| n° 12041 | Fiche technique | 7920 caractères | 7920 1351 Temps de lecture estimé : 6 mn |
06/12/07 |
Résumé: Avec Alex, fellations et sodomisations réciproques, puis corvée d'astiquage du sol. Après quoi, Madame Clémence me convoque dans sa chambre. | ||||
Critères: #domination fh hh inconnu hsoumis fdomine fellation hgode hsodo jouet fouetfesse | ||||
| Auteur : Monsieur P | ||||
| Épisode précédent | Série : Madame Clémence Chapitre 02 / 04 | Épisode suivant |
Je rencontrai immédiatement ce camarade. Comme moi, il était totalement nu, et comme Jack, entièrement tondu de partout.
Instinctivement, je m’approchai rapidement de Madame et repris la pose de la veille : cuisses écartées et mains derrière la tête. Une nouvelle fois, je fus l’objet d’une inspection minutieuse, ses doigts explorant chaque recoin de mon intimité. Elle eut un petit sourire en tâtant le plug, et en profita pour l’agiter doucement d’avant en arrière pendant quelques secondes.
Si la nuit n’avait pas été terrible, le réveil semblait l’être par contre. J’avais souvent demandé à ma douce de débuter une journée ainsi, mais elle s’y était toujours refusée. Tout compte fait, ce séjour allait peut-être mieux continuer qu’il n’avait débuté.
Mon compagnon s’appelait donc Alex. Après observation, je m’aperçus qu’il avait un M et un C gravés sur une de ses fesses, et qu’il était pourvu d’un sexe-toy identique au mien fiché entre ses fesses. Ce n’était donc pas son premier passage ici. Je pensais qu’il allait venir près de Madame Clémence pour qu’elle s’occupe de lui, mais il se dirigea directement vers moi. Il se mit à genoux et prit mon sexe dans sa bouche sans hésitation. Alex n’était pas avare de ces caresses, tant buccales que manuelles, et je ne pus résister que quelques petites minutes à son habileté. Il ne s’arrêta que lorsqu’il eut bu tout mon plaisir.
Le temps que je me décide, la cravache que je n’avais pas vue venir me rappela à son bon souvenir. Immédiatement, je me mis en position, et pris le sexe de mon compagnon entre mes mains. Une nouvelle frappe me suggéra de le prendre en bouche sans tarder, ce que je fis aussitôt. Madame Clémence me prodigua alors calmement quelques conseils.
Je suivis les conseils de ma préceptrice, et fis du mieux que je pouvais. Ma langue caressa toutes les parties à sa portée depuis le bas vers le haut, mes lèvres embrassèrent les mêmes centimètres de peau, et enfin ma bouche aspira goulûment le sexe gonflé de désir. Ma conseillère me donna une dernière injonction :
Ne voulant pas, autant que possible, goûter une nouvelle fois à la badine, je m’empressai de ne pas la décevoir. Après de nombreux préliminaires linguaux, mes lèvres trouvèrent la bonne cadence pour coulisser autour du membre tendu. Alex laissa partir son bonheur rapidement et, comme commandé par la maîtresse des lieux, j’avalai tout à contrecœur.
Après avoir avalé un rapide café et quelques viennoiseries, nous nous présentâmes devant Madame Clémence.
Une fois que j’eus pris la position souhaitée, Alex prit place derrière moi et retira le plug. Après s’être enduit de gel, il me pénétra rapidement en un coup de reins. Contrairement à ce que je craignais, la douleur ne me parut pas atroce, le plug enfoncé depuis la veille avait déjà préparé le terrain. Après quelques allers et retours, Alex se lâcha entre mes reins, je fus surpris qu’il soit aussi rapide. À peine s’était-il retiré que Jack m’enfonça un nouveau plug, plus gros que précédent. Cette fois, la douleur se fit un peu plus sentir.
Je pratiquais cette position quelquefois avec ma douce, si bien que dès que j’eus retiré son plug à Alex, je fus rapidement en lui. Il se mit rapidement au diapason de mes mouvements, et sembla même y prendre plaisir. Il jouit en même temps que je me libérai.
Ce dernier sortit tout le nécessaire pour cirer le parquet. Nous n’avions guère le choix, alors nous nous mîmes à l’œuvre en essayant de bien faire. Madame Clémence vint nous voir un peu plus tard.
Jamais je n’avais été autant humilié depuis que j’étais arrivé, et pourtant je m’exécutai sans renâcler, mais la baguette vint me frapper sans que je m’y attende. Le temps que je réfléchisse à ce que je devais faire, une autre frappe vient caresser mes fesses.
En désespoir de cause, j’écartai bien les genoux, en m’attendant à une autre punition, mais rien ne vint. Je suppose que le spectacle auquel aspirait Madame était celui de voir mes attributs pendre entre mes cuisses. Je repris mon travail méticuleusement. Assise dans un fauteuil, Madame me regarda longuement œuvrer, puis me commanda.
Arrivé à quelques dizaines de centimètres d’elle, je sentis sa cravache se poser doucement sur moi. Elle effleura d’abord mon dos puis vint caresser longuement mes fesses et mes bourses. J’appréhendais un coup qui aurait pu être assez douloureux sur ces parties. L’instant d’après, je sentis son pied venir cajoler mon sexe. Elle exigea ensuite que je me mette sur le dos. Son pied reprit alors son mouvement, en me masturbant franchement. Je ne mis par longtemps à être en érection, ce qui sembla la ravir.
Arrivé dans sa chambre, elle se déshabilla prestement et s’allongea sur son lit immense. Je pus alors contempler un corps magnifique de sensualité, et mon sexe devint encore plus ferme à cette vue.
Je m’allongeai sur elle en commençant par frotter mes attributs sur ses seins. Ses mamelons devinrent durs et pointaient fièrement vers le ciel. Après un long moment et pensant que je pouvais continuer mon exploration, je descendis pour que nos deux sexes se rencontrent. Madame me fit descendre plus bas et dirigea ma bouche sur ses seins. J’étais un peu frustré de ne pas avoir pu la pénétrer, mais je n’allais sûrement pas lui en faire le reproche.
Lorsqu’elle en eut assez de ma bouche sur sa poitrine, elle plongea directement mon visage dans la fourche de ses cuisses. Je pus alors explorer son intimité, et sentir l’odeur d’excitation qui émanait d’elle. Ma langue allait et venait rapidement sur son petit bouton, que je mordillais parfois avec une infinie douceur. Ma prestation semblait la ravir, car j’avais du mal à suivre ses mouvements de plaisir.
Moi qui étais en pleine forme jusqu’à présent, je me sentis ramollir rapidement, la menace n’était pas à prendre à la légère. Je m’appliquai davantage à procurer du bonheur à Madame Clémence. Elle savoura longuement son plaisir quelques minutes plus tard, dans de longs spasmes de jouissance.
Je me demandais ce qui nous attendait, tout en pensant que je le saurais bien assez tôt.