| n° 12005 | Fiche technique | 10633 caractères | 10633 1762 Temps de lecture estimé : 7 mn |
27/11/07 |
| Résumé: Sly joue les chauffeurs pour les 30 ans de mariage des parents d'un bon client. | ||||
| Critères: fh fplusag fépilée voiture exhib noculotte nopéné -voyeur | ||||
| Auteur : Sly (Sly ou les petits plaisirs de la vie) | ||||
| DEBUT de la série | Série : Octobre 55 Chapitre 01 / 02 | Épisode suivant |
Sly est un homme heureux. Patron d’un petit garage, il exerce avec passion son métier depuis plus de 25 ans, il est marié, n’a pas de soucis d’argent. Un homme heureux d’autant plus qu’en ce début d’après-midi, il roule. Il roule avec sa maîtresse, il roule dans sa maîtresse, sa DS 23 injection, intérieur cuir, qu’il a patiemment restaurée. Il l’aime sa petite reine. Il la chouchoute depuis près de 10 ans. Pièce par pièce, il lui a redonné l’aspect du neuf. C’est sa fierté, son chef d’œuvre de fin de compagnonnage en quelque sorte.
La sortie de ce jour, c’est du « relationship » pour sa PME. Le jeune responsable des achats d’un de ses clients lui a demandé, pour célébrer les 30 ans de mariage de ses parents, de les véhiculer pour cette tendre célébration. En ce début d’après-midi de juin, il gare son bébé devant le domicile de ce couple. Sly a soigné sa tenue, costume noir, chemise noire, feutre noir, une seule touche de couleur : une cravate rouge.
Son jeune client l’accueille sur le seuil de la maison parentale, et fait les présentations. Sly fait ainsi la connaissance de Monsieur et Madame, parents du bon client. Sly est agréablement surpris par ce couple, il pensait avoir à passer l’après- midi avec un couple hors d’âge, mais en fait ces hôtes ont tout au plus 15 ans de plus que lui !!
Madame, en particulier, est encore très belle, élégante dans un printanier tailleur jaune, les jambes gainées de clair sur de fins escarpins assortis. « Belle brune » se dit Sly. Un ravissant visage, maquillé, coiffé comme pour un mariage !! Sly ne peut s’empêcher de remarquer que le décolleté, sans être provocateur à outrance, n’est pas des plus sages !
Monsieur et Madame ont décidé de retourner faire des photos à l’endroit même où ils l’avaient fait 30 ans plus tôt. Sly doit les conduire au rendez-vous avec le photographe. Jeune client et papa prennent place à droite dans la DS. Sly, en galant homme, ouvre la porte arrière de sa voiture à Madame. La profondeur des sièges pullmans surprend quelque peu Madame qui bascule à l’intérieur de l’auto plutôt qu’elle ne s’assoit. Sly se félicite de sa galanterie. Sa position de chauffeur de maître lui a permis de voir les belles jambes de Madame. Ses jambes, ses bas et sa culotte rouge !!!
Les yeux de Sly croisent le regard de Madame. Elle sait qu’il a eu le temps de reluquer ses dessous au sourire grivois qu’il lui rend. Étonnamment, elle n’a pas l’air d’en prendre ombrage. Le trajet se déroule en bonne compagnie. Sly attrape dans le rétroviseur le regard espiègle de Madame, deux ou trois fois durant le voyage. Arrivés à destination, Sly s’empresse d’aller ouvrir la portière à Madame.
Madame, lentement, pendant que son mari et son fils descendent de l’auto par la droite, remonte sa jupe et offre à Sly, la vue de ce triangle de tissus rouge en sortant ses jambes de la voiture. Sly tend galamment sa main à madame pour l’aider à sortir. Quand Madame se trouve tout près de lui, Sly lui glisse à l’oreille :
Un sourire malicieux orne le minois de Madame. Mais déjà le photographe accapare Monsieur et Madame. Sly participe à une séance de photos de mariage des plus classiques. Toutefois par deux fois, alors que le photographe et Jeune client sont partis retoucher quelques détails dans le décor, Sly assiste à de longs écartements de cuisses, dans sa direction, pas très protocolaires, toujours ponctués par ce sourire coquin.
Madame demande à écourter un peu la séance, une petite envie l’empêche de se consacrer totalement à ce travail de poses. Tout le petit groupe décide de lever la séance et de s’arrêter au prochain village pour « boire un petit coup » dixit Monsieur et permettre à Madame de se soulager.
L’ouverture de la porte offre à Sly, outre la vision du haut des cuisses gainées de bas, un panorama nouveau. Madame, après avoir posé ses fesses sur l’assise de la banquette arrière de la DS, alors que ses jambes restent en dehors, se penche en avant pour parfaire la boucle de son escarpin. Sly peut à loisir observer la généreuse poitrine que Madame tente de contenir dans un ravissant soutien-gorge assorti à la culotte que Sly guigne depuis le début de cet après-midi.
Durant le court trajet, le miroir du rétro permet à Sly de vérifier que Madame prend quelques satisfactions à ce badinage. Arrivés au bar des sports, Madame se hâte de rejoindre les toilettes tandis que les homes s’attablent et passent commande. Un whisky pour Monsieur et trois cafés sont déposés par le gargotier sur la table.
Après une grimace en guise de réponse, Monsieur fait disparaître le contenu de son verre et invite la tablée à en faire autant avec le café brûlant.
Malgré l’allégresse que devrait susciter cette journée, une légère tension monte dans le couple. Monsieur fait activer sa troupe, pour ne pas être en retard à la cérémonie prévue à la mairie par son ami Le Maire de leur commune. Monsieur et Jeune client remontent prestement dans la Citroën. Madame et Sly, gênés par le passage d’un camion, se retrouvent côte à côte, adossés à la voiture.
Après le passage du poids lourd, Madame se tourne vers Sly et lui glisse à l’oreille en même qu’elle met un bout de tissus rouge dans sa pochette de veste :
Sly, toujours prévenant, ouvre la portière à son adorable voyageuse et constate avec gourmandise que, comme il l’a tout de suite pensé, c’est bien la culotte de Madame qui lui sert à présent de pochette. Plus que la vision furtive de ce sexe épilé, c’est le regard que croise Sly dans son rétroviseur durant la fin du trajet de retour qui lui fait perdre un peu de sa concentration habituelle quand il conduit sa Pallas. Il y lit un grand désir mêlé à une espièglerie sans borne.
Arrivés dans la cour de la demeure, Sly manœuvre son bijou de technologie de façon à ce que Madame ne descende pas de la voiture en étant aux vues de quelques proches invités privilégiés. À l’arrêt du véhicule, Monsieur et Jeune client se précipitent pour saluer les chanceux qui, avant la cérémonie prévue, ont été conviés au café dans la résidence.
Sly, toujours courtois, aide son hôtesse, à sortir de l’auto. Madame prend tout le temps que lui permet l’arrivée de ses amies à proximité de la voiture, pour laisser à Sly le soin de contempler l’espace de chair intime que, dans un élan d’érotisme pur, elle a décidé de lui montrer.
Un échange de sourires complices ponctue ce dialogue, que de toute façon, les effusions des copines venues à la rencontre de Madame auraient clos. Un autre attroupement se forme autour de la DS 23, mais contrairement à son habitude, Sly ne montre pas un grand enthousiasme, à raconter les trois couches d’apprêts, les cinq couches de vernis qui donnent ce relief et cette profondeur au vert métallisé de son carrosse. Son esprit est ailleurs, perdu dans les plis secrets de cette élégante libertine.
Sly est invité à boire un rafraîchissement dans le cercle des intimes du couple. Il constate avec quelle aisance, Madame se déplace parmi ses invités. Au hasard d’un déplacement, Sly se retrouve au contact de sa complice et vérifie en plaquant sa paume sur la croupe de Madame qu’elle n’a pas profité du retour au domicile pour se sous-vêtir décemment.
À ces mots, Sly pense que leur jeu est terminé.
Et pour lui prouver à nouveau qu’elle goûte à ce jeu, elle colle discrètement ses fesses sur le pubis de Sly.
Sly ne peut répondre qu’avec un regard coquin à cette déroutante question. Il est pris à parti par Monsieur, qui après le troisième whisky, laisse transparaître sa surexcitation.
À ces mots, Madame manque de s’étouffer, avec le cocktail qu’elle tenait en main. Avec un sourire en direction de Sly, elle masque son fou rire dans une petite toux discrète.
L’heure tournant, toute la tribu se rend à la mairie pour la petite cérémonie. L’installation de Madame dans la voiture accorde une nouvelle fois à Sly la charmante vision que Madame lui offre avec concupiscence. Le nombre des invités ne permet plus à Madame et à Sly de continuer leur batifolage. Sly conduit ensuite le couple à la réception où ils ont convié familles et amis.
À la suite d’un léger apéritif, où Monsieur insiste pour donner à Sly 300€, « pour vos frais », Sly reprend le chemin de son domicile. Seul dans sa DS, bien calé dans le fauteuil cuir havane, Sly peut enfin ressortir l’aphrodisiaque tissu de sa poche. En le portant à ses narines, il découvre une persistance de fragrance de parfum féminin, de cyprine et d’urine mêlés.
Sly roule avec sa maîtresse, un carré de tissu rouge porteur de promesse effleurant ses narines. Sly est un homme heureux