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n° 11760Fiche technique24782 caractères24782
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Temps de lecture estimé : 17 mn
26/09/07
Résumé:  Déboussolée par mon aventure au hammam, ma libido me joue des tours, je pédale dans la choucroute, soumise à des rêves érotiques sans tête mais avec queues en tout genre. Je décide de consulter une sexologue qui va achever de me perturber.
Critères:  fh couple grossexe revede hmast fgode
Auteur : Karine2x            Envoi mini-message

Série : Mon journal érotique

Chapitre 06 / 17
Sexothérapie

Décembre.


Je ne suis pas remise de mon aventure au hammam (voir chapitre 5).

Pressée par ses autres rendez vous, Ayaan m’a claqué deux bises sur les joues en me glissant à l’oreille « Karine, tu m’appelles». Je n’ai pas eu le temps de réaliser, je me suis retrouvée dehors avec les jambes en coton, honteuse de m’être laissée faire, mais sans aucun remord et prête à recommencer.


J’ai retrouvé Maud dans les couloirs. En fine psychologue, elle ne m’a pas balancé de vanne du genre « Bienvenue au club, ma chère Karine», elle s’est contentée d’arborer un petit sourire narquois et n’a posé aucune question. Résultat de cette aventure, je ne sais plus où j’en suis. Ça ne tourne plus rond.




Chapitre 6 : Sexotherapie.




La langue de Ayaan s’active divinement dans mon entrejambe. Je ne vois que sa montagne de cheveux bouclés qui ondule… Oh, punaise, qu’elle est douée, je me tortille…et…sous l’effet du spasme libérateur, je me réveille en sursaut, hagarde, à plat ventre, la main droite plaquée sur mon entrejambe.


Pierre, mon cher époux, réveillé par le soubresaut que j’ai dû effectuer dans le lit conjugal s’inquiète :



Il vient de pénétrer d’un coup de rein vigoureux ma chatte humide… qui ne demande que ça. Oh, punaise, le matin il a un sexe dur comme du bois, j’adore. Je ne vais pas être longue à repartir…



Un câlin dans le genre me met de bonne humeur pour la journée, n’empêche que j’ai un méga problème dans mon subconscient, un pète au casque… et qui s’aggrave. Mes fantasmes n’ont plus rien de romantique, ils tournent vers le hard, vers le porno, j’ose le dire. Plus rien à voir avec ceux d’une jeune fille en fleur qui rêve du Prince Charmant. Je disjoncte. Je dois en parler à quelqu’un.


A mon cher époux ? Peine perdue. Quand je lui raconte mes rêves érotiques le seul résultat est de le faire bander comme un cerf et de passer illico à la casserole comme ce matin. Je suis loin de détester, mais cela ne dissipe pas mes inquiétudes. Aller voir un psychiatre ? Non, je ne suis pas encore tout à fait cinglée.


Ce qu’il me faut c’est un spécialiste des problèmes de libido qui puisse m’expliquer ce qui m’arrive, me conseiller, m’aider. Une femme bien sûr. Je ne me vois pas déballer mes rêves érotiques devant un homme.


C’est ainsi que mi-décembre je me retrouve dans la salle d’attente de Mme X, psychologue, sexologue, thérapeute diplômée de je ne sais quoi, dont j’ai trouvé l’adresse sur le net et dont les compétences décrites sur son site paraissent correspondre à ce que je cherche.


Mme X soigne tout : problèmes de couple, dysfonctions sexuelles, perte du désir, anorgasmie, vaginisme, frigidité, éjaculation précoce, pannes sexuelles, impuissance psychologique et j’en passe. En attendant mon tour, curieuse, je feuillette les brochures déposées sur la petite table de la salle d’attente.


« Votre mari ou votre compagnon vous laisse froide quand il vous fait l’amour. Il est trop rapide, pas assez attentionné. De son coté, votre partenaire à l’impression que vous ne participez pas, que vous n’avez pas envie de lui. Vos rapports deviennent rares. Votre couple est en péril. L’amour n’est pas une science infuse, cela s’apprend. La tendresse ne suffit pas. Un minimum de technique est indispensable pour parvenir à l’harmonie sexuelle. Au cours de stages… ».


Elle organise des stages ! Oui, vous avez bien lu : des stages pour apprendre à faire crac crac. Sidérant ! Je poursuis ma lecture très intriguée.


« Mme X vous apprendra à maîtriser et à libérer votre énergie sexuelle, à faire tomber vos tabous issus d’une éducation trop rigide, à intensifier votre plaisir en vous concentrant sur les besoins de votre partenaire et sur les vôtres. Vous apprendrez comment éveiller et développer votre sensualité pour le plus grand bonheur de votre vie de couple. Avec des techniques simples vous saurez prolonger et accroître votre plaisir afin d’arriver ensemble à l’extase sexuelle… »


Quel baratin ! Voyons un peu le détail.


« Les stages se déroulent le soir en plusieurs sessions et réunissent cinq ou six couples maximum. Les sujets suivants seront abordés au moyen de présentation PowerPoint et de films.

La géographie intime de la femme, celle de l’homme.

Les principales zones érogènes.

L’orgasme. Son mécanisme. La masturbation. Les sexy toys.

Sondage et table ronde entre les participants.

Les principales positions : Avantages et inconvénients pour la stimulation de chacun des partenaires.

Les pratiques prétendument dépravées… »


La porte s’ouvre… C’est à mon tour. Zut, je ne saurai pas la suite. Si elle organise des travaux pratiques en fin de stage, j’aimerais trop être une petite souris… Je chasse cette pensée lubrique et je rentre dans son cabinet.



Je raconte en quelques minutes mon histoire que vous connaissez déjà (voir Chapitre 1).



Elle est cool cette psy ! Question déculpabilisation, elle est top.



Je lève des yeux interrogateurs et elle poursuit :



La sexologue me regarde dans les yeux et ajoute :



La sexologue me laisse déballer mon sac comme une vraie psy.



Je dois tirer une tronche pas possible, car elle semble s’amuser franchement en me regardant.



Comme je reste figée, abasourdie, elle me livre son diagnostic :



Devant mon ton grinçant, la sexologue se rend compte qu’elle a poussé le bouchon un peu loin et enclenche la marche arrière.



Punaise… Et si elle avait raison ?



Je retrouve un peu le sourire. Elle en profite pour m’annoncer :



Punaise… 50 € !


Je me retrouve dans la rue, heureuse de me savoir sans pète au casque irrémédiable, mais complètement perturbée par ses conseils. Le soir, pressée de questions par Pierre, je lui raconte une version édulcorée de ma visite. Cela lui donne néanmoins des idées. Lui aussi a des fantasmes.



Punaise… Qu’est-ce qu’il me prépare ?

Une minute après, je le sens trifouiller dans mon entrejambe, écarter mes petites lèvres. Quelque chose d’énorme se positionne à l’entrée de mon vagin.



Je crie pour la forme, mais je me garde bien de bouger. Ça fait quoi de se faire baiser par un mec monté comme un âne ? Le désir me tenaille les reins de le savoir. Une sensation incroyable. Le truc m’écarte le vagin en grand. Je me fais mettre par un éléphant ! Moi qui me croyais incapable d’enfiler un calibre pareil ! Même pas mal ! ……… Si……… Punaise………. Ce machin me dilate grave……… Je couine… Pierre n’a cure de mes petits cris plaintifs, il continue de pousser fermement. L’énorme sexe s’enfonce…… L’impression de me faire empaler.



Rebelote, sur le dos, genoux pliés, toujours les fesses rehaussées par l’oreiller, cuisses écartées, mes petits seins durcis et hérissés par la chair de poule, tétons pointant d’excitation. Voila le tableau.


Pierre, nanti d’une érection phénoménale, repositionne le phallus luisant de gel, effrayant, tout noir, bosselé, nervuré, pourvu d’un gland de la taille d’un bel abricot à l’entrée de ma petite chatte. Pour faciliter l’opération remplissage, je m’écarte moi-même le vagin au maximum. Je regarde hallucinée l’énorme gland disparaître lentement dans mon vagin beaucoup plus facilement que prévu, couche de gel oblige. Ça glisse, ça m’écartèle grave, mais ça rentre… Incroyable… Ça rentre… Déjà une dizaine de cm. …


La progression devient difficile, douloureuse car l’épaisseur plus la longueur, cela devient trop pour ma petite chatte. Se faire baiser par un mec monté comme un âne, c’est un fantasme à la con. Aïe……



Pierre, attentif, retire un peu la chose pour tester des petits va-et-vient. À chaque retrait, j’ai la sensation que le gros gland m’arrache le vagin. La peur d’être déchirée me gagne. Je me tétanise.



Exact ! Argument imparable.



Punaise ! Il a raison. J’aurai dû y penser. Il a une grosse expérience des femmes, mon chéri, il a dû se faire quelques pucelles en chaleur avant de rencontrer le glaçon que j’étais.


Action. Curseur à fond. Les vibrations qui m’envahissent se transforment en quelques secondes en ondes de plaisir. Je me décontracte, je me sens venir, la douleur passe au second plan. Au bord de l’orgasme, l’envie me reprend de m’enfiler ce gigantesque phallus noir. Je laisse tomber le vibro qui va me faire jouir trop vite et je m’empare moi-même du gode.



J’entame des va-et-vient très lents en ondulant du bassin comme je le fais d’habitude pour mieux sentir le sexe de mon mari. King Kong coulisse de mieux en mieux. Pierre devant le spectacle torride que je lui offre commence à se branler vigoureusement le poireau au-dessus de mon ventre. À chaque aller-retour, je le sors presque complètement, pour mieux le renfoncer lentement en me pénétrant de quelques millimètres supplémentaires qui deviennent à force des centimètres.


Aussi incroyable que cela me semble, ma chatte s’adapte à cette taille hors normes, plus de douleur, reste la sensation d’écartèlement, de remplissage total, de frottement sur toute la longueur de mon vagin,… et le plaisir sourd qui est en train de naître au fond de mon sexe.



Comme je ne l’écoute plus, il insiste.



Ça lui va ! Il éjacule sur la super salope. J’ai le ventre et la poitrine striés de sperme.

Délivré, il veut reprendre la direction des opérations.



Il a compris que vu la taille de l’engin, il fallait le manier doucement. Il me ramone puissamment à vitesse réduite et de l’autre main, il me malaxe les seins, étalant son sperme comme une crème de massage, alimentant la montée d’un orgasme que je pressens digne du livre des records. Je ferme les yeux, me représentant l’étalon black de mes fantasmes me défonçant le vagin, prenant son plaisir sans se soucier de savoir s’il fait mal à ma petite chatte…


Maso, je suis une salope maso, pensais-je en essayant de refréner tant bien que mal l’orgasme qui se pointe… Attendre… Faire monter encore…



Pierre accélère le rythme. Le tsunami annoncé arrive. Mon sexe explose de jouissance. Un spasme ravageur me tétanise et me crispe le ventre sur l’énorme pieu. Je jouis… Je jouis… Je jouis… Un orgasme au ralenti … qui ne s’arrête pas. Pierre, heureux pour moi, continue de me ramoner à fond jusqu’à l’ultime contraction.

Puis, tout se calme. La peur d’être déchirée réapparaît et la douleur avec.



Pierre s’exécute et m’embrasse comme un fou, comme si j’avais réalisé un grand exploit sportif. Retour sur terre. L’oreiller est trempé d’un cocktail sperme + cyprine + gel lubrifiant.



Ça lui cloue le bec. Il n’y avait pas pensé.



Dommage ! C’est vrai que c’est un peu gros… mais de temps en temps… Ouahou.