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14/06/07
Résumé:  Autour de la table agréablement décorée, trois couples sont rassemblés, invités par Francesca, la secrétaire de notre entreprise. Les conversations sont plutôt banales. Mais cela ne va pas durer...
Critères:  grp couplus extracon collègues travail collection hsoumis fdomine vengeance strip fmast fellation anulingus pénétratio fdanus fsodo échange partouze
Auteur : Petar            Envoi mini-message
L'amante partagée

L’amante partagée


Autour de la table agréablement décorée, trois couples sont rassemblés : mes collègues de travail et nos femmes respectives, invités par Francesca, la secrétaire de notre entreprise. Nous devisons joyeusement, parlant de nos vacances, de notre travail, de nos enfants. Les conversations sont plutôt banales.


Mon attention est mise en éveil par Mireille, la femme de notre ingénieur André. Elle explique, avec force détails, leur expérience naturiste sur une plage de l’Atlantique, leur arrivée, par hasard dit-elle, au détour d’une dune, sur la vision d’un couple nu, l’homme en train d’étendre de la crème solaire sur les seins, le ventre, les cuisses de sa compagne, en insistant bien sur l’entrejambe ; son sexe imposant, en semi-érection, appuyé négligemment sur la taille de la femme, caressait délicatement sa peau bronzée. Elle nous raconte leur stupéfaction, leur étonnement qui se transforme bientôt en voyeurisme. Puis Mireille qui prend lentement la main de son mari et l’entraîne un peu plus loin, lui avouant son trouble. Elle nous explique encore avoir mis la main sur la bosse du short de son homme pour vérifier son intérêt pour la chose. André essaie de minimiser les propos de sa femme, visiblement gêné de la tournure que prend la conversation. Mireille insiste, expliquant leur déshabillage progressif, la gêne de son mari restant au garde-à-vous, couché sur le ventre dans le sable. La cause à toutes ces midinettes, adolescentes et autres femmes mûres, nues comme des vers et déambulant allégrement autour d’eux. Mireille passe maintenant à la description des verges observées, les joufflues, les pointues, les barbues, pastichant Pierre Perret. André essaie de changer de conversation, mais il n’y a rien à faire ; les trois autres femmes sont hilares et parfaitement intéressées par le sujet. Les hommes, quant à eux, haussent les épaules, lèvent leurs sourcils, font semblant de ne pas être concernés par les propos de Mireille.


Francesca se lève de table et se dirige vers la cuisine, lentement, en liftant chaque pas. Il faut dire qu’elle est agréable à regarder, de jolies fesses, ni trop grosses, ni trop minces, une taille fine, un grand dos bien cambré avec des épaules agréablement rondes et dénudées par le top jaune paille serré autour du cou, une nuque fine un peu dégagée, des cheveux peignés en rond, marrons avec quelques mèches blondes. Quand elle marche, un petit espace entre ses cuisses et le pubis laisse entrevoir le ciel…



Et ma femme entreprend, à mon grand étonnement, de questionner mes collègues André et Hugues sur leur rapports avec Francesca… Comment ils la voient, comment sont les rapports professionnels… Et chacun de sortir quelques banalités : elle est gentille, compétente, aimable…



Elle commence à exagérer et je le lui dis. Elle insiste…



Quelques toussotements plus tard, Francesca revient avec une superbe paella.



Et ma femme de répondre :



Stupéfaits, nous entendons Francesca ajouter, se tournant vers les hommes :



Sous le regard inquisiteur des trois femmes et l’air narquois de mes deux collègues, je réponds :



Nos dames se regardent d’un air entendu.



Et André explique que son fantasme est de voir Francesca faire un strip-tease intégral dans son bureau puis de la baiser sur sa table de conférence. Les femmes, de connivence et satisfaites de la réponse, se tournent vers Hugues.



Celle-ci rougit un peu et annonce que le repas commence… Un silence un peu gêné s’installe. La nourriture est bonne, le vin grisant. La conversation reprend quelque peu, surtout entre femmes. Francesca choisit ce moment pour se lever, nous regarder tous dans les yeux et commencer :



Je baisse la tête, assommé par cette révélation. Cette invitation était un piège et nos femmes, triomphantes, ne donnent pas l’impression d’être surprises. André et Hugues sont, eux aussi, devenus pâles et se regardent l’air hébété. Que faire ? Se lever et partir ? Lâchement, j’attends la suite. Et Francesca, se tournant vers Claire, continue :



Je réplique immédiatement :



Et Francesca continue :



Hugues baisse la tête, contrit, comme un chien battu, la queue entre les jambes, c’est le cas de le dire… Francesca ne se laisse pas influencer par les commentaires, elle ajoute :



Un silence pesant s’installe. Personne ne mange plus, et Fionna se lance :



Et Mireille, sa femme, de s’exclamer:



Francesca continue son développement en parlant de moi :



Je me retends, puisqu’on parle de moi, même si le bilan n’est pas franchement positif. Ma femme m’envoie un coup de coude violent et me remet en place. Mais Francesca continue :



Les trois hommes, nous nous regardons avec une certaine incrédulité. Langoureusement, le top de Francesca passe par-dessus sa tête avec Fever en toile de fond sonore, les pantalons tombent à ses pieds, puis sont jetés au loin. Elle s’attaque déjà au soutien-gorge de dentelle rouge, libère un sein, puis l’autre. Il sont majestueux et se balancent calmement, pendant qu’elle nous regarde d’un air provocant. Elle se tourne et descend lentement son slip rouge sur ses fesses satinées. Un geste délicat et la voici nue. Elle se retourne, le pubis agressif.



Elle pose ensuite brusquement sa main sur ma braguette.



Le repas se termine dans une ambiance relativement joyeuse, les hommes jetant des regards furtifs et envieux sur les seins, les fesses, les jambes de Francesca. Ils ont quelques sueurs en se faisant servir avec le pubis à portée de langue, ou les seins à portée de bouche… Au moment du dessert, ma femme, encore elle, propose un menu torride :



Je me lève, poussé par Claire impatiente, et danse langoureusement avec Francesca. Rapidement je me retrouve en boxer, bientôt sans boxer. De longues mains agiles parcourent ma hampe parfaitement rigide. Francesca me quitte pour s’occuper des deux autres mâles en érection. Mireille et Fionna se mettent à genoux devant moi, appareils photos en batterie et mitraillent ma queue qu’elles trouvent imposante, mes bourses qu’elles trouvent pleines, mon entrejambe qu’elles trouvent érotique, la raie de mes fesses et mon anus qu’elles trouvent mignons.


Claire, ma femme, m’appelle et demande à Francesca une fellation profonde, aussitôt immortalisée. Puis Francesca s’allonge sur la table, jambes en l’air, pour que je la pénètre lentement en écartant ses lèvres turgescentes, gluantes de cyprine. Elle halète de plaisir. Nos femmes sont rouges d’excitation, écarlates même. Elles vibrent à l’unisson de Francesca. Je les soupçonne même de l’envier.


Je m’écarte pour laisser la place à Hughes, la verge plus que jamais au garde-à-vous. Ma femme se tourne, attrape mes couilles, les malaxe et m’enfourne une langue chaude dans la bouche en un baiser torride. Je suis aux anges, ma femme qui me saute au cou après que j’ai baisé ma maîtresse, incroyable.


Je suis rappelé à l’ordre par Mireille qui me demande de sodomiser Francesca, Hughes et André ayant déjà préparé le chemin. Je m’enfonce divinement dans ce rectum entouré de deux fesses de rêve, sous les regards des trois autres femmes qui retiennent leur souffle par solidarité. Quelques photos, quelques conseils, ma verge sort, entre, glisse au fond.



La fête s’interrompt ici et nous nous remettons à table, une femme et trois hommes nus, entourés de trois femmes en tenues de soirée, pour manger le dessert, puis prendre le café.


Ma femme, régulièrement, caresse mon sexe, soupèse mes couilles, redonnant un peu de dureté à l’appareil. Mireille et Fionna ne peuvent s’empêcher de faire de même.


Francesca se lève et met une musique de danse quelque peu langoureuse, m’invite à danser, se frotte à moi, puis me met dans les bras de Mireille. Rouge de désir, elle caresse mes pectoraux, mon ventre, ma hampe et la branle fortement. Je lui roule une pelle, elle dit « encore », s’éloigne brusquement de moi, arrache littéralement ses vêtements, se retrouve nue, appuyée à la table, me demandant de l’enfiler par derrière. Veut-elle dire « prise en levrette » ou « enculage » ? J’opte pour la première hypothèse, et lui malaxe ses superbes obus. Elle jubile, mais elle est tellement humide que la sensation est un peu mitigée. Je me recule et me présente devant sa rondelle, puis m’enfonce lentement dans son anus. Arrivé au fond, je commence un va-et-vient sur toute la longueur de ma hampe. Elle hurle :



Je regarde autour de nous, ma femme est baisée brutalement par Hughues pendant qu’André éjacule dans les cheveux de Fionna. Francesca, assise sur le bord de la cheminée, se masturbe violemment en haletant méchamment. Je lâche en ahanant mon foutre au fond du rectum de Mireille. Elle tremble de plaisir, découvrant des sensations incroyables. Tout le monde nous entoure, lorsque je sors de son anus, le sperme coule et descend le long de sa cuisse.



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Cela fait deux semaines que je vis chez Mireille, à tout essayer, tout entreprendre. L’échange de nos femmes respectives se déroule extrêmement bien. Francesca passe d’un couple à l’autre, ajoutant chaque fois un peu de piment à nos jeux érotiques.


C’est lors d’un repas à trois que Mireille et Francesca m’avouent que cette mémorable soirée était une mise en scène collective de « nos » femmes pour nous « punir », et ainsi dépasser le statut d’avoir été cocufiées.


En fait une sorte d’exorcisme…