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Temps de lecture estimé : 6 mn
25/10/07
Résumé:  Visions et vengeance d'un cocu content.
Critères:  grp fbi extracon cocus fsoumise fdomine humilié(e) voir fellation anulingus fsodo gangbang sm tutu lettre -lettres -extraconj -cocucont -fsoumisaf -voyeuroca
Auteur : Lacépière      Envoi mini-message

Concours : Les tutus
La Faute de Christiane

Je ne l’aurais jamais cru, Christiane. Toi, mon amour, ma femme, la lumière de ma vie, la mère de nos enfants, te traîner à genoux devant cet inconnu. Je te revois encore. Te souviens-tu ? Tu portais cet ensemble de dentelle sage que je t’avais offert à ton anniversaire, et tu te préparais à te laisser souiller. La femme en corset noir, qui t’avait obligée à te mettre à genoux, sortait tout droit d’un de ces donjons gothiques pour mascarades fétichistes. Tellement étrangère à l’atmosphère feutrée de ce salon bourgeois, elle semblait irréelle. Pur absolu sensuel et pervers, une diablesse invoquée pour incarner le vice. Tu lui obéissais. Du bout de sa cravache, elle corrigeait ta position. Un coup sous les seins pour que tu te redresses, deux entre les genoux pour écarter tes cuisses.


Pourquoi as-tu fait ça, Christiane ? Pourquoi avais-tu besoin de faire ça ? Tu te rappelles ce qu’a répondu le vieil homme, depuis son fauteuil, quand la femme lui a demandé si ta position était convenable ? Non ? Ça ne te revient pas ? Ta mémoire a censuré cette phrase ? Il a dit : « Une pipe, ça se fait les seins à l’air et les mains dans le dos ». C’est pour ça que tu as découvert tes seins, Christiane, et que tu as mis tes mains derrière toi. Alors, les hommes sont arrivés, un par un.


Le premier avait une grosse bite mate et circoncise. Dans une de tes rares confidences, tu m’avais avoué que tu trouvais plus agréable de sucer un homme circoncis. J’espère que tu as apprécié, après toutes ces années. Tu as eu l’air de te régaler, en tout cas. La femme t’a ordonné d’ouvrir grand la bouche et de sortir ta langue pour avaler la queue plus profondément. L’homme s’est enfoncé dans ta gorge jusqu’à ce que tu manques de vomir, mais, sitôt passé le haut-le-cœur, tu l’as repris en bouche pour l’aspirer de nouveau. La femme t’appuyait sur la tête et elle t’a obligée à regarder le visage de l’homme que tu suçais. C’est en te fixant droit dans les yeux qu’il s’est fait jouir dans ta bouche. Tu l’as avalé giclée après giclée et tu lui as nettoyé sa bite jusqu’à la moindre trace de sperme. Il est ressorti propre. Tu as fait la même chose avec tous les autres. Je n’aurais jamais cru ça de toi.


Tu sais combien ils étaient, Christiane ? Dix-sept ! Je les ai comptés. L’un après l’autre, tu les as satisfaits. Les bites se succédaient entre tes lèvres lâches, chacune pénétrant ton visage toujours plus souillé de sperme, de bave, de larmes et de maquillage déliquescent. Et toujours cette femme qui te pinçait les seins, qui te claquait les fesses ou te fouillait la chatte en te traitant de pute, de traînée, de salope. Et toujours, tes grands yeux reconnaissants quand chaque queutard te jutait sur la langue. Tu étais fascinante de bassesse. Le dix-septième devait se retenir depuis des semaines ; il t’a rempli la bouche à ras bord.


Mais qu’est-ce qui t’a pris, bon sang ? Une femme de ta classe. Ils n’ont cessé qu’à la limite de l’écœurement, quand tes mains revenaient par réflexe devant pour repousser ces bites qui poussaient sans arrêt. La diablesse a pris ton menton entre son pouce et son index pour orienter ton visage vers elle. Elle a contemplé son ouvrage et semblé satisfaite. Il y avait de quoi. Tu ne ressemblais plus à rien, mais à genoux sur ce tapis carmin de luxe, statue tremblante et débraillée de cire coulée, aux traînées de grumeaux crémeux, luisante de lavis salaces et dégoulinante de glue, tu m’as bien fait bander, salope, je l’avoue. Et j’ai compris que tu allais t’occuper de cette femme, à présent.


Christiane, j’ai toujours fantasmé sur les lesbiennes, tu le sais, et j’ai toujours rêvé de te voir un jour passer la nuit avec une. Mais les rêves doivent-ils être réalisés ? J’ai senti mon cœur défaillir quand je l’ai vue pour la première fois approcher son ventre de ta bouche. Elle t’a fait sentir sa chatte. Chaque fois que je t’ai parlé de lesbiennes, tu as pris cet air mi-dégoûté, mi-indifférent que tu affectionnes pour ne pas parler des choses qui te gênent. Je sais maintenant que, bien prise en main, tu tends docilement tes lèvres vers les jolies chattes des femmes qui savent te dominer et tu les lèches avec ferveur. Je me suis branlé en te regardant faire. Je te rappelle que, quand elle s’est mise à quatre pattes sur la table, tu t’es placée derrière elle et tu lui as tendrement assoupli l’anus en y enfonçant ta langue. Ça lui faisait du bien et tu t’y appliquais. T’abreuvant à sa chatte, tu lui as étalé sa mouille dans toute sa raie pour lubrifier son trou comme si tu la préparais à se faire enculer. Peine perdue car les cinq types qui se branlaient autour de vous ne pensaient qu’à ton cul, tu le sais.


Ton petit trou serré devint alors le centre de mon attention. Tu m’avais toujours refusé ce plaisir, que tu trouvais pour toi douloureux et dégradant. Pourtant, tu sais ce qui s’est passé juste après. D’abord, un type, sa grosse queue à la main, t’a étalé une noisette de graisse entre les fesses, avant d’y enfoncer son doigt. Ton anus le goba. Sa queue, ce fut une autre affaire. Il t’arracha un cri en te pénétrant. Directement derrière, sans passer par ta chatte. Je ne sais pas si tu t’en es rendu compte, mais tu gueulais si fort qu’il t’a enfoncé le visage entre les fesses de la femme en t’ordonnant de lécher mieux.


Celui-ci s’est satisfait dans ton cul après te l’avoir défoncé sous tous les angles, mais c’est le suivant qui t’a fait jouir, sa queue énorme et droite coulissant sans effort dans ton trou dilaté encore glissant des sécrétions de l’autre. Je n’aurais jamais osé te parler ainsi, Christiane, mais c’est pourtant bien ce que j’ai vu ce soir-là. La dernière des putes, une chienne en chaleur tendant ses fesses en l’air et se faisant remplir le rectum à la chaîne. Quand la troisième bite a pénétré ton cul, tu débordais déjà. Je te le dis parce que je crois que tu ne le sentais plus. Chaque pistonnage en faisait refluer et la crème te coulait de l’anus à la chatte, de la chatte à tes cuisses, des cuisses aux genoux.


Les cinq y sont passés. Ton cul béait comme un trou noir baveux. Le vieil homme t’a demandé de tourner tes fesses vers lui et de laisser couler. Toi, ma femme qui, de mémoire de mari, n’a jamais eu un seul gaz, tu as écarté tes fesses à deux mains pour montrer à cet homme ton anus relâché qui laissait s’échapper le sperme de cinq inconnus. Je n’ai pas pu me retenir d’éjaculer.


Je ne comprends pas. Qu’ont-ils révélé chez toi, ces bourreaux ? De quels fantasmes obscurs ne pouvais-tu pas me parler ? Est-ce que je ne te satisfais pas ?


Est-ce qu’ils t’ont payée, pour ça ? Mais tu n’avais pas tant besoin d’argent, si ? Tu n’as jamais manqué de rien. Au pire, si tu ne voulais pas me demander, ta famille aurait pu t’aider. Tu te rends compte, s’ils l’apprennent ? Et tes collègues ? Et nos amis ? Et nos enfants ?


Je conçois que nous ayons nos jardins secrets, toi et moi. C’est nécessaire à la survie d’un couple. D’ailleurs, je ne m’étendrai pas sur comment j’ai découvert tout ça. Mais tu es allée trop loin.


À présent, j’hésite entre te foutre dehors et te faire ramper comme une pute à mes pieds.


Je rentre vendredi et tu auras largement eu le temps de méditer cette lettre. Nous discuterons alors des suites à donner à cette histoire. Si tu as d’autres choses à me dire, profite de l’occasion ; j’aimerais beaucoup que l’on soit clairs sur tes conceptions du sexe et de la fidélité en amour.


Ton mari.


PS : Félicitations, tout de même. C’est du grand art. Ce DVD « Amateurs extrêmes » m’a tellement plu, qu’en le ramenant au sex-shop, j’en ai acheté deux copies. L’une inaugure ma nouvelle collection privée, l’autre est chez mon avocat, au cas où il m’arriverait quelque chose. Prie pour que je n’aie pas un accident de voiture cette semaine ; ta réputation en prendrait un sacré coup.