| n° 11890 | Fiche technique | 16802 caractères | 16802Temps de lecture estimé : 10 mn | 28/10/07 |
| Résumé: Une étudiante, perturbée par sa virginité, demande conseil à son ami. | ||||
| Critères: fh jeunes copains cunnilingu anulingus préservati init -initfh | ||||
| Auteur : Alexandre K. Envoi mini-message | ||||
Souvent notre vie est traversée par une période déprimante, et c’est dans ces moments que l’on peut compter sur ses amis.
Je me présente : je m’appelle Sandrine, 23 ans et j’habite dans une résidence universitaire à Lille. Encore un an, et j’aurai ma licence en poche, je pourrai ensuite vraiment commencer ma vie. Mais pour le moment, ce n’est pas la joie. À mon entrée en fac, je m’étais donnée deux objectifs : réussir mon année, et devenir une femme, physiquement. Malgré toutes mes motivations et efforts, je suis encore vierge aujourd’hui.
Et voilà comment avait commencé notre conversation. Julien est mon meilleur ami. Ça peut paraître étrange, mais j’ai appris à me confier à lui, plus qu’à certaines de mes amies. Finalement, j’avais décidé de lui parler de mon petit souci.
Après un cours d’éco avec un prof qui ne connaissait rien à l’enseignement, je rentrai à la résidence. À 19h, Julien n’était pas encore passé. Il avait sûrement eu un empêchement, ça arrivait. J’avais finalement décidé de manger, et alors que je faisais la vaisselle, j’entendis une clé tourner dans la serrure, c’était Julien. Je lui avais fait un double de clé (même si ce n’est pas autorisé au sein de la fac), car il se retrouvait souvent sur le palier à cause de son colocataire. Lorsque l’un des deux avait une copine d’un soir, la règle était de lui laisser l’appartement. Apparemment, c’était le cas ce soir.
Je lui dis ça alors qu’il entrait dans l’appartement.
Je l’entendis marcher dans l’appartement jusqu’à arriver au couloir qui menait à la cuisine. La cuisine était faite de sorte à ce que l’on tourne le dos au couloir quand on faisait la vaisselle. Je lui tournais donc le dos quand il éteignit la lumière, entra dans la cuisine, et décida de faire une chose que j’aurais crue inenvisageable.
Se tenant derrière moi, il me plaqua avec son corps contre l’évier, et posa sa main sur ma bouche. Je commençais à avoir peur. Était-ce vraiment Julien ? Si oui, ça ne lui ressemblait pas. J’entendis finalement sa voix.
Sa voix était très sérieuse. Il ne plaisantait ni avec les mots, ni avec les gestes. Je ne pouvais répondre qu’avec un marmonnement, car il avait toujours sa main sur ma bouche.
Je commençais à voir où il voulait en venir, mais je n’étais pas sûre de vouloir de « son aide ». Malgré cela, je ne pouvais m’empêcher de penser que c’était la seule personne en qui j’avais une entière confiance… C’était peut-être la seule solution.
Il relâcha la pression sur ma bouche. Je pris mon temps pour répondre.
Et c’est ainsi que j’ai accepté de laisser mon meilleur ami s’occuper de moi. Depuis notre rencontre, aucune attirance physique ne s’était développée entre nous. C’est sûrement la raison pour laquelle je lui faisais tellement confiance. Cependant, Julien avait décidé de son plein gré de prendre les choses en mains, ce qu’il fit pour de bon en les posant sur mes hanches.
Nous n’avions pas bougés, mais maintenant qu’il avait dévoilé ses intentions, je comprenais mieux la situation. J’étais prise en sandwich entre lui et le rebord de l’évier, je ne pouvais donc pas me retourner. Nous faisions la même taille, donc mes fesses moulaient son jean à la hauteur de son sexe. Je sentis sa main droite passer sous mon tee-shirt et entrer en contact avec ma peau.
J’étais habillée d’un tee-shirt sans manche un peu moulant, et d’une de ces robes à la mode en ce moment : légère et très ample allant des hanches jusqu’aux chevilles. Lorsque sa main passa sur mon ventre, je ressentis à nouveau le même sentiment qu’avec mes ex. Cependant, je me fis violence. Julien était doux et compréhensif, je n’avais pas à avoir peur de lui, et je ne reculerais pas cette fois.
Julien continuait son avancée, et sa main était arrivée à ma poitrine. Le soutien-gorge le gênait ; il le détacha d’une main en un instant. Une fois mes seins dégagés, il recommença à caresser ma poitrine. Toujours bloquée, je ne pouvais pas bouger, donc je laissais mes mains en appui sur l’évier.
Et il me pinça le téton, celui-ci n’aima pas cette agression, et me le fit bien comprendre avec ce qui ressembla à une décharge électrique. Je rejetai ma tête en arrière pour la caler sur son épaule.
Mais Julien ne me laissa pas finir ma phrase, et renouvela la pression sur mon téton. Un plaisir qui ne m’était pas nouveau, mais que la situation rendait encore plus intense. Julien continuait son massage, et finit par y ajouter sa seconde main. Mes seins étaient sous leur emprise, et se laissaient aller entre pressions, pincements, et caresses. Les minutes passèrent, et je commençais à avoir chaud (j’avais donc enlevé mon tee-shirt), et ma respiration s’accélérait. Cependant, ce que Julien ne pouvait remarquer, c’était l’humidité croissante de ma culotte. Il y avait aussi cette bosse grandissante que je sentais sur mes fesses.
Je fis ce qu’il me demandait. Ses mains lâchèrent mes seins et Julien souleva ma robe, et se passa en dessous. Depuis son arrivée, je n’avais pu que l’entendre, et le sentir. Étant caché sous ma robe, je ne pouvais toujours pas le voir.
Je sentis alors ses mains se poser sur chacune de mes jambes, remonter jusqu’à l’élastique de ma culotte, et tirer dessus. Après qu’il m’ait enlevé ma culotte, j’écartai les jambes à nouveau.
Je me cambrai. Il plaça ses deux mains sur mes fesses, et les écarta. Je sentis alors sa langue sur mon anus. La sensation nouvelle me troublait. Ce que me faisait Julien était très plaisant, mais je n’approuvais pas tellement la pratique.
Il comprit et arrêta. Il n’avait pas trop de choix, et allait finalement s’attaquer à mon sexe. Celui-ci dégoulinait, et après l’avoir effleuré de l’index, Julien jugea qu’il fallait s’en occuper.
Il avait commencé à laper mes lèvres trempées. Il faisait des mouvements lents sur toute la longueur de ma fente. Je laissais échapper des gémissements étouffés. Apparemment cela le stimulait, et il commençait à aller plus vite. Il écarta mes grandes lèvres avec ses mains, et sa langue se faufila à l’intérieur. C’était mon tout premier cunnilingus. Mes copines en parlaient souvent, comme une source de plaisir intense, comme le dessert qui arrive avant la fin. Je pouvais à présent les comprendre. Chaque mouvement de langue me faisait frissonner. Julien s’attardait sur mon clitoris, c’était intenable, et j’étais obligée de tenir sa tête avec ma main pour ne pas qu’il se détache de mon sexe lors de mes spasmes. J’appris quelques temps plus tard que j’étais une clitoridienne.
Tout en continuant son jeu de langue, il avait introduit un doigt dans mon vagin. Son doigt se tortillait violement dans tous les sens, et ensuite doucement, puis recommençait en cycles répétés.
Et c’est ainsi que j’eus, je crois, mon premier orgasme. Tous mes muscles se contractèrent en un instant. Je serrais Julien entre mes jambes. Ce genre de plaisir n’avait rien à voir avec le plaisir solitaire. Il était plus impulsif, plus violent. Julien continuait à me lécher le sexe, mais le faisait de plus en plus doucement jusqu’à arrêter complètement. Il sortit de sous ma robe. Je me retournai et il me regardait en souriant.
Et il m’embrassa.
Il s’avait que nous ne nous aimions pas d’amour, mais il faisait tout pour que cette première fois soit parfaite pour moi. Il me prit la main et m’entraîna vers la chambre. Il retira les vêtements qui me restaient et je retirai les siens. Il n’était pas particulièrement musclé, mais avait un très beau torse avec un brin de poils. J’enlevai son pantalon. Il ne lui restait que son boxer complètement déformé. J’étais anxieuse et ne savais vraiment comment m’y prendre.
Sa remarque me fit rire et me rendit plus confiante. Je lui enlevai finalement son caleçon, et je jetai un coup d’œil à Julien. Il était clairement fier de son érection, et il y avait de quoi. Son sexe devait bien faire 18cm, et quatre autres de large. Je me disais que ce n’était pas forcément le mieux pour perdre sa virginité.
Il me regardait et je voyais qu’il était sincère. Je n’avais rien à craindre de lui, donc encore moins de son sexe. Je me relevai et l’embrassai avec le fameux "french kiss".
Il prit un préservatif et le déroula sur son membre. Nous allâmes sur le lit. Pour mon plus grand plaisir, il commença par quelques coups de langue sur mon sexe. Il avait bien compris à quel point j’aimais cela. Il me prit les jambes, les replia, et s’allongea sur moi.
Après une profonde inspiration, il empoigna sa bite sublime et la présenta à ma chatte. Sous cette intrusion oppressante, mes grandes lèvres la laissèrent entrer, et la protubérance progressait à présent dans mon antre. Sa bite, grosse et puissante, se dandinait habilement jusqu’à rencontrer mon ultime défense. Impatiente de m’asservir au plaisir, elle me chargea tel un bélier, puis finit par me remplir, alors que je poussais un grognement plaintif. Sa bite occupait enfin mon vagin dans toute sa profondeur.
Il se remit en mouvement avec des va-et-vient lents mais qui s’accéléraient. Je lui demandais d’aller plus vite. Encore un nouveau plaisir commençait à se faire connaître. Celui-ci était particulier, certes moins intense que celui du cunnilingus, mais sentir Julien en moi m’excitait. Il faisait à présent des mouvements rapides, et parfois brusques.
La cadence s’accélérait. Il ralentissait parfois pour venir me taquiner les seins de sa langue, mais pour ensuite repartir de plus belle sur mon entrejambe. Je sentais que j’allais bientôt jouir, et malgré moi, je me pinçais les tétons. Julien se retira, me renversa sur le ventre, et après s’être placé derrière moi, tira mes fesses vers son bas-ventre.
Cette position offrait une nouvelle nature à la pénétration : les assauts de Julien étaient rapides et puissants pour entrer, mais lents et doux pour sortir. Je sentais à chaque pénétration ses couilles s’écraser sur moi avec un bref bruit de claquement. Il devait certainement en tirer un plaisir particulier, car je l’entendais gémir pour la première fois. La levrette m’offrait la possibilité de me caresser le clitoris sans gêner Julien à l’ouvrage. Ce double plaisir ne tarda pas à m’amener à jouir, et Julien m’accomplit dans un gémissement final.
Il finit par s’allonger à-côté de moi.
Après cette phrase, Julien se leva, se pencha sur mon sexe pour y déposer un baiser, et sortit de la chambre. Je le retrouvai le lendemain endormi sur le canapé, là où il dormait à chaque fois qu’il venait passer la nuit. Je me rappelai alors de la promesse que nous nous étions faite la veille, et je regrettais amèrement d’avoir accepté. J’avais toujours l’espoir de retrouver sa langue sur mon sexe.