| n° 11789 | Fiche technique | 8423 caractères | 8423Temps de lecture estimé : 6 mn | 03/10/07 |
| Résumé: Délires pâtissiers. | ||||
| Critères: fffh fépilée magasin fellation cunnilingu pénétratio fdanus fsodo champagne aliments humour -humour | ||||
| Auteur : Tithon Envoi mini-message | ||||
Marie Lerougegorge a ouvert une pâtisserie au village, c’est Lili qui vient me dire ça, ce midi.
Samedi arrive. L’après-midi Lili m’a rejoint pour finir une clôture, puis après le repas, elle me dit :
Ah, les phrases sibyllines de Lili !
En guise de réponse, Lili soulève sa micro-jupe et me présente son abricot frais épilé.
Le village est à deux pas de la maison et bras dessus bras dessous nous franchissons allégrement cette distance. Lili pousse la porte d’une petite boutique rose et fraîche, lustrée comme un minou. Ding ! ding ! fait la clochette, dedans la pénombre règne. Au fond, une petite lumière guide nos pas vers l’arrière-boutique, où deux formes féminines nous accueillent. Chocolat, grande fille aux yeux bleus, nappée de chocolat, avec des noisettes sur ses seins et son pubis, suivie de Vanille, petite femme, gousse fine enrobée de caramel noir.
Putain de mille dieux ! J’avais jamais vu ça !
Marie, elle fait dans le Paris-brest, avec la crème, le gâteau et le trou qui encadre son trou décoré de spirales de crème fouettée.
Non sans caresses sur mon anatomie, les filles m’emballent en un éclair dans l’éclair et en scellent le bord au chocolat chaud. Seuls mes bras, mes pieds et ma tête dépassent. J’aime bien être emballé par des filles, mais en un éclair, là, ça va trop vite pour moi.
Déjà à poil, la Lili, prête à tout surtout au meilleur, se laisse allonger dans une tartelette en pâte brisée à sa taille, se fait décorer de framboises rutilantes, le tout nappé d’un sirop doré comme du miel qui la fige dans une posture de bacchante alanguie. Du sirop pour les yeux.
Elle prend un grand couteau sur le plan de travail et, visant un point certain de mon anatomie, y plante délicatement le couteau. Mamma ! Mes joyeuses !
Marie, étirant une petite langue pointue, s’affaire à pratiquer un passage pour ma queue qui ne demandait qu’à prendre l’air. Glissant la main par l’entaille, elle sort mon membre, le lèche pour le débarrasser des miettes, et le relèche pour s’assurer que le travail est bien fait. Satisfaite, elle se recule et contemple son œuvre.
Les photos faites, Chocolat se lance.
La chaleur a fait fondre le chocolat et les noisettes ont glissé de son pubis à ses lèvres, d’où goutte le chocolat fondu par la chaleur ambiante.
Elle plonge sur son entrejambe afin d’y gober les noisettes, gratifiant sa vulve d’une léchouille appuyée. Le regard de Chocolat a changé, elle me fixe, s’avance vers moi, lève une jambe enrobée de chocolat, colle sa chatte contre ma queue.
Tiens, une littéraire ! Elle se tourne, se met à quatre pattes et me présente son abricot, orchidée rose enserrée de pétales de chocolat ! J’y plonge avec délice et embarras, car la paroi de l’éclair a une certaine épaisseur et le fourrage au café sort par secousses à chaque coup de reins, arrosant les spectatrices. Un éclair qui éjacule du café.
Lili ne perd pas de temps, entreprise par Vanille la Gousse, elle se fait bouffer la framboise, mollement allongée dans sa tartelette, telle une houri des milles et nuits sur son canapé. Marie, pas en reste, s’approche, tourne son cul vers moi. Sa rondelle barbouillée de beurre est une invite irrésistible. Je quitte Chocolat dont les mains semblent collées au sol pour cause de chocolat tiède et de caramel, qui sont le secret de la tenue des choux dans les pièces montées.
Et la pièce montée est en train de s’organiser sous mes yeux. Chocolat dessous, qui suce Marie, enculée jusqu’à la garde, qui attrape la cuisse de Gousse, dont la chatte vide appelle une langue, Lili suit le mouvement, collée à sa tartelette comme une tortue à sa carapace. Elle attrape de justesse le rouleau à pâtisserie et en plante une extrémité dans le cul vacant de Gousse, qui en pousse un cri d’effroi ou de plaisir, tant le geste est inattendu. Ça, c’est la fête de la pâtisserie ! Ça orgasme en tous sens, jus, sperme, crèmes et autres liqueurs coulent et collent à nos corps. J’en perds la tête et la queue, Alouette ! En vrai, je sais plus où elle est, ma bite, dans un con, dans un cul, dans une bouche ? Je suis dans le pétrin ! Le sol est jonché d’éclats et de croûtes des gâteaux et plus glissant que le cul d’une pute un soir de paie derrière la gare du nord. Peu à peu, du tas émerge une Gousse échevelée qui déclare soudainement :
Elle fonce sur moi, empoigne ma queue ramollie et, dans un effort méritoire et couronné de succès, parvient à me faire rebander. Encouragée par ses copines, d’une bourrade de bûcheron basque, elle me couche sur le dos, en plein dans le reste de croûte de tarte, s’empale sur mon pieu turgescent et se met à remuer du bassin comme si sa vie en dépendait. Marie, qui avait filé dans la pièce voisine, revient avec sa bouteille de champagne, la secoue bien et nous arrose, quand les cris de jouissance de la Gousse éclatent. Chocolat, pas en reste, lui branle le clitoris, Lili lèche tout ce qui dépasse et Marie prend des photos.
Encore une fois, Lili m’avait emmené dans un traquenard, charmant certes, mais traquenard quand même.
Puis s’approchant du grand évier, elle en tire une douche, ouvre les robinets et entreprend de nous laver au jet et de nous décoller. Lançant un flacon de savon parfumé dans le groupe, elle nous encourage à nous laver mutuellement, sans oublier aucun endroit.
Je vous raconte la douche et les à-côtés ? Non, pas ce soir. Bref, on a fini en tas dans l’appart de Marie, au-dessus de la boutique. Moi, trop crevé, je me suis jeté sur le pageot. Les filles ont-elles continué leurs ébats ? J’en sais rien, sauf qu’au matin, toutes étaient dans le lit, en tas. En allant pisser, j’ai croisé un certain nombre de bouteilles vides et quelques godes qui traînaient ça et là. Oui, elles avaient continué !
Sans moi.