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n° 11409Fiche technique8345 caractères8345
Temps de lecture estimé : 5 mn
26/05/07
Résumé:  Découverte de l'ondinisme.
Critères:  fh asie couple toilettes pénétratio uro init
Auteur : Flo
Ondinisme à domicile

Laissez-moi vous raconter ma dernière aventure. Il y a trois mois, au cours du premier repas en tête-à-tête avec ma nouvelle copine, Lin, dans mon petit studio, le hasard m’a fait découvrir un nouveau plaisir insoupçonné.


Le repas aux chandelles copieusement arrosé avait mis Lin, petite Vietnamienne de vingt-cinq ans, au corps souple et ferme à la fois, dans un état d’euphorie très avancé. Nous étions maintenant assis par terre, côte à côte, sur des coussins, le dos adossé au mur, devant la télé, regardant un programme insipide. L’alcool aidant, nous rions aux éclats pour un oui ou pour un non tout en continuant de nous imbiber de champagne.


Soudain, toujours riant, Lin essaye de se relever. Après quelques efforts pathétiques, elle retombe lourdement sur son postérieur.



Puis, après un instant de silence, elle ajoute, embarrassée :



Je reste un instant sans répondre puis je lui dis innocemment :



À nouveau, elle essaye de se mettre sur ses jambes sans plus de succès.



Un instant d’hésitation puis…



Je l’aide à se mettre debout, puis en la soutenant, je la conduis jusqu’à la salle de bains. D’une main j’ouvre la porte tandis que de l’autre je la maintiens sous les aisselles. Je la guide jusqu’au trône et, je l’assois dessus sans avoir le temps d’ouvrir le couvercle.



Un grand sourire de remerciement éclaire sa face de lune. Je ressors de la pièce et ferme la porte derrière moi. Après un instant de réflexion je me dis :



J’attends un peu puis à travers la porte je lui dis :



Silence…



Silence…



J’ouvre la porte. Lin, toujours assise sur le trône, les cuisses serrées autour de ses mains se balance d’une fesse sur l’autre, signe incontestable qu’elle ne va pas pouvoir se retenir longtemps.



Je la soulève et la mets sur ses jambes la plaquant contre moi.



Je glisse le long de son corps chaud et frémissant tout en la maintenant. À genoux devant elle, la tête à la hauteur de son sexe, je la sens osciller dangereusement. Je tends la main vers le couvercle pour le soulever.



Dans le même temps une douce chaleur envahit mon torse, plaquant ma chemise sur moi. Je me penche un peu en arrière et découvre une énorme tache qui s’agrandit rapidement le long des cuisses de ma copine, rendant son pantalon blanc totalement transparent, me révélant en dessous une petite culotte brésilienne, blanche elle aussi. Lourdement, tout en continuant à faire pipi et à sangloter, elle retombe assise sur le couvercle que je n’ai pas eu le temps de relever. Le visage dans les mains, elle sanglote doucement tout en continuant à faire pipi. Son urine ruisselle tout autour d’elle et mouille davantage le tissu déjà gorgé de son pantalon, pour former sur le sol une large mare dans laquelle je suis à genoux.


Le spectacle est fascinant et m’excite à mon grand étonnement au plus haut point. Voir une fille faire pipi dans son pantalon devant moi sans pouvoir se retenir me provoque une érection monumentale.



Je me redresse puis la relève. Elle tombe dans mes bras, en larmes. Je penche la tête vers son visage et lui soulevant le menton, je l’embrasse. Elle me rend mon baiser goulûment. Mes mains fébriles commencent à parcourir son corps. Nous frissonnons l’un contre l’autre. Nos dents s’entrechoquent, nos langues se mêlent dans un ballet étourdissant. Je glisse le long de ses hanches et lui arrache son pantalon. Cette sauvagerie est accueillie par un gémissement de plaisir. Mes mains remontent sur ses hanches puis glissent sur ses fesses fermes tandis que ma bouche, attirée comme par un aimant, se plaque sur le tissu de sa petite culotte toute humide de ses mictions. Ma langue trouve son chemin à travers le mince rempart d’étoffe. Abandonnant ses fesses, mes mains prennent possession sous son chemisier de ses petits seins aux tétons arrogants. Les gémissements de ma compagne me guident dans la découverte de ses zones érogènes. Mon sexe comprimé par mes vêtements me fait mal. Mes doigts pincent, tirent, tournent en tout sens les tétons de ma nouvelle amante. Ma langue agace son bouton d’amour que je sens se dilater. Soudain, son corps se tend, ses mains prennent appui sur mes épaules, ses ongles pénètrent ma chair et un râle profond sort de sa bouche tandis qu’un liquide chaud achève de détruire sa petite culotte. En un instant elle s’écroule comme une poupée de chiffon sur le trône.



Une telle invitation ne se refusant pas, j’ouvre mon pantalon et libère mon dard turgescent. Ma main repousse la culotte de ma compagne sur le côté puis d’un coup de rein puissant je m’enfonce jusqu’à la garde dans son puits d’amour. Un gémissement de plaisir ponctue cette soudaine pénétration.



Mes mains agrippent fermement ses fesses, mes coups de boutoir font osciller sont corps d’avant en arrière, sa tête dodeline de droite et de gauche et un râle ininterrompu sort de ses lèvres. Je suis au bord de l’explosion quand brusquement entre deux plaintes elle articule :



D’un effort surhumain je me contrôle et arrête de la pilonner.



Je ne me reconnais plus !!! Accepter qu’une fille me fasse pipi dessus !!!

Je retire mon braquemart lentement. À peine mon gland est sorti de sa grotte qu’un puissant jet d’urine le recouvre, générant sur tout mon corps des frissons électriques. Sans réfléchir, je la pénètre alors qu’elle est en pleine action. Un hurlement de jouissance accompagne mon geste. Comme un fou, je martèle de mon pénis le fond de son ventre. Nous ne nous appartenons plus. L’instinct primaire de reproduction nous transforme en deux bêtes assoiffées de jouissance. Nos corps couverts de sueur, se heurtent, la peau claque contre la peau. Des sons inarticulés sortent de nos bouches. L’orgasme monte en plusieurs vagues irrésistibles. Enfin, nous atteignons dans un dernier cri, tous les deux, le point de non-retour qui semble durer une éternité.