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n° 11501Fiche technique10450 caractères10450
Temps de lecture estimé : 7 mn
26/06/07
Résumé:  Une petite vendangeuse avec un gros derrière attire mon attention
Critères:  fh hplusag groscul voir fellation pénétratio fsodo
Auteur : Yann2
Petite vendangeuse

Nous étions assis côte à côte sur un tonneau dans le chai et nous regardions sagement le père Rémy qui s’activait entre ses barriques.

Rosalie était un petit bout de femme minuscule, une brunette toute en nerfs qui avait fait les vendanges avec nous. La vie ne l’avait pas gâtée : affublée d’un physique plutôt ingrat, elle s’était retrouvée mariée très jeune avec un mari qui la battait, qui avait même été condamné pour violences conjugales. À presque trente ans elle avait dû s’enfuir et se cacher pour échapper à la vengeance de cette brute. C’est ainsi qu’elle s’était retrouvée dans ce coin perdu complètement isolé, et c’est aussi pour cela qu’elle acceptait tous les petits boulots. De mon côté, j’étais étudiant, je travaillais pour payer mes études, accessoirement je me faisais aussi un peu d’argent de poche pour faire la fête avec les copains.


D’ordinaire, cette fille là, je n’en aurais voulu pour rien au monde. Elle avait un visage austère qui inspirait une grande tristesse et sa figure était défigurée par une large estafilade, héritage d’un combat avec son ex. Mais surtout, elle était toute voûtée, toute recroquevillée sur elle-même, passablement bossue et, pour compléter le tout, elle marchait en claudiquant à moitié.

Je ne sais pas ce qui m’a pris ce soir-là quand je lui ai mis une main aux fesses. J’avais peut-être bu un peu trop de vin durant le dîner. Il faut quand même préciser que ses fesses étaient sans conteste la partie la plus excitante de son anatomie car cette petite puce avait un très large fessier. Dans la journée, je la regardais parfois marcher dans les rangées et lorsqu’elle se penchait, cela mettait bien en évidence cet imposant derrière.

Et me voici donc qui étais en train de triturer ce gros cul, honteusement et à pleines mains, à travers son pantalon de laine épaisse. Rosalie ne disait rien mais dans la lumière crue du cellier je la voyais rougir. De mon côté, j’essayais de rester discret, le plus impersonnel possible, car j’avais l’impression que le père Rémy nous observait discrètement du coin de l’œil. Lorsque le vieil homme est passé dans l’autre cave, je me suis alors tourné vers la fille et je l’ai embrassée, elle s’est laissé faire très passivement, ma langue a enlacé la sienne, a investi sa bouche tandis que mes doigts peu scrupuleux trituraient sa poitrine. Malheureusement pour moi, le viticulteur n’a pas tardé à revenir et nous a surpris en train de nous bécoter. Il m’a vu lui rouler une pelle mais il n’a rien dit, il s’est juste raclé la gorge pour que l’on remarque sa présence. Nous sommes alors revenus à une position plus décente, ma main se contentant gentiment de palper les fesses de ma complice.


C’est tout ce qui s’est passé ce soir-là, car d’autres vendangeurs sont arrivés et j’ai dû laisser Rosalie. Nous étions, comme d’habitude, tous un peu crevés après une dure journée de labeur. Nous avons regagné nos dortoirs respectifs, les hommes avec les hommes et les femmes avec les femmes. Et je me suis caressé dans mon lit en repensant aux larges fesses de la petite vendangeuse. Je l’aurais volontiers sodomisée.




Le lendemain soir, après le dîner, je cherchais Rosalie. Toute la journée, j’avais maté son derche que je trouvais beau et imposant.

Elle n’était pas dans les caves… J’ai fini par la retrouver dans une grange un peu plus loin, mais elle n’était pas seule. Elle était avec le père Rémy, agenouillée devant lui et elle suçait une queue qui avait l’air franchement balaise. Elle n’y allait pas de main morte, il faut dire aussi que le vieil homme lui tenait fermement la tête et la plaquait contre son dard. À un moment elle a même failli s’étrangler, elle a relâché un instant cette bite épaisse et de bonne taille, pour la ré-engloutir l’instant d’après. Je ne l’aurais jamais imaginée aussi vorace. Il faut voir comme elle le pompait et le vieil homme en gémissait d’aise.

A un moment donné, elle a délaissé la bite pour gober une à une les couilles pendantes. Le cultivateur l’a alors invitée à se relever, il l’a faite se pencher en avant contre le tracteur. Puis, baissant d’un coup le pantalon de laine, il a dévoilé le gros derrière de la vendangeuse, la culotte est venue avec. Il s’est planté sans plus attendre entre les énormes fesses de la petite bonne femme. L’homme n’était pas bien grand et son employée était à sa hauteur, il se déchaînait contre son cul en le claquant de toutes ses forces.



Ce faisant elle gémissait d’aise. Du coup il insistait :



Et il fessait l’énorme derrière avec ses grosses paluches calleuses.

Un peu plus tard, la bossue s’est retournée vers le mâle qui la saillait, elle avait presque la bave aux lèvres, tant son regard était lubrique. La perversité la rendait méconnaissable, visiblement elle prenait beaucoup de plaisir aux coups de bite du vieux mâle. Le père Rémy se déchaînait entre ses cuisses en ahanant comme un vieux bouc. Il y mettait tout son cœur et toute sa fougue et lui claquait sans cesse les fesses. De son côté elle gémissait, ses feulements de femme en rut remplissaient toute la grange. Le vieil homme accéléra encore la cadence. Elle se retourna de nouveau et c’est là qu’elle m’aperçut, debout près de la porte, en train de les mater. J’eus la nette impression que cela ne fit alors que l’exciter un peu plus. Ses gémissements se firent alors un peu plus rauques, elle les ponctua de « Oui », de « Encore », de « Viens ». Le viticulteur, à bout, se retira au dernier moment et cracha tout son sperme sur les parties charnues de la petite bonne femme qu’il empoissa en abondance.

La belle avait-elle joui ? Je ne saurais trop le dire. Toujours est-il qu’elle se tourna de nouveau vers moi et me toisa avec défi. Son partenaire, tout à son abandon, ne s’en aperçut même pas. Il était en train de s’essuyer le gland sur les fesses luisantes de sa jeune maîtresse.


La nuit qui suivit, je dus plusieurs fois me masturber pour atténuer la tension. Moi qui pensais Rosalie toute frêle et toute timide, la voir ainsi se faire prendre par ce vieux satyre m’avait vraiment tout retourné.


La journée suivante, j’essayai de lui faire du gringue, mais elle préféra m’ignorer et rester insensible à mes approches. N’en pouvant plus, j’ai fini par la coincer contre le tracteur pour lui peloter les fesses, mais elle m’a violemment repoussé.



J’ai alors compris que je m’étais fait piquer la place par ce vieux cochon. Je ne comprenais pas trop, j’aurais bien voulu en profiter un peu moi aussi de ce gros derche. J’étais vert de jalousie. Comment pouvait-elle préférer ce vieillard à un jeune ?

Toujours est-il que le soir venu, je les revis au même endroit, il l’avait coincée contre une botte de paille et était en train de lui trouer le cul.

Il poussa un grand coup dans ses parties charnues et l’enfila de toute sa longueur. Rosalie poussa un grand cri :



Et il se mit alors à l’enculer avec une brutalité peu commune, sans respect pour sa douleur. Agrippant son large fessier, il se déchaîna un long moment dans son derrière avant de se retirer et de lui empoisser le dos avec son foutre gras. Puis il la fit se retourner et lui força la bouche avec son zob.



Elle le nettoya sans rechigner avant qu’il ne remonte son falzar et qu’il ne sorte de la grande en la laissant à moitié à poil sur sa botte de paille. J’eus juste le temps de me cacher. Il passa à côté de moi sans me voir en se raclant la gorge puis cracha un mollard gluant à deux pas.

Lorsqu’il se fut un peu éloigné, je rentrai à mon tour dans la grange. Rosalie était en train de se rhabiller et leva vers moi un visage embué de larmes :



J’essayai alors de l’attirer à moi, de l’embrasser.





Le lendemain, c’était le dernier jour, aucune trace de Rosalie. Quelqu’un me dit qu’elle était malade. Dommage, j’aurais bien aimé la revoir, qu’elle me donne au moins ses coordonnées…

Plusieurs semaines plus tard, je suis venu chercher mon solde à la ferme. J’étais sur le point de partir quand le patron m’a dit :



La petite, quelle petite ?



J’ai dû me retenir pour ne pas lui casser la gueule. Et tandis que je m’en allais, je l’ai encore entendu ruminer derrière mon dos :