| n° 11898 | Fiche technique | 13024 caractères | 13024Temps de lecture estimé : 8 mn | 01/11/07 |
| Résumé: Je fantasmais sur une femme à l'allure rurale, à la limite du vulgaire, sans savoir comment l'aborder. | ||||
| Critères: fhh hplusag extracon médical grossexe grosseins groscul handicap campagne voir facial fellation fist pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Sensuelitor | ||||
J’avais souvent croisé cette femme en ville. La quarantaine bien tassée, je la voyais en faisant des courses ou bien au volant de sa voiture. Elle avait une allure rurale à la limite du vulgaire. Blonde, parlant fort, la démarche brusque et des petits yeux clairs qui lui conféraient un regard porcin, elle passait difficilement inaperçue. Dévoilant une grande bouche et des dents avancées, elle riait aux éclats en discutant avec ses amies sur le parking du supermarché, se retournant pour voir si tout le monde l’avait bien entendue. Un modèle même d’élégance et de discrétion.
Malgré tout, c’était le genre de femme qui avait tendance à me faire fantasmer. Je l’imaginais trompant son mari outrageusement, incitant les hommes à la draguer, et ne reculant devant aucune avance. J’aimais les femmes en chair, celle-ci correspondait à mes souhaits, des formes rebondies accusant son âge, elle était munie d’une belle paire de seins qui vous agressait du regard. Elle m’avait regardé plusieurs fois avec amusement, j’avais eu l’impression d’être déshabillé et de provoquer chez elle une irrémédiable envie de me bouffer tout cru.
Sa grande bouche ouverte donnait envie de s’y plonger pour se laisser dévorer. Malheureusement, je la voyais très peu, au hasard de mes déplacements en ville, et ce n’était jamais le bon moment pour s’attarder et engager la conversation. Je connaissais son prénom, Martine, entendu au cours d’une de ses conversations bruyantes, mais je ne savais pas où elle habitait ni quel métier elle faisait. Impossible donc de provoquer une rencontre. Je ne pouvais que compter sur le destin. Celui-ci fit bien les choses.
Je me rendais au bureau, en début d’après-midi, lorsque je tombai sur elle. Elle attendait à la porte, vêtue d’une blouse blanche, les mains dans les poches. Je crois qu’elle fut aussi surprise que moi de me trouver ici. Elle non plus ne devait pas savoir qui j’étais. Nous nous fixâmes, l’air interloqué. J’étais incapable de prononcer un mot, me demandant bien ce qu’elle faisait là.
Je compris alors que Martine était chauffeur de taxi médicalisé et qu’elle venait chercher un de mes collègues handicapé pour ses soins quotidiens.
Une fois de plus, je n’eus pas le courage d’engager la conversation, à la fois de peur de ne pas savoir quoi lui dire, et aussi de m’embarquer dans un dialogue de sourds avec une femme avec qui je n’avais rien à voir. Franchement, Martine était d’une vulgarité extrême et je me voyais mal me justifier devant les collègues de parler avec ce genre de femme. Pour autant, la voir d’un peu plus près m’avait troublé. Elle était encore plus blonde qu’avant, mâchant du chewing-gum de ses dents proéminentes, et sa blouse ouverte laissait voir une poitrine explosive à peine dissimulée sous un petit pull court. Je m’éloignai vers le hall de la boîte, m’arrêtai pour fumer une cigarette avant de bosser. Elle s’était retournée et m’observait de loin, le sourire aux lèvres, l’air amusé. Elle me fit un clin d’œil. À ce moment, arriva mon collègue sur son fauteuil roulant. Elle le salua et l’emmena jusqu’au véhicule.
Je rageai de ne pas avoir su profiter de la situation, une fois encore. J’étais le dernier des empotés. L’après-midi se passa, morne, je ruminais mon incompétence à aborder les femmes tout en m’évadant dans des délires sexuels avec cette salope de Martine. Je sortis du bureau vers 18 heures, fatigué de cette journée de chien.
Un taxi blanc attendait dans la rue. Martine, au volant, me fit un appel de phares avant de lancer le moteur. Elle me laissa monter dans ma voiture. Je démarrai à mon tour et la suivis. Cette fois, c’était la bonne. Il avait fallu qu’elle prenne les devants et je n’allais pas passer l’occasion de lui montrer que moi aussi, j’étais un homme. J’étais terriblement excité. Il fallait que je me calme avant de passer à l’action. Je mis un peu de musique, tout en la suivant sur les petites routes de campagne. Elle vérifiait de temps en temps si je la suivais en me faisant de petits signes de la main. Je lui répondais, l’air enjoué. Après plusieurs kilomètres, la voiture blanche tourna sur un chemin qui menait dans une cour de ferme. Je m’engageai sans hésiter. Martine vivait donc là, en pleine cambrousse, loin des regards. Elle descendit de sa voiture et s’approcha de moi.
Vu la tenue qu’elle avait mise, le tutoiement était effectivement de rigueur. Elle avait toujours une blouse blanche médicale, mais les trois premiers boutons du haut étaient dégrafés. Sa grosse poitrine blanche et laiteuse menaçait de faire sauter les derniers. J’aperçus un soutien-gorge à dentelles de couleur noire, tendu à l’extrême et qui avait bien du mal à contenir ses nibards.
Je la suivis jusqu’à la porte, sans un mot, la gorge nouée, déjà fébrile et excité. Me précédant, elle se pencha en avant pour récupérer la clef sous le paillasson. Cette chienne faisait exprès de mettre en évidence son gros cul sous la toile de la blouse. Je remarquai un string sous le tissu blanc, et rien d’autre. Elle me faisait le grand jeu, à l’évidence. Nous pénétrâmes dans la pièce principale, sombre et humide. Un grand lit ancien trônait dans un angle, quelques chaises, un fauteuil au cuir élimé et une grande table en bois massif constituaient le seul mobilier. Une lumière blafarde éclairait le tout. Pas vraiment l’ambiance feutrée et sexy que j’aurais pu souhaiter.
Elle devait sacrément s’ennuyer ici. C’est alors que j’entendis un grognement provenant d’une partie mal éclairée de la pièce. Un vieil homme était assis là, dans un fauteuil roulant, une couverture sur les jambes. Un instant, je vis mes plans mis à bas. Martine me rassura tout de suite :
Je compris tout de suite. Martine était mariée à ce vieil homme impotent qui ne devait pas lui faire beaucoup de mal. Amener quelqu’un d’autre ici, c’était à la fois prendre son pied librement et donner un peu de plaisir au vieux. Franchement, pourquoi se priver ?
Oubliant son mari, elle s’approcha de moi, passa les bras autour de mon cou et m’embrassa à m’en couper le souffle, sa langue vrillée autour de la mienne, léchant ma bouche comme une forcenée. Je supposais qu’elle voulait me croquer, j’en avais la confirmation. Ce baiser de damnée me donna une trique d’enfer. Je lui rendis à mon tour, écrasant mon ventre contre le sien, mordillant son cou et ses lobes d’oreilles, pendant que mes mains plaquaient ses fesses charnues. Elle s’écria :
Elle s’adressait au vieux qui commençait à se chatouiller sous la couverture. Elle se retourna alors, frottant son cul contre mon sexe gonflé de désir. Je passai mes mains sous ses bras, fis sauter les derniers boutons de sa blouse. Deux gros seins giclèrent dans mes mains. Je me mis à les masser, les triturer, à pincer les tétons roses et dressés. Martine fermait les yeux, soufflant bruyamment, accentuant la pression de ses fesses contre mon ventre. Ma bite était déjà bien calée entre ses hémisphères larges et gras, je pouvais sentir l’humidité à travers la toile.
Elle glissa une main dans son dos et se mit à me masser la tige frénétiquement. D’une main agile, elle défit ma braguette et saisit mon sexe à pleines mains. Toujours de dos, elle frotta mon gland contre sa raie, à travers la toile de sa blouse. J’avais une furieuse envie de la défoncer. Dans son coin, le vieux profitait du spectacle. Il avait sorti sa queue de sous la couverture et s’astiquait généreusement. Manifestement, tout n’était pas invalide chez lui. Il avait un sexe énorme et épais, parcouru par de grosses veines gonflées. De mon côté, Martine prenait les choses en main. Nous nous avançâmes vers le vieux. Elle se mit à genoux devant moi et passa sa langue sur ses lèvres.
Elle avança sa grande bouche et me goba tout entier. Sa langue enroulait ma bite pendant qu’elle me suçait avec des bruits obscènes, à s’en étouffer. Elle m’aspirait littéralement. Elle rapprocha son cul du vieux, lui présentant son trou béant. Celui-ci y enfonça son index et se mit à la branler furieusement. Elle gémissait sous les va-et-vient des doigts de son mari. L’autre continuait tranquillement à se masturber, sa bite prenant des proportions gigantesques. Il avait maintenant deux doigts enfoncés dans sa chatte et un troisième tournait autour de son anus. Cela n’empêchait pas Martine de continuer à me sucer comme une reine, les narines dilatées.
Ce spectacle de fou me mettait dans tous mes états. Je sentais le plaisir monter en moi. J’avais envie d’exploser dans sa bouche. Elle dut le sentir car elle me massa les couilles d’une main, me branlant de l’autre. Je ne résistai pas plus longtemps. Je lui envoyai une décharge de foutre dans la bouche avec un coup de rein qui la fit reculer. Je jouis intensément, vidant mes couilles jusqu’à la dernière goutte. Le vieux continuait toujours son travail, la besognant de sa main entière maintenant. Il devait être habitué à la préparer de cette façon.
Je me reculai, soufflant, en profitant du spectacle de Martine qui commençait à se décomposer sous les coups de boutoir de son mari. La vision de ses gros seins qui ballottaient me redonna de la vigueur. Il n’était pas question d’en rester là. Je lui présentai de nouveau ma queue. Elle comprit le message et enfourna ma bite encore luisante de foutre. Après avoir léché mon gland, elle se remit à me pomper. Ma vigueur ne tarda pas à revenir. Elle se dégagea des doigts de son mari qui se mit à grogner pour me présenter sa croupe de jument. Elle avait un fessier large et généreux. Sa chatte, tout comme son anus, étaient entièrement dilatés. Le vieux avait bien fait son travail.
Elle se mit à le pomper à son tour, sa bouche enfournant difficilement la queue surdimensionnée. Elle poussait de petits cris étouffés pendant qu’il lui maintenait la tête. Je la cramponnai alors par les hanches larges et grasses, et enfonçai ma queue revigorée dans sa chatte brûlante. La sensation de chaleur décupla mon envie. Je la baisai énergiquement, retirant ma queue presqu’entièrement avant de l’enfoncer au plus profond de son vagin. Elle suçait toujours son vieux, laissant apparaître parfois le sexe veineux et violacé de celui-ci. J’avais envie d’abuser d’elle.
Je pris alors ma bite à pleines mains et la posai au bord de son anus béant. Ce fut elle qui recula au même moment pour se faire enculer. Je la pénétrai d’un seul coup, ne rencontrant aucune difficulté. J’étais maintenant à cheval sur son gros cul, la défonçant comme un fou. J’allai encore gicler quand brusquement, le vieux la cramponna par les cheveux, retirant sa bite de géant de la bouche baveuse de Martine qui fermait les yeux, étourdie par cette frénésie. Il me regarda alors avec un sourire obscène et me présenta le visage de sa femme.
Nous nous branlâmes alors sur sa bouche et deux jets longs et visqueux inondèrent la face de Martine. Le liquide de l’homme était jaune et épais, j’avais l’impression que des litres se répandaient sur la bouche, les yeux, les cheveux de Martine qui râlait de bonheur. Décidé à profiter jusqu’au bout de cette femme déchaînée, je m’essuyai le sexe entre ses deux gros seins laiteux et ballottant.
La situation revint alors au calme, chacun reprenant ses esprits. Je me rajustai tandis que le vieux reprit sa situation initiale, tout seul dans son coin, dissimulant sous la couverture la preuve de sa vitalité encore présente. Quant à Martine, elle enfila ses dessous noirs sur son corps maculé de sperme et referma sa blouse. Elle semblait déjà prête pour de nouveaux exploits.