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n° 11590Fiche technique20924 caractères20924
Temps de lecture estimé : 13 mn
29/07/07
Résumé:  Mon épouse y va, j'en reviens pas...
Critères:  fh couple hsoumis fdomine noculotte cunnilingu nopéné humour
Auteur : Philippe  (Ma femme, mon épouse que j'aime)      

Série : Changement d'attitude

Chapitre 02
Homme marié se demandant si son épouse le trompe

Résumé


Ma femme me surprend dans la salle de bains par des gestes inhabituels. Nous discutons de la soirée à venir, où nous sommes invités à un cocktail par son nouveau directeur. Ma femme m’avoue que celui-ci semble beaucoup s’intéresser à elle, et elle s’interroge sur sa tenue, tout en me tenant… intimement.






À ce moment-là, le téléphone se mit à sonner. Annie déglutit et cessa un peu trop rapidement de boire. Un peu de liquide coula du bord de ses lèvres sur son menton et même un peu au-dessous avant qu’elle ne le récupère du plat de la main. Toujours prompte à décrocher (déformation professionnelle probablement), elle courut presque prendre le fixe dans notre chambre juste à côté. Déçu qu’elle me lâche… je soupirai tout en dressant distraitement l’oreille :



Sa voix baissa quelque peu après le prénom de son interlocutrice qui donc s’appelait Nicole et qui, je crois m’en souvenir, était sa collègue et copine au travail



Pendant ce temps, je commençais à trouver le temps long ; l’eau de mon bain refroidissait. Je me levai alors en tirant sur la bonde. Annie est un peu pipelette, et là aussi, songeais-je… déformation professionnelle. Alors que j’étais sec, en slip et chemise à peine boutonnée, j’entrai dans notre chambre en commençant mon nœud de cravate. Annie raccrocha juste à ce moment-là et se retourna vivement, les joues roses/rouges, me semblait-il. Elle se leva promptement comme une petite fille, du bord du lit où elle était assise, ce qui fit aussi se lever sous sa robe sa somptueuse poitrine, à croire qu’elle en jouait, me dis-je. Son doux visage au teint légèrement halé, ses yeux en amande, soulignés par des cils bien noirs et qui contrastaient avec la blondeur de ses cheveux, bondirent sur moi et, sans me demander mon avis (l’habitude), elle s’attaqua à mon nœud de cravate en me donnant une gentille tape sur la main d’un air de me dire « laisse-moi le faire ». Elle prit alors une inspiration et baissa les yeux sur mon cou :



Je relevai un peu plus le cou car, comme à son habitude, ma chère Annie, en serrant le nœud, eh bien, le serra trop fort.



Elle s’évertua donc à faire l’opération inverse – desserrer –, appliquée, sa petite langue rose pincée entre ses lèvres serrées.



Pour le coup je me dégageai un peu brusquement de ses adorables mains, me reculai et la regardai très surpris.



Annie, surprise, me sembla-t-il, resta un instant les mains suspendues dans le vide à hauteur de mon cou, se les frotta, les agita un peu, comme cherchant ses mots.



Annie, à ce moment-là, se rapprocha et vint se blottir douillettement sur ma poitrine en m’entourant le cou de ses bras :



Annie se serra un peu plus si cela était possible contre moi. Je sentais les masses de ses seins sur mon torse. J’aurais souhaité qu’elle m’en transperce, tant j’aimais les sentir. Elle me surprit tout à coup par un geste qui lui ressemblait fort peu. Elle dégagea un bras de mon cou, baissa la main en me caressant doucement, savamment, tout le long et jusqu’à la poche de mon slip qui tenait serré mon sexe et mes couilles. Je pouvais sentir la chaleur moelleuse de sa main… Elle ne s’attarda pas plus que cela mais préféra aller à l’aine trouver le bord du sous-vêtement, prit tout le temps d’immiscer ses quatre doigts à l’intérieur et d’un coup, sans hésiter, tira nettement et suffisamment pour que soit dégagé et soudain au grand air tout mon paquet…


Intérieurement, je me figeai, bien que pour sauver la face je continuais, en ayant peut-être arrêté une demi-seconde à peine, à caresser son dos, sa taille.

Nous ne disions plus rien, sa main après son « forfait » quitta l’endroit et vint appuyer sur mes fesses. Décidément, surprises ! Elle ne me caressait pas les fesses non plus, enfin pas plus souvent que cela. J’étais aux anges.



De quoi parlait-elle ? De la soirée, devais-je y aller ? De la suite à donner à nos caresses ? Je me troublais, mais ma queue se tendait, elle qui sentait la chaleur de ses cuisses frémissantes, vivantes, au travers du délicat et soyeux tissu de sa robe…


Nous restâmes comme cela un instant, et sans m’en rendre vraiment compte je commençai aussi à donner des petits mouvements du bassin que sa main sur mon cul accompagnait, d’ailleurs.



J’étais merveilleusement bien, comme enveloppé de tout son corps, qu’elle plaquait de haut en bas, sa cuisse gauche au milieu des miennes… Je respirai plus fort pour tenter de me détendre, mon bassin lui donnait des à-coups doucement mais régulièrement. Sa voix me parvint comme un peu étouffée :



Disant cela, elle se détacha un peu du bassin et prit le bas de sa robe, qu’elle remonta bien haut jusqu’à me recouvrir… Ma queue, mes couilles se trouvaient d’un coup au contact direct de ses cuisses chaudes, mon gland plus sensible sentait le tissu caressant comme un frottement à peine irritant, léger, aérien. Je baissai les bras pour prendre à deux mains la masse chaude de ses fesses.



Me souvenant tout à coup de la soirée :



Pendant que nous parlions, ma queue était raide, droite, horizontale. Je la frottais d’avant et d’arrière sur sa cuisse, ainsi que mes couilles, en tentant vainement – ce n’était pas facile ainsi – de me décalotter plus encore ; hum ! quel plaisir…



Ses mots me fouettaient, ses derniers mots, prononcés suavement, doucement avec tendresse, d’une toute petite voix câline… Me baisser. Oh oui, bien sûr !


Je ployai donc les genoux pendant que ses deux mains remontaient se placer sur mes épaules. Je comprenais que je devais descendre ma queue plus bas que sa robe pour ne pas la toucher, c’est-à-dire la descendre jusqu’au plus mince de ses cuisses, mais cette position entre deux – complètement debout ou complètement à genoux – n’était pas tenable, d’autant que je ne voulais pas arrêter les mouvements de ma queue et de mes couilles sur la peau lisse et douce de ses jambes. Et ses mains, pourtant légères, me semblaient peser, appuyer. Ne sachant plus ce que je faisais, comme dans un brouillard d’ouate, je me laissai tomber à genoux, collé à sa jambe, le paquet sorti du slip, mon torse sur ses cuisses, mes mains sur ses fesses, mon nez sur le bas de son ventre. J’y enfouis mon visage, cherchant sa chaleur…



Comme si j’exagérais… Et, disant cela, elle me repoussa doucement le front, comme en s’excusant ; elle souleva encore le tissu de sa robe pour me la passer cette fois par-dessus la tête. Ô bonheur ! J’étais là, le nez dans son slip arachnéen qui, lâche, laissait bomber sa toison de blonde, revêtait sa chatte sans la serrer, sans l’étouffer. Instinctivement, je donnais de légers coups de langue sur son pubis puis plus bas quand je sentis qu’elle-même, ma chère femme, remontait un peu son bassin en écartant légèrement les cuisses.


Ma queue à l’air pointait dans le vide, je la frottais comme je le pouvais sur son tibia. Je ne me sentais pas complètement décalotté et m’en énervais. Comme si Annie m’avait deviné, elle avança son pied un peu plus entre mes genoux, comme voulant s’immiscer plus encore entre mes jambes, venant sans le vouloir buter sur mes couilles.



Ses mains serraient amoureusement ma tête car elle aimait ma langue, mon audace de la lécher au travers du voile de son slip. C’était de plus en plus chaud, de plus en plus mouillé, là…



Comment résister ? Ma main quitta la fesse qu’elle malaxait amoureusement sous sa robe à même son slip – sans toutefois le lui ôter, je ne sais pourquoi, je ne me sentais pas l’idée de lui faire ça. Un peu honteux, j’empoignai donc ma tige et me décalottai. Me souvenant de sa main quand je prenais mon bain, je fis en sorte qu’elle me voie tout entier, me tenant de deux doigts, la peau maintenue tirée en arrière, le prépuce visible, non sans me branler par un petit mouvement très court, discret.


Je ne reconnaissais pas Annie ; il était rare que nous en arrivions là, debout dans notre chambre, elle et moi. D’habitude, nous sommes couchés…


Ses mouvements se firent plus saccadés, ses mains plus pressantes sur mon crâne dégarni. Je sentais sa délivrance proche, et en effet elle vint d’un coup. Je ne pus plus respirer tant elle me serrait le visage dans sa chatte. Cela dura et je commençais à manquer d’air même en reculant ma mâchoire inférieure, je n’arrivais pas à bien respirer, j’expirais, inspirais sur elle comme si l’air était là aussi dans ses lèvres. Annie devait sentir mon souffle comme exaspéré au plus intime de sa personne… Oh mon amour… J’en arrêtai de me branler pour décoller un peu de mes mains son bassin…



Reprenant ses esprits, ma femme adorée se recula plus encore et me regarda toute souriante, heureuse. Je levai la tête, la regardai également. Ses yeux quittèrent les miens pour regarder ma queue, mes couilles et mon gland luisant sortis de mon slip…



Je restais à genoux, immobile. Comprenant que je n’avais pas éjaculé, elle sembla réfléchir un instant puis, souriante, aimante, me dit en me tendant la main :



Elle m’entraîna dans la salle de bains, en face de la baignoire. À côté de moi, debout, elle me prit la queue dans sa main, osant même me regarder dans les yeux.



Et ce faisant elle me décalotta, comme à son habitude maintenant, complètement, le plus possible mais sans plus bouger. Je m’en étonnai.



En souriant et faisant un signe d’affirmation de la tête, comme sûre d’elle, elle répondit :



Disant cela, elle glissa sa main libre sous sa robe et, se tortillant, commença à baisser sur elle son slip de part et d’autre, tenant toujours ma queue, levant une jambe enfin, puis l’autre… ce qui engendrait des pressions variées de sa main qui me tenait toujours. Comme ayant oublié tout à fait qu’elle me tenait décalotté, bien que veillant toujours à garder ses doigts plaqués au plus près de mon pubis, plus même depuis quelques instants, ce qui engendrait une légère brûlure du frein, elle me présenta triomphalement son slip noir de l’autre main, comme un trophée…



Elle me plaquait gentiment le sous-vêtement sur le visage, comme s’il s’agissait d’un gant de toilette et qu’elle veuille me débarbouiller. En fait, elle m’embarbouillait le nez et la bouche de son humidité.



Je me laissai faire, dompté…



Mais je sentais néanmoins une excitation toute cérébrale me gagner, mes couilles me chauffaient, sa main chaude, elle aussi, me tenait toujours décalotté, fortement, sans me serrer. D’où tenait-elle cette technique nouvelle ?



Elle me mordilla l’oreille, me la mouilla même de sa petite langue :



Annie sut à ce moment-là que j’atteignais le point de non-retour. Mes jambes tremblaient de toutes parts. Sa petite main n’avait jamais bougé sur ma queue, mais elle sentait tout comme moi la montée du sperme. Elle détourna la tête pour regarder ça.



D’un seul coup, je jutai en salves rapprochées, me pliai en deux comme pris d’une quinte de toux. Je sentais toujours ma chère épouse adorée collée sur mon flanc, sa main libre sur mon épaule comme m’accompagnant…


Mais avant que je ne reprenne complètement et totalement mes esprits (où étais-je parti pendant quelques secondes ?), je n’eus que le temps de la voir de dos dans l’entrée, une jambe nue, levée, le genou plié, en train d’enfiler d’une main son soulier. L’autre jambe, nue également, était déjà chaussée de son haut talon, son sac de soirée noir brillant pendait à son épaule par-dessus sa petite veste trois-quarts. En se retournant, elle chipa les clés de la voiture dans le bol en cuivre sur le petit meuble, me fit un petit signe joyeux de la main, comme ravie de son petit tour :



À suivre ?