| n° 11573 | Fiche technique | 13134 caractères | 13134Temps de lecture estimé : 8 mn | 22/07/07 |
| Résumé: Pas facile de glisser sa main dans le slip d'une fille lorsqu'on est timide ! | ||||
| Critères: fh couple cérébral revede intermast nopéné init | ||||
| Auteur : George | ||||
À 23 ans, je n’avais toujours pas eu l’audace de glisser ma main dans le slip ou le corsage d’une fille. J’en mourrais d’envie mais j’avais eu une éducation trop rigide et surtout je ne suis pas du tout gâté physiquement. La chanson de Gainsbourg me console d’ailleurs toujours beaucoup :
La beauté cachée
Des laids des laids
se voit sans
Délai délai
Beaucoup de fantasmes, d’explorations masturbatoires, quelques pollutions nocturnes bienfaisantes occasionnées par des rêves recoupant mes fantasmes. J’avais remarqué que dormir sur le dur et sur le dos provoquait une raideur importante du sexe et menait plus facilement à un rêve mouillé.
Je désespérais de pouvoir un jour toucher un sexe féminin, ou être touché par une main féminine. Pas d’argent pour une pute, dont je me méfiais du prix comme des maladies. Pourtant, avec le recul, je pense que cela m’aurait quelque peu débloqué pour franchir le pas avec une fille. Je ne pouvais me permettre d’être exigeant au niveau de la fille recherchée, mais je ne désirais pas non plus prendre quelqu’un de peu fréquentable, peu cultivé ou de super-moche dont personne ne voulait.
* * * * *
Me voici au service militaire avec la possibilité de sortir le soir dans une ville estudiantine. Lors d’une fête, dans les farandoles, il me semble qu’une fille m’a repéré et vient souvent me choisir pour la bise. Pas une Vénus, petite, un peu enveloppée mais pas excessivement.
Après quelques danses intéressantes, l’heure est assez avancée et on décide de se quitter en se communicant nos adresses respectives. En m’embrassant, elle me caresse sous les aisselles, ce qui me donne des sensations agréables que j’interprète comme un appel. Bien sûr, je réciproque mais ne vais pas plus loin. Ayant l’habitude des échecs, je reste prudent et continue à penser qu’il vaut mieux attendre de se connaître avant de faire le premier pas. Pas sûr qu’elle ne m’aurait pas invité à dormir chez elle ce premier soir, mais je craignais de brusquer les choses. Un échec supplémentaire n’aurait fait qu’aggraver la situation et m’éloigner des filles.
Le lendemain, me voici parti pour une autre garnison à l’étranger. Échange quasi-quotidien de courrier avec cette jeune fille qui a l’air d’accrocher. Après deux mois, elle vient me voir en train avec une amie. Elles logent dans un hôtel proche de la caserne dans une seule chambre. Impossible donc d’être à l’aise avec elle seule mais nous visitons la ville à trois tout le week-end. Nos relations sont amicales, enflammées mais limitées par le contexte.
Deux mois plus tard, j’ai enfin la permission de retourner chez moi, et je commence bien sûr par rendre visite à cette jeune fille le vendredi soir. Dans sa dernière lettre, elle m’avait bien écrit que je pouvais dormir chez elle mais avait ajouté « sans arrière-pensée… ». J’étais donc satisfait d’avoir été prudent car je constatais la même démarche chez elle. Pas de découragement pour autant, la procédure suivait son cours…
Une fois la porte franchie, un flirt intensif commence. Bouche-à-bouche, assis sur le lit, car l’appartement est petit et ne contient pas de fauteuil. Il est tard et il n’est pas question de sortir. Nous voici maintenant couchés sur ce lit double, sans chaussures mais habillés complètement. Je commence à la caresser au visage et je reste prudent en lui caressant le ventre tout en l’embrassant. J’évite les parties sensibles, toujours par peur d’un refus, peur de tout casser.
Pourtant je me dis que c’est au garçon de faire le premier pas et qu’il ne faut pas espérer qu’elle me mette la main au sexe en premier. Alors, dans l’euphorie du moment et après une demi-heure de préparation au cours de laquelle nos parties intimes s’étaient largement lubrifiées, je me décide enfin à caresser lentement ses seins au-dessus du pull et du soutien-gorge, tout en pensant qu’à un certain stade elle allait repousser mes avances. Pourvu que cela soit le plus tard possible…
Me voici maintenant sous le pull mais toujours au-dessus des bonnets du soutien-gorge. Cela tient la route, elle semble intéressée. Je lui demande enfin si je peux le dégrafer, elle me fait signe que oui. Naïf , je pensais trouver des agrafes près des épaules, finalement je constate que celles du dos suffisent pour l’opération. Voilà une très grande victoire, je caresse maintenant des seins bien gonflés ; je croyais cela plus mou mais non, ils sont fermes et le contact est fort agréable. Elle ferme les yeux et émet quelques gémissements de bonheur, elle a l’air de vouloir prendre son pied. Dans mon slip, je sens la mouille s’amplifier considérablement. J’ai l’impression que je vais pouvoir aller plus loin avec cette fille, que je vais enfin être dépucelé.
Elle continue à m’embrasser et à me caresser. Elle est maintenant davantage en contact avec ma peau sous mon pull, la sensation en est d’autant plus agréable. Mon plan tourne, vas-y Jeannot, tu vas enfin y arriver. Tu le mérites bien et tu as pas mal de retard à rattraper. Tout doucement, je dirige ma main vers son jean. Je caresse maintenant les cuisses et le sexe par-dessus le tissu épais. Elle se laisse faire, il m’apparaît que c’est gagné.
Je continue quelques minutes et je m’aventure à enlever le bouton supérieur en cuivre du jean. J’y vais mollo, et je n’ose pas faire glisser le pantalon et le slip. J’aventure donc ma main vers la toison sous la culotte, quel délice, je n’ose pas y croire. Elle réagit tout à coup :
Je la rassure tout de suite en lui déclarant que je n’ai pas l’intention de faire l’amour mais simplement de la caresser. Je lui déclare ne pas avoir de préservatif, elle me répond que de toute façon elle ne fait pas confiance à ces engins. Je lui explique également que c’est la première fois pour moi, elle me répond qu’il en est de même pour elle. Il m’apparaît donc qu’elle est toute aussi contente que moi de faire cette première expérience.
Me voilà maintenant au début des grandes lèvres je lui demande si je suis bien au bon endroit, elle me dit de descendre un peu plus bas, ce que je fais lentement et je l’entends maintenant gémir davantage.
Je ne suis nullement déçu de ne pouvoir passer à la pénétration car je suis déjà tellement heureux de la situation. Quelle victoire pour un timide comme moi, j’ai enfin touché le fruit défendu, ce fruit que je pensais ne jamais atteindre !
Quelques secondes plus tard, cette joie va aller crescendo. En effet, elle défait aussi le bouton supérieur de mon jean et glisse sa main sous mon slip pour se saisir de mon sexe. La sensation est on ne peut plus agréable, quelle différence avec le toucher de ma propre main ! L’orgasme est imminent et sans qu’elle remue beaucoup, je sens que je ne vais pas tarder à décharger. La tension est telle que j’ai dépassé le point de non retour. Quoiqu’il arrive, je ne suis plus maître de la situation.
Voilà c’est fait, encore plus vite que prévu ! Quelle sensation intense et quel volume éjaculé ! Elle ne s’est aperçue de rien car le sperme reçu sur sa main est à 37 °C. De surcroît, pas de période de repos car mon sexe reste raide, prêt pour un deuxième orgasme qui s’annonce presque aussi imminent. Mes doigts explorent son sexe, je vais et viens, semblant lui procurer quelque plaisir.
J’ai maintenant un peu baissé son slip mais pas complètement. J’estime avoir atteint mon but et je ne me permets pas d’aller voir ce vagin qui s’offre à mes caresses. Il ne faut rien brusquer et nous continuons donc à nous embrasser longuement. Sa main emprisonne toujours ma verge sans bouger trop. Je suis tellement heureux et déjà la deuxième décharge s’annonce. Comme la première, elle va être davantage psychologique que physique. Il n’y aura pas besoin de frottement pour que cela arrive. C’est comme dans un rêve mouillé, cela va sortir tout seul sans effort.
En écrivant cela, je me rappelle que sur les bancs de l’université, il m’est arrivé d’éjaculer rien qu’en pensant à ma voisine, fort excitante par ailleurs, et en me concentrant sur mon sexe. Elle a probablement dû s’apercevoir de quelque chose sur mon visage car elle me regardait après (visage rouge, radieux, odeur ?)
Voilà, la deuxième décharge arrive quelques minutes après la première. Cette fois, la fille me demande si c’est bien sorti. Soit qu’elle ait senti quelque chose qui mouillait, soit que ma virgule se mette enfin au repos. Je lui fais signe que c’est déjà la deuxième fois, elle s’en étonne, retire sa main et s’aperçoit qu’en effet, il est temps qu’elle aille la laver.
Nous voici repus, nous décidons de mettre nos pyjamas et de nous abandonner dans les bras de Morphée après nous être douchés ensemble. À l’époque, je n’avais jamais auparavant éjaculé deux fois de suite avant d’aller dormir. Autant dire que mon repos a été excellent.
Comme d’habitude, je me suis réveillé vers cinq heures du matin et je me suis étonné de retrouver de nouveau ma main au sexe de la fille, heureusement que je n’avais pas carrément mis le mien dans le sien ! Il était nettement plus accessible vu qu’elle était en pyjama. Probablement que je l’ai réveillée mais elle n’était pas fâchée, bien au contraire.
Nous nous sommes encore longuement caressés mais cette fois en accédant directement à nos sexes respectifs. Elle a aussi replié les jambes sur son ventre, m’étonnant ainsi par sa souplesse et me permettant aussi un accès plus aisé à son cratère vaginal. Je n’ai pas osé mettre ma figure tout près, chaque chose en son temps ! J’ai encore joui deux fois avec une courte phase de repos du pénis entre les deux. Puis je me suis rendormi, sonné par quatre orgasmes sur cinq heures environ.
C’était donc ma première touche avec une fille et je m’en souviendrai toute ma vie, comme de la couleur bleu clair de son slip. Après ce rendez-vous, plusieurs semaines se sont écoulées à la caserne pendant lesquelles nous avons échangé pas mal de courrier. J’ai eu également beaucoup de pollutions nocturnes en rêvant à ce qui s’était passé la première fois. Malheureusement, lors de la rencontre suivante, nous avons échoué dans la tentative de nous accoupler. Elle était sous pilule, cette fois, mais il devait y avoir un problème au niveau de son vagin puisqu’il m’a été impossible de la pénétrer. Elle devait rencontrer un gynécologue pour savoir ce qu’il en était.
Nous nous sommes encore caressés et j’ai de nouveau joui plusieurs fois. Ensuite, notre relation a été rapidement rompue, probablement suite à l’échec de la pénétration mais aussi à l’échange de reproches mutuels sur nos façons de nous habiller, de concevoir la vie…
Avec le recul, je me dis que nous avions mis quelque peu la charrue avant les bœufs, pressés que nous étions d’une première expérience. Cet échec aurait pu me refroidir mais mon déblocage était une réalité et après un mois je me mis en route pour une nouvelle conquête via une agence matrimoniale.
Quelques mois plus tard, je rencontrais ma future femme et il ne me fut pas difficile de la détrousser après trois rencontres. Elle attendait cela avec impatience, elle se laissa pénétrer avec préservatif. Elle alla même jusqu’à me déclarer que j’aurais pu la déshabiller lors de notre première rencontre, qu’elle aurait apprécié car elle me faisait confiance.
Aujourd’hui, du haut de mes cinquante-trois ans je crie bien fort qu’il faut en profiter, pas trop tôt mais surtout pas trop tard !
Je jouis encore au moins deux fois par semaine et depuis vingt ans, j’ai découvert le massage érotique. C’est que j’estime ne pas encore avoir rattrapé mon retard. Environ tous les deux mois, je passe entre les mains d’une masseuse qui prend une heure entière pour pratiquer son massage de l’arrière de mon corps dans la première partie et puis du devant dans la deuxième. En final, elle me masse lentement le sexe pour arriver à l’orgasme. Lors de mon tout premier massage, l’effleurement du sexe par des doigts qui le ceinturaient en le remontant très lentement a provoqué l’éjaculation immédiate, comme la première fois que la fille citée plus haut m’a cylindré le sexe avec la main.