| n° 11565 | Fiche technique | 20248 caractères | 20248Temps de lecture estimé : 12 mn | 19/07/07 |
| Résumé: Avant de se séparer Morgane et Luc font un petit détour dans une ruelle sombre ... | ||||
| Critères: fh volupté voir noculotte odeurs fellation cunnilingu pénétratio | ||||
| Auteur : Luc Coquin | ||||
Morgane ne prêta pas attention à ce qu’il venait de dire et l’entraîna par la main. Son séjour touchait à sa fin et les quelques jours qu’elle avait partagés avec Luc s’étaient révélés très agréables. Il avait montré un peu de précipitation lors de la première fois, un peu de fébrilité, l’excitation de la découverte sans doute, mais il avait su être un amant attentif par la suite. Elle ne regrettait pas d’être venue en dépit des appréhensions suscitées par ce genre de situation : les rencontres sur Internet sont pleines de promesses qui ne sont pas toujours tenues.
Leur dernière soirée s’était passée dans un petit restaurant du centre ville, très simple, ce genre d’endroit où le charme paisible vous fait vous sentir comme chez vous rapidement. Le calme avant la tempête.
Elle ne connaissait pas Montpellier, et pour cause, elle en avait foulé les rues pour la première fois trois jours auparavant. Et à vrai dire, ils n’étaient pas beaucoup sortis de l’appartement durant ces quelques jours. Elle avait juste repéré les alentours de la gare le matin même, quand Luc dormait encore. Et cette petite rue lui avait paru convenir à ce qu’elle avait derrière la tête.
En raison du long trajet qu’elle devait faire, elle avait préféré prendre un train de nuit et, comme elle l’avait espéré, la pénombre était assez épaisse dans cette ruelle.
Elle s’arrêta net à cette phrase et se retourna.
Elle le regarda dans les yeux et s’approcha de lui. Une mèche de cheveux vint balayer ses lèvres. Elle sourit et releva la tête vers lui. Il se pencha et enleva cette mèche avec ses lèvres, en lui rendant son sourire. Il posa ensuite ses lèvres sur les siennes, délicatement. Elle ouvrit doucement la bouche pour lui rendre ce baiser dont elle avait tellement envie. Il en profita pour lui proposer sa langue sur laquelle elle referma doucement ses lèvres pour l’emprisonner, pour lui procurer une douce sensation. Elle la mordilla un peu, en pensant que c’était le sort qu’elle réservait à une autre partie de son corps.
Il trouva ce petit pincement très agréable et partagea la pensée de sa partenaire, ce qui lui procura un petit tressaillement plus bas.
Morgane relâcha sa captive et sourit, attendant que Luc vienne l’embrasser à nouveau. Son petit sourire mutin fit son effet et il lui reprit la bouche, mais un peu plus fougueusement cette fois. Réalisant l’envie qui le prenait, il jeta un regard au bout de la rue pour voir s’ils étaient bien seuls. Cette fois Morgane lui rendit son baiser pleinement, de façon à lui faire sentir la passion qui montait en elle. Le désir commençait à la submerger et elle se colla contre lui en se disant que cette petite ruelle était décidément très propice à ce genre d’aventure.
Elle recula, elle avait cru entendre un bruit. Un petit matou était grimpé sur une poubelle un peu plus loin et les avait surpris. Il avait tressailli lui aussi, tout à ses pensées. Morgane rigola, un peu gênée d’avoir eu si peur d’une bête inoffensive. Luc vit la gêne dans son regard, et cela l’excita encore plus, il oublia instantanément l’endroit où ils étaient et il la plaqua contre le mur pour prendre le contrôle de la situation. Il avait compris qu’elle avait déjà tout imaginé et qu’elle l’avait entraîné à dessein dans cette ruelle. Par fierté masculine, il voulut diriger à son tour. Elle resta là, docile, lascive, les mains collées contre le mur, à attendre qu’il continue. Il posa sa main sur sa poitrine et l’embrassa à nouveau. Il sentit son coeur battre très vite à travers ses vêtements légers. Sa bouche gourmande descendit un peu dans le cou de Morgane, et il commença à retirer le petit haut qu’elle portait, puis dégrafa doucement le soutien-gorge. La poitrine de Morgane se dressait en sa direction, mais les mains de Luc s’attardèrent d’abord dans son dos, le parcourant du bout des doigts pendant que sa bouche continuait à goûter la saveur de son cou.
Il remonta ses mains vers sa poitrine et la prit fermement. À cet instant, elle décida de retourner la situation à son avantage en le bloquant à son tour contre le mur.
Tu vas quand même pas tout faire… Ah, les hommes… lui dit-elle mentalement. C’était aussi pour faire retomber un peu la pression qu’elle avait pris cette initiative. Elle l’embrassa dans le cou, doucement, remonta vers son oreille et le mordilla un peu à nouveau. Un frisson le parcourut. Elle fit glisser sa petite langue pleine de malice sur sa peau tellement douce. Elle se dirigea à nouveau vers ses lèvres et l’embrassa fougueusement à pleine bouche. Il lui rendit son baiser tout en pressant son corps contre le sien afin qu’elle sente bien son désir. Ça devenait dur. Tout en l’embrassant il lui caressait lentement la nuque, du bout des doigts, presque une chatouille. Elle glissa aussi sa main dans ses cheveux, descendit vers ses joues, l’embrassant toujours, et sentit la chaleur que le désir provoquait.
Morgane se sentait emportée par le tourbillon, le temps n’était plus rien. Sa main droite glissa doucement et elle commença à déboutonner la chemise de Luc, petit à petit. Il l’embrassait à en perdre haleine, il était lui aussi maintenant déconnecté de la réalité qui les entourait. Elle frémit et perdit un peu d’altitude pour descendre sur son torse. Il en profita pour poser un baiser délicat sur son front, et sa main glissa doucement sous sa jupe. Il s’aperçut alors qu’elle ne portait rien en dessous et sentit directement la chaleur qui s’échappait de son corps.
Elle releva la tête pour juger de l’effet de cette surprise sur son compagnon et fut ravie de voir qu’il souriait largement. Cette découverte lui convenait à merveille et lui confirma qu’elle avait prévu ce passage dans cette ruelle bien avant la soirée au restaurant. Il se souvint d’un coup qu’elle n’arrêtait pas de croiser et décroiser ses jambes au restaurant, attirant les coups d’oeil des autres clients, mais il ne s’était pas rendu compte de l’absence de sa culotte à ce moment-là, et il comprit un peu mieux son manège. Il se sentit manipulé de bout en bout. Et il adorait ça !
Morgane se releva complètement et il prit ses deux jolies fesses dans ses mains pour l’approcher de lui, de son corps, de son sexe. Il la souleva doucement et lui écarta les jambes afin qu’elle les passe autour de son corps. Ils se pressèrent l’un contre l’autre, leurs deux sexes n’étaient plus séparés que par la mince toile du pantalon de Luc. Elle se laissait faire docilement, elle ne désirait plus qu’une chose maintenant. En l’embrassant goulûment, Luc colla son bassin contre elle encore un peu plus fort. Puis il s’écarta à nouveau pour descendre sa bouche sur sa poitrine. Elle continuait à s’offrir à lui sans gêne, sans retenue. Il prenait maintenant ses seins à pleine bouche, titillait un peu un de ses tétons. Morgane poussa un soupir de plaisir quand il le mordilla. Elle réagit très bien à cette stimulation, mais lui fit comprendre que l’autre était jaloux. Les mains de Luc caressèrent le creux de ses reins pour la faire se cambrer vers lui, et il partagea sa bouche entre ses deux seins tour à tour.
Elle l’avait acheté exprès pour ce soir, et avait été sûre en la payant qu’elle allait lui plaire. Il laissa descendre doucement une main vers le bas et caressa l’intérieur de ses cuisses. Sa peau était chaude et douce. Il remonta un peu, là où la peau est si fine, arrivant presque à sa fleur, pendant que sa bouche continuait à s’occuper de sa poitrine. Elle sentait son souffle sur sa peau, sa main glissant dans ses cheveux. Elle écarta les cuisses, juste assez pour laisser passer un intrus. Luc se pencha encore plus et embrassa son ventre à divers endroits pour arriver jusqu’à son nombril. Elle soupira encore.
Il la débarrassa lentement de sa jupe en la faisant glisser au sol. Un peu surprise, elle pensa que la soulever eut été plus adéquat, – si quelqu’un se pointe, j’ai pas l’air conne, moi ! – et gloussa un petit peu à cette pensée.
Luc avait maintenant son corps entièrement nu sous ses yeux, sous ses mains. Il descendit encore un peu sa bouche, se mit à genoux devant elle et bisouilla doucement son pubis presque lisse. Sa main caressait toujours sa peau si fine, presque à la jointure des cuisses. Mais il la déplaça pour soulever la jambe gauche de son amante afin de la placer sur son épaule pour avoir accès… au dessert qu’il n’avait pas pris au restaurant. Il souffla doucement pour qu’elle sente la chaleur de sa bouche se rapprocher. Il la lécha un peu à droite, un peu à gauche, juste en haut des cuisses, pour la faire languir encore plus, puis souffla sur ces zones humides pour la faire frissonner.
Ses lèvres se gonflaient peu à peu de plaisir, elle avait l’impression de sentir le sang affluer sous cette peau si fine. Elle s’approcha encore plus en repliant son genou dans son dos. Elle s’offrait, son clitoris pointant comme un petit bouton de rose.
Il ne tint plus son propre jeu car il avait trop envie de la manger. Avant de la prendre à pleine bouche, Luc passa lentement sa langue de bas en haut, lui mordilla un peu les grandes lèvres, faufila sa langue et s’arrêta sur le petit bouton, qu’il aspira. Morgane commençait à avoir du mal à rester silencieuse. Luc promena sa langue largement sur son ouverture et l’avança vigoureusement le plus loin possible à l’intérieur de son corps. Mais ensuite, la consacrant uniquement à flatter le clitoris, il enfonça doucement un doigt dans la grotte.
Malgré le plaisir qu’il lui procurait, Morgane avait très envie qu’il ressente la même sensation et doucement elle dégagea sa bouche, alors qu’il était en train d’introduire un deuxième doigt pour venir frotter sa paroi antérieure. Oh, tu me repousses alors que j’adore ce que je suis en train de te faire, pensa-t-il, mais elle lui fit comprendre que c’était à elle de prendre les choses en main. Et pas qu’en main ! Il releva la tête pour fixer son regard, ses doigts toujours en elle. Elle lui sourit. Il goûta une dernière fois son fluide si bon avant d’écarter sa bouche et sortit délicatement ses doigts en caressant son clitoris au passage.
Il se remit debout et se rendit compte qu’ils étaient en pleine rue. Il avait complètement oublié cela en la goûtant. Morgane le poussa délicatement mais fermement contre le mur, toujours en lui souriant, un soupçon de malice dans le regard. Il devina aisément son envie dans son regard fripon, et il la partageait largement.
Elle descendit doucement les mains le long de son torse qu’elle caressa avec envie. Elle goûta à nouveau au parfum de sa peau, tandis qu’il jetait un coup d’oeil autour d’eux. La peur d’être surpris et les lèvres de Morgane l’excitaient au plus haut point. Elle les promenait doucement sur sa peau. Elle s’enivrait de son parfum, de son odeur. Sa main glissait vers le bas, mais restait patiente. Elle voulait se faire désirer. Luc commençait à se sentir vraiment à l’étroit dans son pantalon. Elle releva la tête et son regard en disait long sur ses intentions. Un baiser au passage avant d’embrasser son corps à nouveau, de le mordiller, sa main descendant toujours, de plus en plus bas.
Morgane était maintenant à genoux devant lui, le sol lui faisait un peu mal mais qu’importait, si c’était le prix à payer. Elle voulut défaire le premier bouton avec les dents. Sa main courait maintenant sur ses fesses, bien fermes, et elle adorait ça. Contracté sous l’effet du désir, Luc arrivait presque à deviner le souffle de sa bouche. Elle lui jeta un regard coquin, les mains toujours sur ses fesses, mais plus pour très longtemps. Elle acheva le travail commencé avec sa bouche et déboutonna fébrilement son pantalon, libérant ainsi l’objet de sa convoitise. Luc se laissa faire sans rien dire. La bouche de Morgane le frôla, feignant un baiser mais se retirant aussitôt.
Enfin son souffle se rapprocha de lui, elle n’en pouvait plus d’attendre. Elle ouvrit délicatement la bouche et glissa le membre en elle. Sa langue caressa doucement le gland. Elle l’enfonça plus loin dans sa bouche, et le retira en serrant très fort ses lèvres. Recommença. Elle appréciait beaucoup cela. Il laissa échapper un petit cri rauque mêlé d’un soupir. Elle en profita pour glisser sa main libre entre ses propres cuisses. Elle avait de plus en plus chaud. Elle ruisselait de plaisir et enfonça un doigt en elle. Luc vit sa manoeuvre et cela l’excita encore plus de voir qu’elle se touchait en même temps. Elle remonta sa main pour le caresser avec son précieux liquide. Ses doigts allaient sur tout le long de son sexe. Puis elle le reprit en bouche, et ses doigts couraient à nouveau sur son clitoris. Elle se caressait et l’avalait en même temps, de plus en plus goulûment. Elle le lécha et sa main grimpa jusqu’aux lèvres de Luc. Il adorait vraiment son goût. Elle redescendit ensuite, et le caressa. Elle entendit un bruit, mais c’était trop tard, elle préférait continuer. Qu’importait, elle ne connaissait personne et n’avait pas envie d’arrêter ce qu’ils avaient commencé.
Luc tourna la tête et aperçut un couple tout au bout de la ruelle, très loin. Peut-être ne nous voient-ils pas, ainsi collés contre le mur, se dit-il. Mais il se rendit compte qu’ils s’étaient tus et regardaient en leur direction. Morgane se sentit observée, et cette sensation augmenta son plaisir. Elle regarda vers le bout de la rue, les vit chuchoter entre eux. Tant pis. Elle le reprit en bouche et accéléra le mouvement. Elle l’avala littéralement. Son coeur cognait de plus en plus fort, elle le sentait battre dans ses tempes. Luc la rendait folle. Elle se surprit à faire des choses que jamais elle n’aurait imaginées. Elle s’arrêta, relâcha ses lèvres. Le lécha. L’aspira à nouveau. Elle avait envie de le mordre, mais non.
Elle le retira de sa bouche si chaude et humide, pour essayer de l’emmener vers un autre endroit de son corps particulièrement chaud et humide lui aussi. Elle se releva donc et, contre toute attente, lui tourna le dos. Elle aimait le sentir contre ses fesses. Elle prit ses mains et les amena où elle voulait sur son corps. Elle les promenait. Tantôt ses seins, tantôt son sexe, puis suça ses doigts pour goûter à son tour, tandis que Luc faisait des petits mouvements du bassin pour frotter son sexe contre ses fesses. Elle promenait toujours ses doigts, le força à les enfouir en elle. Il sentit ses lèvres pulser sous les afflux de sang. Mais elle soupira et se retourna vers lui. Elle vit le couple qui s’était rapproché. Peut-être afin de mieux nous voir, se dit-elle. Luc les avait complètement oubliés, mais il suivit le regard de Morgane. L’homme goûtait à sa compagne, comme lui quelques minutes plus tôt. Ils les négligèrent et s’embrassèrent longuement.
Luc pivota et plaça Morgane face au mur, une main parcourant son ventre et venant caresser son puits de chaleur. Il appuya doucement sur son dos pour la pencher en avant. Elle s’offrait à lui, dégoulinant de plaisir. Il la prit fermement par les hanches et remarqua que la femme de l’autre couple le regardait, toute occupée à son plaisir, mais voulant observer quand même le leur. En la fixant dans les yeux il pénétra Morgane doucement. Elle ne put retenir un petit cri. Elle attendait cela depuis longtemps. Son cri fit relever la tête de l’autre homme, qui vit que Luc les regardait aussi. Luc eu presque le réflexe de faire un signe de la main, mais se retint.
Il s’introduisit en Morgane le plus profondément possible et y resta un peu. Elle le sentait bien en elle. Jetant un coup d’oeil à l’autre couple, elle vit qu’ils s’apprêtaient eux aussi à mélanger entièrement leurs corps. Luc commença doucement à lui donner du mouvement, avec une grande amplitude, mais calmement. Il ressortit son sexe pour le frotter contre son clitoris, puis l’enfourna à nouveau, deux ou trois fois. Enfin il accéléra la cadence pour être en rythme avec l’attente de Morgane. La vue de sa partenaire se troubla. Le vit continuait son va-et-vient dans son antre. Luc se pencha et lui mordit le haut de l’épaule, en resserrant son étreinte. Elle resserra elle aussi la sienne à l’intérieur de son vagin. Il se sentit prisonnier en elle et cela l’affola encore plus. Morgane ferma les yeux, goûtant à ce plaisir. Luc s’enfonçait maintenant presque violemment en elle en donnant des forts coups de reins. Il oubliait totalement l’autre couple mais entendait leurs petits gémissements, comme en écho aux leurs.
Morgane le sentit durcir en elle et ses cris se firent de plus en plus rapprochés. Il était gonflé au maximum, elle sentait l’orgasme arriver. Elle avait du mal à retenir ses cris de plaisir. Elle avait envie de le garder en lui et le lui demanda.
Elle s’appuya contre le mur, ses forces s’amenuisaient. Luc sentit des petits tressaillements parcourir le corps de sa partenaire. Sa respiration devint lourde, haletante. Alors que son sexe emplissait celui de Morgane, profondément, il accéléra encore le mouvement et descendit une main pour caresser son clitoris. Il sentait qu’il allait craquer. Le plaisir emporta Morgane, elle ne chercha plus à se retenir. Elle appréciait. Elle succombait. Elle mourait. C’était tellement bon. Il osa à son tour oublier tout le reste pour ne plus penser qu’à son plaisir, à leur plaisir. Elle resserra au maximum son étreinte, et il explosa en elle, tandis qu’elle jouissait pleinement, sans honte. Elle le sentit se déverser et convulser en elle, leurs vibrations se combinant. Il sentait tout son corps qui tremblait et il la serra fort dans ses bras, tandis que les derniers soubresauts les agitaient. Il l’enlaça tendrement tout en restant en elle, encore quelques instants.
Ils n’entendaient plus de bruit de l’autre côté de la rue, sans doute l’autre couple avait-il fini lui aussi. Ils n’osaient plus les regarder maintenant. Luc se retira doucement, Morgane lui fit face à nouveau et ils s’embrassèrent longuement, en revenant à la réalité.
Il fallait partir rapidement désormais. Il se rhabillèrent en hâte, elle le prit par la main et ils partirent dans la direction opposée de celle du couple. Elle n’aurait pas osé croiser leur regard. Un autre soir peut-être, qui sait ?
Ils filèrent à la gare et arrivèrent juste à temps pour qu’elle prenne son train. Ils se serrèrent une dernière fois dans les bras, leurs corps empreints de la saveur de l’autre. Après ce dernier baiser elle monta dans le train pour rentrer chez elle.