| n° 11820 | Fiche technique | 9249 caractères | 9249Temps de lecture estimé : 7 mn | 11/10/07 |
| Résumé: Deux charmants inconnus dans un train pour le plaisir des sens. | ||||
| Critères: fhh inconnu train collection noculotte fellation pénétratio fsodo tutu -occasion -fhh | ||||
| Auteur : Misbéa (Premier texte : mon plus grand fantasme.) Envoi mini-message | ||||
Je suis dans le train et je rentre à la maison. Quinze jours loin de toi, de tes mains, de ton sexe… C’est dur. Je sais que mon corps t’as manqué, tu me l’as assez dit au téléphone. J’ai tenu ma promesse, j’ai mis une petite robe sexy, très courte, sans rien dessous et mes talons hauts. Je suis assise dans un compartiment vide et je pense à toi. Au premier arrêt deux hommes y prennent place. La vingtaine, ils parlent assis l’un en face de l’autre de leurs vacances qui viennent de se terminer. Leur discussion ne m’intéresse pas et je me plonge dans mon bouquin.
Le silence qui règne soudain dans le compartiment me fait lever les yeux. Celui qui est assis en face de moi regarde mes cuisses avec insistance (et envie ?). C’est la problème de cette robe, elle est déjà courte mais dès que je bouge un peu sur mon siège elle remonte encore. Je ne sais pas ce qui me prend mais au lieu de baisser ma jupe je remets mon nez dans mon livre, bouge un peu pour qu’elle remonte encore et écarte un peu les cuisses. Je sens la chaleur gagner mon bas-ventre et je sais que je mouille déjà d’excitation.
Sur un signe de son ami, celui qui était assis sur la même banquette que moi se lève et vient se mettre juste en face de moi. Je sais qu’ils me regardent. Je lis toujours et écarte encore un peu les jambes, juste quelques millimètres, de manière presque imperceptible. Ils entrevoient mon sexe qui mouille, mon clitoris gonflé et savent que je ne porte pas de sous-vêtement.
Je n’ai pas tourné une page depuis au moins cinq minutes. Je ne peux plus car je ne pense qu’à une chose : leurs deux sexes qui doivent être bien dressés et à l’étroit dans leurs pantalons. L’un deux pose ses mains sur mes genoux et écarte largement mes cuisses. Ils sortent alors leurs queues et se branlent de concert. Cela n’a pas l’air de leur suffire car ils se parlent à l’oreille. Ils hésitent. Je leur donne un coup de pouce en déboutonnant le haut de ma robe. Pas complètement mais assez pour qu’ils voient mes seins jusqu’au haut des mamelons. J’attends qu’ils prennent l’initiative et eux aussi apparemment. Mon sexe est trempé et j’ai tellement envie que c’en est presque douloureux.
Que dois-je faire ? Je vois ces deux sexes dressés branlés, ils me font envie. J’ai envie qu’ils entrent en moi. Je me lève et je suce le premier. Comme avec toi je suçote d’abord son gland en lui donnant de petits coups de langue. Puis je l’avale le plus loin possible. Il met sa main sur ma nuque et donne la cadence. Son sexe est gros et excité. Il coule dans ma bouche. Je le sens. Il me repousse avant de jouir et me dirige vers son copain. La sienne est plus petite mais plus épaisse et elle aussi coule d’excitation. Avec lui pas de préliminaires, il sort mes seins et les malaxe durement puis prend ma tête à deux mains et se branle dans ma bouche.
Le second se place derrière moi et enfin me prend. Il me pénètre avec force et ma chatte s’ouvre sous ses coups de queue. Je gémis de plaisir. Il me dit que je suis une bonne petite salope, que je suis bonne. Ça m’excite tellement que je jouis presque immédiatement. Il vient me lécher et l’autre sort de ma bouche raide et humide. Il se penche à mon oreille et me murmure qu’il veut prendre mon petit cul. Ils me relèvent, me penchent en avant contre la banquette. Le second frotte son sexe contre le mien puis se présente à l’entrée de mon cul. J’ai du mal à m’ouvrir, sa queue est épaisse. Elle force un peu le passage. J’ai un peu mal, j’essaie de me dégager mais leurs quatre mains me tiennent fermement. Il force encore, j’ai mal mais je suis tellement excitée que la différence entre douleur et plaisir se confond un peu. Mon cul s’ouvre dans un cri et ses coups de reins sont forts. Je le lui dis doucement. L’autre sourit et lui dit : Plus fort ! en continuant à me maintenir. Je suis écartelée par ce sexe qui pénètre mon cul avec plus de violence à chaque coup. Je sens une caresse sur ma chatte et une main s’y enfonce. Sa douceur contraste avec la brutalité de l’autre. Je jouis à nouveau, ainsi prise. Le plaisir est intense et me laisse un peu pantelante. Je les vois sourire, fiers de leurs effets. Ils ont vraiment un joli sourire. Ils se marrent et se disent :
Je ne peux pas résister ; moi qui voulais jouer je suis devenue le jouet. J’ai voulu jouer avec deux sexes et je les prends bien profond. Ça y est, leurs queues me pénètrent toutes les deux en même temps. L’un d’eux pince le bout de mes seins, je n’arrive même plus à définir lequel. Tout est mélangé dans la sensation de plaisir ressenti. Je suis remplie. Je les sens sur le point de jouir et je me dégage d’un coup de rein. Ils sont à terre et je me relève. Ils me lèchent alors le cul et la chatte en m’écartant bien les fesses. La douceur de leurs langues contraste avec la violence de leurs coups de reins. Mon cul et mon sexe sont un peu douloureux. Je pense à toi. Que vais-je te raconter ?
Ils m’attirent vers eux et m’embrassent. Ils me caressent avec douceur tout en se branlant furieusement. Leurs spermes giclent. J’en avale un et l’autre se répand sur mon sexe. Je m’essuie avec des mouchoirs en papier. Je les dépose dans la poubelle en pensant à celui ou celle qui la videra. Sentira-t-elle l’odeur de sexe ? Devinera-t-elle ce qui s’est passé dans ce petit compartiment ?
Nous nous rasseyons. Le silence à nouveau s’installe. Nous regardons le paysage pour ne pas avoir à nous regarder.
Ils descendent du train à A. Auparavant, l’un d’eux me glisse un papier avec son numéro de téléphone. Si j’appelle que je me présente comme La belle salope du train. Ils sauront, ils ne sont pas près de m’oublier.
Je ne réponds pas. À quoi bon ? Je ne sais même pas ce qui m’a pris, si j’ai envie de recommencer ou si j’en serais capable. Alors il n’y a rien à répondre. Ils m’agacent maintenant.
Mon dieu, plus qu’une heure et je te retrouve. Que vais-je te dire ? Nous avons toujours tout fait sans tabou, complices dans l’exploration de nos envies, de nos fantasmes. Pas question de briser cela en te disant que le voyage a été ordinaire. Si je ne dis rien, je te trompe. Si je parle en toute franchise, je te rends complice de mon aventure.
J’arrive enfin à N. Je t’aperçois de loin sur le quai et tu me souris. Je vois dans tes yeux que tu es content de me retrouver. Tu me prends dans tes bras et tu en profite pour t’assurer discrètement que je n’ai rien sous ma robe. Tu souris encore plus en constatant que c’est bien le cas. Tu te penches à mon oreille et me demande si j’ai mis mes boules de geishas dans le train. Je te réponds :
Je sais que cela te titille et nous regagnons la voiture à toute vitesse. Tu t’asseois.
Nous roulons. Tu veux savoir ce que je cache. Je t’explique en deux mots ma rencontre et mon aventure du jour. Je vois ta surprise, ton incrédulité. Est-ce une histoire ? Tu n’oses pas trop y croire. Tu me demandes des détails. Ça ne te suffit pas de savoir que j’ai couché avec deux mecs dans un train. Tu veux des détails, tous les détails, dans quelle position, à quel moment j’ai joui. Tu n’arrêtes pas de me demander si j’ai aimé ça, si c’était bon. OUI. Le plaisir était intense.
Sur la quatre voies, tu défais ton pantalon pour me montrer l’effet que te fait mon récit. Tu bandes dur. Tu coules même un peu. Quand je me penche pour y mettre ma bouche, tu n’y tiens plus et sors de la quatre voies à la recherche d’un chemin tranquille. Mon ventre est à nouveau envahi par cette douce chaleur que provoque le désir. Mon sexe est encore un peu douloureux, mais il s’inonde quand même.
Tu trouves enfin un petit coin tranquille, te gares, descends et viens me chercher. Tu me penches vers la voiture (ton fantasme à toi, très masculin, bien sûr !). J’écarte les cuisses et tu t’enfonces en moi. Ma chatte prise encore une fois est bien ouverte. Je jouis avant toi comme souvent. Je n’en peux plus.
Tu me demandes de te sucer. À genoux devant toi je te prends dans ma bouche comme tu aimes. Le plus loin possible. Tu jouis sur ma langue et ton plaisir emplit ma bouche. Je l’ai retirée trop vite et tu coules encore. Je la reprends en bouche pour finir de t’avaler.
Nous nous relevons épanouis, soulagés de la tension créée par notre excitation. Tu m’embrasses tendrement. Et pour la troisième fois de la journée un homme me remercie pour le plaisir donné.
Tout le reste n’a aucune importance.
Je t’aime.