| n° 11883 | Fiche technique | 24163 caractères | 24163Temps de lecture estimé : 15 mn | 24/10/07 |
| Résumé: Il y a de ça quelques mois, nous avons été chargés avec deux de mes collègues d'organiser la fermeture de notre dépôt de Limoges... | ||||
| Critères: fh fhh extracon collègues gros(ses) hotel fellation cunnilingu préservati pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Palentin Envoi mini-message | ||||
J’ai 45 ans et un physique assez moyen. Divorcé depuis quelques années, je n’ai pas de relation vraiment suivie avec une compagne. Alors je papillonne, dans mon entourage ou alors sur internet.
Il y a de ça quelques mois, nous avons été chargés, avec deux de mes collègues, d’organiser la fermeture de notre dépôt de Limoges, ou plus exactement de mettre à la benne toute la merde qui s’entassait dans ce local vétuste.
Martial a la cinquantaine bien tassée. Vieux célibataire bedonnant, il arbore un physique assez lourdaud. Quant à Gilberte, elle a à peu près son âge et n’est plus, elle non plus, de toute première jeunesse. Qui plus est, elle est mariée et c’est loin d’être une bombe, avec son ventre rond, son double menton et son cou taurin.
Le soir du premier jour, nous nous retrouvons tous les trois à l’hôtel autour d’une bonne bouteille de vin. Pour une fois que nous sommes en déplacement, autant en profiter. Et puis mes deux collègues sont apparemment de bons vivants, ils ont un sacré coup de fourchette et puis une bonne descente. L’alcool aidant, les plaisanteries fusent, parfois grivoises. Martial raconte une histoire de bite au cul qui fait glousser Gilberte. Cette collègue, d’ordinaire plutôt réservée, semble soudain se dérider. Curieusement, de mon côté, cela m’excite aussi, je la vois désormais sous un autre angle.
Nous regagnons ensuite nos chambres. Je suis à peine au lit que le téléphone se met à sonner. C’est Martial :
Cette conversation aiguise un peu mon appétit. J’ai même du mal à m’endormir, je n’arrive pas à chasser certaines images de mon esprit. Je revois ma collègue glousser sous les plaisanteries grivoises de l’autre gros pervers. Elle est plutôt bizarre cette nana, elle a les cheveux coupés très courts, presque la boule à zéro, ça lui donne vraiment une drôle de bouille.
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Le lendemain matin, je me mets à bander dès le petit-déjeuner en imaginant tout ce que je pourrais faire avec Gilberte. Elle n’est plus très fraîche mais, malgré son embonpoint, je la trouve plutôt bandante. Et puis, elle a une très grande bouche, propre à tailler des pipes. Je la regarde parler sans écouter ce qu’elle raconte, je l’imagine à genoux devant moi, avaleuse de pine… Mais je suis prêt à parier qu’elle prendrait relativement mal une proposition aussi directe, on va se recevoir au minimum un refus et probablement une paire de claques
11h, nous nous retrouvons autour d’une pause café. L’atmosphère est très détendue. Martial drague désormais ouvertement la grosse femme mariée. Il ne prend plus de gants et il attaque sec, il lui fait mille compliments tous plus osés sur son physique. Gilberte est hilare, elle se contente de glousser, comme à son habitude. Visiblement, les avances de notre ami ont plutôt l’air de la satisfaire. Comme toutes les femmes, elle doit aimer se sentir désirée. Mais de là à succomber à la tentation, je pense qu’elle en est encore très loin !
Il éclate alors d’un rire bien gras et pour le moins vulgaire. Il transpire le sexe par tous les pores de la peau, ce gros porc adipeux.
Mais elle prend tout à la plaisanterie. Pourtant, quelque part, Martial semble plutôt sérieux, il se voit déjà lui faire l’amour dans ce bazar, entre les cartons, ou sur la moquette sale du vieux bureau. Ceci dit, ces locaux poussiéreux ne sont pas ce qu’il y a de plus propice pour une partie de jambes en l’air.
Après avoir lourdement insisté, nous reprenons notre taf. Pour le moment, nous en restons donc là.
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Seconde soirée au restaurant, toujours à la bonne franquette. Je remarque que Gilberte s’est fait une beauté et que, ce soir, elle se montre particulièrement affable. Elle a mis un chemisier blanc très échancré qui dévoile une gorge profonde, un vrai appel au viol. Quant à sa bouille très ronde, avec ses cheveux coupés en brosse, presque rasés, elle l’a ornée de ses plus beaux atours : un rouge à lèvres carmin, un maquillage très prononcé et de grandes boucles d’oreille en pendentif. Elle aurait voulu nous exciter qu’elle ne s’y serait pas prise autrement !
Quand j’arrive à la table, mes deux collègues en sont déjà à l’apéritif. Martial attaque sec et ses allusions sont plus qu’osées. La conversation tourne autour du sexe et les propos sont plutôt salaces. Je sens que Gilberte trouve parfois notre collègue vraiment lourdingue. C’est vrai qu’il en fait vraiment des tonnes et qu’on le voit venir de loin avec ses gros sabots.
Du coup, je tente ma chance sous un tout autre registre. À mon tour de la draguer, mais plus discrètement que lui et de façon un peu plus subtile. Je lui fais du charme, j’essaie de la séduire. Et elle ne semble pas insensible à ma façon de faire… Délicatement, mon pied frôle le sien sous la table, elle ne se refuse pas à cette caresse. J’ajoute des compliments sur sa beauté, je trouve qu’elle s’est vraiment bien mise en valeur… il n’y a que quand j’ose une main sur sa cuisse qu’elle me remet gentiment à ma place.
Martial, comprenant mon petit manège, redouble d’effort pour la draguer. Gilberte est vraiment très entourée, très courtisée, à tel point que les autres clients nous regardent, intrigués, et que le serveur blêmit en apportant les plats. « Sois tranquille, mon gars, on ne va pas la baiser sur la table ».
Dessert, café, pousse café. Nous nous retrouvons tous les trois dans le couloir de l’hôtel, à dire des grosses conneries et à brailler comme des malotrus. Nous arrivons enfin devant la porte de Gilberte. Va-t-elle nous laisser entrer ?
Elle a bien l’intention de nous planter là, cette salope.
J’acquiesce du bonnet. Elle consent enfin à nous faire la bise, après un « d’accord, mais soyez sages » assez peu convaincant. Une bise, deux bises trois bises, des bises de plus en plus appuyées, elle prend ça comme un jeu car nous cherchons, chacun notre tour, à l’embrasser sur la bouche. Elle se refuse mais nous laisse, malgré tout, à chaque fois, retenter notre chance. Nous l’entourons, elle est coincée contre le mur. Et elle glousse, elle n’arrête plus de glousser, est-ce l’effet de l’alcool, mais elle ricane comme une foldingue un peu décérébrée. Une main baladeuse se hasarde sur sa grosse poitrine. Je lui pétris les seins, je les malaxe. L’instant d’après c’est Martial qui lui palpe les fesses. Elle en devient toute rouge et perd peu à peu toute contenance. Elle se laisse carrément tripoter dans le couloir, elle ne cherche même plus à nous en empêcher et nous en profitons comme de vilains sagouins.
Ça a l’air de bougrement l’exciter car maintenant c’est elle qui cherche à nous embrasser. Et elle y met toute la langue, elle nous réclame sans cesse des baisers. Elle me roule une pelle bien baveuse qui semble s’éterniser. Elle est vraiment comme folle, elle en oublie presque où elle est et avec qui elle est. Tandis qu’elle m’embrasse à pleine bouche, je sens sa main qui malaxe mes couilles avec nervosité.
Lorsqu’elle reprend enfin ses esprits, c’est juste pour nous ouvrir sa porte et nous entraîner dans sa chambrette.
Cette fois-ci, nous y sommes. Il ne nous faut pas bien longtemps pour démasquer les seins lourds de notre collègue. Ses gros nichons tout mous nous font perdre la raison, nous les malaxons de plus en plus fort avant d’arracher d’un coup son chemisier, les coutures craquent. Martial vient alors derrière elle, il glisse ses grosses mains dans les balconnets et fait gicler les opulents appâts. Nous les palpons, nous les tétons, elle gémit d’envie et se laisse complètement faire. Nous en profitons pour la mettre complètement nue. Visiblement elle apprécie nos attouchements. Elle est rouge d’excitation et frotte avec impatience les bosses qui déforment nos pantalons.
Mon cœur bat la chamade et ma queue me fait mal tellement je suis excité. Mon comparse, qui a, lui aussi, perdu toute retenue, a ouvert sa braguette pour en extraire un sexe volumineux, au gland tout violacé.
La cochonne embouche la queue en grognant de plaisir. Elle la suce comme une affamée, elle l’engloutit avec voracité. Son appétit fait plaisir à voir d’autant qu’elle gémit d’aise. Elle la voulait cette bite, elle est heureuse de l’avaler. Je sors alors la mienne et l’approche à mon tour de sa bouche.
Saisissant nos deux pines entre ses doigts, elle nous pompe maintenant à tour de rôle. Elle est complètement déchaînée. Alors qu’elle suce Martial, la grosse femme tourne de temps en temps sa tête pour donner des coups de langue sur mon gland turgescent. Ses gros nichons qui pendent sur son ventre me rendent vraiment fou.
Il descend le pantalon de la grosse femme puis baisse sa culotte. Elle s’allonge alors sur le dos et je m’agenouille entre ses cuisses énormes avant de les écarter. Sa chatte est très poilue, très large et déjà luisante d’envie. Question odeur, elle se pose là ! Elle sent vraiment très fort, elle est trempée d’envie. Ses effluves aphrodisiaques achèvent de me faire chavirer, je bande comme un cerf en rut. Je lui bouffe littéralement la moule, me repaissant de ses senteurs intimes. Ma langue n’hésite pas non plus à s’aventurer sur un anus tout aussi odorant.
Mon collègue, de son côté, se fait sucer la bite. La tête en arrière, il apprécie à sa juste valeur la bouche goulue et gourmande de cette cochonne qui bave d’envie en le pompant.
Il farfouille dans sa poche et sort des capotes de son tifeuille. Il en prend une et balance les autres devant moi, sur la moquette. Tandis que j’enfile une protection, ce salaud en profite pour prendre ma place et se positionne entre les cuisses de la Gilberte, il la pénètre de toutes ses forces. Elle pousse alors un grand feulement. Il se met à la bourrer avec acharnement, à grands coups de reins. Les gros nichons de la femme mure en sont secoués dans tous les sens. Il ne la baise pas, il la pilonne avec violence. Elle ahane mais ça a l’air de lui plaire, elle saisit son amant par le fessier pour l’attirer un peu plus en elle. Pour ma part je voudrais juste me faire sucer, mais secouée comme elle l’est, c’est difficile pour elle de se concentrer sur ma queue, alors je me branle juste sur son visage en malaxant ses gros nichons.
Avec une facilité déconcertante, il la retourne comme une crêpe, l’oblige à prendre appui sur le rebord de la table. Les grosses mamelles pendent sous elle de façon obscène, telles deux grosses outres vides. D’une main Martial lui écarte les fesses tandis que de l’autre il amène sa queue vers le petit trou qu’il perfore d’une poussée rageuse. La Gilberte doit avoir l’habitude de ce genre de pratique car elle s’y soumet de bonne grâce, sans rechigner. C’est tout juste si elle pousse un râle rauque au moment où il la perfore.
Elle gémit et va à la rencontre de cette bite fichée dans son derrière, elle a l’air bougrement excitée. Son visage a viré rouge brique, des yeux révulsés, des rictus vraiment lubriques.
Ces deux-là sont complètement déchaînés. Ils ont perdu toute retenue… Le tableau est hallucinant : les gros seins ballottent d’avant en arrière, de façon obscène. Il brame et elle hoquette. Je présente alors ma queue devant la bouche goulue, elle me suce tant bien que mal, secouée qu’elle est par les coups de boutoir du mâle en rut.
Gilberte, qui vient de jouir, est secouée de longs spasmes qui traversent tout son corps. Martial pousse alors un grand cri en grimaçant, il se cambre en se vidant en elle. À le voir, il doit prendre un pied d’enfer. C’est trop excitant, je ne peux plus me retenir, je n’ai pas le temps de la baiser. J’arrache la capote et je me branle comme un malade en baisant la bouche de ma collègue, au risque de l’étouffer. Puis j’éjacule grassement sur le visage de la belle, des giclées partent sur ses joues jusque dans ses cheveux.
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Nous sommes tous les trois dans le lit, en train de reprendre nos esprits, quand le portable de Gilberte se met à vibrer. Elle se lève, saisit l’appareil et revient se coucher entre nous. Elle nous fait signe de nous taire, de ne plus faire de bruit. Nouvel appel, c’est son mari :
Gilberte est hilare, consciente de la bonne blague qu’elle fait à son mari. Elle s’est assise sur le lit et se laisse tripoter pendant qu’elle téléphone.
Puisqu’elle nous provoque, nous la basculons sur le lit et nous nous occupons à nouveau d’elle. Son mari n’est apparemment pas décidé à raccrocher. Excité par son film porno, il a très envie de parler sexe avec sa moitié. Nous, ça ne nous gêne pas, du moment qu’on participe… S’il savait ce qu’elle est en train de faire.
Ça me donne des idées, je glisse sous ses grosses cuisses pour lui lécher l’anus. Martial, de son côté, se fait vaguement lécher la queue. Il lui enfonce dans la bouche à chaque fois qu’elle arrête de parler.
Elle nous fait signe de nous taire. C’est vrai que Martial a tendance à faire du bruit. Il n’est pas très discret.
Et c’est ce qu’elle fait, elle embouche la queue de mon collègue tandis que je lui lime le cul avec les doigts…
C’est une invitation, je remets une autre capote et m’enfonce en elle comme dans du beurre, elle a le cul large et accueillant et visiblement, elle apprécie cette sodomie, car elle laisse échapper un gémissement.
Mais ce qui est surtout trop bon pour elle, ce sont mes coups de bite qui vont et viennent entre ses reins. Elle porte la main à sa chatte et se frotte comme une furie en gémissant des mots obscènes. Son mari est aux anges et la traite de tous les noms. Ils finissent par jouir de concert tous les deux ce qui me fait venir dans le cul de la belle. Martial n’est pas en reste, il branle sa trique comme un damné devant le visage de Gilberte et finit par jouir à gros bouillons sur la figure de notre collègue qui s’en lèche les babines.
Alors que la tension retombe, son mari croit de nouveau entendre du bruit.
Mais jurer c’est trois fois mentir. Il lui a bien semblé pourtant entendre un bruit. S’en suit alors une scène assez pitoyable où le couple s’engueule. Juste après l’amour, ça la fout vraiment mal. Gilberte nous repousse et va se réfugier dans la salle de bain pour être seule à seul avec son homme.
Je quitte alors la chambre sans demander mon reste, Martial décide, de son côté, de rester et d’attendre le retour de Gilberte. Il a encore envie de tirer sa crampe, comme il dit.
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Le lendemain, au petit déjeuner, mes deux collègues se font la tête. Apparemment, ça s’est plutôt mal passé. J’apprendrai par la suite qu’après sa dispute téléphonique, elle n’avait plus du tout le cœur à l’ouvrage. Martial a insisté, lourdement, comme à son habitude, il a même essayé de la forcer un peu et elle a fini par le virer. En attendant, l’ambiance est glaciale, malgré tous mes efforts pour détendre l’atmosphère.
La journée tout entière sera à cette image, triste et pourrie, notre bonne entente n’y est plus et, pour notre dernier soir, Gilberte décide même de prendre le dîner toute seule dans sa chambre. Après un billard un peu bâclé, je retourne dans mes apparts, laissant Martial avec deux hommes d’affaires belges qui semblent un peu pompettes.
Je suis presque endormi quand le téléphone se met à sonner :
Je l’accueille avec plaisir. Elle arrive en chemise de nuit. Elle semble encore plus chaude que la veille. Elle m’entraîne direct sur le lit, se déshabille d’un geste et, le temps pour elle de m’enfiler un préservatif, elle s’embroche direct sur ma queue. Elle a déjà la chatte toute poisseuse, toute pleine d’envie. Elle est très excitée.
Elle se déchaîne sur ma queue, ses gros seins libérés ballottent de toutes parts. Visiblement, elle en veut, elle me baise à coups de reins puissants et elle jouit comme une damnée…
J’ai à peine repris mes esprits qu’elle tend son gros derrière. Elle aime la sodomie, elle aime que je l’encule.
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Depuis, nous nous revoyons de temps en temps avec Gilberte, nous sommes devenus amants. Une fois par mois environ, ce n’est pas trop facile avec son mari. Nous allons à l’hôtel, des cinq à sept après le boulot. La seule chose que je regrette, c’est que ces rencards ne soient pas plus fréquents.