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n° 12048Fiche technique20781 caractères20781
Temps de lecture estimé : 12 mn
09/12/07
Résumé:  Après s'être réconcilié, le couple poursuit dans la même voie.
Critères:  fh couple extraoffre amour voir photofilm fmast anulingus 69 fist pénétratio fsodo jouet bougie -amourdura -entrecoup
Auteur : Bernard Nadette      Envoi mini-message

Série : C'est du Feydeau

Chapitre 03 / 03
Lendemain(s) de fête

Il fait grand jour au réveil de Bernard, mais il est le premier levé. Bernadette dort toujours dans le séjour et l’invitée n’a pas émergé de la chambre d’ami. Il va à la cuisine préparer du thé. Il revient dans le séjour avec un plateau, Ophélie pointe le bout de son joli minois, toujours aussi peu vêtue. À sa décharge, il faut bien reconnaître que ses vêtements étaient restés là. Si elle les avait eus à portée de main, les aurait-elle mis ? Rien n’est moins sûr. Elle fait une bise à Bernard et lui murmure en regardant Bernadette :



En servant le thé, il lui répond :



C’est à ce moment que Bernadette émerge. Elle regarde autour d’elle, ensommeillée, et son regard tombe sur cette fille nue assise devant son mari qui est de dos. Ses yeux s’agrandissent de surprise, elle serre contre sa poitrine la couette. Son mouvement attire l’attention. La fille lui sourit et lance :



Bernard se retourne et vient l’embrasser :



Lentement celle-ci lui revient. À ce souvenir elle rougit, osant à peine imaginer le spectacle qu’elle a offert. Qu’est-ce que cette fille doit penser d’elle et Bernard ? Elle voudrait disparaître dans un trou de souris, mais elle se calme et ordonne ses idées. Elle ne va pas faire un complexe devant cette fille qui elle n’en a pas à se promener à poil chez des inconnus de la veille. Il faut assumer ses actes, personne ne l’a obligée. Forte de cette réflexion, elle rejette la couette et s’étire en claironnant :



Elle se lève, se colle à son mari et l’embrasse à pleine bouche, s’approche d’Ophélie et lui effleure les lèvres. Elle se déclare affamée et se jette sur le petit déjeuner. Une fois rassasiée, elle jette un coup d’œil appuyé sur sa toison empoissée et les traînées sur ses cuisses, et de conclure qu’un brin de toilette ne serait pas un luxe. La capacité d’étonnement de Bernard quant aux agissements de sa femme est largement émoussée, aussi la regarde-t-il s’éloigner le postérieur chaloupant, avec plus d’amusement que de surprise.


Tandis que Bernard remet un peu d’ordre dans la pièce, Ophélie débarrasse la table du petit déjeuner en faisant remarquer que pour le service elle a de la pratique. Quand elle s’éloigne, Bernard constate qu’elle aussi a un balancement du popotin des plus plaisants. Quand ces dames reviennent, Bernadette est décidée à ne pas laisser l’initiative à cette petite délurée. Mais avant qu’elle n’agisse, cette dernière, le regard fixé sur la pendule, s’exclame :



Elle se vêt en un tour de main, ses sous-vêtements quittant l’exil de son sac pour retrouver la place qui est la leur. Au moment des au revoir, elle demande d’une petite voix timide – un comble – si elle pourra venir voir les photos ? Devant son air de petite fille effarouchée, ils éclatent de rire. Bernard lui dit qu’il n’y a pas de problème et ils échangent leurs numéros de téléphone. Elle file. Une fois en tête-à-tête, Bernard ouvre les bras à sa Bernadette qui vient s’y réfugier. Ils échangent un baiser. Il demande :



Elle sourit :



Il rit :



Bernard lui narre la tentative de renouveler sur Ophélie ce qu’il avait réussi avec elle, l’échec et la bougie en compensation. D’où elle conclut qu’il se dévergonde et qu’il va falloir qu’elle le surveille. Ils discutent encore un peu avant de décider de faire une petite promenade à vélo dans le bois et d’y pique-niquer. Après un petit décrassage, ils dînent tranquillement. Bernard propose d’aller au cinéma, puisque la veille, la séance est passée à la trappe. Bernadette rétorque avec un petit air canaille :



Elle est curieuse de voir ses exploits de la veille. Il acquiesce avec empressement et sort le vidéo-projecteur qui sert habituellement à ses conférences ou aux séances de formation au travail. Par un heureux hasard, il se trouve à la maison et servira pour une fois à des choses un peu plus drôles que d’habitude. Le matériel en place, le spectacle commence et il y a un instant de flottement quand apparaissent les premières images. Elles représentent Isabelle se caressant les seins. Bernard se maudit, il a complètement oublié la séance photo avec elle. Il faut qu’il soit perturbé pour avoir oublié quelque chose, lui qui a une mémoire d’éléphant. Il ne sait trop quel parti prendre, ni comment va réagir Bernadette :



Il explique que l’un des gages était de filmer et photographier les suivants. Il pensait effacer les prises de vue, mais le temps lui avait manqué, il va le faire. Elle l’arrête dans son mouvement pour se lever :



L’idée ne l’enthousiasme pas, mais il n’ose refuser. Elle vient s’installer sur ses genoux et l’embrasse dans le cou :



Les images défilent, montrant Isabelle se caressant les seins, ensuite la chatte, puis jouant avec une bougie.



Devant l’air perplexe de son mari, elle précise :



Entendre sa chérie proposer ce genre de chose est une surprise de plus pour Bernard. Les dernières photos passées, Bernadette réclame le film. Tandis que son homme fait les manipulations adéquates, elle se dévêtit en un tour de main, et quand il revient s’asseoir, c’est une femme nue et visiblement plutôt chaude qui vient reprendre place sur ses genoux. Le film démarre doucement. Comme sur les photos, Isabelle se caresse les seins, le sexe. Bernadette commente :



Quand sur les images suivantes, elle voit son tendre époux la sauter en missionnaire, puis en levrette, elle poursuit :



Voyant que son mari n’est pas à l’aise, elle le rassure à nouveau :



Elle sent que si elle laisse Bernard se laisser aller à l’auto-flagellation, ils ne sont pas près de s’en sortir. Elle ajoute, pour le rassurer encore plus, même si elle doit s’avouer que ces images où elle voit son mari faire l’amour à une autre ne lui procurent pas une joie sans mélange :



D’entendre sa femme parler ainsi, Bernard se détend, la serre contre lui, l’embrasse et glisse la main entre ses cuisses qu’elle ouvre sans renâcler, lui permettant ainsi de constater que c’est son minou qui pleure, pas ses yeux. Elle suggère alors qu’il se déshabille aussi, que c’est injuste qu’il ne soit pas à égalité là aussi :



Tout en discourant, il s’exécute. Elle est ravie de le voir retrouver un peu d’humour. Elle reporte son regard vers l’écran, Isabelle s’y sert de la bougie, avec la même hardiesse qu’elle hier. L’action change, Bernard intervient de nouveau, il lèche la chatte d’Isabelle, avant de la faire mettre à quatre pattes. Après une longue préparation, elle le voit s’enfoncer dans le petit trou de la donzelle. Elle ne peut s’empêcher de s’exclamer :



Et il explique l’histoire du gage non retiré et ses suites.



Fascinée, elle regarde la douce Isabelle se faire sodomiser, d’abord à quatre pattes, puis venant elle-même s’empaler sur Bernard allongé et elle réussit à prendre du plaisir, en s’aidant de la main, il est vrai. Songeuse, elle dit :



Ils se lèvent en riant, se dirigent vers la chambre, récupérant en passant le matériel vidéo. Tandis qu’il installe les deux caméras, elle va procéder à quelques ablutions supplémentaires. Ils se retrouvent sur le lit et commencent par quelques baisers et caresses, poursuivent par un classique, mais néanmoins délicieux 69. Il rompt le contact pour la faire mettre à quatre pattes pour un cunnilingus qui dérape parfois en feuille de rose. Les doigts viennent prêter main forte, enfin pas trop forte, un peu de lubrifiant venant à propos aider aux opérations.


Bernadette est parfaitement détendue, n’ayant que de vagues appréhensions. Ce qu’Isabelle a réussi, pourquoi ne le réussirait-elle pas ? Jusqu’à présent, c’est plutôt agréable ce qui se passe du côté de son petit cul. Bernard en a fini avec les amuse-gueules et décide de passer au plat de résistance. Elle empoigne ses fesses pour les écarter au maximum afin de dégager au mieux la cible. Le gland entre en contact avec sa pastille. Elle a une petite contraction. La poussée commence, ses muscles se détendent, la progression se fait sans difficulté et même facilement. Bernard ménage quelques arrêts, voire de légers replis, mais il s’enfonce inexorablement. Son ventre entre en contact avec le postérieur de sa partenaire qui demande :



Ce qu’elle n’ajoute pas, c’est qu’elle tenait à se faire enculer. Elle ne voulait pas rester en retrait par rapport à Isabelle. Mission réussie.


Il commence à la pistonner, après quelques minutes, elle lui demande d’arrêter. Bien qu’étonné – décidément, il s’étonne beaucoup dans cette histoire – il obtempère immédiatement, peut-être cela commence-t-il à chauffer un peu. Il se retire doucement. Elle lui lance :



Ce qu’il fait. Il a parfaitement compris où elle veut en venir : faire comme Isabelle et s’empaler elle-même sur son pieu. Elle prend soin à ce qu’ils œuvrent dans le champ des caméras. Elle l’enjambe, prend sa queue, la pointe vers le ciel, s’assoit dessus, monte, descend, et comme son modèle commence à se bichonner la chatte et son petit bouton et, comme elle, parvient à s’envoyer honorablement en l’air. Les contractions de sa petite femme font partir Bernard qui gicle au fond de son cul. Son sexe est chassé de sa conquête.


Tous deux sont satisfaits de la manière dont s’est déroulée cette petite séance. Elle, pour cette inauguration réussie où elle n’a pas à souffrir d’une éventuellement comparaison avec les performances d’Isabelle. Lui, pour la manière dont les choses s’arrangent au mieux après son incartade. Un nouveau passage par la salle de bain et ils s’endorment serrés l’un contre l’autre.


À la suite de ces deux jours, leur vie intime redémarre sur de nouvelles bases. Dès le lendemain, ils vont acquérir ces objets auxquels les bougies avaient suppléé. Bernadette en choisit un assortiment, dont un double, un de taille respectable et un vibrant. Sur sa lancée, elle achète aussi des boules de geishas, qu’elle met discrètement en place sitôt payées, et tout un assortiment de dessous coquins. Elle avait déjà des strings, elle en prend des encore plus string, auxquels elle ajoute, pour faire bonne mesure, quelques culottes fendues. Bernard s’étonne d’ailleurs que si peu de tissu puisse coûter aussi cher, mais il ne s’en plaint pas.


De temps en temps, Bernadette fait quelques sorties légèrement vêtue, Bernard n’hésitant pas, en ces occasions, et même en d’autres, à avoir les mains baladeuses.


Ophélie est venue voir les photos la semaine suivante, avant de partir pour Montpellier où elle avait décroché un poste à l’Université et ils se perdirent de vue.


Après l’avoir fait languir deux semaines, Isabelle se réconcilia avec Pierre. À l’initiative de ce dernier, les deux couples renouèrent. Un jour Bernadette invita Isabelle, seule, et lui montra photos et films. Cette dernière s’affola, mais Bernadette la rassura et lui narra la folle fin de semaine, l’agrémentant même d’une projection. Elles devinrent les meilleures amies du monde. Neuf mois plus tard Isabelle eut une petite fille qui fut prénommée Bernadette, dont le parrain fut Bernard, ce qui lui permit de voir régulièrement… sa fille. C’est à Bernadette qu’Isabelle annonça d’abord que l’enfant qu’elle attendait ne pouvait pas être de Pierre, car elle n’avait pas eu de relations intimes avec lui pendant les trois semaines durant lesquelles le bébé fut conçu. En jonglant un peu avec les dates, Pierre n’y avait vu que du feu.


Deux ans plus tard, Isabelle et Pierre voulurent avoir un second enfant. C’est là que les choses se corsèrent. Ils n’y arrivaient pas. Ils consultèrent et il s’avéra que Pierre ne pouvait pas avoir d’enfant. Isabelle escamota le résultat et, affolée, se confia à Bernadette. Comment expliquer la première naissance, alors que Pierre n’a pas pu, ne peut pas et ne pourra jamais faire d’enfant. Elles trouvèrent « LA solution » : que quelqu’un d’autre s’en charge. Et de l’avis unanime de ces dames, Bernard était tout indiqué.


Quand elles lui exposèrent le résultat de leurs cogitations, il est difficile de décrire sa stupeur. Que sa femme soit non seulement d’accord, mais qu’en plus elle en ait eu l’idée, le laissa pantois. Ceci dit, il accepta sans trop se faire prier. De ses efforts naquit un petit Bernard, dont Bernadette fut la marraine. Le trio continua à se voir après la conception.


Quand Isabelle désira un troisième enfant, Bernard assura naturellement la mise en route du projet. Dans la foulée, Bernadette s’en fit faire un aussi qui répond au prénom d’Isabelle et dont Pierre est le parrain.


Après tout, ce n’est que justice : il est à l’origine de tout.