| n° 11498 | Fiche technique | 36440 caractères | 36440 5627 Temps de lecture estimé : 20 mn |
26/06/07 |
| Résumé: Moi, ma copine, sa meilleure amie, un été caniculaire.. Tout cela va déménager ! | ||||
| Critères: fh ff ffh fbi copains cinéma cunnilingu | ||||
| Auteur : Dr Lamb (Un jeune homme de 22 comme tant d'autres) Envoi mini-message | ||||
| DEBUT de la série | Série : Un été cani-cul-aire Chapitre 01 | Épisode suivant |
Cet été fut caniculaire: les records de chaleur furent pulvérisés, battants ceux de 1947. Le soleil tapait dès huit heures du matin. Le bitume était brûlant; les rues désertes. Les chiffres de vente des boissons furent astronomiques. La chaleur fit des victimes, hélas, parmi les personnes âgées et les jeunes enfants.
Dans mon quartier, la chaleur était insoutenable. Je carburais à trois-quatre douches par jour, et malgré cela je suais des litres et des litres. Les gosses avaient abandonné la cité. Rares étaient ceux qui sortaient.
Je passais ma journée chez moi, avec ma copine, qui heureusement n’était pas partie en vacances. Mes parents, eux, étaient au Québec, j’espérais qu’ils ne cuisaient pas comme ici.
Cela faisait trois mois que je sortais avec Nivea. C’était une petite noire de dix neuf ans, que j’avais rencontré à la fin de l’année scolaire. Lors de l’épreuve du BEP, nous fûmes dans la même salle. Oh ! je l’avais bien remarquée auparavant, dans les couloirs du lycée, mais sans vraiment faire attention à elle.
Lorsque je reposai mon stylo, à peu près content de moi, et attendant l’heure réglementaire pour rendre ma copie, je remarquai ses beaux cheveux bruns, lisses; la fine grâce de ses épaules, les courbes délicates de son corps, son beau visage aux traits savamment dessinés, au petit nez absolument craquant.
Nous rendîmes notre copie en même temps, et dans le couloir nous échangeâmes quelques mots. Elle était très agréable à parler, rigolote, intelligente. Nos numéros furent échangés et on se revit peu de temps après : lors de l’affichage des résultats.
Elle bondit dans mes bras. Un peu troublé, je la serrai contre moi, ses petits seins fermes venant s’écraser contre mon torse.
J’obtins mon BEP avec mention.
Pour fêter ça, Nivea et moi allâmes dîner dans un petit restau de quartier italien, très sympa. Ce soir-là, avant de nous quitter, je la regardai longuement, savourant sa beauté. Nos lèvres s’unirent pour un doux baiser, très tendre, un baiser de roman d’amour. Puis nous sortîmes ensemble pendant toutes les vacances d’été.
Sans un mot, je passai délicatement ma langue sur son petit téton dressé, la faisant frissonner. Comme tous les jours, il faisait une chaleur écrasante: par la fenêtre ouverte, nous entendions une bande de gosses qui beuglaient de fenêtres en fenêtres. Le ventilateur, posé sur la petite table de nuit, tournait en rotation à plein régime, tandis qu’une petite glacière attendait patiemment, au pied de mon lit.
J’étais juste vêtu d’un caleçon; Nivea, elle, ne portait plus qu’une petite culotte blanche. La sueur perlait magnifiquement sur son somptueux corps d’ébène.
Je posai les lèvres sur son téton et le suçotai tout doucement, en salivant beaucoup.
C’était un goût délicieux dans ma bouche, qui me faisait chavirer. Mon sexe se dressait comme un roc dans mon caleçon. Je passai à l’autre sein, tout en traçant sur sa poitrine un sillon humide du bout de la langue.
Elle agrippa ma tête entre ses mains, passant ses doigts dans mes cheveux. De ma main libre, je caressai son ventre, sa taille, ses bras, déposant de petits bisous dans son cou, savourant son souffle chaud contre sa nuque.
Les yeux mi-clos, calée dans son oreiller, elle me regarda me délecter de son corps, de sa chaleur, de son désir. Ma langue vint chatouiller son nombril, puis remonta le long de son ventre et se posa sur un téton, couleur crème et érigé, délicieux.
Je remontai pour l’embrasser. Ses lèvres étaient délicieuses, fondantes comme des chamalow. Sa langue vint chatouiller la mienne, me procurant des frissons.
Je déposai un baiser au coin de ses lèvres.
Son regard de petite coquine aurait eu raison des plus gros cœurs de pierre.
Je descendis donc le long de son corps, l’embrassant ça et là. Elle avait de belles jambes, pas vraiment longues mais joliment faites, avec de belles cuisses musclées, des mollets fins, et des adorables petits petons.
Mes mains s’emparèrent d’un de ses pieds, le massant doucement, glissant mes doigts entre ses orteils aux ongles coupés ras. Sa peau était très douce. Je saisis un glaçon dans la glacière, et le fit glisser le long de ses pieds, lui arrachant moult frémissements.
Je le glissai entre ses doigts de pieds, puis lui chatouillai la plante avec de petits mouvements circulaires. Elle essaya de se dérober, mais je tenais fermement sa jambe.
Lorsque le glaçon fut presque liquide, je le posai délicatement dans le creux de son nombril, avant d’en prendre un autre et cette fois, de lui chatouiller doucement le bout des seins. Elle s’arqua, tremblotante dans mes bras. Pour l’apaiser, j’accompagnai la caresse gelée d’un petit coup de langue sur ses mamelons dressés.
Ses gémissements me rendaient fou. Elle avait une très sensuelle façon de manifester son bonheur.
Une fois le glaçon disparu, je redescendis le long de son corps, et plaçai ma tête entre ses cuisses, que je soulevai.
Tout en posant un doigt sur sa culotte et en commençant à la caresser lentement, j’embrassai ses genoux, le creux de ses cuisses, son bassin.
Ignorant sa demande, je posai vicieusement ma langue sur le fin tissu de sa culotte, et commençai à la lécher mais à travers le dernier rempart de son intimité.
Sa culotte fut vite humidifiée par ma salive. Ce petit jeu lui plaisait: elle cherchait à se dérober de moi, ou à enlever sa culotte; et de son regard elle me suppliait de continuer cette douceur torturante.
Je souris tout en donnant de grands coups de langue sur sa vulve enfermée. Le tissu était imprégné de ma salive, à travers lui je sentais le gonflement de ses grandes lèvres qui le déformaient imperceptiblement.
Pour toute réponse, elle tendit son bassin vers moi, le corps en sueur, l’expression suppliante.
Je glissai un doigt sous sa culotte, et caressai doucement ses grandes lèvres. Elle était trempée.
Elle poussa un gémissement à fendre l’âme.
Sans me presser, je dégageai sa culotte de deux doigts, et passai doucement ma langue sur son sexe dégoulinant de cyprine.
J’enlevai mes doigts et la culotte reprit sa place avec un claquement sec. Nivea poussa un gémissement de déception… qui se changea vite en un cri d’extase : Je venais de glisser un doigt dans son anus, doucement, tout en l’humidifiant avec sa mouille.
Cette éventualité sembla la satisfaire.
C’est alors qu’un vrombissement, sur la table de nuit, me fit sursauter. Nivea s’empara de son portable, à tâtons, il était en train de sonner.
Pour la peine, j’engageai un deuxième doigt entre ses fesses, savourant les grimaces de plaisir qui déformaient sa petite gueule d’ange.
D’un geste du doigt, elle me fit signe de me taire.
Elle se redressa brusquement sur ses coudes. Bon, puisqu’elle était occupée, je n’avais plus qu’à me distraire, moi aussi… J’enfonçai ma tête entre ses cuisses fuselées et entrepris d’enlever sa culotte, la faisant glisser le long de ses hanches. Elle me jeta un regard effaré tout en continuant sa discussion.
Elle me donna une tape sur la tête d’un air impatient… et excité, aussi.
Elle écarta le portable d’une main:
Elle le reporta à son oreille :
Je déposai un doux baiser sur sa légère toison, et fit glisser ma langue le long de ses grandes lèvres, tout en observant ses réactions. Elle se mordit les lèvres mais ne fit rien pour m’écarter.
De deux doigts, j’écartai délicatement les lèvres de son sexe et ouvris de ma langue les plis de chairs humides et cachés.
Son clitoris dardé semblait me narguer. Avec tendresse, je le saisis entre mes lèvres et le tétai, salivant abondement dessus.
Nivea me donna une grande tape sur la tête, mais je n’arrêtai pas.
Elle éloigna le combiné.
Elle resta silencieuse quelques secondes, comme si elle réfléchissait à sa prochaine phrase.
C’était une affirmation, pas une question. J’en restai coi cinq secondes.
Alors là, je cessai de rire complètement. Même son minuscule string rouge cachait ça. Son minuscule string rouge.
Nivea, elle, me regardait sans comprendre. Elle forma silencieusement les mots : « Qu’est ce qu’il y a ? »
Je plongeai mes yeux dans les siens.
Nivea sursauta, comme si elle avait reçu une aiguille dans les fesses.
Elle chercha à me reprendre le téléphone, mais je m’esquivai… et plongeai deux doigts dans sa fente brûlante. Elle s’arqua, d’un coup, et cria.
Nivea se redressa, alors que mes doigts allaient et venaient en elle, presque machinalement.
Je n’étais pas vraiment furieux, ni inquiet, je prenais surtout ça pour un jeu… Après tout, Nivea avait tout aussi bien pu lui dire un jour où se trouvait sa tache de naissance.
Ma voix fut si tonitruante qu’elle dut sûrement écarter son portable de son oreille.
Mais je la fis taire en enfonçant un doigt de plus en elle.
Sur quoi elle raccrocha. Je reposai le portable sur la table de nuit et contemplai Nivea un long moment, sans cesser de la doigter.
Elle baissa les yeux et se passa la langue sur les lèvres.
Je ricanai.
Je haussai les épaules. Au final, je ne savais pas quoi penser.
Elle prononça ce dernier mot ainsi car je venais de saisir son clitoris entre mes doigts.
Plus tard, épuisés, en sueurs, nous nous blottîmes dans les bras l’un de l’autre. Elle posa sa tête dans le creux de mon épaule, tandis que je reprenais difficilement ma respiration.
Je l’embrassai sur le front.
Elle se redressa sur un coude et se pencha par dessus moi pour prendre une canette dans la glacière. Le contact de ses petits seins pressés contre ma poitrine était émoustillant.
Je passai ma main dans son dos tout luisant de sueur.
Elle m’embrassa avidement, passant sa langue sur mes lèvres.
Lorsqu’elle se rallongea, je laissai ma main courir le long de son ventre, entre ses cuisses, sur sa poitrine.
Je me penchai sur elle et l’embrassai dans le cou.
Un léger sourire se dessina sur ses lèvres.
Elle prit mon sexe entre ses doigts.
Elle hocha la tête.
Elle secoua la tête d’un air navré.
Elle prit un haut noir dans sa commode et se tourna vers moi. Elle s’était douchée, parfumée, et portait pour l’instant seulement une culotte de satin noir. Rien que de la voir comme ça, j’avais encore envie d’elle.
Je m’étirai sur la couette. Moi je m’étais vêtu depuis bien longtemps : bermuda et t-shirt ample. Mais madame n’était pas aussi rapide à la détente.
Elle me montra un petit débardeur blanc.
Elle enfila le haut.
Je glissai ma main sous son haut et le relevai. Elle ne portait pas de soutien-gorge, par cette chaleur : Ses petits seins pointaient insolemment sous le tissu. Ma bouche se posa sur un téton et le suçota doucement.
Elle rajusta son haut et enfila son jean, le faisant lentement glisser le long de ses hanches, avec un regard brûlant.
Je l’attrapai par la taille et l’embrassai dans le cou.
Le McDo n’était pas bondé par cette chaleur, c’était compréhensible. Quelques personnes mangeaient ça et là. Il n’y avait que deux serveurs.
Nadia nous attendait à l’entrée. Elle portait une jupe bleu et un haut blanc particulièrement moulant. Ses cheveux mouillés ondulaient jusqu’à ses épaules. Elle portait une ceinture noire autour de la taille (très sexy, il fallait bien l’avouer).
Je lui fis la bise. Ses joues étaient fraîches et douces. Lorsque Nivea lui fit également la bise, les lèvres de Nadia restèrent un peu plus longtemps. Elle me jeta un regard bizarre.
Haussant les épaules, je lançai :
Il faisait frais dans le restaurant, c’était une bénédiction. Nadia se dirigea immédiatement vers les caisses. Était-ce moi, ou bien elle tortillait ses fesses en marchant ? Non, ça devait venir d’elle… mais elle avait de belles fesses…
Elle éclata de rire et m’embrassa.
Sur le coup, elle avait raison.
Elle choisit une table et s’assit. Je vins m’installer en face d’elle.
Je regardais Nadia qui commandait au comptoir. Et sa paire de fesses scandaleusement rebondies.
Je détournai le regard.
Elle resta silencieuse quelques secondes.
Nivea éclata de rire, me révélant son sourire d’un blanc éclatant et parfait.
Elle se pencha par dessus la table et vint me pincer la joue d’un air taquin.
Nadia revenait, tenant un plateau qu’elle déposa sur notre table. Je pris une glace au chocolat et en pris une cuillerée. Délicieuse.
Les filles dégustèrent leur glaces sans un mot. Malgré moi je ne pouvais quitter les lèvres pulpeuses de Nadia qui s’ouvraient, se refermaient… J’imaginais le bien qu’elles avaient pu faire entre les jambes de ma chérie.
Elle sursauta brusquement et baissa les yeux.
Nadia se leva et vint s’installer à côté de moi.
Les filles firent de même et Nivea alla jeter les emballages vides.
Elle me regarda fixement, plongea ses yeux noirs dans les miens.
Je soupirai.
Nivea revint vers la table et nous dit:
Elle s’y rendit donc, ses cheveux lisses caressant magnifiquement ses épaules, son corps de déesse s’éloignant de notre vue.
Elle posa sa main sur ma cuisse en me lançant un regard brûlant.
Elle obtempéra… et la posa sur mon sexe. Avec fermeté, je la repoussai.
Elle approcha sa bouche de mon oreille :
Nadia se leva et je fis de même : Nivea revenait des toilettes.
Le film était un gros blockuster ricain, de quoi passer une bonne soirée sans trop se prendre la tête.
Le ciné n’était pas bondé comme le McDo, juste quelques personnes ça et là, dispersées dans la salle obscure. Nadia était assise à côté de Nivea, mais j’étais loin d’imaginer… je pensais qu’elle s’était calmée !
Captivé par le film, je ne remarquai pas tout de suite que Nadia se tortillait légèrement sur son siège de mousse rouge.
D’un œil, je la scrutai pendant quelques secondes. Ses yeux mi-clos, sa bouche légèrement entrouverte… et la main de Nivea, masquée par un magazine posé sur les cuisses de Nadia !
J’avais murmuré cette phrase, mais elles ne l’avaient pas entendue. Oh ! Et puis, après tout… il faut bien que jeunesse se passe ! Et elles ne faisaient de mal à personne !
C’est sur ces sages réflexions personnelles que je décidai d’entrer dans le jeu moi aussi.
Après tout Nivea était ma meuf adorée…
Nadia sursauta lorsque mes doigts se glissèrent sous sa jupe. Un sourire ravi se dessina sur ses lèvres, mais elle ne quitta pas l’écran des yeux. Je me rapprochai doucement d’elle. De son corps émanait une douce odeur de parfum, délicate.
La main de Nivea effleura la mienne. Je posai un doigt sur le sexe brûlant de Nadia, déjà bien humide.
Elle ne répondit rien.
Je passai délicatement deux doigts sur ses lèvres, tandis que je reniflai ses cheveux.
Nous étions dans la rangée la plus haute, personne ne pouvait nous voir… je comprenais mieux, maintenant pourquoi Nivea avait choisi ces places là !
La main de Nivea allait et venait entre ses cuisses, ça me rendait fou ! Elle était si belle…
J’embrassai Nadia dans le cou, la faisant frissonner. Nivea fit de même après moi. Sa main remonta et se posa sur un de ses seins de Nadia, qui tenait si bien dans une main. J’imitai ma copine, ravi de la douce chaleur au creux de mes mains.
Je déplaçai mes jambes pour qu’elle puisse passer.
Nivea me regarda.
Sa main vint caresser mon entrejambe, déformée par cet amusant interlude.
Je l’embrassai, glissant ma main dans ses cheveux.
Je refermai la porte de la cabine des toilettes derrière moi. Nadia se jeta dans mes bras mais je la repoussai fermement contre le mur. Ma bouche vint avidement s’écraser contre la sienne, ma langue fouillant sa bouche.
Je me mis a genoux et vint déposer un baiser sur son nombril.
Elle avait rangé sa culotte dans son sac à main avant que le film ne commence.
Je m’allongeai sur le sol de la cabine qui était très propre.
Nadia poussa un gémissement d’excitation et vint s’asseoir sur ma figure, ses genoux de chaque côté de ma tête. Je plongeai immédiatement ma langue dans son sexe, cherchant son clitoris. Elle s’arqua, toute vibrante d’extase, tandis que mes mains se baladaient sur sa poitrine. J’ai toujours adoré lécher une femme; là, je m’en donnais à cœur joie.
Cette précision me mit au comble de l’excitation. Ma langue fouilla chaque repli de son sexe : buvant sa cyprine, tétant son clitoris, j’étais devenu fou de désir. La délicate chair de Nadia s’ouvrait sous ma langue, c’était divin, je la sentais qui gémissait, qui s’arquait.
Elle passa ses mains dans mes cheveux, les agrippant quand le plaisir était trop intense.
Je ne sais combien de temps passa, j’avais juste conscience des gémissements de Nadia, de sa jouissance, de sa cyprine dans ma bouche.
Nadia se releva, les jambes tremblantes, le souffle court.
Elle attira Nadia à elle et elles s’emballèrent langoureusement. Je me relevai, mon sexe sur le point d’entrer en fusion nucléaire.
Nivea éclata de rire et passa sa main sur mon sexe.