| n° 11452 | Fiche technique | 12533 caractères | 12533Temps de lecture estimé : 8 mn | 07/06/07 |
| Résumé: Un homme réveille sa compagne en douceur... | ||||
| Critères: fh grosseins voiture telnet volupté entreseins fellation cunnilingu anulingus 69 tutu | ||||
| Auteur : David Envoi mini-message | ||||
Comme j’aime ces moments-là…
J’aime te voir dormir après que nous ayons fait l’amour, j’aime me réveiller quelques secondes avant toi et scruter du bout des doigts ce corps si parfait et si tranquille, se soulevant au rythme de ta respiration enfin apaisée… J’adore te redécouvrir à ton insu, soulever délicatement le drap qui dévoile plus qu’il ne cache ces courbes que tu m’offrais quelques heures auparavant…
Ton sein qui se soulève, ton ventre qui se creuse…
Mon doigt qui retrace ce chemin que mes mains et ma langue ont si souvent parcouru, reprend son exploration sur ta peau, passe sur le galbe de ta hanche, parcourt tes côtes et arrive enfin à l’objet de son désir, ton sein gauche, que tu m’offres sans le savoir.
Remonter sur le côté et arriver à ton téton si sensible, que tu aimes tant que je mordille et que j’embrasse lorsque tu viens t’asseoir sur moi…
Je me rappelle encore tes mots, ils résonnent dans ma tête comme le plus beau des ordres que j’ai eu à exécuter :
Si tu savais à quel point j’aime le faire… À quel point j’aime ton corps, à quel point j’aime lui faire l’amour et le faire jouir…
Dans ces moments-là où l’amour rejoint la baise à la recherche de la plus belle jouissance, je pourrais presque oublier que tu vas encore me quitter, que dans quelques heures tu ne seras plus là…
La première fois que nous nous sommes parlé, presque électriquement, mettant au point les détails longuement abordés par mail puis par webcam, nous avions convenu que ce ne serait que du sexe, de la baise comme nous nous plaisions à le dire. Nous y sommes d’ailleurs très bien arrivés, que je me souvienne !
J’ai adoré baiser avec toi sur ce petit chemin, après que tu soies venue me chercher à la gare vêtue de ta petite robe d’été mettant en valeur la rondeur de tes seins…
J’étais fier d’être près de toi, de découvrir enfin le parfum de ton corps qui me manquait tant, de marcher à tes côtés et voir ta robe se soulever…
Je te trouvais si belle lorsque tu conduisais seins nus après que j’eus fait glisser tes bretelles… Et à en juger des coups de klaxon du camionneur qui nous a croisé, je n’étais pas le seul à le penser !
Nous nous sommes ensuite arrêtés au bord de cette petite route, le désir était trop fort pour nous deux et j’ai enfin pu gouter ta chatte, toi allongée sur le capot de ta voiture, ta robe enroulée autour de tes hanches…
Tu étais… sexuelle ! Un sexe qui en appelait un autre, tu n’étais que désir.
Je te revois encore, les seins écrasés sur le capot encore tiède de ta voiture, ahanant et me demandant de te prendre plus fort, les gouttes de sueur perlant au creux de tes reins alors que je tentais d’entrer au plus profond de toi, mes mains rivées à tes hanches…
Quel bonheur que de jouir à l’unisson, allongés en 69 dans l’herbe, sentir ton plaisir couler dans ma bouche alors que tu avalais le mien…
Tu étais si belle lorsque tu t’es relevée, remettant un peu d’ordre dans ta tenue et me disant qu’on allait être en retard… En retard pour quoi ? Jouir de nouveau sans doute car nous avons passé notre week-end entier à faire l’amour, dans ton salon, dans ta cuisine, dans la salle de bains… Pas une seule pièce n’a été visitée, pas un meuble ne nous a entendus jouir…
Ce grand miroir dans ta chambre où tu te regardais alors que tu me chevauchais de dos, j’ai bien cru que l’image de toi te tenant les seins, les soulevant pour me les montrer, les caressant et les portant à ta bouche pour les faire briller de ta salive alors que je fouillais ta chatte de mes mains et de mon sexe allait rester gravée à jamais comme un second reflet !
J’ai toujours adoré te regarder te donner du plaisir devant moi, j’aime quand tu t’assieds sur cette chaise dans ma chambre et que tu remontes doucement ta jupe pour me montrer ta chatte nue (quelle belle habitude…) et lisse.
J’aime comme tu écartes délicatement les jambes avant de les poser sur les accoudoirs afin d’ouvrir tes lèvres et montrer comme tu brilles de plaisir…
J’aime regarder tes doigts aller et venir sur ton clitoris, tout en douceur, l’effleurant du bout des ongles, le pinçant légèrement entre le pouce et l’index, au même rythme que tes dents mordent tes lèvres…
J’aime voir monter en toi le désir, j’aime le lire dans tes yeux quand tu entres tes doigts en toi en me regardant avec cet air si particulier, mi-ange, mi-démon et parfois mi-chienne, mi-ingénue, quand tes paupières se ferment et que ta bouche ne laisse échapper qu’un feulement…
Je me régale toujours lorsque je m’approche et que je sens le parfum de ton sexe ouvert, fouillé par tes doigts, lorsque je fais courir ma langue durcie sur ton clitoris…
Je pars toujours de tes pieds que j’aime tant et avec lesquels tu as su tant de fois me faire jouir, remonte sur tes chevilles, laissant un mince filet de salive brillant sur ta peau satinée jusqu’à ton genou, puis ta cuisse…
Vite, un ravitaillement… La source intarissable entre tes cuisses me désaltère et je peux repartir à la découverte du reste…
Je remonte à ton nombril et arrive enfin à ces deux joyaux dessinés pour mes mains que je m’empresse de satisfaire… Ils sont toujours aussi désirables et je crois ne jamais pouvoir me lasser de leur donner du plaisir…
J’aime passer ma langue à plat entre eux et revenir les laper comme une glace, un à un, les mouiller de salive sur toute leur surface, de la base au téton, sans oublier tes aréoles si sensibles…
Je les lèche au rythme de tes doigts qui s’agitent un peu plus bas, ta main libre sur ma tête imposant la cadence…
J’aime les prendre entre mes mains et les presser doucement, pour faire ressortir le téton et le téter encore…
Je sais que tu adores quand je le prends en bouche et l’aspire, puis souffle dessus pour le faire se dresser au contact de ce vent frais…
Tout comme tu adores quand je les fais pointer avec un glaçon avant de les prendre en bouche…
Je repense à tout cela en retirant petit à petit ce drap qui me gêne pour t’admirer et je ne peux m’empêcher de bander de nouveau… Ma bouche doit retourner explorer ce corps qui sent encore nos dernières étreintes, elle doit de nouveau embrasser ton corps endormi…
Mais dors-tu toujours ?
Ta respiration semble avoir changé depuis que je t’embrasse et particulièrement lorsque je suis arrivé sur tes fesses, il me semble presque que tu t’es un peu tournée… Je reste sur elles et les lèche comme tu aimes, je glisse ma langue dans leur sillon et redescend jusqu’à ta chatte dont l’accès m’est barré par tes jambes serrées…
Tu soupires… Tu te réveilles… Ta tête se tourne vers moi et ta bouche laisse échapper un murmure :
Humm… Enfin le ciseau de tes jambes s’ouvre et tu glisses sur le ventre pour me laisser vaquer à ma passion d’exploration. J’écarte tes fesses de mes mains et glisse ma langue dans leur sillon, comme tu aimes…
Comme il fait chaud ici… Il faut que je me désaltère…
Tu remontes un peu ton ventre, la tête enfouie dans les oreillers…
Je sais que tu aimes être ainsi offerte, inactive, presque soumise à mes caresses, t’abandonnant à mes doigts et à ma langue.
Je descends le long de ce sillon et atteint enfin ta chatte qui s’entrouvre… Je pointe ma langue pour la promener sur tes lèvres et remonter de nouveau entre tes fesses… Je ne vais rien laisser en reste…
J’aime tout comme toi le plaisir que tes fesses te procurent, j’aime les lécher autant que les pénétrer…
Ma langue tel un petit doigt lèche cette entrée et la force en douceur. Comme j’aime te lécher là… Et comme tu sembles aimer aussi…
Mes mains viennent chercher tes seins que tu aimes tant que je caresse, écrasés sous ton poids… Je peux découvrir leur renflement sur les côtés, les effleurer du bout des doigts…
Tu sais ce que j’aime et me le donnes en soulevant un peu ton buste pour que je puisse passer mes mains dessous…
Humm… Comme ils sont pleins… Et doux… Je les prends à plat, du bout des bras, occupé que je suis à lécher entre tes fesses, je sens leurs pointes contre mes paumes.
Je serre mes doigts pour les emprisonner mais c’est toi qui me captures en te laissant retomber… Mes mains sont prisonnières de tes seins et les deux geôliers ne semblent pas décidés à les laisser s’enfuir…
Je sens ta chatte qui se mouille sous mes coups de langue et j’en profite pour la faire entrer en toi. Je sais que tu ne résistes pas longtemps à ce genre de caresses et que tu adores jouir avec ma langue… Je t’entends étouffer ta respiration devenue agitée dans les oreillers, ta jouissance est proche, je la sens venir…
Tu râles et tu gémis, tu murmures et tu cries… Comme tu es belle… Tu jouis !
Je retire ma langue de ta chatte devenue trop sensible et viens poser mes baisers sur tes fesses, le temps pour toi de récupérer…
Mais tu ne tardes jamais à récupérer…
Tu tournes la tête vers moi et me demande :
Je sais très bien de quoi tu parles… C’est un pari entre nous…
Tu prends un air songeur en me disant :
Tu te relèves alors sur les genoux, tes seins, encore marqués de mes mains, accrochés lourdement à ton buste, remontant tes fesses de cette manière si féline qui me plait tant…
Tu me repousses et t’assieds au bord du lit :
Je m’approche et tu m’agrippes par la queue pour m’amener à toi. Ta bouche s’ouvre et m’accueille, je sens ta langue sur mon gland presque douloureux, tes dents sur ma hampe… Tu m’engouffres !
Ton nez vient se coller à mon ventre, je suis en toi !
Tu te recules et me retires de ta bouche.
J’adore ce regard… Il est inimitable…
Comment résister ?
Tu glisses un des oreillers sous tes fesses pour être à la bonne hauteur (penser à utiliser celui-là pour m’endormir avec ton parfum ce soir) et prends tes seins lourds entre tes mains pour me les présenter, serrés l’un contre l’autre, et m’offrir le plus bel écrin qui soit…
J’y glisse alors ma queue sans me faire prier et tu resserres l’étau de chair avec tes mains.
Les miennes viennent se perdre dans tes cheveux et sur tes épaules pendant que ma queue va-et-vient contre toi, sur toi… humm, presque en toi.
Je ne vais pas pouvoir tenir longtemps, ta poitrine est à elle seule un de mes plus beaux fantasmes et tu le sens bien puisque tu me souris en me disant :
Ce qu’en gentil garçon obéissant, je ne manque pas de faire, serré et compressé dans ton fourreau… Mon sperme s’envole dans ton cou, sur le haut de tes seins ronds, sur ton menton…
Sans perdre ton beau sourire, tu relâches ton étreinte et viens recueillir du bout des doigts les traces de mon plaisir, que tu viens étaler sur tes seins et particulièrement sur leurs pointes… Tu portes ton doigt à ta bouche pour terminer cette première toilette et nous nous embrassons…
Que tes désirs soient des ordres, mon Amour…