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Temps de lecture estimé : 7 mn
18/09/07
Résumé:  La petite Lutine doit essayer de canaliser les ardeurs de ce chevalier voyou, loup affamé de plaisirs lubriques. Afin de canaliser les ardeurs sensuelles du loup, elle l'invite à manger la salade de fruits des bois, en l'y déposant sur son gazon intime...
Critères:  conte #délire fh forêt cunnilingu légumes
Auteur : Voyouiii            Envoi mini-message

Série : Les aventures de la petite Lutine du bois magique

Chapitre 02 / 03
Dégustation de salade de fruits du bois magique


Résumé épisode précédent : Une Lutine se promenant au bois se fait draguer par une sorte de nain saltimbanque, chevalier du web un peu voyou qui l’aide à faire une cueillette de fruits sauvages. Puis, toujours galant, il lui prépare une salade de fruits qu’il lui offre, espérant l’envoûter afin de pouvoir satisfaire ses caprices lubriques



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Finalement, tu ne bouges pas, un peu comme une proie consentante et, pour me provoquer, tu me proposes :



Et, doucement, je commence par déposer un gentil bisou sur ton genou.



Mais tu gardes une attitude passive et amusée.


Cette fois, tel un furet, mon museau remonte et atteint la lisière de ta jupe ou je dépose un autre bisou léger et tendre, puis me couchant sur la couverture, placé devant toi, entre tes jambes, du bout du nez, un peu comme par maladresse, je monte doucement la jupe en continuant de te donner de légers bisous sur la cuisse, tandis que mes mains pianotent une douce mélodie sur tes mollets.



Tes commentaires n’arrêtent pas mon enthousiasme, je viens de changer de cuisse et d’une foule de légers bisous, je remonte doucement ta jupe sur cette cuisse aussi.


Tu penses : « Maintenant, il doit voir ma petite culotte rouge en gros plan, ses yeux vont sortir de leur orbite. »



Je ne réponds pas, prenant la question pour un encouragement, je continue ma progression, mes mains jouent maintenant du piano sur tes genoux. Le nain saltimbanque fredonnant cette chanson humoristique « J’aime tes genoux et le reste je m’en fous. »


Tu as envie de résister, brusquement tu te lèves, et tu commences à courir comme pour t’échapper.



Je m’élance à ta poursuite, tes chaussures ne sont pas adaptées à la course et assez vite le loup te rattrape, tu te laisses tomber, le loup t’accompagnant dans ta chute, ses mains encore sages te tenant aux hanches.


Tu te dis : « Les hostilités vont commencer, autant les contrôler. »



Le loup se passe la langue sur les babines, ses yeux brillent de mille étoiles lubriques, heureusement qu’il est encore habillé, et il accepte ce marché. Prestement, tu enlèves ta petite culotte que tu me lances gentiment en direction de mon nez, tu peux voir les yeux du loup caresser de leur envie le léger tissu pendant son vol, l’aidant à le soutenir et à mieux flotter.


Tu ajoutes :



Puis tu te diriges vers une table de pique-nique en bois, placée au centre de la clairière. Tu te retournes pour me voir, apprécier le délicat parfum de ta rose intime et son goût de fruit des bois.


Arrivée près de la table, tu montes sur le banc puis tu t’assieds sur le tablier de la table, avec un grand sourire. Là, tu me dis :



Tu fermes les yeux savourant avec une petite angoisse, la suite des évènements. Quand tu les ouvres, je suis assis devant toi, le bol de salade de fruits placé à côté de toi, je te tends une bouchée :



Tu avales la bouchée de fruits rouges, puis alors qu’ils fondent dans ta bouche, tu imagines la suite, tu m’imagines papillon mauve et tu me dis avec douceur :



Je soulève doucement ta jupe, ensuite je recommence une farandole de petits bisous, d’abord sur ta cuisse droite, c’est aussi agréable à savourer que cette salade de fruits sauvages, partant du genou et remontant vers ton gazon intime tondu à l’anglaise, une main te caressant la hanche, l’autre caressant l’autre cuisse.


Tu gémis, tu fermes les yeux, tu ressens une douce caresse, tu sens ta chatte commencer à distiller ce nectar que j’aime tant, je vais bientôt pourvoir la déguster. Mes baisers s’approchent du pli de ta cuisse, tu te laisses aller en arrière, couchée sur la table, avançant ton pubis, tu es impatiente que je mange aussi cette salade de fruits et que ma bouche atteigne ton trésor intime.


Brusquement tu es parcourue d’un grand frisson, je viens de déposer quelques fruits rouges sur ton gazon intime, tu sens une larme de jus couler vers ta vallée intime, une sensation de fraîcheur irradie ta fleur, tu as envie de voir, mais tu préfères imaginer et tu gardes les yeux fermés. Une petite bise vient caresser ton gazon fleuri de fleurs rouges, tu pousses un petit gémissement, tu sens mes lèvres se poser sur ton gazon, puis happer une fraise assez juteuse, car une goutte de jus tombe de ma bouche et vient arroser ton gazon, et mange ainsi assez doucement les autres fruits. Ensuite, tu sens ma langue qui ratisse le gazon récupérant les dernières gouttes de sève des jolies marguerites rouges que j’ai dégustées.


J’attrape un dernier fruit, une jolie fraise assez ferme et bien dodue, puis tu sens ma main qui prodiguait des caresses furtives sur ta cuisse, légère comme une ballerine, se déplacer et venir t’ouvrir tes lèvres intimes. La fraise calée entre mes lèvres, je viens d’abord la frotter à ta petite framboise, les pépins de la fraise chatouillant les grains de la framboise et provoquant un spasme, sorte de tremblement de terre qui provoque une coulée du reste de jus stagnant sur le gazon.


Vite, je coince la fraise entre tes lèvres, tu devines que je vais laper cette coulée rouge, tu savoures ce moment, bientôt ma langue va te déguster, goutter cette douce liqueur, tu tressailles, tu as fort envie, tu frémis d’impatience, cette attente est enivrante


Puis, ça y est, tu sens ma langue venir lécher le dessus de ta fleur, attrapant la coulée de liqueur rouge, tu es secouée par un spasme de désir et un petit jet de liqueur incolore vient inonder ma langue. Ce cocktail de liqueurs va m’enivrer, mais ce sont des liqueurs certes goûteuses, légèrement acidulées, mais sans alcool (Chouette, je vais pouvoir en abuser). En tout cas, il transcende l’ardeur du papillon mauve, ma langue virevolte sur ta fleur, tu te sens craquer, et doucement tu places une main derrière ma tête, fourrageant dans mes boucles pour m’encourager, toujours muette, comme plongée dans un rêve


Cette fois, ma langue, commence à s’insérer dans l’entrée de ta grotte intime et puis se lance dans une folle danse comme si elle te roulait une pelle… Tu produis des jets de liqueur, tu presses légèrement ma tête contre ta fleur, ta main continuant à m’ébouriffer les cheveux, tu sens régulièrement des petits spasmes secouer ton gazon, tu imagines que je dois les sentir.


Puis ma langue remonte et te lèche ta framboise qui est sucrée, un peu acide, elle est mure, bien rouge, bonne à consommer, un léger parfum sauvage vient sensibiliser mes narines. Tu continues de gémir, tu commences à sentir une houle se lever dans ton bas ventre, des vagues de plaisir déferlent vers ton gazon. Ma langue légèrement râpeuse continue de te caresser ton centre nerveux, tu ondules de plaisir, ma moustache te chatouille le pourtour de l’entrée de ta grotte qui provoque à chaque frottement un doux frisson.


Puis n’y tenant plus, tu me demandes :



Ma main droite, ballante le long de mon corps, remonte et vient d’abord caresser ta cuisse à la peau douce et fraîche, puis remonte doucement en décrivant des petits cercles, sorte d’allers-retours vers ta fleur. Cette lenteur te fait attendre, ce qui provoque une augmentation de ton envie de caresses. Finalement, mes doigts touchent l’entrée de la grotte, tu soupires de plaisir, puis ils ouvrent les portes de la grotte et caressent les parois roses et humides. Ma langue continue de déguster ta framboise, puis je commence un petit suçon…


Tu réagis :



Et tu continues tes gémissements entrecoupés de mots sans suite, confirmant ton désir.


Puis un doigt commence une exploration spéléologique pour atteindre le fond de la grotte ; apparemment il est peureux : car après s’être aventuré dans la grotte, il revient aussi vite à l’entrée, puis repart vers le fond de la grotte. La langue reprend ses caresses de manière rapide et concentrée sur ton seul centre nerveux, des flots de liqueur inonde ta vallée intime, tu sens le plaisir monter en toi, tes jambes se crispent, tes mains serrent ma tête et la tiennent bloquée contre toi, enfin tu ouvres les yeux, tu me regardes, tu croises mon regard, tes yeux sont grands ouverts et brillants. Puis, comme une panthère, tu lâches un feulement de plaisir, ton corps crispé est parcouru de spasmes assez violents. Mes mains se saisissent de tes cuisses les bloquant ouvertes, et je continue de te manger avec violence, prolongeant ton plaisir, ton bas ventre continue d’être secoué par des secousses sismiques de plus en plus violentes, accompagnées de petits cris, tes mains essaient maintenant de te dégager de cette agression.


Tu me demandes…



Tu prononces cette phrase, toujours victime de ce violent séisme, mais, diabolique, le loup, pas encore repu, continue de te dévorer.


Ô Lutine du bois magique, que vas-tu proposer à ce papillon mauve pour le calmer ?