| n° 11518 | Fiche technique | 7472 caractères | 7472Temps de lecture estimé : 5 mn | 02/07/07 |
| Résumé: Une rencontre qui tourne mal. | ||||
| Critères: fh intermast fellation | ||||
| Auteur : Pansa Envoi mini-message | ||||
Après deux semaines de « chats » courtois et sympas, ils avaient décidé de se rencontrer. Pour leur premier rendez-vous ils ont opté pour un match de volley-ball. Marie avait bien observé la photo d’Antoine, elle arriverait à le reconnaître dans la foule. Quant à Antoine il ne savait trop à quoi s’attendre car Marie n’avait pas daigné mettre de photo sur son profil : il chercherait du coup une femme d’un mètre soixante, fine, aux cheveux bruns et aux yeux marrons.
Elle le retrouve assez vite, relativement proche de ce qu’elle avait imaginé un grand brun athlétique, très soigné, trop soigné se dit-elle instantanément. Lui découvre une femme aux formes inattendues : taille et fesses très minces mais à la poitrine beaucoup plus généreuse, peau très blanche, un air fragile. Les présentations sont rapides. Tous deux savaient par avance que le match de volley ne serait qu’un arrière fond pour se découvrir et attendaient beaucoup de ces échanges. Malheureusement ils sentent très vite qu’ils ont peu de goûts communs. Marie le trouve attirant mais timide voire fade, il lui manque ce petit quelque chose pour l’enthousiasmer. Antoine a lui l’impression d’être face à une poupée en porcelaine. Il aime la regarder mais se cantonne à des sujets banaux de peur de la faire fuir. La discussion devient assez vite fermée, ajoutant à la frustration de l’un et de l’autre.
Le dîner qui suit ne fait que renforcer leur première impression : « Ils pourraient se trouver si seulement… ». Mais aucun n’ose franchir le rubicond attendant de l’autre de faire le premier pas. Sans surprise il lui propose de la raccompagner.
« Evidemment M. le gendre parfait ne faillira pas aux bonnes manières », pense-t-elle.
Elle commence d’ailleurs à s’en amuser, à l’imaginer vêtu d’une redingote, un pantalon en flanelle, un monocle à l’œil, une montre-gousset en guise de montre, des petites moustaches courbées, fonctionnaire, philatéliste à ses heures perdus. Bien sous tous rapports en apparence mais une vraie tombe dans la réalité.
Ce n’est qu’en montant dans sa voiture qu’elle découvre une faille dans cette forteresse inattaquable.
« Sa braguette, il a oublié de fermer sa braguette en revenant des toilettes tout à l’heure. Gendre-parfait-tête-en-l’air, profitons un peu de la situation. De toute manière ça ne pourra pas être pire. Mon bonhomme, tu vas rougir comme une pivoine. »
Elle lui indique comment aller jusque chez elle et attend patiemment qu’il soit lancé dans le trafic et ne puisse ces mains ne puissent plus quitter le volant.
Troublé, il met un certain temps à comprendre puis jette rapidement un œil sur son entrejambe et finit par comprendre. Affreusement gêné, Antoine tente une excuse mais Marie est bien décidée à ne pas laisser sa proie lui échapper. Elle veut poursuivre son petit jeu et continuer à le titiller.
Elle pose immédiatement sa main sur son bas ventre et sent de suite la réaction d’Antoine qui se crispe et devient rouge comme une tomate.
« Une petite bouffée de chaleur salutaire, hum, sa queue se gonfle », se félicite Marie, fière de son coup. Elle resserre son emprise à mesure que la verge se tend. Loin d’être désarçonnée devant le résultat acquis, Marie se délecte. Elle s’imagine en tailleur deux pièces, jupe retroussée avec cet Antoine du début du 20ème siècle nu et complètement bandé en train de la limer. La pensée l’émoustille. Tout compte fait je n’ai peut être pas complètement perdu mon temps et puis il est quand même beau gosse.
Il s’exécute docilement.
Elle se libère de sa ceinture de sécurité et, polissonne, sort la queue en érection. Contente de sa prise, Marie se met à branler vigoureusement Antoine.
J’en mouille rien que d’y penser. Je vais quand même pas laisser passer une occasion pareille. Il va bien finir par prendre l’initiative.
Elle approche sa tête de son bassin, tire fermement sur sa queue de sorte qu’elle soit tendu au maximum et engouffre d’un coup le gland d’Antoine. Elle reste ainsi et le masturbe énergiquement pendant qu’elle joue à aspirer sa queue gorgée de sang.
Antoine se détendait petit à petit. Il était surpris que cette femme qui lui parait si fragile se montre aussi déterminée et ravi de la tournure des évènements. La lente montée de son plaisir depuis que Marie avait pris l’initiative venait prendre le dessus sur sa timidité naturelle.
Elle s’applique à resserrer ses lèvres dès que celles-ci passaient la couronne du gland. C’est comme si elle m’aspirait. C’est divin. Les bruits de succion et la chaleur de sa bouche renforcent son ardeur. Il s’imagine limant patiemment son petit vagin rasé, avide de sa queue.
Il décide de l’encourager et pose sa main sur sa tête pour l’inciter à être plus gourmande.
« Tiens, ça y est il sort de son armure. Ne lâchons pas prise, je vais lui montrer que je n’ai pas froid aux yeux. »
Quelque part, ils sont heureux de savoir que l’un comme l’autre, ils aiment le sexe. Chacun sait qu’il n’y aura de grands sentiments entre eux : Antoine ne sentirait pas gêné de la savoir dans les bras d’un autre, et réciproquement Marie se moque bien de connaître la vie sexuelle d’Antoine. Ils ne voient en l’autre qu’un partenaire de baise.
Marie sentant que la pression exercée par Antoine se fait plus forte, relève légèrement la tête et le regarde droit dans les yeux le temps que chacun lise l’envie de l’autre. Sans un mot elle avale la quasi totalité de sa queue. Antoine, incrédule, ôte sa main, se relâche complètement dans son siège et ferme les yeux. Il sait qu’il n’a plus qu’à se laisser faire.
« Elle n’a vraiment pas froid aux yeux. Elle aime vraiment le sexe. »
Marie de son côté est satisfaite.
« Tu ne vas plus longtemps me résister », intériorise-t-elle. « Et tu y reviendras. Seulement la prochaine fois ce sera à toi de me sucer. »
Elle accélère le rythme, continue à presser de ses lèvres la queue incandescente et ne se retire que juste avant qu’Antoine ne jouisse.
Elle le toise du regard.
Sûre d’elle, elle sort de la voiture et rentre chez elle. En son fort intérieur, heureuse de garder la sensation de son vit dans sa bouche :
« Maintenant que je l’ai décomplexé, je vais pouvoir me régaler. »