Une Histoire sur https://revebebe.pages-perso.free.fr/
n° 11630Fiche technique12982 caractères12982
Temps de lecture estimé : 8 mn
16/08/07
Résumé:  La conjugaison des mots "sexe" et de "sud-américaine" mène de la beauté à la luxure.
Critères:  fh piscine jardin volupté exhib strip fellation pénétratio -totalsexe -occasion
Auteur : Muchacho
La bomba latina

Février à Caracas, tout le monde ne vit que pour et par le carnaval, l’expression de toutes les folies et de tous les excès. La danse, la transe, l’amour, tout est démesuré et source de plaisir.


Au travers d’amis communs j’ai rencontré Ellenita la veille à une soirée de débauche carnavalesque. Tout de suite, j’ai flashé sur elle… À vrai dire, on pourrait flasher ici presque sur toutes les filles.


Après cette soirée aux rythmes latino endiablées, elle m’a donné rendez-vous le lendemain chez elle. Elle habitait une grande hacienda qui domine la ville. Son mari, riche homme d’affaires dans le pétrole, s’était absenté pour plusieurs jours.


Ne cherchez pas une infidélité de circonstance. Ellenita avait conclu un accord avec son homme. Comme femelle latina, elle laissait parler son corps et sortait avec qui elle le souhaitait. Cela « entraînait sa libido », comme elle disait, et les nuits qu’elle partageait avec son mari n’en étaient que plus extrêmes encore. Régulièrement, il l’emmenait à la Barbade pour des retrouvailles intimes. Les deux y trouvaient leur compte.


Ellenita était donc une jeune femme de 30 ans, totalement émancipée, ex-deuxième dauphine de miss Venezuela, qui ne pensait qu’aux plaisirs. Elle était élancée, de longs cheveux foncés savamment ébouriffés, un corps de rêve, une poitrine diabolique.


Je pense que peu de choses sont encore naturelles dans une région où il est courant, comme petit cadeau, de s’offrir quelques jours de « remise en forme » sous le bistouri du Dr José Alvarez, le « sculpteur » des people locaux. Je ne savais qui admirer, d’Ellenita ou du docteur. Quoiqu’il en soit, le résultat ne pouvait qu’entraîner une érection de circonstance, et ainsi je bandais dur.

Avec la chaleur ambiante, j’avais mis une chemisette colorée partiellement ouverte sur mon torse, un pantalon léger de lin écru, matière que j’adore… sans slip. Il est, dit-on, correct d’afficher ses émotions, et j’en étais un peu gêné.


Je me tenais accoudé à la balustrade de la terrasse en teck, admirant une vue splendide sur la ville. La végétation environnante était luxuriante ; de grands palmiers bruissant dans le souffle des alizés et des fleurs tropicales magnifiques habillaient cet Éden. Une piscine en contrebas complétait l’harmonie du site.


Ellenita apparut en tenue hyper-sexy, la diablesse. Un appel au viol ! Dans une demi-heure je ne serai probablement plus là, me dis-je, car vidé, essoré, jeté, inutile ! Elle était revêtue d’une longue robe blanche, décolletée jusqu’au nombril, fendue sur les deux côtés. Les fesses moulées dans l’écrin, elle virevoltait, perchée sur des escarpins jaunes, son dos également décolleté jusqu’à la naissance de sa raie, le tout sur un corps sublimement cuivré. De larges anneaux comme boucles d’oreille et une chaîne dorée en guise de ceinture complétaient le tableau.


Elle s’approcha de moi, un verre à la main. Ses lèvres faisaient la moue. Nous portâmes un toast. Gonflant la poitrine et levant la tête, elle passa les doigts de sa main dans ses cheveux qu’elle secouait, puis elle posa la tête sur mon épaule et me tint par la taille. Le punch avait évaporé ma gêne. Tout en admirant la ville, elle me donna quelques vagues explications sur le panorama tandis que de sa main droite, experte, elle frottait langoureusement mon entrejambe.



Elle sourit de ses dents blanches et me déposa un baiser dans le cou. Elle sentait divinement bon, un parfum à l’extrait de vanille. Le soleil frappait fort. Je me plaçai derrière elle et l’enserrai de mes bras puissants. Elle tortilla son postérieur de façon, semble-t-il, à caler ma proéminence verticalement entre ses lobes fessiers. Je lui mordillai le cou et l’oreille, dégageant son ample chevelure, et je reluquai dans son décolleté. De mes deux index je titillai les pointes de ses seins insolemment tendues sous le coton.


Ellen glissa sa main droite entre nos deux corps, tira le zip et dégagea ma hampe dressée.



De ses deux mains en étau, elle serrait ma tête. Ses index jouaient dans mes oreilles, et elle m’offrit un baiser torride, les seins plaqués contre mon torse, ma queue contre son ventre… puis m’indiqua un petit patio à quelques mètres de là, où se trouvaient deux transats en teck recouverts d’épais coussins.



Elle me fixait de ses yeux malicieux et avançait à petits pas déhanchés, exercice d’une leçon apprise sans doute à l’école des miss, en jouant de sa robe fendue qui laissait entrevoir ses cuisses fuselées. Elle empoigna un de ses seins et chercha à le lécher au travers de l’étoffe blanche, Elle se retourna, cambra son postérieur qui laissa son empreinte sur sa robe serrée et fit onduler sa croupe. La vue de ses mollets saillants et cuivrés m’étourdit.


J’écartai les jambes et les laissai pendre de chaque côté du transat. Je me caressai l’intérieur des cuisses et remontai vers mes bourses. Mon pénis palpitait au rythme de mes pulsions sanguines.


Elle fit glisser un pan de robe sur son épaule qu’elle dénuda en l’accompagnant de sa main qui cachait son sein. Pudique ? Certes pas. Elle gonfla sa poitrine, enleva sa main et me laissa admirer un sein divin, parfaitement rond. J’eus une pensée respectueuse pour le Dr Alvarez… En ondulant des épaules, elle fit de même de l’autre côté et la robe descendit jusqu’à ses hanches. Elle croisa les bras, main gauche sur son épaule droite et inversement, et ondula langoureusement en me fixant dans les yeux. Sa langue passait entre ses lèvres gonflées.


Ellen leva sa jambe gauche qui se dénuda, caressa mon sexe de son escarpin et se griffa la cuisse de ses ongles acérés. Elle me fixa droit dans les yeux et descendit sa main vers son entrejambe. Elle froissa sa robe à la hauteur de son sexe, glissa ses deux mains dans le tissu roulé sur ses hanches, et en se trémoussant laissa choir sa robe. Un sublime string jaune soleil assorti à ses escarpins me bondit aux yeux.


Elle était presque nue, juste revêtue de ce tissu plaqué et bien large entre ses cuisses.


Mon sexe érigé, secoué par ma main droite était tout près de cracher sa semence, quand la bomba s’approcha, se pencha, le prit et l’engloutit en une fois entre ses lèvres pulpeuses. Elle le ressortit pour prendre sa respiration, lâcha un filet de bave pour le lubrifier et l’engloutit à nouveau dans sa bouche gloutonne. Un bruit de succion agrémentait cette magistrale fellation.



Ne restant pas de marbre, je glissai ma main sous son entrejambe largement écarté, ripai son triangle fluo et frottai de ma main droite son minou trempé. Je glissai mon majeur puis mon index entre ses lèvres. Elle contracta ses muscles qui sertirent mes deux doigts.


Ses longs doigts effilés me saisirent la tête de la hampe, elle avança tout son corps à l’aplomb, descendit et s’empala profondément dans un râle de plaisir, m’écrasant les bourses. Bandant ses mollets saillants, elle se souleva et redescendit. La bomba m’agrippa le torse, plantant ses griffes dans mes muscles pectoraux. Elle accéléra le mouvement, monta, descendit, avança, recula, ondula sur mon membre pour que tout son sexe en profite. Ses seins se balançaient au-dessus de mon visage, elle était en rut, hystérique sur ma queue. Le sang chaud hispano-américain est comme une conjonction de corrida et de rodéo. Elle en veut et elle en prend. Comment m’en sortirai-je ?


Je m’agrippai à son postérieur que je malaxai fermement, ce qu’elle apprécia, et elle accéléra la cadence en remerciement. Sa tête virevoltait, ses cheveux balayaient l’air. Le soleil nous inondait de ses mille feux, les cocotiers bruissaient au-dessus de nous.


La vue de ses cuisses musclées, de ses jarrets tendus et brillants, haut perchés sur ses escarpins jaunes, le string négligemment tiré sur le côté dans la précipitation, donnait un tableau d’une sublime bestialité. C’était le Sud, avec toute sa richesse et ses contrastes. Le monde de la virilité, des hommes qui en ont, des femmes qui en veulent.


Nous explosâmes, emboîtés l’un dans l’autre. Elle bascula en arrière, et d’un dernier coup de boutoir je lui envoyai ma charge profondément dans les entrailles.


Alors que je m’extrayais en me relevant, son sexe béant laissa échapper le long de ses cuisses les filets blanchâtres de ma semence. Elle se coucha, écartelée et anéantie, la douce brise tropicale lui léchant l’entrejambe, le ventre creusé, la poitrine exubérante et bombée au soleil. Elle était l’archétype même de la « bomba latina », celle que tout homme imagine et sur laquelle il fantasme en se masturbant.


Après un certain temps (qui n’a que peu de valeur sous ces latitudes), propice à une relaxation et au rechargement des batteries, Ellen m’entraîna d’une démarche gracieuse et chaloupée vers la piscine en contrebas. L’eau, quoique chaude, était un brin plus fraîche que l’air ambiant, ce qui eut pour effet de faire instantanément durcir ses tétons. Nous nous trempions, mais très vite elle m’entraîna vers un bord baigné de lumière et m’embrassa fougueusement, sa langue enfichée loin dans ma cavité buccale, dansant avec la mienne et balayant mon palais. Ses lèvres prirent possession des miennes. Ses seins étaient plaqués sur ma poitrine. Au gré des vaguelettes générées par la brise, ma queue bandante frottait son pubis d’un contact alterné. Je l’enserrai de mes bras, lui caressai le dos, descendis vers ses reins, l’attirai plus encore vers moi. Mon sexe verticalement dressé pointait vers son nombril. Elle jouait avec le gland en y décrivant des ronds de son index.


Mutuellement, nous nous palpions les fesses, tantôt délicatement, tantôt plus violemment. J’écartais ses lobes, les resserrais, jouais avec son sexe et son petit trou. Elle gloussait et me triturait les bourses. Je calai la belle contre le mur, elle leva ses deux jambes qui flottaient sur l’eau et me verrouilla le corps. Nous nous éloignions vers le centre du bassin. Seul ses seins et son visage émergeaient, les cheveux posés sur l’eau. Je lui malaxais les seins, jouais avec les tétons érigés, elle cherchait à m’attirer et me demanda de la prendre. Ma queue à la hauteur de sa chatte n’eut aucun mal à la pénétrer. Les yeux clos, nous nous laissions bercer par l’eau, imbriqués l’un dans l’autre.


Une douce musique de samba venue d’on ne sait où nous parvint aux oreilles. Immédiatement, la bomba entra dans le rythme. Je la tenais par les hanches et l’attirais alternativement le long de ma hampe. Elle appréciait et se cambrait, en tirant sur ses jambes plaquées dans mon dos elle cherchait le plaisir. Elle se redressa, m’enserra le cou, m’embrassa goulûment, mon glaive profondément ancré dans sa chatte. Elle se dressa, se relâcha, la jouissance était proche. Deux ou trois coups à la hussarde et la belle s’envola, dans un cri incontrôlé.


Plus tard dans la soirée, nous prîmes un dîner léger sur la terrasse ; Ellen avait revêtu pour l’occasion un petit top décolleté et très court, dénudant son épaule, couvrant juste sa poitrine et baîllant largement sous ses seins. Elle avait les cheveux complètement ébouriffés, le nombril et le ventre à l’air. Une longue jupe jaune imprimée de tranches d’orange et fendue sur le côté gauche couvrait ses jambes. Elle était pieds nus. En dégustant les tacos, elle continuait à m’exciter, mais je crois que c’est sa façon naturelle d’être. Je bandais mais n’en demanderais pas plus ce soir.


À la fin du repas, elle appela son chauffeur. En l’attendant, elle me donna un dernier baiser appuyé, j’effleurai ses mamelons dressés, lui caressai ses abdominaux et quittai les lieux, ébahi et vidé.