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Temps de lecture estimé : 8 mn
06/09/07
Résumé:  J'assiste à un défilé de lingerie privé.
Critères:  fh inconnu magasin exhib strip cunnilingu pénétratio
Auteur : Alain C  (Aux plaisirs de ces dames)      
La Sainte Claire

La Ste Claire.


Il y avait peu de monde en ce samedi de Ste Claire. Les vitrines n’étant pas ma tasse de thé, il fallait que je trouve absolument pourtant, une chose à offrir à mon épouse pour sa fête. Acheter oui, mais acheter sans savoir quoi me faisait déambuler dans les rues au hasard.


A travers la vitrine d’un magasin de lingerie féminine, je distingue une femme qui ajuste un ensemble deux pièces affriolants à un mannequin. En fait, les dessous m’intriguent moins que la femme qui s’y affaire. Fins escarpins à talons qui lacent ses pieds bien faits. Elle a de beaux cheveux longs, qu’elle a noués en une queue de cheval. Une mini jupe ouverte sur des superbes cuisses et un chandail rose pâle.


Je suis en arrêt devant la vitrine ; elle me lance un regard de ses yeux verts et me sourit furtivement. Par réflexe, je lui rends son sourire. Dans mon effusion, je veux entrer dans la boutique, mais voilà, la porte est fermée.


Tandis que je retrousse chemin et allant chercher autre chose ailleurs, la porte s’ouvre.



On ne pouvait pas faire mieux, pour une entrée en matière. J’aurais pensé que son sourire allait s’éteindre d’un coup, mais au contraire, ce dernier prit presque vie derrière une rougeur charmante.



Ce faisant, j’entre dans le magasin. Elle dégage un doux parfum sucré qui m’enivre. Son cou appelle mes baisers. Je me surprends à rêver de son corps. Mes pensées ne me laissent pas de glace et je sens mon corps très vite réagir. Derrière moi, j’entends la serrure de la porte se refermer à double tour.


La charmante vendeuse m’étale toute une série de lingerie fine, des plus classiques aux plus provocantes. Le tissu de l’une d’elle est si fin qu’il ne peut guère cacher grand-chose. Je suis dans l’embarras le plus complet sans savoir quoi choisir.



Elle va au fond de son magasin, avançant d’un pas nonchalant. Je laisse errer mon regard, admirant au passage les longues jambes fuselées et la cambrure de ses reins. Elle ouvre je ne sais quelle porte et disparaît. Moi, j’essaye de trouver quel ensemble irait le mieux lorsqu’elle revient elle-même en petite tenue. Pour ma plus grande surprise, mais aussi ma joie.



Je lui tendais une combinette presque transparente avec la culotte assortie de couleur noire.



Derrière un sourire salace elle prit l’ensemble et disparu sans dire un mot. J’étais à cet instant très impatient de la voir revenir. Quelques minutes d’impatience et là ce fut le grand boum, cela dépassait mes espérances.



D’une démarche de félin, elle me précède pour le plus grand plaisir de mes yeux. Devant le miroir, la dentelle soyeuse danse sur elle au moindre de ses mouvements.



Ce faisant elle se mit de côté pour provoquer dans la lumière un contraste transparent.



Dans le contraste de la lumière, je devine sans mal la mousse de sa toison brune. Son regard croise le mien qui enveloppe son corps de douces pensées. Comme pour mieux se faire apprécier à mon regard, elle écarte légèrement les jambes. Le jeu de lumière qui traverse le voile rajoute à l’érotisme du moment. Elle se retourne pour faire maintenant face au miroir. Toujours jambes légèrement écartées. Perchées sur ses talons, la vision est des plus troublantes. Je m’approche d’elle, hypnotisé par la fragilité de la scène.



L’odeur de son parfum est presque oppressante et le spectacle de sa poitrine soulevant le voile avec régularité, m’hypnotise. Je pose alors mon regard dans le sien, je glisse ma main sur son épaule.



Pas de réponse de sa part. Son regard, que le miroir me renvoie, scrute ce que je fais. Regard contre regard, au plus proche d’elle, en frôlements délicieux, mes bras l’enlacent sans la toucher. Nous regardons mes mains envahir son corps sans jamais la toucher. Juste devant ses seins, mes mains miment de vraies caresses avant de descendre le long de ses hanches lentement, puis sur son ventre et enfin entre ses cuisses. Aucun toucher, rien que des sensations nées de l’esprit. Puis, je remonte tout aussi lentement. Elle n’a pas bougé. Son regard suit mes mains dessinant sur ses courbes. Arrivées une nouvelle fois à hauteur de ses seins, mes mains s’appuient sur le fin voile avant de recevoir le courant de sa chaleur en mon être. Je sens alors dans mes paumes toute la fermeté de ses seins dressés. Ce que je mime l’instant d’avant prend forme sur son corps. La soie du tissu est une caresse en elle même. Les seins de cette femme caressent mon esprit de leur douceur. Nos images sont renvoyées par le miroir. Mes mains pétrissent ses formes de désir. Elle a enflammé mon corps, mon esprit et mon âme. Elle est magnifique. La parcourant de mes mains, je lui souffle dans l’oreille.



Ce faisant, les bretelles tombent nonchalamment au bas de ses épaules, alors que la combinette glisse dans un doux bruissement le long de son corps qui se dénude.



Et ce faisant, je les caressais en douceur.



Et ce faisant, je les empoignais tendrement.



Ce faisant, j’en embrassais chacun des cotés.



Ce faisant, j’y déposais des baisers délicats.



Ce faisant, j’en caressais leur longueur des deux mains.



Et ce faisant, je faisais glisser le charmant dessous jusqu’à ses talons aiguilles.


Le miroir renvoie sa nudité sans déformation. Mes doigts aspirent sa beauté des pieds à la tête. Ma bouche s’imprègne du parfum de sa peau, tandis que ma langue en goûte la saveur.


J’éprouve, à cet instant, une impression indéfinissable, une vague d’excitation qui me hérisse le poil. Malgré mon self-control, je sens une coulée de lave m’envahir les reins. Personne ne pouvait résister à son magnétisme sexuel.


Elle pose la pointe de son escarpin droit sur une chaise. Son regard plonge dans le mien avec un drôle de sourire. Pas besoin de longue phrase. Je m’agenouille à ses pieds. Mon esprit vagabonde fugitivement, une dernière barrière se dresse, faut-il arrêter là ? On peut encore renoncer, se séparer et en rire, comme une bonne blague que l’on se serait jouée. Rien n’est consommé. L’inconnue a dû sentir mon hésitation, car elle appuie encore un peu plus son sexe contre moi, m’invitant à y plonger ma bouche. Geste que je fais. Là, elle laisse échapper un faible murmure inintelligible que je m’empresse d’interpréter comme un encouragement.


Je pose mes lèvres sur celles de sa chatte. Je respire l’odeur douce de son corps tiède, où pointe à peine celle un peu plus pimentée de son sexe. J’embrasse sa vulve du haut en bas, et ma langue, en remontant, parcourt la fente de son sexe légèrement béant, le clitoris pointant un peu entre les lèvres.


Oh, toi, petit clito, ça va être ta fête ce midi ! Je remonte jusqu’à son clitoris. Madame se cambre sous la surprise, mais tend son ventre vers mes lèvres. Du bout de la langue, je titille son bouton qui pointe de plus en plus fort, sortant de son capuchon plissé. Alternant lèchements et suçotements, j’entraîne l’inconnue dans des mouvements convulsifs du bassin, accompagnés de soupirs, de petits cris de plaisir, au rythme de ses sensations. Son clitoris est tendu comme une bite de petit garçon, je le prends dans ma bouche, je le suce, je l’aspire entre mes lèvres, ma langue en explore tous les recoins. Mes lèvres redescendent, je rentre ma langue dans la fente béante et goûte les sécrétions mielleuses de madame. C’est qu’elle a bon goût, en plus ! Je me régale de son jus, glissant ma langue au plus profond, parcourant les parois de son vagin.


Je penche la tête sur ma droite. Je vois la scène se refléter sur le miroir. Aussi, je mets un point de fantasme à l’intégrer dans ma passion. La bouche grande ouverte, elle geint à voix haute, elle a les seins tendus, le ventre contracté. Qu’elle est belle quand elle fait l’amour !


Mes lèvres remontent le long de sa fente, atteignent son clitoris rose que je reprends dans ma bouche. À nouveau, je le suce, le lèche, ma langue s’enroule autour de lui. Elle geint et râle en continu, elle ne contrôle plus les mouvements de son ventre qui oscille à la recherche d’un plaisir total. Doucement, mais soudainement, je mordille son clitoris. La vendeuse se cambre violemment, s’arc-boute, et elle jouit d’un coup, la respiration coupée, tendue comme un arc. Je ne donne plus que de tous petits coups de langue qui l’agitent à chaque fois d’une décharge électrique et tend un peu plus son corps. Laissant enfin échapper l’air de ses poumons, elle repose sa jambe au sol, les bras ballants, totalement comblée. Je reprends ma position initiale. Je l’embrasse interminablement pour la première fois.



Son regard étincelant dans le mien, je surprends un désir à moitié dissimulé.



Un long regard dans le mien, elle me répond derrière un sourire complice.



J’ai déjà trouvé un cadeau, voire sans doute un deuxième un peu spécial. Il était près de 15 h, je rentrai chez moi.