| n° 11607 | Fiche technique | 24873 caractères | 24873 4242 Temps de lecture estimé : 15 mn |
06/08/07 |
| Résumé: Je fais découvrir à mon jeune voisin les plaisirs de la chair. | ||||
| Critères: f h fh fplusag voisins vacances fdomine voir exhib noculotte fmast hmast cunnilingu nopéné init journal | ||||
| Auteur : Charlotte (Charlotte, la trentaine) | ||||
Après avoir découvert ce remarquable site qu’est Revebebe, j’ai voulu faire partager l’expérience que j’ai eue il y a deux ans avec mon jeune voisin. J’ai ressorti mon journal intime, en ai extrait les parties concernant cette aventure qui m’a beaucoup marquée et je les ai rassemblées.
D’abord me présenter : je m’appelle Mathilde, j’ai 36 ans, je suis brune avec de longs cheveux bouclés, les yeux verts, je mesure 1,67 m pour 53 kg. Ma poitrine se limite à un 85 B mais je suis très fière de mes fesses encore fermes et rebondies et de mes jambes qui excitent encore beaucoup les hommes, comme vous allez le voir. Je suis divorcée depuis 4 ans et je me limite à des aventures sans lendemain avec les hommes que je rencontre.
Il faut aussi que je présente Vincent, l’autre protagoniste de l’histoire. Il était assez grand mais peu musclé, brun, des yeux verts et un visage d’ange. Il était le fils cadet de mes voisins. Sa grande sœur habitait encore chez sa mère, son père ayant laissé tomber le cocon familial depuis cinq ans.
Mais comment en suis-je arrivée à coucher avec lui ? Cela ne s’est pas passé simplement, un concours de circonstances et, je dois l’avouer, une petite dose de perversité de ma part. Vous n’allez pas être déçus…
Voici la première partie de cette histoire.
Les vacances viennent de commencer et le soleil est au rendez-vous. J’ai décidé d’aller bronzer un peu. J’ai mis un petit maillot de bain deux pièces, me suis allongée sur ma chaise longue et je me suis endormie. À mon réveil, j’ai aperçu derrière la haie le fils de mes voisins. Au début, je ne comprenais pas ce qu’il faisait puis je me suis doutée qu’il me matait. Un peu amusée, j’ai décidé d’en avoir le cœur net. Je suis allé chercher mes lunettes de soleil pour qu’il ne puisse voir mes yeux et j’ai tourné la chaise pour lui offrir un magnifique panorama. J’ai fait semblant de lire et j’ai vu qu’il se cachait derrière les thuyas. Il laissait dépasser sa tête de temps en temps pour mieux me voir. Pour l’inciter à me regarder plus franchement, j’ai posé mon livre et j’ai laissé tomber ma tête sur le côté pour lui faire croire que je dormais. Je ne bougeais pas, il a finit par se découvrir et j’ai eu la confirmation de mes soupçons. Le jeune homme était en train de me détailler du regard. Je lui ai laissé un quart d’heure puis je me suis décidée à rentrer.
Il fait encore grand soleil aujourd’hui. J’ai passé tout l’après-midi dehors à bronzer mais pas de trace de Vincent. J’ai envie de m’amuser et ce soir je vais sortir en boîte avec Julie, une amie.
La soirée en boîte fut très bonne. Je me suis fait draguer par trois mecs. J’ai cédé avec le dernier. Il n’avait que 25 ans mais m’a divinement fait l’amour. Je crois que lui aussi a beaucoup apprécié mes talents buccaux. Cela faisait trois semaines que je n’avais pas fait l’amour. Ça m’a fait un bien fou. Malheureusement, il pleut et je dois rester à l’intérieur. Ma journée s’est partagée entre la télévision et le ménage.
J’ai fait une agréable rencontre. J’étais allée en centre-ville faire les magasins. Lors du retour, j’ai pris le bus et je me suis trouvée nez à nez avec Vincent. Nous nous sommes faits la bise et avons discuté de tout et de rien. J’ai appris, entre autre, que sa mère était partie pour un mois en stage à Paris et qu’il était donc seul avec sa sœur. J’avais mis un débardeur assez moulant et, de sa haute taille, il n’arrêtait pas de plonger son regard dans mon décolleté. Il y avait beaucoup de monde qui prenait le bus et nous étions de plus en plus proches. À un moment, le bus a freiné brutalement et je me suis retrouvée contre lui. Mon sexe s’est plaqué sur le sien et j’ai senti qu’il tenait une formidable érection. Un frisson m’a parcourue, je me suis écartée et n’ai rien laissé paraître. Nous sommes bien entendu descendus au même arrêt qui se situe devant chez lui. Je l’ai embrassé et me suis dirigée vers mon entrée. J’ai pris un malin plaisir à avoir un déhanché très prononcé avec ma petite jupe qui moulait mes fesses.
Je suis troublée par ce jeune homme. La sensation de sa queue bien tendue sur ma chatte m’a marquée. Je me suis demandée s’il se caressait en pensant à moi. En tout cas, j’ai décidé de lui donner de quoi bander. J’ai mis un maillot de bain blanc et je me suis étendue au soleil, alternant le dos et le ventre. Derrière mes lunettes noires, je ne le voyais pas dans le jardin et j’étais un peu déçue. Peut-être m’étais-je fait des films ? Il ne s’intéressait pas à moi, ce fut juste une coïncidence. Puis au bout d’un moment, en levant les yeux, je l’ai vu à une fenêtre du premier étage. Il avait tiré le rideau et me regardait. Je ne sais ce qui m’a pris alors ; j’ai enlevé le haut de mon maillot et je me suis mise à bronzer seins nus. C’est une chose que je ne fais que très rarement car je ne suis pas exhibitionniste du tout. Cependant, je m’imaginais Vincent en train de se branler derrière sa fenêtre en admirant mes seins. J’avais dans la tête l’image de ce garçon fasciné par ma poitrine. Et là, je me suis mise à mouiller, j’étais excitée par la branlette d’un gamin. Une petite tache apparut sur mon slip ; je me décidai à rentrer. Je me suis caressée dans ma chambre, j’imaginais Vincent descendre et me faire l’amour.
Éric, le jeune homme avec qui j’ai couché samedi, m’a rappelé hier soir. Il voulait que nous nous voyions. J’ai accepté et je me suis rendue chez lui cet après-midi. Nous avons à nouveau couché ensemble ; c’était encore divin. Mais alors qu’il me prenait en levrette, je me suis imaginée que c’était Vincent qui me pénétrait. Je ne sais pas ce qui m’arrive mais ce garçon m’obsède. J’ai pris ma décision, je vais coucher avec lui.
Ça y est, je me lance. J’ai décidé de parler à Vincent. Pour cela, je dois l’attirer dehors. Si je suis tout l’après-midi dehors, il finira bien par sortir.
J’ai installé ma chaise longue pour qu’il ait une vue imprenable et j’ai sorti mon maillot de bain le plus sexy : string noir et petit haut noir avec le minimum vital de tissu. Je me suis allongée au soleil et je l’ai attendu. Au bout d’une demi-heure, j’ai vu le rideau se soulever ; il commençait à se rincer l’œil mais il ne voulait pas sortir. Le petit coquin a même sorti son appareil photo et a commencé à me photographier. Quand j’ai vu ça, je me suis allongée sur le ventre pour qu’il puisse admirer mes jolies fesses. J’aurais aimé être à côté de lui pour voir sa tête quand il a vu mon petit string ! J’étais sûre qu’il ne pourrait pas résister à l’envie de le voir de plus près.
Effectivement, au bout de dix minutes, j’ai entendu l’herbe s’écraser sous ses pas qu’il essayait pourtant de dissimuler. Quand je l’ai senti assez près, je me suis retournée franchement et je l’ai fixé. Il avait l’air surpris et ne bougeait pas. Il portait un short de bain et un tee-shirt.
Il était abasourdi et semblait fasciné. Je ne devais plus le lâcher.
Je le vis ravaler sa salive et acquiescer.
Je le vis se précipiter chez lui. Je rentrai tranquillement chez moi, je me remis rapidement un peu de rouge à lèvres et je l’attendis au portail. Mais il n’arriva pas de suite et je le soupçonnai de se masturber avant pour ne pas se pointer avec une belle érection. Il arriva au bout de quelques minutes, tout essoufflé. Je le fis entrer ; pour s’excuser du retard, il prétexta un coup de téléphone alors qu’il allait sortir. Je souris et, en baissant les yeux, je vis une tache sur son bermuda. Le petit coquin n’avait pas perdu de temps, mais j’allais tout faire pour qu’il rebande vite. Je l’invitai à me suivre dans le jardin, et marchant devant lui, je tortillai mes hanches comme une petite salope. Je l’imaginais les yeux rivés sur mes fesses, se demandant ce qui lui arrivait. Je m’assis dans ma chaise longue et lui en fit autant dans celle qui se trouvait en face.
Tout en parlant, je n’avais pas arrêté de frotter lentement mes jambes l’une contre l’autre pour l’exciter. Alors qu’il enlevait son tee-shirt, je baissai les yeux pour voir l’état de sa bite : il ne bandait pas encore. Je me levai donc et vins me mettre devant lui :
Il obéit ; je saisis la crème solaire, je me retournai et je vins m’asseoir entre ses jambes. Je lui tendis le tube et il se mit à m’étaler la crème dans le dos. Il n’y allait pas avec beaucoup de délicatesse et je dus intervenir.
Ses mains se firent alors plus douces et je commençai à apprécier ses caresses. Mais, timide, il n’osait pas passer sous les ficelles de mon maillot. Je pris encore une fois les devants.
Il ne répondit pas.
Il dénoua lentement la ficelle qui l’attachait dans mon dos et le fit passer au-dessus de ma tête. Je voulus sauver les apparences en mettant mon bras devant mes seins mais je commençai à être sérieusement excitée. Je sentais mon string s’humidifier. Il reprit son massage et pour lui signifier mon plaisir, je le gratifiai de petits compliments. Alors que la crème avait pénétré, il allait s’arrêter mais je le forçai à continuer :
Il s’enhardissait et petit à petit, ses mains glissaient sur mes côtes de plus en plus en avant pour venir effleurer mes seins. Ce contact m’électrisait et mes tétons se durcirent lentement mais sûrement. C’est alors que je me reculai sur la chaise pour venir coller mes fesses sur son entrejambe. Je sentis qu’il tenait une formidable érection. Je ne fis semblant de rien mais je sentis qu’il était gêné. Quand il essayait de se reculer un peu, je reculais à mon tour :
Je le laissais continuer son massage qui me détendait beaucoup. Mais je ne pouvais m’empêcher de le questionner :
Je vis un éclair passer dans ses yeux. Mais alors que je l’avais à mes pieds, que j’aurais pu faire ce que je voulais de lui, je ne sais pourquoi, j’ai décidé de prolonger le jeu auquel je me livrais. Non, je n’allais pas coucher avec lui de suite, il devrait m’obéir, suivre mes règles pour décrocher le septième ciel.
Je me retournai face à lui, le bras toujours sur ma poitrine.
J’enlevai mon bras, découvrant mes petits seins. Mes tétons pointaient et il le remarqua vite. J’anticipai sa question :
Il ne disait rien, regardait mes seins millimètre par millimètre. Il se décida finalement :
Il hésita une seconde mais ne pus résister au plaisir de toucher mes seins.
Il caressait lentement mes deux globes, les soupesant tour à tour ou pinçant lentement mes tétons. Il approcha sa bouche pour les embrasser ; je décidai de stopper là pour aujourd’hui. Je me relevai et remis mon soutien-gorge.
Il se leva timidement et baissa son short de bain, dévoilant sa queue. Elle n’était pas bien grosse mais semblait dure comme du bois. J’imaginais déjà cette queue dans ma bouche ou me pénétrant.
Je le congédiai en caressant mes seins et avec un petit sourire aux lèvres. Il partit penaud en me disant au revoir, comme on dit familièrement en « se la mettant sous le bras ».
Je rentrai immédiatement dans ma chambre pour me caresser. J’ai longuement joui en repensant à cet après-midi et à la domination que j’avais sur ce garçon. Malgré tout, j’avais hâte de sentir sa bite au plus profond de moi.
J’ai rêvé de Vincent cette nuit. Il était à mes ordres et réalisait tous mes fantasmes. Quand je me suis réveillée, les draps étaient trempés ; je me suis masturbée sous la douche. Je dois progresser dans mon jeu de séduction avec lui. Je me prépare pour le recevoir ; je me suis maquillée, j’ai mis une petite jupe bleue assez flottante et courte ainsi qu’un chemisier blanc moulant sans soutien-gorge. Il est midi, il est temps de l’appeler.
Alors que je l’attendais, je décidai d’enlever mon string pour pimenter encore cette rencontre. Lorsqu’il arriva, je l’accueillais avec un grand sourire et je l’embrassai de façon appuyée sur les deux joues. Je l’emmenai dans la cuisine avec mon déhanché forcé habituel. Ah s’il savait que je n’avais rien sous ma jupe !!!
Je lui montrai où est la bouteille (elle se situe juste sous l’évier) et lui donnai une pince pour qu’il la débranche. J’avais volontairement forcé pour bien serrer le tuyau pour qu’il peine et reste longtemps sous l’évier. Alors qu’il avait la tête là-dessous, je prétendis vouloir boire un verre d’eau et je me plaçai au-dessus de lui en prenant soin de placer ma jupe autour de sa tête. Je restai dans cette position jusqu’à ce que je sente, à la position de sa tête, qu’il avait bien vu ma belle toison au-dessus de lui. Je fus excitée quand je sentis le souffle chaud qui sortait de sa bouche pour venir caresser mes lèvres. Je lui laissai bien le temps de regarder et je me retirai, l’air de rien. Je le laissai finir avec la bouteille sans jamais faire allusion à ce que je venais de faire. Quand il eût fini, je lui offris à boire et nous avons discuté. Je sentais qu’il était troublé par cette vision. J’étais assise en face de lui et je n’arrêtais pas de jouer avec mes jambes tout en le fixant avec un sourire malicieux ; je les frottais l’une sur l’autre, je les croisais et les décroisais. Son regard était irrésistiblement attiré par mon petit jeu. Je brisai alors brusquement la glace :
Il restait interdit et ne répondait pas.
Je me suis levée, me suis mise devant lui et ai passé ma main sur ma poitrine en me caressant lentement.
Il se leva et se mit à défaire les boutons un à un. Je vis son visage s’illuminer quand il vit mes seins nus sous le chemisier. Il le fit glisser jusqu’au sol. Je me reculai et me rassis sur la chaise.
Il s’agenouilla devant moi et commença à les caresser. Mes tétons pointaient et il s’amusait à les pincer, à les faire rouler entre ses doigts. Il me donnait du plaisir, le petit ! Puis il approcha sa bouche et suça mes tétons très lentement, ce qui m’excitait beaucoup ; je mouillais comme une folle et je sentais le plaisir monter en moi. Il malaxait et léchait mes seins depuis bien cinq minutes quand je pressai lentement sur sa tête pour l’inciter à descendre. Il joua le jeu et descendit sur mon ventre en le couvrant de baisers et en jouant avec mon nombril, ce qui n’était pas pour me déplaire. Arrivé à ma jupe, il releva la tête, me regarda. Quand il vit le plaisir qu’il y avait dans mes yeux et l’incitation à aller plus loin qui s’en dégageait, il retroussa ma jupe pour découvrir ma chatte. Il resta quelques secondes à l’admirer et commença à la caresser avec le bout de ses doigts. Ma mouille lubrifiait ses doigts qui glissaient tout seul le long de mes lèvres. Aux petits cris que je poussais quand il le touchait, il découvrit vite mon clitoris qu’il titilla lentement, faisant monter en moi des frissons de plaisir. Il approcha sa tête près de mon sexe qu’il caressait toujours. L’odeur qui s’en dégageait devait lui plaire car il colla sa tête contre et se mit à lécher avidement. Je sentais l’orgasme monter en moi, j’étais au bord de l’explosion. Il me léchait comme une jument lèche son poulain qui vient de naître : consciencieusement et sans s’arrêter. Un frisson me parcourut la colonne vertébrale, mon vagin se contracta et je jouis dans un grand cri tout en plaquant sa tête sur mon sexe brûlant. J’appuyai tellement fort que le pauvre ne devait plus pouvoir respirer. Mais je m’en moquais bien sur le moment, je ne pensais qu’à savourer ce si bon orgasme. Alors que mes cris s’étaient calmés, il continuait cependant à me lécher. Après avoir repris mes esprits, je décollai sa tête de ma chatte et lui exprimai toute ma gratitude :
Je ne comprenais pas pourquoi j’avais ressenti un tel plaisir ; il ne m’avait rien fait d’extraordinaire mais j’avais joui comme une folle. Cela devait être l’excitation provoquée par ce jeu de séduction que j’avais installé entre nous. Cela promet pour l’avenir.
Il se déshabilla en deux temps trois mouvements et pris sa bite en main. Il se mit à s’astiquer assez rapidement. Il ne prenait pas le temps d’en profiter, le pauvre chéri. Il s’agenouilla pour admirer ma chatte et se releva pour s’approcher de mes seins. J’étais toujours assise sur ma chaise et je ne lâchais pas sa bite des yeux. Soudain, il ralentit sa cadence et je compris qu’il ne savait où se mettre pour gicler. C’est alors que ma perversité me repris.
Il se rapprocha de mon corps, mit sa bite à quelques centimètres de mes seins et jouit dans un grand cri rauque. Son foutre chaud se répandit sur mes seins. Quand il fut remis de ses émotions, je lui fis espérer pour la suite :
Il partit en souriant et moi, je suis allée prendre une douche et, bien sûr, je me suis caressée comme une folle.
À suivre