| n° 12046 | Fiche technique | 13517 caractères | 13517Temps de lecture estimé : 9 mn | 07/12/07 |
| Résumé: Une femme mariée rencontre un homme divorcé, ils deviennent amants, avec sexe sans tabou et beaucoup d'amour. | ||||
| Critères: fh extracon vacances hotel amour fellation cunnilingu pénétratio hdanus | ||||
| Auteur : Cadesside (Homme divorcé, retrouve l'amour) | ||||
Mape et moi nous sommes connus lors de vacances en camping. Nous avons lié amitié, sa famille et moi, deux années consécutives. Elle séjournait avec son mari et leurs enfants, quant à moi, papa avec deux enfants. Maintes fois, au cours d’apéritifs pris en groupe, j’ai eu l’occasion de croiser ses superbes yeux verts et deviser « en aparté » avec elle, son mari accaparant longuement l’auditoire. Complicité innocente et amicale ! J’en profitais également pour mater avec plaisir et excitation, ses seins ronds et modelés, bien valorisés par son débardeur, ses jambes bien dessinées, galbées à souhait et surtout un de ces jolis culs !!! Bref, je me rinçais l’œil en jouant l’innocent. Je me suis même demandé quelques fois si elle ne jouait pas les allumeuses, car lorsqu’elle surprenait mon regard inquisiteur, elle se redressait, pointait les seins « à la provoc », croisait, décroisait les jambes en laissant à mon œil le temps de mater son entrejambe bien moulé par son short. Je ne vous cacherai pas qu’elle alimenta ainsi mes fantasmes de mâle en manque bien des soirs…
Les vacances se terminent, comme souvent, on se promet de revenir l’année suivante, on échange adresses et numéros de téléphone, ajoutant même la rituelle invitation que l’on lance dans ces cas-là :
On s’embrasse et on se quitte… À ce moment fatidique, le baiser que me fit Mape fut un peu moins conventionnel, ses mains appuyèrent plus fort sur mes épaules et la bise flirta avec le bord de mes lèvres. Elle me glissa :
Trouble garanti !
…
Le monde du travail a repris ses droits, les journées s’enchaînent avec monotonie et rapidité. Nous sommes en novembre quand arrive, à ma grande surprise, un courrier de Mape m’informant qu’elle sera de passage dans ma ville dans quelques semaines, elle souhaite que je la lui fasse découvrir si la promesse tient toujours. Je dois lui téléphoner ma réponse à une heure et une date à sa convenance. Ce fut chose faite ! Une brève conversation s’en suit, nous nous donnons rendez-vous. Je lui indique un hôtel où elle pourra séjourner.
…
Jeudi matin, 10 heures, je suis devant la gare comme convenu, au volant de ma voiture, elle est là, elle m’attend, superbement féminine, tout sourire et ravie de prendre place à côté de moi. Bisous, nos mains touchent pudiquement l’autre et s’attardent. Silence, regards…
Le compliment est reçu, elle me remercie par deux baisers appuyés sur les joues qui, de toute évidence, en appellent d’autres.
Visite de la ville, puis repas dans un petit resto sympa hors de la ville, au cœur de la forêt. Apéros, vin blanc, contribuent à nous émoustiller un peu plus. Repas terminé, je lui propose une promenade amicale en forêt, feignant d’ignorer son empressement à être à mon contact. Tout lui est bon pour le rapprochement, une pente un peu raide à monter et elle me tend la main et la garde, un talus à descendre et emportée par son élan, elle vient contre moi, me gratifiant au passage d’un contact appuyé de sa poitrine que je devine ferme à souhait. Tout cela commence à m’échauffer…
Quelques gouttes viennent perturber ces instants où l’on suspend le temps pour analyser le trouble qui nous envahit. Je propose à Mape de retourner à la voiture très rapidement pour éviter l’averse qui menace, elle acquiesce et se tournant vers moi me remercie pour le temps que je lui consacre. S’en suivent un, puis deux puis… baisers sur les lèvres qu’elle s’ingénie à rendre innocemment conquérants. Je lui prends la main et nous courrons comme deux ados jusqu’à la voiture.
Assis côte à côte, je lui passe le bras derrière la tête, lui caresse la nuque et la joue, elle réagit immédiatement à mon approche et se précipite vers moi. Son baiser est fougueux, sa langue effectue un travail de sape auquel je souhaite résister, mais en vain ! Son ardeur a raison de ma morale. Je ne voulais pas d’aventure avec une femme mariée (surtout si je connais son mari) ! Je lui fais part de cette réticence, mais elle balaie mes scrupules par encore plus de fougue, ses mains se promènent sur mes cuisses et mon torse, c’est fini, j’abandonne les armes, mes caresses répondent aux siennes. J’explore son corps au travers de ses vêtements, les seins sont ronds et pleins à souhait, ils sont fermes, les tétons durs, fiers et réactifs, elle me les offre. Petit à petit, la migration de mes mains avides et curieuses de son corps me conduit à ses cuisses. La lente remontée de ma main sur sa jupe reçoit un message de bienvenue. Mape soupire, redouble d’ardeur dans notre baiser, et écarte encore plus les cuisses pour faire place à l’exploratrice, j’ai sous les doigts un Mont de Vénus offert, et la toile de la jupe fait un illusoire rempart à sa pudeur envolée. J’empaume cette chatte que je devine bien faite. Nous sommes envahis par la fièvre du désir et la promesse de bons moments à vivre. Je lui avoue au creux de l’oreille que je bande dur. Elle me répond en dirigeant ma main sur sa culotte dont l’humidité est l’aveu de son désir.
Elle m’interrompt.
…
Retour en ville, sous ses caresses, qui entretiennent la dureté de ma bite. Je la dépose à son hôtel et vais garer ma voiture dans un parking proche. La rejoindre dans sa chambre me prend dix minutes. Chambre 23, c’est là ! J’ai encore une petite réticence, mais Mape est si désirable que je ne renonce pas. Je vais devenir son amant, ce sera clair entre nous et nous nous verrons pour nous éclater au maximum.
Je frappe à la porte, elle m’invite à entrer, lumière tamisée, Mape sort alors de la salle de bains, vêtue d’une nuisette très déshabillée, grise, transparente et fluide qui révèle un coordonné à carreaux de gris frangé de rouge. Il la rend encore plus belle et désirable. Son vêtement volontairement mal ceinturé m’offre des bouts de son corps que je suis empressé de parcourir.
Choc ! Je me jette sur elle, affamé de désir et empressé de la déshabiller. Baisers fougueux, mains exploratrices. Nous sommes très excités. J’enlève son peignoir et je lui caresse les seins, elle apprécie et m’encourage à poursuivre, plus de soutif ! Juste deux très jolies mamelles qui pointent fièrement leurs tétons, ils sont happés par ma bouche, titillés, caressés, mordillés, empaumés, aspirés. Mape est excitée, son plaisir est audible, elle soupire, elle pousse de petits cris, m’encourage à persévérer :
Elle jouit, elle en est encore plus belle !
Elle m’interrompt.
Je me retrouve vite déshabillé, Mape placée devant moi, à genoux. Très vite je comprends ses intentions, elle me branle lentement d’une main, suce et lèche en même temps, tandis que son autre main s’affaire sur mes couilles et mon petit trou. Je suis pétri, sucé, léché, mordillé, pompé, englouti, aspiré, croqué. De temps en temps, une petite pause, un rapide baiser, elle repousse la peau du sexe bien en retrait, fait ainsi saillir le gland gonflé de plaisir qui lui distille quelques gouttes de semence puis reprend sur le même rythme. Je lui crie mon plaisir, je lui avoue découvrir la manœuvre de son petit doigt dans mon cul. Experte, elle sent venir mon plaisir et le retarde en m’enserrant la base de la queue. Les premiers spasmes s’apaisent et Mape décide alors d’en finir. Tout s’accélère alors, branlette plus forte, pipe affamée, petit doigt tournant, couilles malaxées.
À peine remis de mes émotions, la queue pendante mais la tête gonflée de plaisir, je l’invite à s’allonger sur le lit, fesses au bord du lit, pieds au sol.
Je reprends tout : bouche, seins, ventre, cuisses, et je les soumets à des baisers et des caresses, Mape apprécie et attend que mon activité se concentre vers son entre-cuisses. Sa culotte y est mouillée, elle attire mes baisers, je sens son odeur, je lui dévore le Mont de Vénus et lui titille le sexe avec lèvres et langue, sa culotte y est bien collée par son jus de plaisir, je glisse mes doigts par les jambes de sa culotte et parcours ainsi sa petite vulve toute mouillée. Je joue avec ses lèvres. Je les caresse avec le dos de mes doigts, son clito saille, il sollicite mes attentions. Je lui écarte les lèvres, je lèche et pince sa petite pointe.
Ma bouche prend le relais, son clito roule sous ma langue, il est aspiré, mordillé. Elle me gratifie de son jus. Je la bois avidement. Elle éjacule à jets continus. Son plaisir est au bord des lèvres. L’orgasme est fulgurant. Elle hurle, elle bouge de façon anarchique, offrant encore plus son sexe à ma prédation. Baignée de sueur, la chatte trempée, elle déverse un flot de gémissements, de ohhhh ! ahhh ! Mon salaud ! J’aime ! C’est fabuleux mon Cad chéri ! (Cad c’est moi) tu m’as bien baisée ! Je suis accro de toi ! Je…
Je veux la tuer par la baise, je lui ôte sa petite culotte bien trempée de sa mouille, j’en fais un petit boudin que j’insinue dans sa fente, je la branle ainsi doucement, alternant avec des léchous tendres et violents. Elle transpire, son sexe lui fait mal de plaisir, elle m’implore, veut ma queue mais je la laisse encore jouir en chaîne, elle se convulse, toute à ses orgasmes. Son corps se tort, s’agite dans tous les sens, le plaisir, m’avoue-t-elle, est si fort qu’il en devient douloureux. Elle ne veut plus de cuni ! Elle enserre ma tête entre ses cuisses. C’est mon dernier assaut buccal.
Ce spectacle de femme emplie d’orgasmes est une première pour moi, il m’a redonné une forme exceptionnelle.
Je la pénètre, sa chaleur humide et gluante m’accueillent, nous faisons l’amour avec douceur et lenteur, c’est notre récompense. Les corps étant apaisés, nous goûtons le plaisir de l’instant interdit par notre morale. J’accélère mes va-et vient, mes couilles battent frénétiquement son sexe. Nous sommes en rythme, nos mouvements s’harmonisent. Dans un même cri, nous donnons à l’autre notre jouissance. Nous explosons ensemble, nous sommes en sueur, nos bouche s’unissent, baiser du merci, baiser d’un amour fou qui naît, baiser de deux êtres qui ne comprennent pas encore que la foudre du désir les a frappés.
Nous nous sommes reposés, et nous avons de nouveau baisé, Mape m’offrant la meilleure sodomie de mon histoire.
Le lendemain, nous avons recommencé, puis elle est repartie chez elle. Nous sommes restés amants pendant neuf ans, ne nous interdisant rien. La maladie a frappé, tu es partie, mais je t’aime encore, et je pense toujours à toi.
Ceci n’est que le premier épisode d’une aventure d’amour qui reste notre secret.