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n° 11660Fiche technique20708 caractères20708
Temps de lecture estimé : 13 mn
28/08/07
Résumé:  En vacances en Espagne avec quatre mecs, j'en rencontre beaucoup d'autres, et je passe deux semaines très agréables.
Critères:  fhhh jeunes couleurs médical vacances plage fsoumise exhib noculotte fgode préservati pénétratio double sandwich gangbang yeuxbandés -totalsexe -fhhh
Auteur : Claire      

Série : Claire de lune

Chapitre 01
Vacances en Espagne

En septembre de l’année dernière, pour fêter notre diplôme d’infirmière, moi et deux de mes copines nous devions partir pour deux semaines en Espagne avec quatre copains. Manque de bol, l’une s’est plantée en voiture, bilan : fracture du bassin et l’autre, maladie encore plus grave, est tombée amoureuse. Me voilà donc seule dans une 307 avec quatre gars dont deux que je ne connaissais pas la veille, pour mille deux cents kilomètres, direction Roses en Espagne.


Je passe le détail des quatorze heures de route et de bouchons, notre état de fatigue et de nervosité à l’arrivée, ainsi que la galère pour récupérer les clefs de l’appartement, mais ouf me voilà enfin installée avec une grande chambre pour moi toute seule. Ce n’est que le lendemain matin que j’ai réalisé dans quelle situation je me trouvais, quand je me suis levée pour le petit déjeuner en tee-shirt et que je me suis retrouvée avec quatre paires d’yeux posés sur mes fesses au moment où je me suis penchée pour prendre le lait dans le frigo.


Contrairement à ce que l’on pourrait penser, je ne me suis pas vraiment sentie gênée, mais plutôt conne de me faire mater le cul par quatre mecs en caleçon devant leur bol de café.



Bilan, ils se sont tous redressés comme des « I », renversant à l’occasion café et jus d’orange sur la table, et me laissant donc tranquillement le temps d’aller enfiler un short.



On est tous partis dans un fou rire, l’ambiance des vacances été lancée. Mais l’inconvénient de vacances avec des mecs, c’est que niveau organisation et ménage, ils sont minables. Il a donc fallu dès le départ définir clairement des règles de conduite afin de pouvoir vivre en communauté. C’est peut-être le côté chiant d’une nana, mais voir le matin des lavabos ou des toilettes gardant des souvenirs du client précédant, excusez-moi, mais c’est franchement dégueulasse, sans oublier les fringues qui traînent partout ou des miettes et autres saletés qui quitteront sûrement le sol par une volonté divine. Il fallait donc régler cela d’entrée.


Cela étant établi et malgré le fait que je leur avais parlé comme une mère, je pus constater rapidement, lors de notre premier passage à la plage, qu’ils ne me regardaient pas comme telle. Effectivement, malgré leur présence, je ne me suis pas privée pour me mettre seins nus et mon 95 F a eu l’air d’émouvoir quelque peu leurs shorts de bain, mais faisant comme si de rien n’était, je chahutais avec eux aussi bien dans l’eau que sur le sable.


À un moment l’un de leurs jeux, aussi puéril qu’il puisse paraître, fut de s’enterrer dans le sable et de faire des photos avec juste la tête sortant du sable. Pour moi, ce fut plus compliqué car j’avais les doudounes qui faisaient deux bosses ; ils choisirent donc de faire une photo où n’apparaîtraient que mon visage et mes seins. Pour mon plus grand plaisir, j’avais huit mains qui s’affairaient pour m’ôter jusqu’au dernier grain, et les tétons gros comme des olives. Si cela avait duré deux minutes de plus, je crois qu’ils m’auraient fait jouir en plein milieu de la plage, mais sitôt la photo faite, direction la mer pour rincer le tout, et la fraîcheur de l’eau me fit un bien fou.


Nous sommes rentrés prendre une douche à l’appartement et bien sûr j’eus droit à la classique proposition de me frotter le dos, à laquelle je répondis que je ne voulais pas faire de jaloux et que la douche était trop petite pour cinq. Sur ce je fermai la porte de salle de bains au verrou pour me doucher. Quand ce fut au tour des garçons, ils prirent un malin plaisir à sortir nus de la douche, espérant ainsi me choquer je pense, mais quand on a fait trois ans d’école d’infirmière… Ils pouvaient toujours s’accrocher, j’en avais vu d’autres mais s’ils voulaient jouer à ce petit jeu, je me promis de leur faire traîner la langue par terre, et dès la sortie du soir ils purent goûter à la vue plongeante dans mon décolleté et aux visions furtives du haut de mes cuisses par le fendu de ma jupe.


Je pensais que nous allions nous limiter à un pot en terrasse et assister aux divers spectacles du bord de mer quand une de ces andouilles nous dirigea vers une discothèque et là, problème : danser en robe d’été bien courte sans soutif ni culotte, c’est littéralement s’accrocher un panneau salope dans le dos. Je ne suis d’ailleurs pas restée longtemps sur la piste car c’est douloureux de danser sans soutien-gorge et il y avait tellement de mecs qui me collaient que j’allais finir à poil avant la fin de la soirée.


J’étais vexée car j’étais prise à mon propre jeu et je voyais ces quatre crétins pliés de rire au bar. Je cherchai comment m’en sortir à mon avantage et je leur proposai un bain de minuit pour me rafraîchir. On s’est éloigné de l’esplanade pour être assez loin des badauds qui se baladaient, et j’ai balancé la robe sur le sable pour courir dans l’eau. Deux d’entre eux ont suivi tout de suite, et les deux autres après un petit temps d’hésitation.


J’eus droit à un pelotage en règle et malgré la fraîcheur j’ai senti les bâtons bien durs de ces messieurs frôler à plusieurs reprises mes jambes et mes hanches. Je suis sortie de l’eau suivie par mes quatre mâles le sexe au garde-à-vous, et pour me venger je me suis mis les mains dans le sable et j’ai saisi deux sexes pour les branler. Malgré la douleur du frottement ils ont craché en moins de trente secondes et les deux autres, malgré les grimaces de leurs copains, ont accepté le même supplice.


Maintenant qu’ils étaient un peu calmés, nous sommes tous rentrés, mais j’avais un peu mauvaise conscience car j’avais vu comment le sable leur avait irrité le gland, et pour me faire pardonner je leur ai proposé une petite sucette à chacun après la douche, dont ce fut moi cette fois-là qui sortit à poil. Je leur ai fait la petite gâterie promise, sans laisser une goutte de sauce tomber par terre. Je sentais bien que les vacances risquaient de tourner à la débauche, j’étais à la fois inquiète et curieuse de savoir comment cela allait finir, et j’arrivai même à me convaincre qu’il n’y aurait pas de mal à se faire du bien.


Comme je ne voulais aucun quiproquo et surtout pas rester enfermée deux semaines pour baiser, je passai un pacte avec eux : je ne voulais pas de plan cul avant vingt-deux heures, et capuchon plastique obligatoire. En cas de non respect du pacte, ils pouvaient se la mettre sur l’oreille.


Aussi surprenant que cela puisse paraître, j’ai passé des vacances de rêve dont je vais vous livrer le contenu. La première journée fut déjà géniale, j’avais quatre chevaliers servants à mes petits soins, à qui je roulais des pelles à tour de rôle et qui à aucun moment n’ont fait le moindre geste ni émis le moindre propos équivoque.


On est rentré vers vingt-trois heures et comme ne savais pas comment amener la chose sans vulgarité, je leur ai demandé si je pouvais leur convenir comme dessert.



On est allé dans leur chambre où ils ont rapproché les deux grands lits. Ils m’ont déshabillée avec beaucoup de délicatesse et j’ai eu droit à une séance de caresses comme s’ils avaient peur de me toucher. C’était tendre et doux, jusqu’au moment où j’ai senti une langue sur mon clitoris. Je me suis raidie comme une planche et c’est moi qui leur ai demandé un peu plus d’action. Ils avaient allumé la mèche, il fallait maintenant faire parler la poudre et c’est sans aucune pudeur que je leur ai offert mes trois orifices. Individuellement ils n’ont pas été exceptionnels mais ils se sont rattrapés collectivement pour réussir à me faire grimper aux rideaux.


Jamais encore je n’avais essayé l’amour à plusieurs comme cela, mais même avec des amants moyens il est assez facile d’aller au septième ciel quand la confiance et la complicité sont là. Ils ont tous éjaculé deux fois et moi j’ai dû jouir à peu près autant. Le meilleur restait quand même à venir car nous avons ensuite discuté sexe tranquillement, chacun racontant ses expériences et ses fantasmes. Je me suis alors rendu compte que les mecs n’étaient pas très imaginatifs, un porte jarretelle, des gros seins, une petite pipe et quelques mots grossiers leur suffisaient pour prendre leur pied.


J’essayai, moi, de leur faire comprendre que le plaisir d’une femme était plus dans sa tête et son cœur qu’entre ses cuisses. Ils furent d’ailleurs surpris d’apprendre que je me masturbais pratiquement autant qu’eux, que la taille d’un sexe n’était pas franchement ce qui me faisait rêver et que j’avais des fantasmes plus lubriques qu’eux, comme faire l’amour en public ou attachée, ou encore les yeux bandés, et que j’adorais les sodomies un peu hard.


C’était la première fois que j’avais une discussion aussi poussée sur le sujet avec des mecs, car c’est d’ordinaire davantage entre copines qu’on parle comme ça, et d’un commun accord on se promit d’essayer de réaliser certains de nos fantasmes pendant que nous étions loin de chez nous.


Résultat : au cours de la soirée du lendemain, ils m’ont emmenée dans un sex-shop pour m’acheter des tenues et des gadgets que l’on voit plus facilement dans les magazines que dans les chambres à coucher, ils ont dépensé plus de quatre cents euros ce soir-là, mais ce ne sont pas les vêtements ou les gods qui m’ont excitée, ce sont les deux paires de menottes métalliques qu’ils ont prises en dernier. (NB : les bonnets F sont assez rares dans ces magasins).


Sur le chemin du retour, je me suis rendu compte qu’il y avait beaucoup de prostituées sur le bord des routes.



Je ne sais pas si c’est de peur ou d’excitation, mais je me suis inondé la culotte et je me suis dit qu’ils avaient intérêt à assurer le soir car j’avais à ce moment-là le feu au cul.


Ils m’ont donné une paire de talons aiguilles, un porte jarretelle et des bas noirs et m’ont demandé si j’étais d’accord pour me raser le sexe, ce que j’acceptai de faire dans la salle de bain. Quand je fus prête, je suis sortie, les garçons m’attendaient nus dans la chambre mais au lieu de me sauter dessus ils m’ont tendu un god pour que je me masturbe devant eux. Je savais que si je me le mettais dans la chatte j’allais jouir tout de suite, je leur ai donc fait une séance de masturbation anale et là ce fût trop fort pour eux, David me mit son sexe dans le ventre comme une brute pour me faire crier, mais l’andouille était trop excitée, il éjacula tout de suite.


Heureusement, ils étaient trois derrière à attendre la place et ils m’ont fait hurler de plaisir, mais comme ce n’était pas vraiment l’endurance qui les caractérisait, ils ont continué pour mon plus grand plaisir à me masturber la chatte et le cul avec les gods. Je leur ai juste demandé d’être plus doux dans mon ventre et plus fort entre mes fesses. Ils m’ont bien fait jouir ce soir-là, mais bizarrement, j’avais encore envie et pourtant jamais de ma vie je n’avais subi un tel traitement. Je me suis donc finie toute seule dans ma chambre, ne voulant pas les complexer sur leurs performances qui étaient déjà bien supérieures à ce que l’on demande normalement à un homme.


Le matin, j’eus droit au croissant et à la bise de chacun ainsi qu’au : « Tu as bien dormi ? » Rien ne transpirait de la soirée de la veille et on était reparti pour une journée de franche rigolade et c’est ça qui était super. On est allé faire du jet ski ce jour-là et l’on a fait connaissance avec cinq jeunes espagnols qui parlaient d’ailleurs assez bien le français. On est allé prendre un verre avec eux, deux de leurs copines sont venus les rejoindre ; l’une était mignonne, l’autre pas vraiment. Je suis peut-être une hypocrite, mais leurs mecs me dévoraient des yeux et comme une garce je me régalais de leur jalousie à peine voilée.


On les a laissés pour aller manger une pizza, il n’était que dix-neuf heures, trop tôt pour rentrer. On est pourtant passé prendre une douche et direction Barcelone. Je n’avais sur le dos que ma petite robe à fleurs, et une paire d’espadrilles, mais malgré cela ils ont été très sages dans la voiture.


Honnêtement ce n’est pas une très jolie ville, il y a beaucoup de circulation, c’est une vraie galère pour se garer et en plus c’est en travaux partout. On a réussi à s’approcher du port de commerce ou plutôt on s’est retrouvé perdu là, et on s’est promené le long des cargos. Pas vraiment touristique !


Sur plusieurs des bateaux on avait vu des marins, et chaque fois je leur faisais signe de la main, jusqu’au moment où plusieurs d’entre eux nous firent signe de monter.



J’étais morte de trouille bien sûr. Il n’était pas loin de minuit sur un quai quasi désert, et mes anges gardiens étaient bien gentils mais n’avaient pas vraiment la carrure de gardes du corps.


J’allais tourner les talons quand l’un des marins s’approcha pour nous proposer de venir boire un coup avec eux. Il faisait assez propre sur lui, bien rasé, le tee-shirt impeccable. J’ai joué à celle qui avait trop bu en faisant un petit signe à mes copains, et j’ai suivi le gars. Ils n’étaient que trois sur le bateau, apparemment deux Indiens et un Africain, ils nous ont offert du rhum, sauf à Christophe qui conduisait ce soir-là.


Eh bien, si au début je jouais un peu la comédie, après deux verres de rhum, pour moi qui ne boit presque jamais, j’avais chaud aux oreilles ! J’étais assise sur une banquette, David et Nicolas commençaient discrètement à me caresser les cuisses sous la table mais ça ne me plaisait pas. Je me suis levée pour demander aux marins, dans un anglais pas très clair, s’ils voulaient bien me faire danser. Autant demander à un aveugle s’il veut retrouver la vue !


On n’avait pas besoin de poste, on entendait la musique au loin, et là par contre je laissai mon cavalier me peloter les fesses tout en faisant remonter ma robe. J’ai passé la main sur la bosse de son pantalon pour vérifier si l’arme était prête et j’ai demandé à mes quatre petits copains de leur donner des capotes et de se contenter de regarder. Et même si la première bordée fut un peu rapide à mon goût, du fait sûrement de l’abstinence, la cartouchière était pleine et je fus embrochée pendant plus de deux heures, sans qu’ils eussent l’air de se fatiguer. À un moment, je me tenais à une espèce de poutrelle, j’avais un sexe dans la chatte et un autre dans les fesses, et je ne touchais plus le sol. Je me suis lâchée petit à petit jusqu’à être posée sur leurs barres de chair. Oh, bien sûr, je ne suis pas restée longtemps dans cette position, mais j’ai pris un de ses pieds !


On est repartis vers les trois heures du matin, moi la démarche un peu houleuse et mes petits camarades apparemment satisfaits du spectacle, bien qu’ils se soient limités au travail manuel. J’ai dormi ce soir-là comme une masse, d’ailleurs je m’étais déjà endormie dans la voiture et ces salauds m’ont baladée torse nu pendant tous le trajet, mais là je ne peux pas raconter quoi que ce soit, je ne souviens de rien.


La première semaine de vacances touchait tranquillement à sa fin, je me trouvais plutôt bien bronzée et le sentiment de passer des vacances certes peu orthodoxes mais drôlement agréables me changeait vraiment des vacances en Vendée avec les parents.


Le soir suivant, j’ai demandé du repos mais en contrepartie je leur laissais carte blanche sur moi le lendemain. Ils ont donc, le surlendemain soir, décidé qu’ils me feraient l’amour attachée et les yeux bandés. Au début j’étais vraiment excitée, surtout après avoir entendu plusieurs fois la sonnette d’entrée et des murmures dans le vestibule. Mais je me suis rapidement rendu compte qu’il n’y avait qu’eux dans la pièce. Je trouvais cela très mignon, mais j’étais un peu déçue tout de même. Je ne sais pas si c’est le contexte ou pour toute autre raison, mais ils auraient fait rentrer quinze inconnus dans la pièce que je ne leur aurais fait aucun reproche.


Il ne restait plus que trois jours avant de repartir et je leur ai fait comprendre que j’attendais d’eux quelque chose qui sorte vraiment de l’ordinaire. J’avais, je l’avoue, fantasmé sur l’idée de passer deux jours sur un cargo avec des marins en rut et voyant qu’ils avaient l’air plutôt embêté je leur en ai fait part.



Je voulais réellement un truc dingue qu’on ne fait qu’une fois dans sa vie. Je ne sais pas comment ils se sont débrouillés mais la veille du départ ils m’ont emmenée quelque part à la périphérie de Barcelone, dans ce que je croyais au début être un squat, mais non, c’était assez propre. Par contre il n’y avait à l’intérieur aucun européen.


Ils m’ont fait entrer dans une pièce sans fenêtre, avec juste une ampoule au plafond, un matelas au sol et une petite table. Ils sont ressortis après avoir pris tous mes habits et éteint la lumière. Contrairement à la soirée sur le port, je n’avais aucun sentiment de peur, mais je n’ai commencé à sentir l’excitation en moi que quand j’ai aperçu les premières ombres entrer dans la pièce. Je n’avais aucun moyen de savoir qui ni combien ils étaient. La seule chose que j’ai pu vérifier, c’est qu’ils portaient tous des capotes.


La seule chose dont je suis sûre aujourd’hui, c’est qu’il faisait jour quand on est repartis. J’avais été prise par des sexes de toutes tailles, mais tous aussi durs. Pendant un moment j’avais une queue dans chaque main, dans la bouche, la chatte et les fesses, et je me faisais triturer les nichons par je ne sais combien de mains. Je sais que je leur disais des horreurs sans être sûre qu’ils comprennent, mais c’était plus fort que moi, j’en voulais toujours plus.


C’est mon corps qui m’a ramenée à la raison car au bout de plusieurs heures de ce traitement, je me suis retrouvée sans la moindre énergie. Je n’ai d’ailleurs pas pu me rhabiller seule, ni même marcher jusqu’à la voiture, il a fallu me porter. J’ai dormi dix-huit heures de suite et dû faire un passage à la pharmacie pour m’acheter des crèmes apaisantes car j’avais l’entrejambes et les fesses sévèrement irrités. Bien que cela se soit bien passé, je ne conseille à personne d’essayer ce genre de chose qui aurait très bien pu mal tourner.


C’est le contexte je pense qui m’a poussée vers ce genre de délire, mais on prend aussi bien son pied à deux quand on a un peu d’imagination et si en plus il y a les sentiments, c’est jackpot, mais c’est une déchirure immonde quand ça se termine…


Je ne regrette rien de ces vacances, et le fait d’en coucher les mots sur le papier m’a énormément excitée, mais je ne sais pas aujourd’hui si je me sentirais capable de recommencer, ni même si j’en aurais l’envie. Aujourd’hui, je couche avec un homme qui a deux fois mon âge, dont j’ai fait la connaissance sur un lit d’hôpital, et qui est avec moi pour mes vingt ans et mon cul, et moi pour sa carte bleue. On s’en accommode et on assume cela très bien, mais c’est une autre histoire.


Bien amicalement.


Claire