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n° 11587Fiche technique10600 caractères10600
Temps de lecture estimé : 7 mn
28/07/07
Résumé:  Quel orage ! Heureusement, il a sa voiture.
Critères:  fh voiture fellation pénétratio -occasion
Auteur : Alaink            Envoi mini-message
14 juillet

Depuis un an, Josette va régulièrement à un cours de danse, plus précisément un cours d’expression corporelle, dans une ville voisine.


Aujourd’hui 14 juillet, c’est le dernier cours de la saison. Il fait lourd.


En sortant du cours, les élèves ont entendu la musique qui vient du bal des pompiers non loin de là et décident d’aller y faire un tour. Josette est en robe, avec juste un petit sac à dos qui contient son justaucorps. Elle danse aussi bien avec les filles que les garçons du groupe.


Le temps est de plus en plus lourd et bientôt les premières gouttes commencent à tomber, suivies par des éclairs et bientôt le tonnerre. Josette cherche à se mettre à l’abri car maintenant il pleut très fort. Un des gars du groupe lui crie :



Josette court derrière lui pendant une centaine de mètres. Il s’arrête enfin près d’une voiture, ouvre la porte côté passager et l’invite à monter pendant qu’il court de l’autre côté. Une fois à l’intérieur, ils rient tous les deux.



En effet, ses cheveux dégoulinent et son visage ruisselle d’eau. Il lui dit qu’il a une serviette dans son sac derrière. Il se retourne, prend un sac sur le siège arrière, en sort une serviette et lui tend. Elle s’essuie le visage, les cheveux et se tord le bras pour s’essuyer la nuque. Il lui propose de l’aider. Elle accepte et met sa tête sur les genoux pendant qu’il lui essuie le dos.



Elle se redresse et il lui essuie le cou, le décolleté. Et comme le décolleté est large, il lui essuie également le haut des seins. Josette est à la fois gênée et ravie d’être ainsi essuyée. Il continue de tapoter avec sa serviette, de sécher et bientôt, il tapote les seins et finit par dire :



Et c’est vrai, il fait toujours aussi lourd et la pluie tombe toujours aussi fort. Mais Josette trouve néanmoins que le garçon a raison. Sa robe baigne dans l’eau. Après tout, se dit-elle, dans les vestiaires, il m’a déjà vu en soutien-gorge. Elle déboutonne donc sa robe jusqu’à la taille et en fait glisser les épaules. Elle a un tout petit soutien-gorge d’été et elle constate qu’il est trempé lui aussi. Le garçon continue de l’essuyer, le ventre, le dos. Il lui essuie aussi les seins mais comme le soutien-gorge est mouillé, il lui dit :



Et sans attendre la réponse, il fait glisser les bretelles du soutien-gorge sur les bras. Josette sourit et lui répond :



Ses seins sont maintenant à l’air. Et plutôt que d’abimer le soutien-gorge, elle le tourne, défait elle même l’agrafe, et le jette sur la banquette arrière. La voici donc seins nus dans la voiture. Le garçon lui essuie consciencieusement les seins, le dos. Et termine en lui faisant une petite caresse sur chaque sein.



Ils s’amusent tous les deux. Et c’est Josette qui dit :



Elle prend appui avec son dos sur le dossier du fauteuil, défait la ceinture de la robe et la fait glisser à ses pieds.



Et elle la jette sur le siège arrière.



Et joignant le geste à la parole, il lui essuie longuement les cuisses, les mollets, les pieds. Il finit en tapotant le bas-ventre avec sa serviette.



Josette commence à se prendre au jeu et ne lui répond pas, pour voir s’il osera. Et il ose. Il lui essuie soigneusement le pubis et Josette l’aide en soulevant ses fesses pour qu’il essuie l’arrière.


La pluie tombe toujours, un peu moins fort.



Celle-ci se laisse faire, l’aidant même un peu en soulevant les fesses. Et bientôt le slip va rejoindre la robe et le soutien-gorge sur le siège arrière. Le garçon continue son rôle de «grand essuyeur» ! Il lui passe la serviette entre les jambes, essuie soigneusement le pubis et quand Josette soulève les fesses, il les frotte consciencieusement, séparant même les deux globes pour ôter toute trace d’humidité…



Et d’autorité, elle lui déboutonne la chemise, la fait sortir du pantalon et la jette sur le siège arrière. Elle commence à l’essuyer et constate que le jean est lui aussi plein d’eau. Sans lui demander son avis, elle ouvre la ceinture, défait le bouton, descend la fermeture à glissière… et sa main constate qu’il bande.



Le garçon commence à enlever son pantalon.



Il se tortille sur le siège et bientôt le slip et le jean rejoignent les autres vêtements sur la banquette. Josette lui essuie les jambes et s’arrête sur le sexe, l’essuyant peut être plus longtemps qu’il ne le faudrait… Il proteste en riant. Elle lui rétorque qu’il l’a assez pelotée et qu’elle peut bien, elle aussi… Sans la serviette, elle lui prend le sexe d’une main et le masturbe doucement, faisant des allers et retours avec le prépuce. Le sexe est maintenant raide, gonflé. Josette se penche en disant :



Et elle commence une fellation. Le garçon a fermé les yeux. Josette arrête au bout d’un moment en disant que ce n’est pas très confortable, que le volant gêne. Il lui dit qu’une autre position est possible. Josette l’interroge des yeux. Alors il se glisse sur le même siège que Josette, passant ses jambes au-dessus du levier de vitesse.


« Toi, je te vois venir », pense Josette. Elle n’a pas tort. Quand il est à peu près assis à côté d’elle, il la soulève par les hanches, se glisse sous elle et la laisse redescendre. Il fait basculer le dossier au maximum. Il lui caresse les seins, le ventre. Josette a instinctivement écarté les jambes et c’est sans surprise qu’elle sent le sexe pénétrer en elle. Le garçon peut à peine bouger, aussi c’est elle qui prend appui avec ses mains sur les côtés du siège et commence un va-et-vient. Le sexe grossit et Josette s’empale de plus en plus. Elle est certaine que le gland touche son utérus. Elle aime. Le garçon aussi. Et il éjacule, lui causant un grand plaisir. Ils restent un long moment en silence. Il recommence doucement à lui caresser les seins. Elle se retourne un peu et l’embrasse.



Le garçon reprend son jean, l’enfile tant bien que mal, remet sa chemise sans la boutonner.



Elle sourit.



Il se penche, l’embrasse, lui touche les tétins et se décide à mettre le contact.

Il roule prudemment car il pleut toujours un peu. Un quart d’heure plus tard, il arrive en bas de chez elle.



Il n’en croit pas ses oreilles. Elle ne va pas oser… Et si ! Josette se penche, lui fait un baiser furtif sur la bouche, prend son sac et ses vêtements sur le siège arrière et sort majestueuse et nue de la voiture.


Elle traverse le trottoir et entre dans le hall de l’immeuble. Elle se dit «Je suis une femme libérée, non ?» tout en se demandant si elle ne va pas rencontrer quelqu’un… Elle se retourne, envoie un dernier baiser du bout des doigts au garçon et se dirige vers l’ascenseur. L’ascenseur arrive et l’emmène à son étage. Elle est devant sa porte et réalise que ses clés sont au fond du sac. Tranquillement, nue sur le palier, elle pose celui-ci par terre, sort la robe mouillée, le slip, le soutien-gorge et trouve enfin les clés. Elle ouvre la porte, entre chez elle. Elle a tenu le pari qu’elle s’était faite.



Nue, elle traverse l’appartement, met ses vêtements sur le séchoir. Son mari les voit quand il revient de son match de foot. Et le lendemain, il lui demande si elle n’a pas été trop mouillée pendant l’orage.



Elle ne répond pas…