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n° 11648Fiche technique22220 caractères22220
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Temps de lecture estimé : 13 mn
23/08/07
Résumé:  La rencontre entre un homme et une femme aux rondeurs gourmandes, lors d'un déplacement à l'étranger.
Critères:  fh inconnu grosseins groscul voyage lingerie fetiche entreseins fellation
Auteur : Rubens  (Rubens, un homme qui aime les femmes aux rondeurs opulentes)            Envoi mini-message

Série : 95E et plus si affinité

Chapitre 01 / 02
La rencontre

Note de l’auteur : Pour cette première partie je me suis inspiré d’un texte anglais 36DD paru sur literotica.com, que j’ai retravaillé à mon goût, mais dont je propose une suite totalement personnelle que je posterai comme étant la partie 2 du récit.




95E et plus si affinité.


La rencontre



Roissy Charles De Gaulle 13h00 ce vendredi 23 Juillet, il fait chaud, le bleu azur du ciel n’est perturbé que par les traînées laissées par les avions. Dommage que l’odeur de kérosène soit si prenante cela pourrait être agréable de se dégourdir les jambes pour embarquer. Il y a peu de monde pour ma destination. Mon siège se trouve vers l’arrière de l’appareil. Après le branle bas de combat pour insérer mon bagage dans le petit bac, j’ai glissé sur le siège 59D et j’ai observé le cortège incessant du morne placement des passagers dans l’avion. Je me demandais auprès duquel de ces inconnus au visage sévère je serais coincé pour les quatre-vingt-dix minutes suivantes. Comme d’habitude, les quelques jolis minois aperçus ont trouvé leur siège bien avant qu’ils n’aient atteint ma rangée. Avec ma chance je finirai probablement au mieux avec une vieille dame bavarde qui me parlera de ses grands enfants pendant le vol entier, ou, au pire, un gros type malodorant et somnolent, dépassant l’accoudoir et me poussant hors de mon siège.


Il m’a semblé que le flot de voyageurs qui montaient dans l’avion s’était tari et que je voyagerais seul sur ma rangée, quand une arrivée tardive est apparue dans le couloir. Je ne pouvais pas la voir trop bien au début, avec l’hôtesse préposée au vol qui la précédait, jusqu’à ce qu’elle soit seulement quelques rangées devant moi. Elle semblait assez attirante, probablement la quarantaine, de longs cheveux foncés ondulés, un visage ouvert amical, et des lèvres charnues qui semblaient être figées dans un sourire accueillant. Je pouvais voir qu’elle était grande, mais ne pouvais pas dire beaucoup plus de son corps jusqu’à ce qu’elle ait atteint le bord de ma rangée. Elle m’a alors découvert de longues jambes, des hanches pleines et des fesses bien rebondies à l’étroit dans son jean, et - J’ai retenu mon souffle - des seins énormes et ronds, juste au niveau de mes yeux, sous son chandail serré. J’ai dit une prière silencieuse rapide afin qu’elle soit dirigée vers le siège à côté du mien.


Elle a ouvert le coffre à bagages juste au-dessus de moi et a soulevé son sac lourd vers le haut.



Ainsi, les bras tendus en l’air, ses seins lourds étaient exactement contre mon visage, m’écrasant pratiquement dans mon siège. Avec un ooomph final et un pet d’effort tonitruant elle a obtenu l’espace libre nécessaire pour son sac et a refermé la porte du coffre. Elle s’est alors retournée écarlate sous l’effort et le rouge de la honte d’avoir laissé échapper ce pffftt sonore, puis elle s’est dirigée, j’ai supposé, vers un des sièges vides derrière moi. Je me résignais au mauvais tour que mon destin m’imposait, me demandant combien de fois je devrais aller aux toilettes au fond de l’avion juste pour obtenir une image furtive d’elle et pour soulager l’érection qu’elle ne manquerait pas de provoquer.



Je me suis rapidement levé et ai fait un pas hors de la rangée.



Elle s’est serrée près de moi, sa lourde poitrine m’effleurant à peine le bras.



Je me suis rassis rapidement, silencieux gêné de ma bourde. Elle s’est tranquillement arrangée dans son siège, ajustant la ceinture, mettant son sac à main dans le filet à ses pieds, avant qu’elle n’éclate d’un rire sonore.



La glace s’étant rompue très rapidement entre nous, nous nous sommes naturellement tutoyés. Cela faisait cinq minutes que nous nous étions rencontrés et j’avais déjà l’impression de la connaître depuis toujours. Nous avons parlé le vol entier, d’elle, de moi, de notre travail, de nos vies. Nous étions tous deux en partance pour Prague pour affaire, juste pour l’après midi et la nuit. J’avais des clients à rencontrer et elle avait une présentation à donner. Aucun de nous deux ne connaissait Prague, aussi nous regrettions beaucoup de n’avoir pas le temps de découvrir la ville. Pendant que nous commencions à descendre, nous nous sommes mis d’accord pour nous retrouver pour le dîner dans le restaurant à côté de son hôtel.


Dans la galerie commerçante à la sortie de l’aéroport, suivant le flot incessant des voyageurs, Nathalie a posé son gros sac, marquant un temps d’arrêt devant un magasin de lingerie chic, le « secret de Victoria », après quelques instants elle est repartie me laissant sur place.



Elle m’a regardé pendant une seconde, puis a souri.



Je suis entré dans le magasin, me demandant dans quelle galère je m’étais fourré. Je n’avais encore jamais acheté de la lingerie pour une femme. La vendeuse, habituée probablement aux hommes errant indécis dans le magasin, m’a repéré tout de suite.



J’ai pris cette information comme une invitation à observer plus attentivement la vendeuse, j’ai vérifié sa poitrine rebondie plus que suffisante pour satisfaire un honnête homme. J’ai juste grimacé à cause du commentaire qu’elle a ajouté.



J’ai vu un scintillement dans son œil.



J’ai choisi un soutien-gorge de satin pourpre de type balconnet, qui présente les seins comme sur un plateau, les faisant saillir comme des obus. J’ai également acheté le slip ainsi que le porte-jarretelles assortis au soutien-gorge. Je lui ai pris une paire de bas rouge foncé à la large bande jarretière. J’ai demandé un beau paquet cadeau puis j’ai payé mes achats.


Je suis sorti du magasin, et j’ai donné le sac à Nathalie, lui faisant promettre de ne pas l’ouvrir avant ce soir et de porter son contenu pour le diner de cette nuit. Nous nous sommes séparés à regrets à la navette d’hôtel, nous laissant un moment jusqu’au dîner pour gérer nos obligations professionnelles.



Je suis arrivé le premier au restaurant, par chance j’ai été accueilli par une charmante serveuse qui avait vécu deux ans à Paris et parlait un français parfait. Elle me proposa de m’assoir au bar pour attendre mon rendez-vous. Nathalie était de cinq minutes en retard, puis de dix, puis de quinze, et moi j’étais à mon deuxième Gin-fizz, me demandant si elle avait trouvé quelqu’un de mieux pour elle, à moins que je ne l’aie peut-être offensée par mon cadeau.


Finalement, presque vingt minutes tard, elle est arrivée. Elle portait une jupe courte au-dessus du genou et une veste lâche au-dessus de son chemisier, ainsi je ne pouvais pas dire si elle portait mon présent.



Je ne pouvais pas dire si elle était réellement fâchée, ou si elle me taquinait seulement.



Nous avons été menés à une table faisant le coin et elle a finalement enlevé son manteau avant de s’assoir. Je suis presque tombé de mon siège. Elle portait un chemisier rouge sombre, étroit, moulant, avec un profond décolleté en V montrant une fente prononcée bordée de deux outres généreuses. Le soutien-gorge soulevait ses gros seins lourds et les poussait en avant, et ils paraissaient colossaux. Je savais maintenant que Nathalie portait les sous-vêtements que je lui avais offerts ce matin même. J’ai vu quelques-uns des hommes dans le restaurant tourner leurs têtes, le regard fixe, vers l’opulente poitrine provocante de Nathalie. J’étais aux anges.



Je l’ai regardée fixement dans les yeux, puis je suis doucement descendu sur ses imposantes mamelles, prenant tout mon temps pour me délecter de cette vision fantasmagorique :



Elle s’est penchée en avant, me donnant un point de vue encore meilleur sur son décolleté, parlant doucement :



La serveuse s’est approchée pour nous proposer les spécialités de la maison.



Quelques Pinacolada plus tard, nous avons chancelé dans la rue, Nathalie riait nerveusement et se raccrochait à mon bras.



Nous étions plutôt à l’étroit dans l’ascenseur. J’ai mis mon bras autour de sa taille, le laissant glisser plus bas, caressant délicatement ses fesses rebondies. Quand nous sommes arrivés à la porte, elle m’a étreint en me souhaitant bonne nuit. La sensation de ses gros seins lourds contre ma poitrine m’a quasiment fait exploser. Je savais qu’elle pouvait sentir mon érection contre sa cuisse, mais je ne m’en suis pas inquiété et elle ne s’en est pas offusquée.



J’ai incliné la tête. Elle a ouvert la porte et je l’ai suivie. Prenant ma main, elle m’a mené au bord du lit, où je me suis assis, avec elle debout devant moi. Une à une, elle s’est débarrassée de ses chaussures, d’un coup de pied majestueux et ô combien érotique, riant quand elles heurtaient le plancher.



Nathalie a lentement ouvert le côté de sa jupe, l’a laissée glisser et a fait un pas dehors, découvrant la culotte pourpre, le porte-jarretelles et les bas que j’avais achetés assortis à son soutien-gorge.



Encore plus lentement, elle a retiré son chemisier, le soulevant au-dessus de son opulente poitrine, révélant ses gros seins pâles et ronds dans un soutien-gorge de satin pourpre dont les bonnets de type balconnet étaient à peine capable de les contenir. Je pouvais juste voir dépasser le haut de ses aréoles au-dessus des bonnets, et ses mamelons durs, poussant contre le tissu mince. Je devais avoir l’air complètement stupide avec ma mâchoire qui tombait, bavant d’excitation. Je ressemblais au loup de Tex Avery quand il voit une jolie fille.



Elle a ri, puis a pris un air plus sérieux et a pris mes mains en les plaçant doucement sur ses seins moelleux. Le premier contact fut électrique et déclencha un soubresaut au fond de mon slip et le long de ma colonne vertébrale. Puis j’ai senti leur poids imposant dans mes mains, mais aussi leur chaude douceur avant de lentement les pétrir, frottant ses mamelons avec mes pouces tandis que je sentais son souffle s’activer. Elle s’est contorsionnée afin de libérer l’agrafe de son soutien-gorge, ses bretelles ont alors glissé le long de ses épaules, et elle m’a observé pendant qu’elle laissait le soutien-gorge tomber sur le plancher. Nathalie essayait de capter mon regard pour visser ses yeux dans les miens, mais j’étais totalement hypnotisé par sa fabuleuse poitrine.



Heureusement que j’étais assis sur le lit sinon je crois que je serais tombé.


Malgré leur taille imposante ses seins ont à peine fléchi, tombant dans une forme parfaite de poire, ses grands mamelons sombres érigés contrastaient avec sa peau pâle. Je l’ai attirée contre moi et ai touché du bout de ma langue un de ses mamelons, j’ai alors senti son corps entier se crisper et trembler en réponse à ma caresse. L’excitation était telle que je ne pouvais pas aller aussi lentement que je l’aurais voulu, je la tirais vers moi, écrasant mon visage contre son opulente poitrine, léchant, suçant, mordillant, alternant l’une et l’autre de ses outres blanchâtres, me rassasiant de ses merveilleuses collines douces et laiteuses.


Elle respirait plus rapidement maintenant, gémissant pendant que je léchouillais, mordais ou pinçais selon le moment dans un juste tempo. Tandis que je portais toute mon attention à son opulente poitrine, elle a légèrement fléchi les jambes et s’est occupée fébrilement à défaire ma chemise puis ma ceinture et à m’ouvrir ma braguette, tentant maladroitement d’extirper mon pénis hors de mon pantalon.



Elle s’est redressée, a mis une main sous mon menton et a soulevé mon visage, de sorte à ce que je la regarde vers le haut, rendant son opulente poitrine encore plus imposante. Elle s’est penchée vers moi et m’a embrassé doucement, langoureusement, gardant une main sur mon pénis, le contractant à me faire mal quand les bouts de nos langues se sont réunis pour la première fois. Elle est alors sensuellement descendue jusqu’à se mettre à genoux devant moi, puis saisissant mes fesses elle m’a tiré au bord du lit. Elle a cassé notre baiser et s’est penchée en arrière pour un instant, me regardant avec ce même scintillement fripon dans son œil, avec le même sourire enjôleur que j’avais pu voir auparavant.


Saisissant ses lourdes mamelles à pleine main, Nathalie les a d’abord écartées, puis a commencé à frotter ses mamelons sur mon pénis. J’ai gémi, ne sachant pas si j’étais émoustillé davantage par la sensation ou bien par la vue. Nathalie s’est penchée encore plus, et elle a enveloppé étroitement mon sexe rigide de ses opulents seins mous et lourds. J’ai adoré le sentiment érotique créé par cette chair chaude et onctueuse contre moi. Nathalie a alors commencé un lent va-et-vient extatique faisant alternativement monter puis descendre ses grosses calebasses le long de ma queue. Elle a alors ramassé un flacon d’huile de massage et en a versé de longues rasades sur et entre ses seins, rendant ainsi le coulissement encore plus onctueux. Ses va-et-vient sont devenus plus rapides au fur et à mesure qu’elle sentait mon excitation grandir. J’ai collé mes hanches contre sa poitrine, l’aidant à me serrer plus intensément, car ses mains n’arrivaient pas à contenir l’intégralité du volume de ses gros seins pour assurer une pression optimale.



Le rythme a repris, de temps à autre je pouvais voir le bout gonflé de mon pénis émerger de la masse souple de son opulente poitrine, Nathalie le gratifiait alors d’un petit coup de langue chaud et humide. J’étais sur le point d’éclater.



J’ai gémi un « oui » plaintif.



Elle a repris les va-et-vient avec ses seins, avec une vigueur exacerbée par la conscience qu’elle avait de l’imminence de mon éjaculation. Maintenant toute l’attention de Nathalie se focalisait sur l’extrémité de ma verge, épiant la venue du spasme libérateur. Elle pouvait sentir les soubresauts annonciateurs tandis que ma verge gonflait encore. Jamais je ne l’avais vue ainsi !


Puis ce fut le grand feu d’artifice, les vannes ont lâché tandis que j’éclatais. Ce fut une, puis deux, puis enfin trois longues rasades épaisses de sperme chaud qui s’étalaient sur l’opulente poitrine. Nathalie semblait hypnotisée par le sperme qui s’échappait par salves de mon méat, puis brutalement, après quelques secondes, elle a englouti ma verge pour en sucer les dernières gouttes. Nathalie me regardait en suçotant mon gland, un peu de sperme à la commissure des lèvres, avec le regard comblé d’une petite fille à qui on vient d’offrir un sucre d’orge. D’un geste vif, Nathalie a quitté ma queue, m’a allongé sur le lit, et est venue s’écrouler sur moi. Sa lourde poitrine dégoulinante de sperme glissait contre la mienne. Elle m’a donné un baiser tendre et langoureux, sa bouche était fraîche et parfumée au sperme. Ce baiser sensuel au possible m’a rendu une partie de ma rigidité.



Un regard satisfait sur son visage :




À suivre