’envoyer du pied rejoindre le soutien-gorge inanimé dans un coin.


Le tissu noir de son slip, certainement à cause de toute cette agitation, s’est logé ou a trouvé refuge dans la raie de ses fesses. Il les sépare ainsi en deux autres fruits également blancs et charnus bien que fermes, car Frédéric voit les muscles se contracter et se relâcher au rythme de la respiration de la jeune femme. Et tout comme pour les seins qu’il a découverts il y a quelques secondes à peine, il ressent encore cette envie violente de se précipiter sur ces cadeaux de la nature, tant ils rayonnent de vitalité.


Il souhaite pouvoir y poser les mains sans plus attendre et parcourir du bout des doigts cette surface de chair douce au regard, mais certainement veloutée et onctueuse au toucher, tapoter, taquiner et pianoter sur cette peau tendue. Cependant, le charme doit continuer d’opérer, il n’a en réalité aucun intérêt à l’interrompre brusquement, même si un étrange fourmillement lui court le long des bras et assaille ses doigts.


Délicatement, elle passa ses doigts sous l’élastique de son slip les faisant glisser et rouler très lentement sous la couture, l’écartant légèrement, dévoilant et cachant presque aussitôt, la naissance de la raie des fesses. Elle remonte très haut sa culotte, la tendant le plus possible, obligeant le tissu à se loger totalement dans cette fente naturelle et profonde. Elle joue avec la patience de Frédéric, qui se voit bien partir explorer ce monde si mystérieux encore. Puis, en se baissant, elle fait descendre le slip sans le moindre à-coup jusqu’à ses chevilles. Ce geste, bien que parfaitement maîtrisé, oblige les deux fesses à s’écarter légèrement.


Frédéric, époustouflé, découvre l’espace d’un instant, juste avant qu’elle ne se relève, un soupçon de chair plus sombre, dont il distingue à peine l’aspect, mais qu’il assimile aussitôt à celui d’un fruit, une figue noire et charnue, prête à éclater. Cette vision fugace, mais intense, attise encore plus la tension de son sexe.


Elle prend encore quelques secondes à jouer avec ses pieds pour envoyer balader sa culotte au loin dans le magasin. Puis, afin de ne pas faire languir plus longtemps Frédéric, elle enfile prestement le string rose, ne laissant cette fois-là rien entrevoir à son unique client. Ce mouvement effectué, elle laisse échapper un murmure.



Frédéric, bien qu’un peu tenté et agacé par cette dernière exigence décide de lui obéir. De toute façon, ce qu’il ne va plus tarder à découvrir le comblera certainement au-delà de toutes ses espérances. Quel garçon gâté !


Elle se tourne, écarte légèrement les jambes. Elle plaque ses bras derrière son dos, les mains croisées, faisant remonter et bomber ses seins aux extrémités toujours aussi boursouflées et comme gorgées d’un désir encore non comblé.


Il reste patient, l’attente lui paraît soudainement très longue, certainement parce qu’il se languit lui aussi. Elle va le faire tourner en bourrique et lui imposer, il en a peur, une autre contrainte à la dernière seconde. Il se trompe.



Frédéric, bien que tenaillé par un désir impérieux, ouvre lentement les yeux, mais pas aussi lentement qu’il l’aurait souhaité. Son regard, comme averti à l’avance, se dirige aussitôt vers ce triangle de tulle qui masque tant bien que mal un monticule bien rebondi surmonté d’un buisson noir. Quelle découverte ! ! ! Il contient avec peine cette toison très fournie, bien que convenablement taillée. Elle gonfle le tissu en un renflement brouillon. Des poils mutins, ayant choisi la voie de la liberté, débordent de part et d’autre du mini-slip.


Mais ce qui lui coupe presque le souffle et le fige c’est la découverte de la naissance de ce sexe nettement démarquée de sa protection naturelle. Il en distingue parfaitement tous les contours, les grandes lèvres et ce noyau planté presque au sommet de cette amande charnelle. Fruit d’amour, tout aussi boursouflé que la forêt qui le borde, il semble littéralement offert.



Il marque une légère hésitation avant de poursuivre. Quel compliment peut-il lui faire sans paraître stupide et flagorneur ?