| n° 11456 | Fiche technique | 14740 caractères | 14740Temps de lecture estimé : 9 mn | 10/06/07 |
| Résumé: Nouvelle ville, nouveau docteur, nouvelle expérience... | ||||
| Critères: fh médical fellation cunnilingu anulingus pénétratio fsodo | ||||
| Auteur : Blondy (Bblondy) | ||||
Caroline nouvellement arrivée dans la ville de Montpellier avait dû trouver un nouvel appartement, de nouveaux amis et bien sûr de nouveaux médecin et dentiste. Ce jour-là, elle avait rendez-vous avec son gynécologue pour une visite de routine, elle appréhendait de découvrir ce médecin auquel elle allait devoir dévoiler sa plus grande intimité.
Caroline était une femme que l’on pouvait qualifier de jolie, aux formes généreuses sans être grosse. Ses longs cheveux noirs et ses yeux verts en amande faisaient bien chavirer des cœurs, mais malheureusement pour la jeune femme, beaucoup de ces hommes ne cherchaient que des histoires sans lendemain, ce que Caroline détestait par-dessus tout.
La salle d’attente était peinte dans un beige clair, qui à l’aide de lumières bien disposées donnait une ambiance feutrée et qui malgré les angoisses éventuelles, permettait aux patientes d’être détendues. Il ne restait qu’une personne avant elle, Caroline feuilletait machinalement un journal datant d’une époque fort lointaine.
Un petit quart d’heure plus tard, la secrétaire vint la chercher et la fit entrer dans le cabinet du médecin, la priant de s’installer sur un des fauteuils qui trônaient en face d’un immense bureau en acajou. Une fois que la secrétaire se fut retirée, une voix masculine lui indiqua la présence du médecin dans la pièce juste cachée par une cloison, qui devait dissimuler la salle d’examen.
Soudain apparût un homme d’une grande stature, il était carré sans être ce qu’on appelle une « baraque », des cheveux châtains surmontaient un visage de caractère, aux traits bien dessinés. Des yeux rieurs, couleur noisette, donnaient à cet homme un air très avenant. Il était très séduisant. Ce qui surprit le plus la jeune femme fut la jeunesse apparente de ce médecin. Il semblait tout au plus avoir 35 ans.
Il vint s’installer en face de Caroline, un sourire de bienvenue accroché à ses lèvres charnues. Après quelques questions d’usage, il la fit entrer dans la salle d’examen, la priant de retirer ses vêtements et d’enfiler une blouse bleue. Pendant qu’elle se déshabillait, il retourna à son bureau pour classer quelques papiers.
Caroline étant pudique, avait toujours du mal à se mettre « à nu » dans tous les sens du terme. Après avoir enfilé la blouse, elle s’installa sur la table d’examen, posant ses pieds sur les étriers. Ainsi positionnée, elle se sentait comme à la merci de cet homme. Quand il revint, il fit en sorte de ne pas regarder ce sexe crûment offert à ses yeux. Arrivé à sa hauteur, il commença par l’examen de la poitrine de la jeune femme afin de vérifier qu’elle n’avait aucune grosseur suspecte. Ce premier contact physique fit passer comme un courant électrique dans le corps de Caroline, ses tétons pointaient fortement au grand dam de la jeune femme. Une légère rougeur envahissait son visage.
Pour échapper à cette ambiance un peu pesante pour elle, Caroline ferma les yeux, imaginant qu’elle se trouvait dans un autre endroit. Au bout de quelques minutes, il termina l’examen de sa poitrine. Elle entendit le bruit métallique du « spéculum » qu’il préparait afin d’explorer son intimité. Mentalement, la jeune femme se faisait violence en se rappelant qu’il était docteur, et qu’il avait l’habitude de voir un sexe féminin, que ses gestes étaient des automatismes minutieux. Il lui signifia le moment de la « pénétration » de l’objet froid. Un peu crispée, Caroline dut se résoudre à devoir se détendre afin de faciliter l’introduction. Une fois le spéculum mis en place, le médecin se prépara à faire le prélèvement.
Bien malgré elle, Caroline ressentait de plus en plus fort, une chaleur dans le bas ventre, elle sentait aussi que la situation l’excitait et qu’elle commençait à mouiller. Elle tenta de se concentrer afin de ne pas dévoiler son état au jeune homme. Des images de plus en plus excitantes traversaient l’esprit de la jeune femme et elle priait tous les saints du monde pour ne pas craquer.
Une fois son travail effectué, le jeune homme commença à retirer le spéculum et au moment où celui-ci sortit du vagin, il fut accompagné d’un long jet liquide et d’un gémissement. Rouge comme une pivoine, Caroline laissa échapper un « Oh mon dieu ! » étranglé et détourna la tête pour ne pas croiser le regard du médecin.
La jeune femme ne pouvait plus parler, tant elle était gênée. Le jeune homme s’approcha d’elle, l’obligea à tourner la tête vers lui.
Et joignant le geste à la parole, il lui prit la main et alla la plaquer sur son membre gonflé à bloc.
Toujours aussi troublée, la jeune femme ne put réprimer un sourire certes timide, mais taquin et complice. La main toujours en contact avec le sexe du jeune homme, elle put en apprécier les proportions. Ayant déjà connu un certain plaisir bien malgré elle, Caroline voulait à son tour lui donner du plaisir. S’asseyant sur la table, elle déboutonna la blouse, défit la ceinture et les boutons du jean, le faisant glisser sur les cuisses, un superbe boxer noir et blanc apparut, contenant bien mal le membre tendu, donc le gland dépassait un peu du haut. Déterminée à soulager le jeune homme de cette grande « tension », elle fit descendre le boxer, dévoilant complètement le sexe dressé, prêt à recevoir les caresses de la jeune femme.
Etant installée trop haut par rapport à lui, Caroline dut descendre de la table d’examen et se mit à genoux, face au pieu. Elle l’observa longuement, croisant par la suite le regard brûlant du jeune homme. Elle sortit sa langue, qui vint doucement titiller le gland, puis en fit le contour, goûtant, explorant. Il avait un petit goût salé et une très légère odeur de sueur, mais cela n’avait rien de dégoûtant, bien au contraire.
Ensuite, sa langue glissa le long de la hampe, jusqu’aux couilles, qu’elle prit en coupe de sa main libre, elle goba tour à tour chaque testicule faisant gémir de plaisir le jeune homme. Son autre main, qui tenait le sexe, commença à le branler lentement. Tout en continuant à le masser de ses deux mains, la jeune femme remonta jusqu’au gland, qu’elle engouffra aussitôt dans sa bouche humide et chaude, lieu fort accueillant et excitant. Caroline faisait coulisser le sexe, jusqu’au fond de sa gorge, donnant un rythme soutenu à sa fellation. Depuis le temps qu’il bandait, le jeune homme sentit qu’il n’allait pas tenir le choc bien longtemps, d’autant plus que les caresses manuelles et buccales de la jeune femme étaient de vraies tortures. Il gémissait de plus en plus, sentant monter de plus en plus son plaisir, il prévint la jeune femme de sa jouissance imminente, mais la jeune femme accéléra le rythme et il finit par exploser dans sa bouche. Tant bien que mal, Caroline essaya d’avaler la semence, mais ne parvint pas à tout contenir dans la bouche et un léger écoulement se fit à la commissure de ses lèvres, et vint s’écraser sur sa poitrine.
Elle prit soin de bien nettoyer le sexe encore bien tendu de son partenaire. Celui-ci la fit se relever et lui prodigua un baiser d’une douceur et d’une profondeur que la jeune femme n’avait jamais connue jusque-là.
Après avoir retrouvé un peu leurs esprits, les deux jeunes gens se regardèrent longuement, dans un silence complice. Bien qu’ils venaient de connaître tous deux un grand plaisir, ils étaient toujours excités.
Et il reprit ses lèvres dans un baiser passionné, leurs langues dansant un ballet humide et chaud, s’emmêlant et s’entremêlant comme des serpents au combat. Caroline sentit à nouveau le sexe bandé de son partenaire contre son ventre. Des mains expertes parcouraient son corps, explorant les vallées et les monts rebondis. Malaxant les parties charnues, titillant les pointes tendues de ses seins, les embrassant, les mordillant, les suçant comme si du lait allait en sortir. La jeune femme retira les derniers remparts de Yanis, embrassant à son tour sa poitrine ferme, mimant les gestes de son partenaire envers elle.
Le jeune homme finit par soulever la jeune femme et l’installa sur la table d’examen, la faisant s’allonger, posa chaque pied dans les étriers, dévoilant ainsi à son regard le sexe trempé de Caroline. Il s’approcha de ce fruit alléchant, en huma les senteurs suaves et légèrement épicées, écartant les lèvres afin d’offrir à son regard et à sa bouche experte, le trésor le plus précieux.
Il posa sa bouche sur les lèvres intimes, comme s’il voulait partager un baiser. Puis sa langue partit en exploration des moindres recoins, goûtant les mille saveurs. Quand il parvint enfin au clitoris, une violente décharge presque électrique, traversa le corps de la jeune femme. Caroline gémissait, mais tentait de se contenir en se mordant les lèvres. Tel un artiste du sexe, un virtuose, Yanis faisait monter en elle un plaisir puissant, presque douloureux. Elle ne pouvait s’empêcher d’accompagner les mouvements de langue de son partenaire, de ses hanches pleines.
Soudain, un doigt inquisiteur s’introduisit au plus profond d’elle. Il parcourait l’intérieur de son sexe, tel un ver curieux. Un deuxième, puis un troisième doigt vinrent le rejoindre, pendant que la langue maîtresse continuait à agacer son bouton. Caroline explosa littéralement de plaisir dans la bouche de son amant, dans un gémissement ou plutôt un cri de jouissance intense. Des vagues interminables de plaisir prenaient possession de son corps, elle avait l’impression de perdre pied, de ne plus exister qu’au travers de cette ultime jouissance.
Peu à peu cela finit par se calmer, laissant un peu de répit à la jeune femme. Yanis continuait à lécher les moindres gouttes de cyprine, sa langue allant même caresser le petit œillet timide.
Caroline eut un sursaut de surprise à cette caresse qu’elle ne connaissait pas, mais qui au fond n’était pas désagréable. Se laissant faire, elle permit au jeune homme de continuer cette nouvelle exploration de son corps. Elle était prête à « sacrifier » ce sanctuaire pour ce partenaire merveilleux.
Sentant la capitulation de Caroline, Yanis entreprit le cheminement vers un nouveau plaisir, bien différent. Il mouilla la délicate rondelle, puis d’un doigt très doux caressa l’objet de son culte. Il suça son doigt et entama une lente introduction. Il faisait cela avec une grande délicatesse. Afin de continuer à donner du plaisir à sa partenaire, il revint lécher et titiller le clitoris, détournant ainsi l’attention de la jeune femme. Après quelques minutes, l’anus fut prêt à être exploré.
Yanis se releva, présenta son sexe à l’entrée du vagin et, dans un mouvement souple, pénétra Caroline jusqu’à la garde. La jeune femme ferma les yeux, appréciant au plus haut degré la sensation de cette queue à l’intérieur de son vagin, tapant en rythme régulier le fond de son sexe en feu. Elle accompagnait parfois les assauts de son partenaire d’un mouvement des hanches.
Le jeune homme ressentait lui aussi un plaisir immense. Physique et mental, après les quelques préliminaires qui l’avaient mis dans un état intense, il sentait comme un feu qui coulait au creux de ses veines. Il n’avait jamais ressenti ça auparavant, comme si Caroline était d’une certaine façon, son âme sœur sexuelle.
Caroline contractait parfois son vagin, ce qui resserrait encore l’étau sur le sexe de son partenaire et accentuait son plaisir. Les coups effrénés de ce dernier l’amenèrent à nouveau au paradis, manquant de peu d’y emmener son partenaire. Mais celui-ci voulait goûter à un tout autre plaisir, avant de tout donner. Aussi, pour ne pas jouir trop tôt, il se retira brusquement de la jeune femme, qui le regarda étonnée.
Sans un mot, la jeune femme obtempéra et offrit son fessier rebondi à son partenaire de jeu. Il écarta les jambes, dévoilant ainsi le petit abricot ainsi que la rosette à son regard gourmand. Il revint quelques secondes dans le sexe de Caroline avant de présenter sa queue à son anus.
Puis son gland commença à forcer l’entrée interdite, doucement, lentement. L’anneau ayant été assoupli par le jeune homme se laissa pénétrer sans trop de douleur pour la jeune femme. Une fois son sexe complètement entré, il s’arrêta quelques secondes, afin que Caroline puisse s’habituer à cette nouvelle présence. Puis il entama un lent mouvement de va-et-vient, une main sur la hanche de la jeune femme et l’autre retournant caresser le sexe.
Le mélange de plaisir et de petite douleur finit par se faire et Caroline commença à ressentir un nouveau « plaisir ». Yanis accéléra peu à peu ses mouvements, sentant le moment fatidique venir. S’accrochant aux hanches de la jeune femme, il intensifia le rythme, jusqu’à s’arracher un cri de jouissance quand il finit par éjaculer au creux de l’anus dilaté.
Après avoir fini de jouir, il resta quelques secondes planté en elle, allongé sur son dos, laissant peu à peu son sexe reprendre sa forme naturelle, puis il se retira.
Caroline se retourna et le prit dans ses bras, l’embrassant pour le remercier du plaisir intense qu’il lui avait fait partager…