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n° 12017Fiche technique27006 caractères27006
Temps de lecture estimé : 16 mn
30/11/07
Résumé:  Un homme frustré s'éprend d'une copine bien en chair à la plage.
Critères:  fh extracon copains grosseins groscul plage préservati
Auteur : Jules06            Envoi mini-message
Etreinte salée

Je rêvais depuis longtemps de cette journée à la plage dans le Var. Loin des plages surpeuplées de Nice, nous étions partis avec deux autres couples d’amis et tous nos enfants sur cette plage lointaine, assez isolée pour ne pas avoir à jouer des coudes toute la journée pour défendre notre territoire étroitement matérialisé par nos serviettes de bain. Arrivés tôt, et après avoir consciencieusement badigeonné les enfants de crème solaire…



… Nous nous sommes enfin déshabillés et installés sous nos parasols pour, à notre tour, nous enduire de crème protectrice. Ma femme, bien que ne se baignant jamais, tenait à être enduite de la tête aux pieds pour éviter que sa peau blanche ne soit brûlée par la réverbération, intense en cette fin juillet.


Je m’appliquais à ne négliger aucune partie de sa douce anatomie (de celles qu’elle ne pouvait atteindre elle-même) et, peu à peu enivré par ce contact sensuel, une de mes mains passa furtivement sous un bonnet de son haut de maillot. Cela déclencha instantanément une de ses colères froides dont elle a le secret, surtout quand j’entreprends quoi que ce soit autour de son corps depuis que notre petite dernière est née, depuis maintenant quatre ans. Et que, surtout, si je ne pouvais pas réfréner mes pulsions animales en public, j’étais vraiment un moins que rien.


Avec Julie, ce n’est pas tout à fait le désert. En fait, c’est pire ! Elle m’accorde une fois par mois le droit d’assouvir ce qu’elle appelle dédaigneusement mes « pulsions », sans y apporter la moindre attention, ce qui a le don d’infiniment m’attrister :



Pourtant, elle est vachement bien foutue, ma Julie, beaucoup mieux qu’Anne et Sophie, qui nous accompagnent ce jour-là. Même Jacques et Éric, leurs maris, semblent du même avis que moi si j’en juge aux regards qu’ils lancent sans vergogne à ma femme dès que les leurs regardent ailleurs. Un peu démoralisé, j’ai alors annoncé que j’allais nager, abandonnant implicitement la surveillance de la marmaille.


Au bord de l’eau, j’aperçus alors une bombe capable de réveiller les morts : une superbe grande fille, à la peau ambrée et à la crinière noire cascadant jusqu’à un postérieur magnifiquement cambré et à peine habillé d’un minuscule string rose. Sa magnifique poitrine nue enfreignait manifestement les lois de la pesanteur. Cette vision électrisa mon désir et je me jetai à l’eau avant que cela se remarque malgré mon short de bain. Mais mon manège n’avait pas échappé à tout le monde et Anne, qui avait aperçu la déesse, me lança un sourire complice en me rejoignant dans l’eau.



Anne était peut-être la moins belle, mais elle était de loin la plus rigolote des trois copines. Elle semblait toujours heureuse de vivre et ses formes généreuses laissaient immédiatement penser qu’on avait à faire là à une épicurienne. Son joli visage rieur et ses magnifiques yeux bleus encadrés par une superbe et abondante chevelure blonde contrastaient avec ses vingt kilos superflus, et elle était la fille joviale avec qui on a envie d’être copain. Elle assumait avec ostentation un monokini impudique malgré son corps imparfait. Elle s’exclama sur le bonheur de cette eau limpide et tiède, puis, baissant le ton, elle embraya sur ma femme et la scène qu’elle m’avait faite sous le parasol :



Je pensais que le défi était hors de sa portée puisqu’il s’agissait des bouées situées à 300 m, délimitant la zone de baignade dans laquelle les bateaux ne peuvent pas dépasser les 3 nœuds, et que sa silhouette peu sportive ne la prédisposant pas aux efforts prolongés, je serais assez vite seul. Mais son enthousiasme balaya bien vite mes doutes et, lunettes de natation en place, j’entrepris la traversée. Cette baie peu profonde offre un spectacle sous-marin de toute beauté et cela eut un effet apaisant sur moi.


Je nageais nonchalamment surveillant la progression d’Anne qui, sans lunettes, restait en surface, mais ne s’en laissait pas compter. Ce n’est qu’à vingt mètres du but que je réalisai que je ne gagnerais pas la course puisque mon amie avait lancé son sprint et que, surpris, il m’était désormais trop tard pour tenter de la rattraper.


Elle m’accueillit à la bouée avec un sourire triomphal. Elle était radieuse et, joueuse, elle entreprit de ne pas me laisser m’accrocher au petit anneau qui se situe à la base de ces grosses bouées jaunes (bouées en elles-mêmes bien trop grosses pour qu’on puisse s’y agripper). Elle gloussa quand je m’accrochai à ses épaules.



Là je m’avançais un peu parce que, même si le fond était à une dizaine de mètres tout au plus, il était fait de sable et il n’était pas gagné que j’y trouve un coquillage. Je plongeai néanmoins, résolu à impressionner ma camarade, mais je ne trouvai que du sable et des poissons curieux. Je m’apprêtais à remonter d’une poussée quand j’aperçus la silhouette d’Anne au-dessus de moi et là j’avoue que je fus frappé par la grâce de ses mouvements dans l’eau. Son corps empesé sur la terre ferme m’apparaissait ici léger et voluptueux dans cette apesanteur relative. Ses cuisses épaisses, ses grosses fesses, sa poitrine volumineuse et habituellement tombante (parce que nue sur la plage) semblaient animées d’une nouvelle vie. Alors que je ne l’avais jamais considérée comme sexuellement possible, j’étais soudainement frappé par le fait que tout son corps était un appel à l’amour !


Je remontai lentement, hypnotisé par ce spectacle aussi inattendu que délicieux. Arrivé à deux mètres d’elle, je constatai que son petit maillot blanc était presque transparent sous l’eau et que je voyais la raie de ses fesses ondulant au gré de ses mouvements de jambes. À un mètre, je vis les détails de son sexe que je devinais finement toiletté, moulé dans le tissu fin et je fis surface suffocant.



Pour le coup, il me fallut une minute ou deux pour reprendre haleine, mais je lui présentai la poignée de sable que j’avais remontée sans parvenir à sortir un son et j’en profitai pour remonter mes lunettes de natation qui, si elles offrent une vue formidable sous l’eau, m’empêchaient de voir les jolis yeux d’Anne.



Cette fois-ci, je laissai mon corps se coller au sien et je la sentis tressaillir. Je m’attendais à ce qu’elle se dégage doucement mais, au contraire, elle se plaqua contre moi et le contact de sa croupe sur mon sexe décupla mon début d’érection.



Je pris appui sur la bouée et l’aidai à mon tour à se maintenir à flot.



Lui faisant face, je la fis taire provisoirement en plaquant un baiser mutin sur ses lèvres salées. Elle en redemanda et me roula une pelle magistrale. Nos dents s’entrechoquèrent et sa langue chercha la mienne et la caressa langoureusement. Son corps plaqué au mien, les bras noués autour de mon cou, elle semblait vraiment savourer l’instant et je luttais sur mon fragile point d’ancrage pour que nos têtes restent au-dessus du niveau de la mer. Pragmatique, je lui passai la main sous les fesses pour l’aider…


Mais au lieu de stabiliser les choses, cela eut pour effet que j’eus l’impression que ses jambes s’ouvraient pour essayer de m’engloutir entièrement tant sa pression était forte. Sa poitrine généreuse contre la mienne, ma main sur ses fesses, j’étais aux anges et quand elle commença à onduler, frottant son sexe sur la bosse de mon maillot, je crus que j’allais éjaculer tant l’acuité de cette sensation me subjugua. Elle glissa une de ses mains entre nous pour sortir mon sexe contre lequel elle frotta à nouveau le sien, à travers la fine toile de son maillot. S’interrompant entre deux halètements elle me demanda :



Sans attendre de réponse, ses mouvements reprirent et devinrent assez vite frénétiques. Elle gémissait doucement et j’avais de plus en plus de mal à nous maintenir à flots. Quand elle fut animée d’une secousse violente, son gémissement se transforma en râle ce qui provoqua ma jouissance instantanément et cette vague de plaisir nous engloutit (au propre), nous forçant à reprendre notre autonomie pour refaire surface au milieu des traces de ma descendance compromise se disséminant pour aller nourrir les (petits) poissons.


Je n’avais plus connu une jouissance aussi intense depuis des années. Je le lui dis et elle me déclara qu’elle en avait rêvé depuis longtemps. Je ne savais pas si elle parlait du coït aquatique ou du sexe avec moi et je laissai l’ambiguïté s’installer. Rompant le charme je déclarai :



Nous nagions doucement, côte à côte, et elle me demanda :



Nous approchions maintenant du rivage et la proximité d’autres nageurs nous incita tacitement à clore cette discussion. Sur la plage, nos enfants nous réclamèrent des jeux de ballon et autres animations ludiques et je fus rassuré de constater que notre petite escapade était passée totalement inaperçue.


Durant le pique-nique qui suivit, j’observais Anne une fois ou deux à la dérobée et je fus troublé par la vision du paréo qu’elle s’était noué autour de la poitrine et qui, quand elle se penchait en avant lui faisait un décolleté pigeonnant du plus bel effet. Quand je croisais ses yeux, j’avais soudain peur qu’on soit démasqués tant l’intensité de nos regards était forte.


À la fin du repas quand je vis Anne s’enduire les seins de crème à bronzer à pleine main en me regardant avec un air de défi, je faillis défaillir et dès que la pression artérielle se calma dans mon hémisphère sud, je proposai à nos amis d’aller chercher des cafés au bar de la plage. J’avais une idée derrière la tête et je fis un crochet par le parking où je devais récupérer mes lunettes de soleil. Lunettes en place, j’entrepris alors d’arpenter le parking à la recherche d’un « jeune ». Au bout de quelques minutes, je trouvai enfin ma proie : je vis se garer un jeune arborant le « A » rouge des débutants sur la lunette arrière de sa 206 « Tuning GTI touch’» d’un joli fuschia pailleté avec laquelle il devait faire fureur sur le parking du Macumba le samedi soir quand les 1500 watts de sa sono donnent à entendre qu’en plus d’être esthète, môssieur est un vrai mélomane. Une fois qu’il eut coupé le contact, je l’abordai ainsi :



Heureusement, l’ironie avait du mal à se frayer un passage jusqu’à la bonne case de son cerveau. J’enchaînai :



Le petit con me prenait non seulement pour un homosexuel, mais en plus avec mes 35 ans, j’étais déjà un « vieux » ! Je la jouai néanmoins mec cool :



Comprenant qu’une discussion rationnelle ne mènerait à rien, j’exhibai devant ses yeux un billet de vingt euros qui eut l’effet escompté.



Retenant mon billet, je le fixai droit dans les yeux en lui disant :



Je glissai mon précieux trésor dans une poche arrière de mon short de bain (celle qui ferme avec un velcro) et allai jouer au garçon de café. Après une douce sieste peuplée de seins énormes et de culs gigantesques, j’émergeai et allai prendre part aux jeux de ballons des petits, et avec Éric et Jacques nous rations beaucoup des ballons à force de mater toutes les jolies nanas qui évoluaient autour de nous, les seins dardés en avant, les pieds dans l’eau pour fuir le sable brûlant de la plage. Quand notre petite troupe décida d’entreprendre un concours de châteaux de sable, je restai barboter dans l’eau. Soudain, Anne était à côté de moi me susurrant :



Je la contemplais, appuyée sur un de ces minis-surfs en polystyrène dont elle faisait mine de se servir comme d’une planche de natation. Et elle s’éloigna vers le large dans un lent battement de jambes qui faisait onduler ses fesses proéminentes juste au-dessus du niveau de l’eau. Le temps de récupérer mes lunettes de nage et je la rattrapai à mi-chemin de la bouée magique. Je restai un moment derrière elle pour l’observer. La coquine avait rentré sa culotte entre ses larges fesses laissant penser qu’elle portait un string. Vus sous l’eau, grâce à ses bras tendus sur la planche, ses seins semblaient attirés par les fonds marins comme des quilles de voiliers lestées de plomb.


Ses mouvements de brasse offraient un spectacle de toute beauté sur sa croupe généreuse, ses cuisses dans leur écartement maximum tendaient le tissu de son maillot sur son sexe charnu. Mon érection, peu hydrodynamique ne m’empêcha cependant pas d’atteindre le but de notre promenade en même temps qu’elle. Elle s’était à moitié hissée sur sa planche comme si elle avait voulu m’offrir sa poitrine sur un plateau. Je m’avançai vers ce trésor offert et plongeai mon visage entre ces mamelles protectrices.



J’embrassai ses lèvres, puis contournai la planche pour venir l’enlacer. Nous nous embrassâmes furieusement et elle frissonna de bonheur quand je passai la main dans sa crinière mouillée.



Je nouai la cordelette de sa planche à l’anneau de « notre » bouée, puis je commençai à caresser ses formes rebondies, empoignant ses seins, flattant ses fesses, ce qui sembla la ravir. Puis, je me laissai descendre le long de son corps et tenant ses bonnes cuisses, je plaquai ma bouche contre son pubis, puis j’enfouissais mon visage contre son sexe que je mordillais délicatement à travers la toile de son petit maillot. Je remontai alors reprendre mon souffle pour mieux retourner à ma tâche.


Cette fois-ci, j’écartai le slip pour lui lécher le clitoris et je fus subjugué par la vision de ce sexe offert, soigneusement toiletté. Dès que ma langue toucha son bouton magique, elle me plaqua de sa main libre le visage pour intensifier ma caresse. Je me dégageai à nouveau pour respirer un peu, ma main prenant le relais. Elle haletait maintenant, ce qui m’incita à y retourner sans tarder. Là, je lui empoignai les fesses et je plaquai ma bouche sur son sexe, la pénétrant de ma langue tandis que mon nez frottait son clitoris et avant que je sois à cours d’oxygène, elle fut prise de soubresauts, de tremblements et elle se cramponna à mes cheveux pour que la caresse ne cesse pas.


Je dus me dégager assez vivement pour refaire surface. En reprenant mon souffle, je sortis ma précieuse acquisition de ma poche arrière et la lui montrais pour qu’elle comprenne la suite des opérations. Elle était radieuse et entreprit de m’aider. Tandis que j’ouvrais le préservatif, elle glissa une main dans mon short pour vérifier que l’état de mon sexe était compatible avec nos projets. Rassurée, elle baissa mon short et j’eus toutes les peines du monde à enfiler ce morceau de latex sous l’eau. Une fois la chose faite, je m’agrippai à la planche d’une main, à la bouée de l’autre et elle vint me chevaucher verticalement.


Je sentais ses grandes lèvres coulisser sur mon sexe, alors que sa poitrine se pressait contre la mienne. N’y tenant plus, elle s’enfonça sur mon harpon d’un seul coup jusqu’à la garde dans un grand soupir de contentement. Nous étions immobiles, et comme il m’incombait de nous empêcher de nous noyer, il me manquait des mains pour pétrir ce corps qui m’apportait tant de plaisir. Elle avait noué ses jambes derrière mes fesses et elle m’embrassa profondément pendant que son bassin commença à onduler. Elle accéléra le rythme tandis que nos halètements s’amplifièrent.


Son orgasme fut heureusement assez rapide parce que mes bras fatiguaient et je jouis à mon tour dans une secousse qui m’ébranla de la tête aux pieds. Pantelants, nous nous regardions sans parler, c’était bon. Ce fut elle qui rompit le silence :



Nous remarquâmes à cet instant un nageur importun non loin de notre repère. Il semblait trop loin pour savoir ce que nous faisions, mais nous décidâmes de ne prendre aucun risque et après un dernier baiser, elle me quitta pour rentrer avant moi. C’est à ce moment, précisément, que je pris conscience de la catastrophe qui me guettait : durant notre étreinte mon short avait glissé le long de mes jambes et il avait disparu ! En un instant, une suite d’évènements très gênants me vint à l’esprit et mon angoisse monta au niveau quatre sur l’échelle (graduée de un à cinq) des amants maladroits paniqués à l’idée d’être pris en flagrant délit.


Je plongeai à la recherche de mon vêtement qui bien sûr ne se trouvait pas à l’aplomb de ma position. Un léger courant avait dû l’emmener au loin, certes, mais dans quelle direction ? Je remontai puis replongeai en élargissant le cercle de ma zone de recherche, quand je tombai sur mon préservatif usagé qui flottait entre deux eaux et je pus constater qu’il dérivait doucement vers le large. Combien de temps allais-je m’accorder avant de m’avouer vaincu, prêt à affronter le ridicule de mon retour sur la plage la bite à l’air, et devant fournir des explications embarrassantes pour expliquer ma situation grotesque ?


Au bout d’un temps qui me parut infini, découragé et épuisé, je renonçai à une dernière plongée et même le retour s’annonçait difficile puisque j’avais franchi la ligne des 300 mètres depuis longtemps. De retour à proximité de la bouée, je décidai d’y faire halte pour reprendre des forces quand je constatai qu’un nageur y était déjà ce qui me contraria au plus haut point. Ayant de toute façon abandonné toute pudeur, je m’approchai néanmoins et je constatai avec surprise que le gêneur était équipé pour la pêche sous-marine en apnée avec masque, tuba, palmes et fusil-harpon.


Me voyant arriver, il m’annonça hilare que le produit de sa pèche devrait m’intéresser étant donné ma tenue. Il venait d’accrocher mon short de bain à la bouée et me félicita pour mes prouesses physiques qu’il avait pu observer depuis son terrain de chasse. Je le remerciai honteusement tandis qu’il reprenait sa chasse.


À mon retour sur la terre ferme, j’eus enfin droit à une scène de mon épouse qui s’impatientait sérieusement alors qu’elle estimait que nous aurions dû prendre la route du retour vu qu’il était tard et que nous avions déjà passé là plus de six heures et que je devrais me montrer un peu plus responsable ne serait-ce que vis-à-vis de nos amis qui s’occupaient de nos enfants compte tenu de mon incurie dans ce domaine. Elle conclut sa tirade par :



Anne m’observait du coin de l’œil. Elle seule savait pourquoi mon visage épuisé arborait ce sourire niais.