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n° 12030Fiche technique19636 caractères19636
Temps de lecture estimé : 12 mn
03/12/07
Résumé:  Des vacances qui devaient être ... normales. Et qui ont pris un tour très agréable, très surprenant. Dont je me souviendrai toute ma vie.
Critères:  fh ff grp inconnu vacances plage voir exhib fellation nostalgie
Auteur : Mélissa  (Mariée, et en pleine réflexion sur son couple ...)      
Sébastien

SEBASTIEN…


Avec mon mari Patrick, nous possédions un camping-car, qui nous permettait de voyager au gré de nos envies. Pas de contraintes, pas d’horaires ; la liberté, quoi ! C’était il y a trois ans.


Un soir, nous repérons un véhicule garé pour la nuit, à l’écart du village, quasi en bord de l’océan. Il y a de l’espace pour nous aussi, sans gêner pour autant leur intimité. Nous sommes au bord de l’Atlantique, dans les landes. De vastes étendues de plages, avec relativement peu de monde, par endroits en tout cas. C’est ce que nous recherchons ; nous détestons être les uns sur les autres. Enfin… Je me comprends !


Patrick a de nouveau très envie, cette année comme les précédentes, que je fasse du monokini et je le soupçonne d’avoir choisi cette plage à dessein (c’est le cas de le dire !). Même si Patrick me dit que c’est un crime de cacher mon corps, je ne me sens pas du tout l’âme d’une exhibitionniste. Combien de fois ne m’a-t-il pas demandé de sortir sans soutien sous un chemisier léger. Ou encore de porter une jupe largement fendue sur la cuisse, et dessous des bas auto-fixant. Je l’ai fait pour lui, mais n’y ai pris, moi, aucun plaisir particulier. Tant qu’à plaire, et quelle femme n’a pas besoin de savoir qu’elle plait toujours, passé sa jeunesse, je veux plaire autrement. Par du charme, de la féminité, de la sensualité, des gestes anodins,…


Il fait très chaud aujourd’hui. Assez vite, nous nous retrouvons à l’eau. Les vagues sont fortes, c’est gai. Nous jouons à essayer de nous faire tomber, et Patrick en profite pour me caresser partout où ses mains peuvent toucher mon corps. De mon côté, j’essaie de lui baisser son short et nous rions comme des petits fous tout en étant assez excités. Et c’est comme ça que je me retrouve la poitrine à l’air alors que lui retourne en courant vers nos serviettes, mon haut de bikini à la main.


Un groupe de trois jeunes hommes et une jeune fille installés pas loin de nous ont tout vu de la scène. Le hic c’est que, pour rejoindre notre coin de plage, je dois passer près d’eux et qu’à part un slip brésilien assez riquiqui, je ne porte strictement rien d’autre ! Ce qui me gêne, à vrai dire, c’est qu’en marchant dans le sable, mes seins vont « danser » au rythme de mes pas. Et je me vois mal en même temps croiser les bras pour qu’on ne voie rien. J’aurais l’air ridicule…


Pourtant, pour mes 40 ans, je peux être fière de ma poitrine : des seins ronds et fermes qu’envieraient bien des femmes, j’ose le dire. Il me dit toujours que cacher « d’aussi beaux nichons » (je le cite), c’est de l’égoïsme. Je sais qu’il me trouve toujours belle et désirable et c’est important pour mon ego, je me sens même flattée de ses compliments. N’empêche…


Bon, résumons-nous : donc, je n’ai pas le choix… Oui mais voilà, arrivant tout près d’eux, ils me regardent approcher, me disent un « bonjour » bien sonore, puis se lèvent et me barrent le passage en riant. Je suis certaine qu’ils ne veulent que s’amuser, mais quand même… Patrick, à vingt mètres de là, nous observe mais… sans broncher le moins du monde. Bon, je dois me débrouiller, quoi !



Et puis quoi encore ? Je regarde l’autre qui dit :



« Calme-toi, Mel ; ils ne vont pas te violer quand même !… »


Mais voilà que la jeune femme se lève à son tour, s’approche de moi et, avant que j’aie eu le temps d’esquisser le moindre geste, pose ses lèvres sur les miennes ! Abasourdie, je me sens bête et, en tout cas, suis incapable sur le coup de la moindre réaction.


« Mel, enfin, réagis quoi ! T’attends quoi, là… ? »


Ils commencent à m’… amuser, ces jeunes hommes ; bien bâtis, je remarque au demeurant. Surtout un : un beau blond, bronzé, barbe naissante, longs cheveux… et des yeux, je ne vous dis que ça… Des yeux bigrement dangereux pour toute femme qui prendrait le risque de s’y aventurer !



Je m’approche du plus athlétique. Sans la moindre gêne, ses yeux se fixent sur ma poitrine. Troublée, je ne peux cacher le résultat : mes mamelons durcissent… et je suppose que ça doit se voir ! Lui le remarque en tout cas, car je vois clairement à son maillot un début d’érection… Les autres ne voient rien car il leur tourne le dos… Je voudrais baisser les yeux ; oser regarder ce membre qui se dresse pour moi… en mon « honneur »… Sacrée Mel… t’as l’art de te mettre dans de beaux draps toi, hein…


Je tends la joue pour lui faire son bisou. Juste à ce moment, il se recule ; surprise, je m’avance plus et… manque de perdre l’équilibre. Il me rattrape énergiquement mais, ce faisant, ses bras me touchent les seins. Je lui donne un bisou vite fait.



Je lui en fais un plus appuyé.



Ils m’encerclent, je n’ai pas le choix. Ils sont tout près de moi et, sous prétexte de recevoir un baiser, veulent m’attraper par les épaules. Ils bandent tous les trois… Inutile de me demander quelles sont les pensées qui leur traversent l’esprit ! Leur copine sourit, mais ne bronche pas. Quelle est leur relation ? De qui est-elle la petite amie ? Plein d’idées vite érotiques me passent par l’esprit. Des images où se mêlent les corps d’une fille et de trois hommes se faisant l’amour en parfaite harmonie.


Ce qui me stupéfie, c’est de constater que faire bander ces jeunes, non seulement m’amuse, mais me flatte très clairement aussi. Je suis presque de l’âge de leur mère et pourtant, ils me trouvent manifestement à leur goût !


Sitôt ma place retrouvée près de Patrick, je lui fais le reproche de n’être pas intervenu.



Mais de le voir rire et prendre l’incident tellement à la légère, je me dis qu’effectivement, je ne dois pas dramatiser juste un jeu de « gamins ». Quoique… Ces gamins me semblent bien bâtis quand même. Notamment le blond-là… Quelle carrure, un vrai athlète. Et apparemment bien équipé, n’est-ce pas ma petite Mel.


« Oh ma grande, mais tu rougis, là… A quoi penses-tu donc, coquine !?! »


À plusieurs reprises durant l’après-midi, je me surprends à regarder dans leur direction. Et eux aussi, tout en chahutant, me regardent souvent. Et ils rient bruyamment, comme s’ils voulaient attirer mon attention. Je me sens bien ; c’est agréable de voir que l’on plait. Beaucoup de femmes me comprendront.


Le soir, nous retournons à notre camping-car. Une douche, et une robe légère plus tard, le barbecue allumé, le rosé servi en guise d’apéritif, nous sommes prêts à passer une bonne soirée.


Mais devinez qui sont les occupants du mobile-home voisin ? Et devinez qui vient nous inviter à partager leur apéro ? Mon beau blond (Sébastien). Pantalon léger en lin, chemise blanche ouverte sur un torse d’acteur de cinéma… Patrick me regarde en souriant… Il m’énerve, mais il m’énerve !!! Bon, moi, je vais me changer ; pas question de garder cette robe trop indécente ! Mais il m’arrête dans mon élan.



Ses mots m’ont fait mal… « Ridicule… » Alors comme ça, quand on est pudique, on est ridicule… Mais il poursuit sur sa lancée :



Manifestement, il ne veut pas que cette discussion s’envenime. Et aussitôt de s’en aller rejoindre le groupe des quatre.


Bon allez, c’est vrai, on ne va pas se disputer, c’est les vacances. Les premières minutes, je fais très attention à mes mouvements. Puis, ma vigilance diminue. Ils sont charmants tous les quatre, nous rions beaucoup, et nous buvons beaucoup aussi. Surtout Patrick. C’est son gros défaut ça…


Et lui, quand il a bu, il a une fâcheuse tendance à se sentir attiré par le moindre jupon à sa portée. Ici, c’est en fait un chemisier ouvert et l’absence de tout soutien-gorge qui le met dans un état pas possible. Mais la jeune fille (Maud) contrôle… tout en le chauffant bien quand même ! Elle est jeune, belle, mais je laisse faire. Quel danger y a-t-il ? Elle est seule avec trois beaux garçons, que ferait-elle d’un mec de 40 ans !?


Bien entendu, nous partageons le repas du soir, et même plus : voilà que suite à notre conversation, de la musique vient apporter le petit plus à une atmosphère déjà fort enjouée. En fait, nous leur avons expliqué que nous sommes adeptes de musique sud américaine, et que nous sommes inscrits dans une école de danse : salsa, mambo, cha-cha, tango etc. Alors, ils veulent une démonstration !


Patrick se lève immédiatement et m’entraîne. Mon mari est un formidable danseur. Sa manière de bouger est même, ce soir, un véritable appel au sexe. Il est en forme le bougre ; il bande dur ! Mais il a bu, beaucoup… Et quand il est dans cet état, il ne tient pas longtemps : quelques petits préliminaires, puis les choses sérieuses, mais il jouit alors trop vite pour moi et généralement, je reste insatisfaite !


Les jeunes ne nous quittent pas des yeux. Je devine le spectacle que nous leur offrons : un couple se balançant lascivement au rythme de la salsa, ma robe tournoyant et montrant mes cuisses. Et sûrement aussi mes fesses et donc forcément mon string par moments.


Maud se lève alors et s’approche de nous. Mais ce n’est pas Patrick qu’elle invite… à son plus grand regret ! Qu’à cela ne tienne, à la danse, il y a plus de femmes que d’hommes, j’ai l’habitude. Sauf qu’ici, elle se colle à moi. Qu’est-ce qu’elle danse bien, c’est agréable ! Les hommes ne nous quittent pas des yeux.


Je sens bientôt les mains de Maud qui se promènent sur mes hanches, et se rapprochent de mes fesses mais sans les toucher ; idem pour mes seins. Elle s’arrête juste à temps… Je ne sais quoi penser. Je n’ai jamais flirté avec une fille… A peine dans mes fantasmes. Ici ce n’est pas pareil. Et ces quatre hommes qui nous observent. Excités par la scène que nous leur offrons sans doute.


Maud cherche mes yeux… Je la regarde, elle me sourit gentiment… Ses lèvres entrouvertes sont une invitation… Son visage s’approche doucement… Cette fille a un sens du rythme incroyable. La musique accompagne parfaitement tous les mouvements de son corps.


« Laisse-toi aller, Mel… Regarde ton mari : il a trop bu déjà, il ne doit plus se rendre compte de grand-chose… Carpe diem ma belle ! »


Un long baiser langoureux appuyé de caresses de plus en plus osées de Maud me donnent chaud ! Mais voilà, je change de bras pour ceux hyperpuissants de Sébastien, qui se colle aussitôt à moi. Patrick s’est endormi… pour toute sa nuit… Tant mieux…


« MEL !!!… »


Quoi ? Oui, je l’avoue, je me sens vraiment bien contre ce corps jeune et puissant. Il dégage une force tranquille incroyable malgré son jeune âge. Sûr de lui, sûr de l’attrait qu’il exerce sur moi, il ne semble d’ailleurs pas douter un seul instant de la suite de cette soirée.


Ses mains remontent le long de mes hanches, doucement, très doucement… C’est agréable, mais dois-je le laisser faire ? Les voilà sous mes aisselles… Je sens mon ventre qui se met à fourmiller… Je connais ces sensations… C’est le moment critique : ou bien j’arrête tout, ou bien…


Je croise mes mains derrière sa nuque, laissant mes doigts jouer avec ses cheveux. Nos visages se rapprochent, nos lèvres aussi… Les yeux dans les yeux, le souffle court, j’attends… Sa bouche s’entrouvre, nos lèvres se touchent à peine, mais rapidement. Sa langue cherche la mienne, la trouve ; il la mordille légèrement… Je flanche, je m’abandonne…


Ses doigts se rapprochent de mes mamelons, et les effleurent, s’attardent, les pincent doucement à travers la fine étoffe de ma robe. Son sexe dur tout contre ma hanche me trouble.


« Mel, qu’est-ce que tu fais ? Tu es folle ou quoi ? Et si Patrick se réveille, hein, qu’est-ce que tu feras ? »


Pendant ce temps, les autres ne s’ennuient pas, bien au contraire ! La main de Yannick s’est faufilée par l’ouverture du chemisier de Maud et il lui caresse les seins en y mettant beaucoup de douceur, tandis qu’elle offre ses lèvres à Bertrand tout en caressant le sexe du jeune homme à travers son bermuda.


Tout en poursuivant les baisers passionnés tantôt à l’un, tantôt à l’autre, les deux garçons la déshabillent entièrement, tout en la couvrant de caresses et de baisers sur tout le corps. Mais elle les veut nus eux aussi. Ce qui ne prend que quelques secondes. La voilà avec leur membre dans la main ; elle les masturbe doucement, se caresse le visage de leur queue, le cou… Elle leur fait des petits bisous, sort un petit bout de langue et agace le bout du gland, ce qui leur fait crisper le visage. Mais ça n’est que le tout début…


Maud se couche, le dos appuyé sur les cuisses de Bertrand. Yannick lui écarte les jambes, ses lèvres et ses mains partant à la conquête du sexe de la jeune femme en s’attardant au passage sur l’intérieur des cuisses. Ils savent y faire pour de si jeunes hommes. Ce que je remarque aussi, c’est qu’elle a le minou entièrement rasé… Patrick aimerait bien aussi que je le fasse… Leurs soupirs à tous les trois se mélangent à la musique sud américaine. L’ambiance est torride. C’est beau. Je n’avais jamais vu ça « en vrai ».


Mais je n’en verrai pas plus ; Sébastien me soulève dans ses bras et me conduit dans leur camping-car ; son élan m’entraîne, le dos contre la porte d’une armoire, les bras haut levés. Sa langue joue avec la mienne ; ses mains ont baissé les bretelles de ma robe et caressent mes seins. Je m’entends gémir. Je le bois, je le veux. Sa ceinture, le bouton de son pantalon ; ça y est. Ma main se faufile à la recherche de sa queue, la trouve sans problème. Hmm… Emouvante, je la trouve ! Pas très longue, mais épaisse… Fort épaisse… Et tentante !


Nus tous les deux, nous roulons sur la banquette. Il fait chaud, je suis en nage, mon souffle est court, le sien aussi. Nous rions ; sa bouche est merveilleuse, sa langue est diabolique. Il me dit des mots très osés qui ne font que renforcer mon excitation :



Ces mots que Patrick n’ose jamais… et que je me vois mal lui demander !


Chemise et pantalon envolés, mes yeux se portent sur un corps masculin comme je n’en ai jamais vu, jamais touché. C’est un régal pour les yeux. Je le veux en moi. Couché sur le dos, son sexe dans la main, à la verticale, il m’attend. Je me mets à califourchon sur lui, et me couche sur lui, mes seins écrasés sur son torse. La tête en arrière, je me laisse… peloter ; oui, ici, c’est le mot qui convient. Mais mon sexe attend. Alors, je le guide et me laisse pénétrer lentement…


Ouch, c’est différent de Patrick ! Mais pas désagréable du tout ! Vraiment pas… Hmm !


Je ne me reconnais plus : ces cris que j’entends sont les miens. Ces mots qui l’encouragent à me baiser plus fort aussi… Voilà que les deux copains et Maud nous ont rejoints dans le mobile-home, et sont maintenant si près de nous que, délicatement d’abord, puis de moins en moins, leurs mains parcourent mon corps, mes fesses, s’enfoncent dans ma bouche, dans mes cheveux. Leurs langues jouent avec la mienne, leurs lèvres mordent les miennes… C’est trop bon !


Avoir huit mains qui me caressent, chacune d’une façon différente, soulève en moi des sensations qui me font littéralement hurler ! Comme avec Patrick la première fois, nous étions aussi très excités, et j’avais joui comme… plus souvent depuis… (soupir !).



Pfouuu, jamais je n’aurais cru vivre ça un jour ! Ça s’appelle une partouze, ça ! Pauvre Patrick, qu’est-ce qu’il rate !


Impossible de dire combien de temps je fais l’amour avec Sébastien. Je me souviens par contre que j’ai refusé ses deux copains en moi. Je les ai caressés, par contre ; je les ai sucés aussi, tous les trois ! Mais seul Sébastien m’a fait l’amour.


Et Maud… J’ai adoré ! Jamais je n’aurais cru ressentir de telles sensations avec la langue et les lèvres d’une femme, sur, autour et bien sûr dans mon sexe. En temps normal, j’aurais refusé, mais là… J’aurais bien aimé, moi aussi… mais j’ai été bête, je n’ai pas osé…


* * * * * *


Tôt le lendemain, j’entends un bruit de moteur. Mon cœur se serre…


« Au revoir Sébastien, et merci. Mille fois merci ! Et surtout, continue à si bien faire l’amour… »


Et je me colle tout contre Patrick, mon mari. Partagée entre honte (pas beaucoup à vrai dire) et bonheur. Bien décidée en tout cas à ne jamais rien lui raconter de cette folle nuit.


Hum… Je ne pouvais pas savoir…