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Temps de lecture estimé : 7 mn
29/08/07
Résumé:  Je m'exhibe sur un balcon, dans une tour de Bobigny.
Critères:  fh hplusag médical telnet exhib strip lingerie fgode fdanus coprolalie champagne attache -totalsexe
Auteur : Claire      

Série : Claire de lune

Chapitre 03
Plus si affinité

Je refusais dorénavant que nos petits jeux aient lieu trop près de chez nous, car perdant un tant soit peu le contrôle de mes réactions lors de nos fantaisies, je souhaitais rester pour mon entourage la jeune fille souriante que l’on salue chez le boulanger ou dans l’escalier. Je commençais en effet à trouver que les choses prenaient une tournure bizarre, mais en moi je savais que je ne faisais de mal à personne et cela ne me choquait pas plus que ça. Je ne souhaitais pas refouler mes envies qui d’une part me faisaient découvrir une partie de ma personnalité et d’autre part me donnaient aussi simplement du plaisir physique.


Je voulais renouveler l’expérience des menottes mais ailleurs, en étant sûre de pouvoir faire profiter du spectacle des voyeurs, et si possible sans choper une bronchite. En plein mois de mars, c’est compliqué dans nos régions, et pour motiver Marc je lui refusai la bagatelle tant qu’il ne m’aurait pas exaucée. Il ne lui a fallu que trois semaines pour trouver une solution : il m’a emmenée un vendredi soir chez un ami à lui qui avait un appartement dans une tour à Bobigny avec un balcon fermé et qui était absent pour quelques jours.


J’avais pris pour l’occasion un grand sac contenant quelques gadgets et une grande partie de mes tenues les plus sexy, dont une de celles que je préférais, une nuisette rose en dentelle que Marc m’avait offerte et qui ne mettait qu’un voile transparent sur mon corps sans rien cacher.


De l’appartement on avait une vue parfaite sur des dizaines d’autres, donc a priori ils devaient avoir la même, voire meilleure car situés en hauteur. On allait passer deux nuits là, et cela me rendait d’humeur coquine. Je me suis assurée que rien n’obstruait la vue et je suis allée dans la salle de bain pour me changer. J’ai enfilé ma nuisette fétiche et rien d’autre et je suis venue embrasser Marc, comme un couple normal qui va se coucher. À la seule différence que je me suis agenouillée rapidement pour permettre à mon homme de se vider une première fois et être ainsi d’attaque pour me faire jouir longtemps. Je me suis ensuite mise à quatre pattes sur le lit pour qu’il me prenne en levrette par l’orifice qui lui chanterait. Il savait pourtant que je suis gourmande de l’arrière train mais c’est entre mes cuisses qu’il s’insinua.


Je prenais des poses de plus en lascives, me redressant pour me caresser les seins et sucer avec lenteur les doigts de mon amant. Cela devait ressembler à une scène classique de film X mais moi je voulais leur en donner davantage, je me suis mise alors contre le pilier au milieu du balcon, Marc me passa les menottes et installa une table d’une espèce de salon de jardin pour que je puisse m’y étendre. Il fixa un gode avec ventouse contre le pilier en me demandant de le sucer et m’inséra un vibromasseur à vitesse maxi entre mes fesses.


C’était ravageur mais douloureux pour mes bras car le pilier était assez large et dès que je faisais un mouvement, cela me tirait sur les poignets. Je lui demandai donc de me changer de position et je me suis mise debout face au pilier avec le gode ventouse dans mon ventre et la queue rigide de mon homme dans le cul. J’avais les seins et le ventre qui frottaient contre le béton. J’ai explosé quand j’ai commencé à apercevoir une certaine quantité d’ombres qui bougeaient dans les immeubles en face. Comme mon homme donnait des signes de faiblesse, je lui ai demandé de remplacer sa queue par autre chose. Il saisit un portemanteau dont il m’enfonça une des boules dans le cul et, tenant le manche à deux mains, il me laboura avec force l’intestin.


J’ai eu à ce moment un orgasme tellement fort que les contractions de mon vagin m’ont permis de décoller la ventouse fixée au pilier. Marc m’a soutenue pour me détacher car j’avais les jambes qui me lâchaient et j’ai entendu un bruit obscène quand il retira la boule de mon anus. La séance avait duré deux bonnes heures et je n’en pouvais plus. Pourtant je suis allée fumer une cigarette, nue sur une chaise du balcon et je me suis caressée, les cuisses grandes ouvertes vers l’extérieur, en me léchant le bout des doigts après avoir éteint mon mégot. J’espérais ainsi faire comprendre à tous ces voyeurs que je savais qu’ils avaient profité du spectacle.


J’ai dormi cette nuit-là jusqu’à midi, ce qui est assez exceptionnel chez moi. Un copieux petit déjeuner m’attendait, je n’avais d’ailleurs pas entendu Marc se lever pour aller me chercher tout ça. On a flemmardé ainsi une bonne partie de l’après-midi devant la télé, blottis l’un contre l’autre, nous caressant tendrement mais sans la moindre arrière-pensée sexuelle.


On est sorti dîner vers les dix-neuf heures, la nuit était tombée, le quartier ne respirait franchement pas la douceur de vivre, mais un taxi nous attendait pour nous emmener à Paris, car Marc n’avait pas voulu garer sa voiture dans le coin.

On a dîné chinois dans le dix-septième, un restaurant original avec des aquariums partout, même au niveau du sol. On s’est un peu promené comme des touristes, mais les escarpins me faisaient souffrir un peu et le thermomètre n’était pas trop favorable à une sortie nocturne.


Nous avons donc appelé un taxi pour nous ramener. Pendant le trajet, on s’est un peu embrassé et tripoté, les yeux du chauffeur rivés dans le rétroviseur, mais la course fut trop courte pour que l’on en soit arrivé aux choses sérieuses.


Il y avait trois jeunes dans le hall d’immeuble, auxquels je ne prêtai pas attention, mais l’un d’eux me demanda si je voulais bien leur refaire le spectacle d’hier, d’un peu plus près. Marc et moi nous nous sommes regardés mais je ne voulais pas faire monter ces inconnus dans l’appartement, et encore moins les suivre. Je demandai donc à Marc de leur donner le numéro de son ami, pour qu’ils puissent faire des commentaires ou des suggestions pendant la soirée. Ils eurent l’air satisfait de pouvoir avoir le son en plus de l’image.


Ce fut d’ailleurs beaucoup plus excitant que la veille car on a joué le jeu de façon réciproque. J’ai commencé par leur faire un strip-tease torride où je me frottais de façon équivoque contre le pilier du balcon, et le téléphone sonna. Ils étaient un peu vulgaires et je leur répondis donc sur le même ton.



D’être guidés et insultés comme ça, c’était incroyablement excitant pour nous. Marc bandait comme un taureau, moi j’avais de la mouille qui me coulait le long des cuisses et au rythme saccadé des propos que l’on entendait au bout du fil, ils ne devaient pas être en reste.



Ce fut douloureux car je me suis assise un peu vite sur la barre et elle s’est enfoncée un peu trop profondément, j’eus alors un geste de rejet et la boule s’est arrachée de mon cul. J’ai bien grimacé, mais je me suis rapidement emparé du gode ventouse pour la remplacer, laissant ainsi mon amant poursuivre le travail. Il a éjaculé plus rapidement que d’ordinaire, preuve si l’en fallait que la situation lui plaisait.


Pour le faire rebander, c’était assez simple, je le pris en bouche en lui massant la prostate avec le majeur dans l’anus, c’est une solution radicale. Je ne travaille pas en milieu médical pour rien, non ? C’est un truc que m’a appris une interne pendant la coloscopie d’un patient qui dénigrait un peu les homosexuels, et le gars s’est retrouvé en érection devant elle et deux autres infirmières pour sa plus grande gène, alors qu’on lui farfouillait le colon.


Marc a eu une idée de génie que je vous recommande, il a sorti une bouteille de champagne qu’il a débouchée et secouée comme à la fin des courses de formule un, à la seule différence qu’il me l’a enfilée dans la chatte. La fraîcheur, les bulles et la pression, j’ai couiné comme une truie, m’ont dit les jeunes au téléphone, et mon homme, qui n’est pourtant pas très doué pour me lécher, a réussi à faire durer mon orgasme de longue minutes avec sa langue.



Ce n’était pas vraiment romantique, mais j’étais fière du compliment.


Je suis restée ensuite près d’un mois sans faire l’amour, et mon amant continuait pourtant à passer beaucoup de temps avec moi, sans en prendre ombrage. C’est surprenant, il m’arrive de temps en temps d’avoir des périodes où je n’ai plus du tout envie de faire l’amour et par contre des moments où je suis presque en manque.


Je vous raconterai bientôt d’autres épisodes croustillants, car je prends aussi beaucoup de plaisir à les rédiger.


Bisous


Claire