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Temps de lecture estimé : 10 mn
25/11/07
Résumé:  Npus avons voulu découvrir la cuisine japonaise. Ce fut le début d'une toute autre découverte, bien plus pimentée.
Critères:  2couples couplus inconnu caférestau voir exhib lingerie cunnilingu nopéné jeu yeuxbandés init -entrecoup
Auteur : Humoureux            Envoi mini-message
Une initiation à la cuisine japonaise pleine de surprises

Ma compagne Hélène avait plusieurs fois émis le souhait de découvrir la cuisine japonaise. Un article rédactionnel dans une célèbre revue gastronomique nous incita à nous initier à cette cuisine dans un restaurant japonais le long de la Seine à Paris.


Suivant les conseils de la revue, nous arrivâmes tôt afin d’être installés devant les cuisiniers. Nous expliquâmes au maître d’hôtel que c’était notre première expérience et nous nous laissâmes guider dans le choix des plats.


À peine avions-nous commencé la dégustation des sushis qu’un couple très BCBG vint s’installer à côté de nous. Elle, la quarantaine, grande, élancée, brune, un serre-tête recouvert de velours comme on n’en trouve plus que dans les boutiques de Versailles, un chemisier blanc strict recouvert d’un foulard Chanel et d’un collier de perles certainement véritables, une jupe noire plissée et des hauts talons de classe. Lui, un peu plus âgé, costume trois pièces de bonne coupe, beaucoup de prestance. À l’évidence, ils étaient des habitués des lieux, car le chef vint les saluer chaleureusement.


Devant notre hésitation à manier les baguettes, elle, Béatrice, qui était assise à ma gauche, engagea la conversation avec un petit sourire :



Aussitôt fait.


Nos voisins prirent quelques sushis qu’ils dégustèrent rapidement pendant que nous regardions, fascinés, le travail virtuose des cuisiniers japonais. Les couteaux tourbillonnaient pour débiter le poisson encore vivant, les légumes et la viande étaient débités rapidement avec adresse, dessinant des formes artistiques.


Puis vinrent les teppan-yaki, le yu-dofu, …


La conversation allait à bâtons rompus. Mais nos voisins s’aperçurent de notre difficulté à manier les baguettes. Bernard n’hésita pas à venir se positionner derrière ma compagne, rouge de confusion, et à lui prendre les deux mains afin de lui expliquer comment manier ces fameuses baguettes.


Je le trouvais quand même quelque peu cavalier, même s’il m’était sympathique, lorsque je sentis une main féminine frôler ma main gauche – je suis gaucher – cependant que le genou droit de Béatrice profitait de la manoeuvre pour venir délicatement se frotter le long de ma jambe gauche. Et, bien entendu, comme si de rien n’était, Béatrice me guidait dans le maniement de la baguette. La tâche ne lui était guère facilitée car l’émotion me faisait quelque peu trembler.



Et de fait, rapidement, je trouvais le "truc" pour manier ces satanées baguettes. Hélène, ma compagne, éprouvait quant à elle plus de difficultés. Bernard revint à la charge, profitant de la situation pour la serrer de plus en plus près.


Grâce au bordeaux rouge qui avait été choisi par Bernard, l’atmosphère se décontracta, d’autant que nos nouveaux amis avaient le don de nous mettre à l’aise. Nous aurions quand même dû nous méfier…


Vint le moment du dessert. Des crêpes flambées spectaculaires arrosées d’un bon vieil armagnac. Comme le maître d’hôtel nous proposait le café, Bernard l’interrompit :



Il ajouta, à voie basse :



Surpris et confus, nous acceptâmes néanmoins l’invitation.


Les additions réglées, nous sortîmes tous les quatre et il nous suffit de traverser la rue pour entrer dans la tour où logeaient Béatrice et Bernard.


Ascenseur. En route pour le 14ème étage. Moquette épaisse dans le couloir.


Nous entrâmes dans un appartement cossu, mobilier style Roche et Bobois, un très grand séjour prolongé par une terrasse avec vue imprenable sur Paris by night, dont se dégageaient la Tour Eiffel scintillante, le Trocadero, la Seine parcourue par les bateaux à touristes.


Bernard nous fit les honneurs des lieux cependant que Béatrice s’éclipsait en cuisine pour préparer le café. Je le trouvais de plus en plus empressé vis à vis d’Hélène, qui s’efforçait de garder bonne contenance



À cet instant, Béatrice nous rejoignait, portant un plateau d’argent avec le service à café, quatre cafés fumants, crémeux à souhait, répandant une odeur enivrante.


Le café dégusté, Béatrice nous demanda la permission de s’éclipser quelques minutes.



C’était une tout autre femme qui revenait dans le salon. Le serre-tête avait disparu et les cheveux, soigneusement repeignés, donnaient un tout autre visage à Béatrice. Elle avait revêtu un déshabillé noir en soie au travers duquel on devinait une paire de seins de taille moyenne, mais bien fermes, et dont les tétons pointaient sous la soie, un string noir, un porte-jarretelles et des bas également de soie noire.


Une créature de rêve. Était-ce la même femme ?


Nos troubles, le mien et celui d’Hélène, étaient visibles et tout à fait compréhensibles. Assis sur la même banquette, nous ne savions quelle attitude prendre.


Bernard commenta.



Béatrice alla s’asseoir sur les genoux de son mari, qui s’était installé confortablement dans un fauteuil club en cuir.


Une fois que les verres furent vidés, Bernard suggéra à sa femme de faire les honneurs de son vestiaire à Hélène, afin qu’elle puisse à son tour se décontracter.



Les différentes fêtes m’avaient donné l’occasion d’offrir à ma compagne une petite panoplie de vêtements dits coquins : soutien-gorge demi-seins, petites culottes fendues, collants ouverts, porte-jarretelles sexy, … Mais tout ceci était réservé à notre intimité et Hélène ne s’était jamais montrée, fut-ce auprès de nos meilleurs amis.



Béatrice ne lui laissa pas le temps de répondre, la prit délicatement mais fermement sous le bras et l’emmena dans sa chambre.



C’était reparti pour la fine Napoléon, cependant que Bernard mettait une bouteille de champagne à rafraîchir dans un seau à glace.



La fine Napoléon commençait à nous enivrer quand revint Hélène, accompagnée par Béatrice. Elle avait troqué sa petite robe cocktail beige contre un long déshabillé blanc en soie et une simple petite culotte blanche en dentelles. La transparence du déshabillé entrouvert mettait en valeur la paire de seins de ma compagne. Je dois avouer que je suis fier de ses seins, volumineux, un peu tombants, juste ce qu’il faut, agrémentés de deux belles aréoles brunes sur lesquelles règnent deux tétons roses qui ont toujours fait mes délices buccaux.



En guise de toast, je saluais à mon tour la beauté de Béatrice en ajoutant que je n’aurais pas imaginé une aussi jolie femme lors de nos premiers échanges au restaurant.



Honneur à notre invitée. Je demande à Béatrice de bander les yeux de notre chère Hélène. Une fois les yeux bandés, nous allons procéder au tirage au sort de l’ordre de passage. Et nous allons commencer par vos seins, chère Hélène, si vous le permettez.


Le tirage au sort me désigna en premier. Hélène n’eut aucune difficulté à reconnaître mes coups de langue et mes suçons sur ses seins. Un bon point.


Vint le tour de Béatrice. La vicieuse se contenta de parcourir les seins d’Hélène tous azimuts du bout de sa langue qu’elle avait, à l’évidence, très agile. Hélène, dubitative, désigna Bernard et perdit ainsi son point.


Bernard honora à son tour les seins de ma compagne. Il y mit une ardeur, une fougue, qui troublèrent et semblèrent donner du plaisir à Hélène qui s’était efforcée, jusqu’à présent, de rester stoïque. Après une longue hésitation, Hélène désigna Béatrice et se trouva donc avec un point négatif. Mauvais début.


Sous les applaudissements, Béatrice enleva le bandeau des yeux d’Hélène et se le mit à son tour afin de cacher son regard. Le sort désigna Hélène pour le premier passage. Jamais je n’aurais pensé qu’Hélène puisse être aussi intéressée par les seins d’une autre femme. Il est vrai que ceux de Béatrice sont très fermes et ses tétons sont une véritable provocation. Hélène mit tout son coeur pour embrasser, titiller, sucer, lécher les seins de sa nouvelle amie, laquelle n’eut aucun mal à reconnaître ma compagne, Un bon point


Ensuite, le sort désigna Bernard et, bien entendu, Béatrice n’eut aucune difficulté à identifier son mari. Deux bons points.


Restait mon tour, Comme je voulais me venger de l’intérêt qu’Hélène avait porté aux seins menus de Béatrice, je mettais toute ma technique à les exciter à mon tour, à les aspirer dans ma bouche, à les embrasser avec plein de sensualité, provoquant l’excitation grandissante de Béatrice qui s’écria soudain « Oh que c’est bon, Gérard ». Et trois bons points !


Béatrice, applaudie à son tour pour son très bon score, enleva le bandeau qui lui cachait les yeux et demanda à son mari ce que serait la deuxième épreuve



Hélène fut invitée à déshabiller complètement Béatrice sur fond de musique langoureuse, puis Béatrice, les yeux bandés, s’installa dans le fauteuil profond. Bernard positionna ses deux jambes sur les accoudoirs, nous invitant à admirer cette intimité que nous allions pouvoir déguster avec la bouche.


Le sort me désigna en premier. Les lèvres de Béatrice étaient déjà gonflées par le désir, un peu de cyprine coulait déjà que je m’empressais de laper avant d’aller profondément fouiner dans son sexe, ce qui déclencha un début d’orgasme. Cette satanée Béatrice me reconnut de suite. Un nouveau bon point.


Puis vint le tour d’Hélène. Émue certainement par la vue de ces lèvres désormais bien ouvertes, elle s’y précipita avec envie et déclencha un râle de plaisir communicatif. Béatrice n’eut aucune difficulté à reconnaître Hélène. Encore un bon point.


Bernard, qui n’avait rien manqué des deux premiers jeux, après avoir bu une longue rasade de champagne, entreprit un baiser profond, s’abîmant entre les cuisses de sa femme. Celle-ci se mit à crier « Mon chéri, encore, encore ! ». Elle venait de marquer le maximum de bons points sous les hourras de nous trois.


Béatrice reprit lentement ses esprits, se fit servir une coupe de champagne et entreprit de débarrasser ma compagne de son magnifique déshabillé blanc et de sa petite culotte en dentelles, avec une sensualité quasi torride. Elle guida Hélène vers le fauteuil, la fit s’asseoir, lui banda les yeux et lui mit les jambes sur chaque accoudoir, découvrant à nous trois cette intimité que j’ai toujours autant de plaisir à caresser, embrasser, lécher, pénétrer, … mais que je voyais exhibée pour la première fois.


Béatrice fut la première à aller à la découverte du sexe d’Hélène. Elle le fit avec beaucoup de délicatesse, comme seule une femme peut le faire. Hélène reconnut sa nouvelle amie et marqua un bon point.


Vint le tour de Bernard, que le champagne rendait de plus en plus excité. Sa langue partit à la recherche du clitoris d’Hélène. Il n’eut aucune peine à l’atteindre. Il l’embrassa en le titillant du bout de sa langue experte. Hélène, très sensible, une vraie clitoridienne, apprécia, se braqua dans le fauteuil et découvrit Bernard. Un nouveau bon point !


Il me restait à porter l’estocade. Excité par la vue de son clitoris plus rouge et dressé que jamais, je l’aspirais profondément et sentis une véritable giclée salée et chaude dans ma bouche.



Hélène se leva un peu chancelante et tomba dans les bras de Béatrice comme deux boxeuses à la fin d’un combat.



Béatrice, toujours enlacée avec Hélène, réfléchit et annonça :



Les deux femmes s’embrassèrent longuement, prirent la direction de la chambre et… en fermèrent la porte à double tour !