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Temps de lecture estimé : 14 mn
02/10/07
Résumé:  Jean est initié par Bart, un dermato noir qui l'épile gracieusement. Bart présente Xavier à Jean. Ca marche bien entre eux. Ambiance africaine, bien sûr.
Critères:  hh couleurs hépilé hsoumis hdomine miroir strip fetiche travesti massage anulingus pénétratio hgode hsodo -hhomo
Auteur : Mario            Envoi mini-message

Série : De Constantine à Marseille

Chapitre 02
De Constantine à Marseille - Jean - 2

Je n’ai pas fait le total des séances chez Bart, puisqu’il aime qu’on l’appelle ainsi. Il y a eu aussi quelques week-ends sympas dans sa maison de Saint-Raphaël. Avec l’autre plaisir non dissimulé d’y aller avec lui dans sa vieille Buick décapotable de collection. Je ne suis pas très voiture, mais là, quand même, ça en jette.


Bart a 32 ans. Il est grand, environ 1,90m, puissant. D’après ce que j’ai compris, il a été content de prendre ses distances avec sa famille qui réside en Côte d’Ivoire, voilà déjà une dizaine d’années. Je crois qu’il ne voulait pas trop du mariage qu’on lui proposait. Son père est dans les affaires là-bas, et je crois que même s’il ne faisait pas des journées entières d’épilations, la vie ne serait pas trop dure pour lui.


Ces huit derniers mois, j’ai passé beaucoup de temps avec Éric, que j’aime beaucoup et qui me fait tellement rire. Éric a suivi en connaisseur la progression de ma perte définitive des poils. On parlait sans retenue de Bart et… de ses goûts particuliers pour les fesses rouges, comme dit Éric. Éric m’a dit ne pas aimer du tout ce genre de choses, mais m’a cité plusieurs noms de mecs qui aiment une pratique plus poussée du sado-maso, puisqu’il faut l’appeler ainsi. Je lui ai expliqué que pour moi ce n’était pas une fin en soi. Juste un besoin de plaire à l’amant.


Souvent, je passais tout le week-end avec Éric, dormais chez lui le dimanche soir et passais la journée du lundi, sa journée de repos, avec lui. Après m’avoir fait aimer le look féminin du maquillage, Éric m’a appris les rudiments du maquillage. Parfois Éric mettait une perruque et me demandait comment je le trouvais. J’ai été franc, il avait l’air d’un travelo. Ça le mettait en rage contre moi. Mais quoi, c’était vrai ! J’ai essayé à mon tour pour lui faire plaisir, mais celles qu’il avait étaient toutes blondes à cheveux longs, et ça me faisait le même look de pute.


Un week-end, à Grasse, j’en ai parlé avec Bart, comme ça, pour parler de quelque chose.



On était dehors, devant la piscine de sa maison, nus, en train de prendre le soleil. C’était l’heure de l’apéritif, et Bart avait ouvert une bouteille de Viognier. Il a fait tourner négligemment le liquide dans son verre, a pris tout son temps comme pour peser le bien-fondé de ma question.



Le vin tourne et tourne dans le verre. Puis il boit une lente gorgée, comme si l’effort de lever le verre était en soi un exploit :



Bart m’interrompt d’un geste :



Nous sommes allés jusqu’à Cannes en passant par la magnifique route de la côte. Nous sommes allés directement chez un ami coiffeur de Bart. Un autre grand noir baraqué, au crâne totalement rasé, entièrement vêtu de blanc, tee-shirt moulant et pantalon qui nous a reçus pieds nus dans son salon. Ils devaient bien être une dizaine, garçons et filles, occupés à coiffer les clientes. Un bon business quoi !


Bart et Xavier - le nom du gars - se sont longtemps étreints. Bart m’a présenté. J’ai su qu’ils étaient amis d’enfance, et que pour des raisons assez similaires, Xavier vivait en France depuis quelques années. Bart a expliqué sans façons le pourquoi de notre visite.



Nous étions montés à l’étage du salon, en empruntant un élégant escalier en colimaçon. Il a passé un coup de fil à une certaine Éva qui a fait une apparition marquée quelques minutes plus tard, longue et frêle silhouette toute de noir vêtue avec les bras chargés de postiches capillaires. Bart s’était calé les fesses dans un splendide club en cuir. Xavier m’a d’abord mouillé les cheveux avec un vaporisateur, puis a habilement attaché mes cheveux avec quelques pinces. Je devinais l’expert. J’en ai essayé une vingtaine. Et chaque fois, Bart hochait négativement la tête… jusqu’à la vingt et unième :



En fait, c’était la plus discrète et en même temps la plus stylée.



Et il est redescendu vers le salon, me laissant seul avec Bart. Bart s’est levé et m’a annoncé qu’il me laissait. En fait, c’était prévu. Il devait manger à Nice avec une de ses cousines, son mari et ses gosses, et je n’étais pas prévu au programme. On devait se retrouver le soir dans un petit resto cannois, sur la Croisette. Je me suis retrouvé seul quelques minutes, le temps de me plonger dans un magazine de coupes pour femmes. Xavier est revenu suivi d’une fille super canon.



Un clin d’œil complice pour moi, un tourbillon, et le voilà reparti.



J’ai suivi Yasmina dans une cabine de maquillage. Elle m’a confortablement installé, m’a fait me dévêtir le haut, a regardé mon dos puis ma poitrine. Elle a apprécié le travail de Bart en connaisseuse. On a discuté épilation. Elle m’a confié qu’à part le maillot elle ne s’était rien fait faire de plus, because c’est pas donné.



Elle a levé les yeux au ciel.



J’ai eu droit à un soin, puis au maquillage. Des gestes précis. Elle m’a promis une surprise. Je l’ai eue ! Elle m’a refixé la perruque, m’a demandé de fermer les yeux… m’a guidé vers un miroir, m’a demandé de les ouvrir à nouveau… Cette fois, ça y était. J’étais complètement fille.


Yasmina m’a ramené dans le salon de Xavier ! Où j’ai passé la demi-heure suivante à me regarder dans le miroir. Le résultat me plaisait beaucoup. J’attendais de voir ce qu’allait dire le monde extérieur. Je ne l’ai pas entendu arriver. Lorsque je me suis aperçu de la présence de Xavier en haut de l’escalier, je ne savais pas depuis combien de temps il était là.


Il avait la bouche ouverte. Il me dévisageait et ne disait rien. Je lui ai souri, me suis levé et ai marché jusqu’à lui.



Il a secoué la tête plusieurs fois de suite.



Je lui ai reposé ma question



J’étais pas sûr.



Je découvrais le mot « plaire ».



Je lui ai souri de mon air le plus fille.



Il s’est absenté quelques minutes, puis est revenu avec un plateau avec du champagne, deux verres, des petits canapés à apéritif



J’aime beaucoup Xavier. Son humour, sa classe naturelle, son élégance bien sûr… Il a beau être pété de thunes, il est très simple et ne cherche qu’à ce que tout le monde autour de lui soit heureux. Personnel et amis.


Et puis son physique ! Trop ! Too much !


Je lui ai raconté mes études, ma famille, mes amis, la découverte récente de mes goûts sexuels, de mes doutes, de mes projets… Lui s’est beaucoup moins livré finalement… comme si ma vie et mes petits soucis l’intéressaient plus que se raconter… la classe ! Mais c’est bien lui qui rythmait la discussion, et qui avait toujours une anecdote incroyablement drôle à raconter. On a sifflé la bouteille rapidement. Il est allé fermer le salon, puis est revenu avec une nouvelle bouteille, un Dom Pérignon, cadeau d’un ami très cher, a-t-il précisé ! Et il a proposé qu’on aille la boire chez lui, dans son appartement, à l’étage au-dessus.


Pour atteindre son appartement, j’ai découvert quelque chose de fabuleux : un authentique passage secret qu’il m’a dit avoir fait installer à prix d’or. En fait, il a fait pivoter une large moulure située à droite de la bibliothèque du salon où nous nous trouvions. Il fallait être mince pour passer, mais ça allait pour nous. Nous avons débouché sur un étroit passage d’un mètre carré environ, occupé dans son intégralité par un nouvel escalier en spirale. Je lui ai dit à quel point j’étais admiratif et épaté, et ça a eu l’air de beaucoup lui faire plaisir. L’appartement où je suis arrivé par un nouveau passage secret, était… splendide.



L’appartement de Jean, c’est un… petit bout d’Afrique ! avec des couleurs de terre et d’ocre que viennent trancher quelques rares objets aux couleurs très vives. Ici des instruments de percussion, beaucoup ! Là une sorte d’immense xylophone ! J’ai admiré pendant un long moment, jusqu’à ce que je sente la main de Xavier posée sur mon épaule. Je me suis retourné vers lui. Nous avons échangé un bref baiser.



Et nous nous sommes embrassés chastement de nouveau.



Sa main a caressé délicatement ma joue, puis :



Il a fallu que ce soit moi qui le pousse.



Il a chassé une miette invisible sur mon épaule, puis a enfin poursuivi :



J’avoue que je m’attendais à quelque chose de plus direct, et ça m’a beaucoup plu. Je l’ai déjà écrit… la classe !



Il m’a souri, puis est allé commander la fermeture de tous les stores de l’appartement. Puis, pendant que je buvais une nouvelle coupe de Dom Pérignon, il est allé mettre le CD annoncé.



La pointe d’humour quand il faut. Toujours. Cher Xavier !

Et il s’est mis en caleçon ! me découvrant un corps d’ébène, de muscles et d’exception. Il s’est installé dans un sofa.



L’alcool m’avait totalement libéré, et j’ai voulu être au top. Enfin j’ai fait de mon mieux. Et pendant que je m’effeuillais, Xavier, en toute liberté, se massait délicatement le bout des seins d’une main, et se caressait le sexe de l’autre. La musique était envoûtante ! J’essayais de reproduire fidèlement les changements de rythme en donnant des à coups calculés avec le bas de mon corps, comme je l’avais vu faire quelques années auparavant dans un cours de danse africaine.

Le morceau était long ! Et bientôt, je me suis retrouvé à danser nu ! La seule chose qui me restait étant… ma perruque ! Pris par le rythme magnifique du morceau, Xavier est alors venu me rejoindre, et m’a montré… ce qu’était que danser sur ce genre de musique !

Il tournait autour de moi en souriant, en me frôlant, en flattant mon sexe de la main. Quand j’ai voulu faire de même, il a enlevé son caleçon, laissant aussitôt apparaître un énorme pénis brandi dans ma direction.


J’ai pu le toucher, et le prendre dans ma main, mais nous avons attendu que cesse la magie de la musique pour nous enlacer et nous embrasser. Xavier était légèrement plus grand que moi, et alors que nous étions plaqués l’un contre l’autre, j’ai senti son sexe immense vouloir me pousser tellement il était raide. Nous sommes allés nous doucher. Au passage, la perruque est partie. J’ai fait la connaissance de son immense salle de douche à l’italienne, où nous nous sommes savonnés, puis frottés respectivement avec de splendides loofas. J’ai appris qu’elles venaient de chez lui. Que sa mère les lui faisait parvenir.


Pendant qu’il se frottait les cheveux, je me suis mis à genoux et ai entrepris de le sucer. C’était pas évident. Ma bouche est tout ce qu’il y a de normal, et sa queue… était quand même hors-norme ! Pas aussi grosse que celle de Bart, mais tout de même, énorme ! J’ai tout de même éprouvé un bonheur sans pareil à le prendre en bouche. Pendant que je le suçais lentement, avalant le gland et le reste aussi profondément que me le permettait ma gorge, le temps s’est arrêté !

J’ai commencé à accélérer progressivement mes va-et-vient, alors que je sentais que son sexe était sur le point d’exploser tant il me paraissait rigide et tendu, tel la peau d’un de ses tam-tams. J’étais également très excité, et me suis demandé si je n’allais pas éjaculer, alors qu’il ne m’avait à peine touché. Je l’entendais gémir de plus en plus fort, et ai cru un moment qu’il allait prendre son plaisir comme ça, tout de suite, dans ma bouche.


Mais il m’a repoussé délicatement mais fermement des deux mains, et m’a relevé jusqu’à ce qu’à nouveau, nos lèvres viennent à se toucher. Nous nous sommes de nouveau longuement embrassés. Xavier embrassait formidablement bien. Sa langue venait s’enrouler autour de la mienne, puis la fuyait pour aller explorer un endroit non encore exploré de ma bouche ou de ma gorge… C’était tellement fort, que j’ai senti une giclette de sperme qui me quittait… et il a fallu que je me presse le sexe très fort pour ne pas venir tout de suite.



J’ai répondu par l’affirmative. Nous sommes sortis de la douche. Xavier m’a séché avec application et en douceur. Quelques instants plus tard, nous étions allongés sur un lit immense. Peu pressés, nous nous embrassions, nous nous léchions. Xavier est allé chercher un petit pot de crème, m’a expliqué que « ça venait du Pays », avec un grand sourire, a entrepris de me mettre une noisette de crème sur le bout de mes seins et des siens. Et nous nous sommes massés l’un l’autre !

Incroyable ! Effets combinés de la crème et des caresses, j’ai alors connu une sensation particulière, comme si la jouissance allait venir par les seins. Je gémissais bruyamment. Xavier était heureux de son effet.


Il m’a fait remarqué que Bart avait fait un travail formidable sur mon corps, et que j’avais la peau aussi lisse que celle d’une jeune fille de par chez lui. J’ai appris plus tard qu’il aimait bien aussi les filles ! Comme quoi !


Je me suis retrouvé bientôt sur le ventre, la croupe bien cambrée, avec Xavier qui léchait avec application ma rondelle. Il a essayé de me pénétrer avec précaution, mais je ne sais pourquoi, je n’arrivais pas à me détendre et à lui laisser le passage. Il m’avait pourtant bien doigté, avec un puis deux doigts, et m’avait bien lubrifié… Il a même essayé quelques injures, des tapes bien plus fortes que celles que m’infligeait Bart. Rien n’y faisait. Il s’est levé et a été fouiller dans le tiroir d’une commode. Il est revenu tout sourire avec un splendide plug. J’avais déjà vu ce genre de gadgets, chez Éric notamment, mais jamais, je n’en avais essayé.



Il m’a enfoncé le plug jusqu’à la garde, et celui-ci est entré jusqu’au bout sans difficulté.



J’ai gardé le plug en moi et nous sommes allés… danser une sorte de slow africain… nos corps soudés l’un à l’autre… nous embrassant avec passion, avec le plug bien arrimé dans mon anus. Nous avons terminé la bouteille de champagne. J’étais complètement bourré. J’étais bien. Lui aussi.


Nous sommes retournés nous allonger. Xavier a retiré le plug et m’a pénétré d’un coup jusqu’à la garde. Ce fut tellement fort comme sensation que j’ai d’abord hurlé, et que je crois bien que j’ai immédiatement éjaculé. Mais cela avait été si intense, que je n’en suis même pas sûr. Toute la sensation était concentrée dans mon anus. Avec cet engin énorme qui se déchaînait en moi. Xavier m’a imposé ce traitement de force pendant de longues minutes. C’était à peine supportable. Mais je ne pouvais plus le lui dire. J’étais comme paralysé d’un mélange de douleur et d’intense plaisir. Je ne pouvais que crier comme une bête à chacun de ses assauts. Je crois même m’être évanoui à un moment. Enfin je n’en suis pas sûr ! C’était de la folie.


Je l’ai enfin entendu hurler à son tour un plaisir énorme et ai nettement ressenti les premiers jets de sperme dans mon anus. Nous nous sommes écroulés l’un à côté de l’autre. Je crois que je me suis endormi tout de suite après.


Xavier m’a réveillé quelque temps plus tard. Juste pour dire :



Je n’ai rien répondu. Plus de forces. Et je me suis rendormi immédiatement.



Suite à venir… si vous aimez !