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n° 12042Fiche technique20269 caractères20269
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Temps de lecture estimé : 13 mn
06/12/07
corrigé 31/05/21
Résumé:  L'été 2007 chez mon amie Laure. Une petite aventure avec son père, puis un merveilleux week-end seule avec elle.
Critères:  ff ffh hplusag jeunes copains piscine anulingus fdanus
Auteur : Lorabela      

Série : La piscine de mon amie

Chapitre 01 / 02
La piscine de mon amie

Les personnages :

Ma meilleure amie Laure 19 ans. On se connaît depuis la maternelle. Elle est un peu plus grande que moi, des cheveux mi-longs châtains, yeux gris verts et surtout une belle poitrine (90c, je crois) que je lui envie !

Une très bonne copine, Charlotte, 19 ans. On se connaît depuis l’école primaire. Elle est la plus grande de nous trois, environ 1m80. Cheveux longs, brune, yeux marrons. Elle a des seins encore plus petits que moi, c’est peu dire !

Et pour finir, me voici. Carole 19 ans, 1m68, blonde yeux bleus et des petits seins 85b !


Un après-midi de cet été 2007, il fait beau et chaud. Je pars en vélo chez Laure avec mon sac contenant mes sous-vêtements (mon maillot de bain sur moi) et une serviette. En route je rencontre Charlotte (à pied) et m’arrête pour lui dire bonjour. Je lui dis que je vais chez Laure. Elle m’accompagne et on fait le reste du chemin à pied (ce n’était pas très loin).


Chez Laure on s’installe un moment sur la terrasse pour papoter. Mais cette dernière doit aller chez l’ophtalmo. Elle me l’avait signalé le matin au téléphone, mais m’avait dit de venir quand même, qu’elle n’en aurait pas pour longtemps. Elle nous laisse vers 16h, en nous disant qu’on pouvait profiter de la piscine en attendant son retour et que ses parents ne rentrent pas avant 19h.


Je propose à Charlotte de se baigner. Celle-ci me dit qu’elle n’avait pas prévu de venir et qu’elle n’a pas de maillot. Je lui dis que c’est dommage. Je quitte mon short et mon tee-shirt et vais dans l’eau.



N’ayant pas vraiment de gêne à être nue devant une autre fille, je me débarrasse de mon maillot et le jette à Charlotte.



Charlotte, un peu plus réservée, hésite un peu. On s’est déjà vues nues dans les vestiaires au lycée, mais de façon furtive.



Mon téléphone sonne. Charlotte me le tend. C’est Laure qui nous annonce que son médecin a du retard dans ses rendez-vous et qu’elle en a au moins jusqu’à 18h. Je dis à Charlotte : tu vois personne ne le saura. Laure ne revient pas avant 18h. On est que toutes les 2 !



J’ai eu le temps de la regarder avant qu’elle n’entre dans l’eau. Contrairement à moi qui suis toute lisse (je me rase entièrement depuis 1an), Charlotte a une belle touffe de poils noirs comme ses cheveux. Cela me trouble un peu. Je sens que mes tétons pointent. Serait-ce le contact de l’eau ? Je ne crois pas…


On fait quelques brasses. Puis je me mets un moment sur le dos à faire la planche. J’offre ainsi ton mon corps à la vue de Charlotte. Celle-ci me dit alors :



Surprise par la question, je me redresse et suis debout dans l’eau face à Charlotte. Nous avons de l’eau jusqu’à la taille, mais on devine nos sexes dans l’eau claire. Je lui souris.



Charlotte ne bouge pas et ne dit rien. Je sens mes tétons se tendre encore plus. Je vois les siens pointer aussi malgré leur petite taille. Je suis devant Charlotte. Je lui prends une main et la pose sur mon sexe.



Je reprends sa main et me caresse avec pour qu’elle sente comme c’est doux. Puis je caresse doucement sa belle toison brune.



Je n’avais pas beaucoup d’expérience lesbienne, et je n’avais jamais osé avec Charlotte ou Laure. Mais là, j’avais envie. Je voulais sentir les mains, les doigts de Charlotte sur moi, en moi…


Je m’approchais tout près d’elle. Je posais ma bouche sur la sienne. Elle ne bougeait pas, comme tétanisée. J’entamai un baiser tendre. Avec ma langue, je forçai sa bouche. Mais elle ne résista pas longtemps, et répondit à mon baiser en roulant sa langue avec la mienne.


Je la serrai contre moi. Seins contre seins (pas facile vu leur taille à toutes les 2 !), sexe contre sexe. Puis je la poussai vers l’escalier de la piscine et lui dis de s’asseoir sur le bord de la margelle. Moi je m’asseyais sur une marche de l’escalier pour avoir la tête à la hauteur de son sexe.


Je lissais ses poils pour écarter ses lèvres et atteindre sa grotte d’amour. Je déposai un baiser sur sa fente. Elle soupirait de plaisir. Elle était assise, les bras en appui en arrière, la tête rejetée en arrière. Je léchai son sexe humide. Le goût des produits de piscine fut vite remplacé par celui de sa liqueur.


Elle gémissait. Oh oui ! Carole ! Oui c’est bon ! Continue !


Je passais mes mains sous ses fesses pour les caresser pendant que je léchais son minou. Ma langue vint titiller son clito gonflé de désir. Elle poussa un cri en soulevant son bassin comme pour venir à la rencontre de ma bouche.


Mes mains flattaient ses fesses, écartaient sa raie. Puis je vins mettre un doigt sur son anus. Elle apprécia cette caresse, car elle gémit encore plus fort au contact de mon doigt sur son petit trou. Je me délectai de sa cyprine qui coulait sur ma bouche. J’avais du mal à maintenir ma bouche sur son sexe tellement ses mouvements de bassin étaient amples.


Je sentais qu’elle n’allait pas tarder à crier sa jouissance… quand…


On entendit une voix masculine dire :



Je levais la tête et vis Gilles le père de Laure, à quelques mètres de nous. Affolées, Charlotte et moi nous nous sommes précipitées dans l’eau pour essayer de cacher notre intimité. Gilles nous dit alors :



Charlotte, paniquée, essayait de se cacher un peu derrière moi, et elle me murmurait : qu’est ce qu’on va faire ?


J’essayais de la calmer et regardais Gilles attentivement. Il a 45a. Ce n’est pas spécialement un bel homme, mais j’avais déjà pu remarquer quand je venais des fois me baigner ici avec Laure, qu’il avait parfois une belle bosse dans son slip de bain. (J’avoue que j’avais même fantasmé sur lui, et qu’il avait parfois accompagné mes séances de masturbation solitaire…).


Je portais mon regard sur son boxer de bain et vis une sacrée bosse déjà bien formée. Il devait nous observait depuis un moment. Il s’avança doucement près de la piscine. Puis arrivé au bord de l’escalier, il enleva son boxer.



J’étais incapable de faire quoi que ce soit. Hypnotisée par son sexe dressé vers le ciel. Ce n’est pas la première fois que je voyais un sexe d’homme, j’avais déjà eu quelques expériences avec des garçons, mais c’est la première fois que j’en voyais un rasé. La tige était lisse, ainsi que les bourses, il y avait juste quelques poils sur le haut du pubis.


La panique s’estompait et je commençais à être amusée de la situation. Je savais Charlotte encore vierge et je me suis dit qu’il fallait que je me sacrifie pour toutes les deux. D’un autre côté, son sexe et sans doute son expérience d’homme mûr me tentaient.


Il descendit dans l’eau et s’approcha de nous. Je faisais barrage devant Charlotte, et dit à Gilles :



Charlotte me dit dans l’oreille :



Je lui répondis :



La situation m’excitait en fait. Je sentais mes tétons durcirent. Gilles me regarda amusé par la situation et dit :



Charlotte me regarda interrogative et inquiète. J’avais confiance en Gilles et dis à Charlotte de ne pas s’inquiéter, que je maîtrisais la situation.


J’eus un peu de mal à la faire asseoir de nouveau sur le bord de la piscine, dévoilant ainsi son intimité à Gilles, mais je la rassurais en disant que j’étais là et que j’allais seule lui faire du bien.


Charlotte se remit sur le bord de la piscine, tout en guettant ce que Gilles faisait. Je me mis à nouveau entre les cuisses de Charlotte et recommençais à lui faire minette. De temps en temps, je jetais un œil à Gilles. Il se masturbait lentement en nous observant appuyé contre le bord de la piscine à deux mètres de nous. Charlotte gémissait à nouveau. Elle se laissait aller. Les bras et la tête en arrière, son ventre s’activait. Elle soulevait son bassin.


Soudain je sentis une main se poser sur mes fesses, caresser ma raie pour descendre jusqu’entre mes cuisses sans oublier de flatter mon anus au passage. Je poussais un peu mes fesses en arrière avec un grognement de plaisir pour montrer à Gilles que j’approuvais. Je me disais que j’étais folle, que c’était le père de mon amie, mais rien de pouvait plus m’arrêter, j’en avais trop envie.


Gilles s’assit sur la dernière marche de l’escalier face à moi entre mes jambes, de façon à pouvoir s’occuper de mon intimité. Il posa sa langue sur ma fente lisse et humide (pas que d’eau de la piscine !).



Excitée par ces caresses buccales, je me mis à lécher de plus belle le sexe de Charlotte. Je titillais son clito, le suçais, le mordillais. Charlotte gémissait de plus en plus. Gilles me lécha les lèvres juteuses, puis décalotta mon clito pour le sucer, lécher, mordiller. Hmmm quel bonheur ! Rien à voir avec ce que mes petits copains avaient pu me faire. C’est là qu’on voit que l’expérience a du bon (excusez-moi les garçons, mais c’est vrai ! N’est-ce pas les filles ?)


Il me faisait ça si bien que je ne tardai pas à jouir une première fois très rapidement. Charlotte en fit de même en m’envoyant un puissant jet de cyprine sur le visage !


Je sentis alors les mains de Gilles me caressaient les fesses pendant que sa langue s’activait toujours entre mes cuisses. Ses doigts écartaient ma raie. Je fis de même à Charlotte. Elle souleva son bassin pour me faciliter le passage. Gilles titilla mon anus (très sensible). Je gloussais de plaisir, lui montrant ainsi que j’appréciais. Il vint alors me lécher l’anus. Hmmm quel délice !


J’étais de plus en plus excitée. Charlotte en profita. Je lui soulevais les jambes en lui demandant de les plier et de tirer dessus en passant ses bras derrière ses genoux. Cela eu pour effet vous l’avez deviné, d’ouvrir complètement son entrejambe, m’offrant ainsi une vue et un accès aisé de son sexe à son anus. De voir Charlotte totalement offerte de façon impudique et la langue de Gilles sur mon anus me déclenchèrent un nouvel orgasme.


Gilles profita de ce moment pour se lever et venir se poster derrière moi. Il présenta son sexe à l’entrée de mon minou trempé. Il le frotta pour bien le lubrifier. Puis il me pénétra tout doucement, lentement, mais complètement. Il resta un moment bien au fond sans bouger. J’en profitais pour passer mes mains entre mes cuisses et caresser ses bourses. Sensation agréable de cette peau lisse, différente des paquets plein de poils de mes petits copains !


J’avais stoppé net toute activité, et Charlotte me regarda interrogative, se demandant pourquoi j’avais arrêté. Elle put lire la réponse sur mon visage. Je savourais cette sensation du sexe qui vous emplit tout doucement.


Gilles commença doucement ses va-et-vient. Il sortait presque complètement de mon sexe avant de replonger tout en douceur.


Je me remis à l’œuvre entre les cuisses de Charlotte. Ma langue allait du haut de son pubis jusqu’à son anus. Je vis de par ses gémissements et ses mouvements de bassin qu’elle appréciait que je m’occupe de son petit trou. Elle me disait des « Oh oui » qui montrait combien cela l’excitait.


Gilles accéléra ses mouvements. Je haletais de plus en plus fort. Je sentais le plaisir monter en moi. Je sentis alors son doigt titiller mon anus. Je poussais mes fesses en arrière pour lui montrer que j’appréciais. Cela l’encouragea. Il me caressa le sexe pour recueillir ma mouille et barbouilla mon anus avec. Je fis de même avec Charlotte qui appréciait aussi, tirant le plus possible sur ses jambes pour mieux ouvrir son cul. (Ça m’excite grave de vous écrire ça, mon langage risque de devenir plus cru…)


Je salivais sur son anus. Puis je mettais un doigt dans son sexe avant de le pointer sur son anus. La vision de son petit trou du cul qui palpitait sous mes yeux m’excita au plus haut point.


Je sentis un doigt de Gilles s’enfoncer dans mon anus, touchant son sexe au travers de ma paroi. La sensation fut terrible. J’enfonçais d’un seul coup mon doigt dans le cul de Charlotte.


Celle-ci cria sa jouissance et me déversa encore un flot de cyprine sur la bouche. Je fis de même en criant mon bonheur avec le sexe de Gilles au fond de ma grotte et son doigt au fond de mon cul. Il se retira et éjacula sur mes fesses en criant à son tour.


Après quelques minutes pour retrouver nos esprits, je me levais et sortais de l’eau pour aller me rincer sous la douche extérieure. Puis je remis mon maillot. Charlotte se sécha et se rhabilla.


Gilles sorti à son tour et après s’être rincé sous la douche, il remit son maillot en disant :



Il était donc là depuis le coup de fil de Laure…


Un quart d’heure plus tard, Laure est arrivée. Étonnée de voir son père si tôt, celui-ci lui répondit qu’une réunion s’était annulée, le libérant plus tôt. Elle est allée mettre son maillot et nous a rejointes. Charlotte et moi étions assises sur la terrasse. Le père de Laure était dans la piscine.



Sur ce, Charlotte nous bise et s’en va. Avec Laure on va se baigner. On joue au ballon, on se chamaille, on s’éclabousse. Je sens que son père me regarde, repensant sans doute à ce que l’on vient de faire.


Puis Isabelle, la mère de Laure, rentre à son tour du boulot. Elle nous fait juste un petit coucou depuis la terrasse et nous disant qu’elle nous rejoint le temps de passer son maillot.


Isabelle est une très belle femme. Poitrine généreuse (environ 90d, je dirais), blonde, cheveux mi-longs, yeux bleus. Je pense que la taille de la poitrine est un peu héréditaire. Laure a aussi de beaux seins, un peu moins gros que ceux de sa mère, mais nettement plus gros que les miens qui sont de la même taille que ceux de ma mère.


Quand Isabelle réapparut, je restais fascinée par sa beauté. Elle avait un petit bikini qui mettait bien en valeur son corps superbe. Petit bas, noué sur les côtés. Un petit triangle devant, et un derrière qui cachait à peine la moitié de ses fesses. Petit haut triangle cachant difficilement une petite moitié de ses gros seins.


Elle descendit dans l’eau et vint jusqu’à moi pour me faire la bise. Je lui fis remarquer qu’elle avait un joli maillot. Elle me remercia et me sourit. J’étais gênée vis-à-vis d’elle pour ce que j’avais fait avec son mari. Je ne pouvais pas supporter de rester près d’eux plus longtemps. Je proposais à Laure de sortir pour faire un peu bronzette.


On se mit sur les chaises longues en continuant à papoter de tout et de rien. Isabelle et Gilles sortirent de l’eau à leur tour. Isabelle après s’être rincé à la douche, s’essuya avec un drap de bain. Elle était près de moi. Son maillot mouillé lui collait à la peau. Son bas épousait parfaitement les contours de son sexe, je devinais qu’elle devait être entièrement épilée. Ceci me procura une onde de chaleur dans tout le corps qui fut accentuée quand je vis que Gilles, non loin de nous, avait de nouveau une belle bosse sous son boxer.


La situation devenait difficile pour moi. Je me levais et me rhabillais indiquant à Laure que vu l’heure il était temps que je rentre. Je fis la bise à tout le monde et repris mon vélo pour rentrer chez moi.


Sur le chemin du retour, je revivais la scène au bord de la piscine. J’avais des remords vis-à-vis de la maman de Laure. C’est une gentille femme, je n’aurais pas dû. Je me traitais de salope, mais ça n’y changeait pas grand-chose le mal était fait. Je me dis qu’à l’avenir il valait mieux que j’évite d’être à nouveau seule avec le père de Laure.


Le soir j’eus du mal à m’endormir. Je revoyais la scène dans ma tête. Le corps de Charlotte, le sexe de Gilles. Ce sexe lisse ainsi que les bourses me revenaient sans cesse à l’esprit. Je sens cette douceur sous mes doigts… Mes doigts glissent sur mon sexe lisse…


Commence alors une longue séance de masturbation solitaire comme je les aime. Je jouis en repensant à mes doigts qui font du bien à Charlotte et à ce sexe d’homme dépourvu de poils (le sexe pas l’homme !) qui me fait du bien au creux des reins. Je le prendrais bien en main, pour le caresser, le sucer… sans poils ça doit être agréable (vous avez déjà essayé les filles ?)… mais qu’est ce que je suis en train d’imaginer ? de tromper une nouvelle fois cette pauvre Isabelle ? Non je dois chasser cette idée de moi.


Je me concentre sur Charlotte. C’est la première fois que je fais l’amour avec elle, mais je pense que ce ne sera pas la dernière. Je m’endors la main entre les cuisses en imaginant que c’est celle de Charlotte.