| n° 11856 | Fiche technique | 13834 caractères | 13834Temps de lecture estimé : 9 mn | 20/10/07 |
| Résumé: Ah ! Ces soirées diapos ! | ||||
| Critères: fhhh vacances voir exhib photofilm rasage cunnilingu pénétratio -fhhh | ||||
| Auteur : Alaink (Histoire vécue ou fantasme ? A vous de décider.) Envoi mini-message | ||||
La soirée s’est bien passée. Notre petite bande d’amis s’est réunie comme tous les ans, chez Lucien, au retour des vacances, pour se retrouver et se montrer nos diapos de vacances (si vous êtes allergique au mot diapo, remplacez par photos numériques !). Pour la première fois, peut-être pour fêter ses trente ans tout frais, Monique a permis que je montre quelques photos d’elle nue dans les vagues de l’Atlantique. Oh, rien de bien spécial mais à travers les vagues, on a pu apercevoir tantôt un sein, tantôt un dos, tantôt sa silhouette. Lors d’une photo où on voyait Monique de face mais d’assez loin et à contre jour, Michel a plaisanté :
Tout le monde a ri. La projection s’est terminée. Après quelques bavardages, plusieurs couples sont partis et ne sont restés que nos hôtes, Lucien et son épouse Nicole, Michel, et nous deux. Nous étions assis sur la moquette et à un moment Monique s’est levée pour prendre un verre. Ce faisant, elle a coupé le rayon du projecteur qui était resté allumé. Michel l’a immédiatement remarqué et lui a demandé de reculer, de se mettre pile devant l’écran. La photo était projetée sur Monique.
Nous avons tous ri et Michel a poursuivi son idée. Il a fait reculer le panier de diapos, cherchant une photo de Monique. Il l’a trouvée et nous avons eu Monique sur Monique ! Mais Michel avait apparemment sa petite idée de la suite. Monique portait une jupe très sage et un haut assez sombre, avec des manches très courtes, et un immense décolleté rond lui dégageant les épaules et passant au ras des mamelons.
Michel a fait remarquer que si la projection était bonne sur le visage, le cou et le décolleté de Monique, par contre, à l’endroit du corsage sombre, on ne voyait pratiquement rien.
Avec un soupir amusé, Monique a sorti le bas du corsage de sa jupe et l’a remonté d’une dizaine de centimètres. C’était nettement mieux. Nous le lui avons dit… laissant entendre que ce serait encore beaucoup mieux si elle le remontait un peu plus. Monique soupira, lâchant un « Ils n’en ont jamais assez, ceux-là ! » et remonta son corsage jusque sous les seins, ce qui lui valu un « ah ! » de l’assistance.
Michel, toujours lui, chercha une diapo qui aille avec cette nouvelle situation mais n’en trouva pas car la barre sombre du vêtement sur les seins coupait la photo en deux. Il lui dit :
Je commençais à bander. Nicole, la femme de Lucien, avait les yeux qui brillaient et, elle qui n’avait rien dit jusque là, approuva. Monique lui lança :
Elle se tourna, passa les mains dans son dos, dégrafa le soutien-gorge, fit glisser les bretelles et le lança sur un fauteuil. Elle était torse nu, mais de dos !
Dans son ton, il y avait un rien d’ironie. Elle était contente du tour qu’elle jouait. Elle voulait bien être nue, ça lui était déjà arrivé dans d’autres circonstances, mais elle aimait bien faire durer la frustration. La projection recommença, Michel faisait semblant de chercher des diapos qui conviennent bien au dos de Monique. Celle-ci s’amusait de la situation et se balançait un peu de droite et de gauche.
Monique se retourna d’un seul coup, les bras devant ses seins.
Elle savait bien que non, les deux bras barrant les photos projetées. Et après quelques secondes, elle leva les bras au-dessus de sa tête pour bien montrer que c’était elle qui décidait où, quand et comment. Michel recommença la projection. Nicole regardait, très intéressée. Lucien ne disait rien car il n’aurait jamais cru Monique capable d’aller jusque là. Après quelques diapos, Michel fit remarquer :
Il avait raison. Même Monique s’en apercevait car elle avait baissé plusieurs fois la tête pour observer l’effet des projections sur ses seins et son ventre.
Elle fit tourner la jupe pour mettre la fermeture devant mais malgré ses efforts, la fermeture était coincée et refusait de s’ouvrir. Lucien se leva et vint à son secours, lui qui était couturier dans une grande maison. Il alla chercher une petite paire de ciseaux et, avec une pointe, dégagea sans peine la glissière.
Le slip était foncé et Monique comprit que la demande ne s’arrêterait pas là.
Monique se trouvait maintenant en plein dans le rayon du projecteur, totalement nue, de face. Et il sauta aux yeux de tous que son large pubis poilu faisait une tâche au milieu des photos. Pire que le slip ! Ce fut Nicole qui osa le dire.
La demande venant de Nicole qui était si gentille, Monique bredouilla :
Elle alla chercher une grande serviette et Monique s’allongea dessus, au milieu de nous. Nicole alluma la lumière en grand. Monique rougit. Être là, nue, sous le regard des copains, en pleine lumière… Nicole s’approcha et glissa les doigts dans les poils du pubis de Monique, les boucla quelques secondes et déclara qu’ils étaient très fins et qu’il n’y en aurait que pour deux minutes. Elle partit dans la salle de bains et revint avec un rasoir mécanique et un paquet de lames.
Elle commença immédiatement. Le rasoir partit du nombril et descendit. Puis de l’aine droite et de l’aine gauche. À chaque passage, Nicole passait les mains sur le pubis pour chasser les poils et on voyait la taille de la touffe diminuer. Bientôt il n’y eut plus de poils au-dessus de la vulve. Nicole demanda à Monique d’écarter les jambes, de les plier, et elle s’installa entre ses cuisses. Là, tirant d’une main les lèvres, elle rasa tous les poils d’un côté de la vulve. Elle recommença l’opération avec l’autre main, après avoir changé la lame. Nicole dit à Monique de se cambrer, de lever le bassin et en lui écartant les fesses, elle lui rasa tous les poils du périnée et autour de l’anus.
Pendant ce temps, Monique en pleine lumière rougissait de plus en plus. Nicole était habituellement si gentille qu’elle n’avait pas osé refuser mais maintenant, elle était véritablement honteuse. Elle avait fermé les yeux dès le début. Le rasage se termina et, chassant d’une main les derniers poils, Nicole dit à la cantonade :
Et c’était vrai ; même moi qui connaissais Monique, je ne l’avais jamais vue ainsi. Son sexe ressemblait à un joli abricot, un peu enflé, les lèvres closes. Je mis la main pour le caresser. Quelle douceur effectivement. Monique fermait toujours les yeux.
Monique eut un frémissement. Nicole, passe encore mais que Lucien lui touche le sexe… L’ambiance était à la douceur et Monique ne voulut pas la casser. Elle eut tout de même un second frémissement quand elle sentit la main de Lucien se poser sur son bas-ventre. La main était dirigée vers le bas, la paume s’appuyait sur le pubis et le bout des doigts caressait les lèvres. Monique ne frémissait plus de honte mais de plaisir. Ce n’était pas si désagréable ; elle eut même envie qu’il s’enhardisse un peu plus. Mais il ôta sa main et Nicole reprit :
Décidément, Nicole était en verve et révélait un côté de sa personnalité que nous ne connaissions pas. Michel allongea la main sur le ventre, avec des mouvements lents, des cercles qui partaient du nombril et s’élargissaient. Bientôt, là où ils auraient dû rencontrer des poils, ils ne trouvèrent que la peau lisse et il s’en extasia.
En même temps il descendait sa main et ses doigts vinrent sur les lèvres. Il les écarta doucement et commença un doux mouvement d’allers et retours, son doigt s’enfonçant à chaque passage un peu plus. Monique était gênée, honteuse et en même temps, le désir montait en elle. Inconsciemment, elle écarta un peu les cuisses, laissant ainsi un passage à toute la main de Michel. Lucien regardait. Mes deux amis semblaient heureux et je les invitai du regard à explorer plus avant le corps de Monique. Ils comprirent et pendant que Michel pénétrait avec les doigts le vagin et l’anus de Monique, Lucien lui massait doucement les seins.
Nicole regardait et à un moment elle se pencha et embrassa Monique sur la bouche. Monique releva ses bras, les passa autour du cou de Nicole et l’embrassa à son tour en lui disant merci à l’oreille. Les deux femmes échangèrent un regard complice, Monique remerciant ainsi Nicole de l’avoir amenée à ce point. Nicole, en temps normal si gentille, Nicole qui passait pour une bonne ménagère, une épouse parfaite. Elle s’était révélée, peut-être même aux yeux de son mari…
Monique ne s’étonna pas quand elle sentit un sexe entre ses cuisses et sans hésiter, glissa une main et le guida. Le sexe pénétra en elle et y resta un très long moment, sans bouger. Elle sentait seulement le battement du sang. C’était d’une sensualité infinie. Le sexe se retira, un autre pris sa place, plus petit mais plus excité. Il faisait des allers et retours rapides. Étendant le bras, Monique retrouva le sexe qui l’avait pénétrée en premier. Elle le caressa sur toute la longueur, remonta jusqu’à ce que le prépuce recouvre entièrement le gland et ensuite redescendit la main, entraînant le prépuce en arrière, le plus loin possible. Elle sentit les battements dans le phallus et le sperme jaillit sur elle, épais et abondant. L’autre sexe, engagé dans le corps de Monique eut à son tour un sursaut et Monique sentit une douce chaleur jusqu’au fond de son vagin.
Les deux hommes ayant besoin de repos, Nicole se glissa sur le corps de Monique en l’embrassant sur la bouche et en descendant sur le cou, sur les seins, le ventre et enfin ses lèvres embrassèrent de sexe lisse de Monique. Sans hésiter, Nicole glissa sa langue et trouva rapidement ce qu’elle cherchait, le clitoris de Monique. Celle-ci se cambra, offrant mieux son sexe. Nicole l’entoura de coups de langue rapides, comme un chat qui lappe du lait. Puis elle se concentra sur le bouton, appuyant en tournant. Monique haleta et poussa un grand gémissement. Son bassin retomba. Une bouche l’embrassa.
Le silence dura pendant de longues minutes, chacun reprenant son souffle. Ce fut Monique qui rompit le silence :
Les autres étaient un peu gênés mais Monique, qui avait retrouvé ses esprits, se leva avec une grande simplicité et sans plus se soucier de sa nudité, se dirigea vers la salle de bains. Nicole la suivit, lui donna une serviette et lui caressa une dernière fois les fesses.
Quand Monique revint, toujours aussi nue, les autres étaient à nouveau installés dans les fauteuils. Ils la regardèrent enfiler ses vêtements. Elle ne jugea pas utile de remettre slip et soutien-gorge.
Ce fut une belle soirée diapos…