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26/05/07
Résumé:  Depuis cinq ans, ma femme Carine et moi échangeons pour nos vacances, notre maison.
Critères:  fh couple vacances fellation anulingus fgode fdanus init
Auteur : Mercantour      Envoi mini-message
L'échange

Depuis cinq ans, ma femme Carine et moi échangeons pour nos vacances, notre maison. Pendant trois semaines, nous partons loger dans la maison d’une famille que nous ne connaissons pas, que nous ne voyons pas, sauf en photo. Cette solution est pleine d’avantages : économique, pratique, ludique… Ne payer que le voyage et disposer d’une grande maison, dans l’endroit que vous avez choisi ! Nous adorons et nos enfants sont à chaque fois ravis. La découverte de la maison est souvent un moment fort, plein d’émotion. Les chambres, le jardin, les jeux, les salles d’eau, la télé, tout est nouveau et à découvrir.


Dernièrement, nous venons de rentrer de trois semaines d’échange en Autriche, dans une très belle maison. Les propriétaires sont un couple de quarante ans avec deux enfants de quinze et onze ans. Cela colle bien avec notre famille. À notre arrivée, je me suis tout de suite plu dans cette vaste maison.


J’ai particulièrement apprécié la master bedroom, avec sa salle de bain accolée et son lit immense de deux mètres de large, ses draps doux et soyeux. La décoration est délicate, raffinée et très romantique, avec la lumière tamisée, les petits coussins. Et nous n’avons pas résisté à essayer tout de suite ce lit pendant que les enfants découvraient leurs chambres. En un regard, nous avons ressenti le besoin de nous rapprocher, de nous coucher sur ce lit. J’ai défait la boucle du pantalon de Carine, tout en l’embrassant. Nous nous sommes rapidement déshabillés mutuellement, puis caressés.


J’aime la toison brune de ma femme, j’aime quand ses lèvres deviennent glissantes et accueillantes et que je sens l’odeur douce et suave de son sexe. Carine est réservée pendant l’amour, elle aime le faire mais avec retenue. Elle aime les préliminaires, le cunnilingus, la masturbation. Mais elle m’offre trop rarement une fellation et refuse totalement la sodomie. Depuis quinze ans, nous nous connaissons bien.


Après l’avoir tendrement branlée, je me glisse en elle facilement, mon pénis est dur et le plaisir vient rapidement. J’éjacule un long jet de sperme, et nous roulons l’un contre l’autre. Je vois alors nos amis autrichiens qui nous sourient, sur leur photo de mariage…


Nous sommes restés de longues minutes enlacés, à parler de ces vacances, de l’excursion au lac pour le lendemain, de la découverte de la ville voisine. Puis nous nous sommes retrouvés pour apprécier la douceur, pour ne pas dire l’érotisme, qui émanait de cette chambre.


La nuit suivante, nous nous sommes réveillés en sueur au milieu de la nuit. En effet, en plein été l’Autriche est chaude et l’édredon est vraiment de trop. Je décide de prendre une douche pour me rafraîchir. Quand je reviens dans la chambre, Carine m’attend en lisant. Je me couche contre elle et lui demande l’heure… Quatre heures du mat’. Elle range toujours sa montre dans le tiroir de la table de chevet. Quand elle va pour la reposer, elle en ressort un objet argenté et me dit :



Je rigole, elle rougit : nos amis ont oublié leur jouet intime et Carine a en main un joli godemiché. Je propose :



Elle refuse tout de suite, prétextant qu’il est peut-être sale. Je me lève, le rince à l’eau tiède et reviens, triomphant, le mettant en parallèle avec mon sexe. Elle regarde le gode. Doucement, je le porte à mes lèvres et l’embrasse. Elle prend mon sexe dans sa main alors que j’entame devant elle une fellation. C’est la première fois que je fais ce genre d’exercice. Après quelque va-et-vient, je sors le gode enduit de ma salive. Je regarde Carine et lui dis :



Et là, elle écarte ses cuisses et me présente son adorable sexe. J’approche le faux sexe de sa vulve, le fais coulisser sur ses lèvres puis progressivement l’introduis. Nous nous embrassons pendant que le gode la pénètre. Au bout de quelques minutes, sa respiration devient saccadée, elle jouit en me serrant le bras.


Le gode est couvert de cyprine, je reprends ma fellation et Carine m’embrasse dans le cou. Puis sa tête descend sur ma poitrine, mon ventre, et sa bouche vient chercher ma verge. Doucement elle me suce en me regardant sucer le gode. Elle me caresse les bourses, et sent le sperme venir. Alors elle me finit en me masturbant, tout en embrassant mes testicules.


La semaine suivante, c’est l’orage qui nous a réveillés, à minuit. De grosses gouttes se sont mises à tomber sur le toit, le vent soufflait dans les arbres. Dans la pénombre, je vois Carine couchée sur le ventre. Je lui caresse les épaules, le dos. Ma main descend vers sa culotte, je caresse doucement ses fesses, puis glisse la main sous l’élastique. Je l’embrasse dans le dos, les reins, les fesses, je la débarrasse de sa culotte.


D’habitude elle n’aime pas cette position et se retourne. Mais cette nuit, elle m’a laissé écarter ses jambes, remonter en caressant l’intérieur de ses cuisses, découvrir son petit abricot. Pendant longtemps, j’ai sucé, lapé, léché ses chairs intimes, enfoncé ma langue. Puis je suis remonté sur son périnée et sa rondelle. J’ai pratiqué une nouvelle caresse pour nous, me rapprochant doucement de sa petite rosette, puis osant enfin prendre cette place qui se refusait à moi depuis si longtemps.


Carine soupirait et ses doigts dans mes cheveux me disaient le plaisir qu’elle ressentait. Alors je l’ai sentie bouger pour ouvrir le tiroir et extraire le gode.



Elle m’a donné l’objet et a soulevé ses fesses. J’ai fait pénétrer le gode dans sa chatte pour le lubrifier, puis je l’ai présenté sur son anus. Alors, lentement, j’ai fait tourner le gode sur sa rosette, en exerçant une pression pour qu’il entre dans son cul. Son anus s’est détendu et millimètre par millimètre, le gode a progressé. J’étais fasciné par ce spectacle. De ma main libre, je caressais sa chatte et son clitoris. Carine respirait fortement. De temps en temps elle disait :



Puis après quelques minutes d’attente, elle se décontractait et je reprenais la lente introduction de l’objet. Quand il fut entré de dix centimètres, je me suis mis derrière elle et l’ai prise en levrette. Mon sexe était en feu, nous avons joui ensemble.

Nous n’avons plus essayé la sodomie le reste des vacances, car son anus était devenu sensible. Mais je pense que prochainement, nous referons cette expérience.


À peine rentré en France, j’ai acheté un gode. C’est devenu notre compagnon de jeu et je pense qu’à nos prochaines vacances, nous l’oublierons dans notre tiroir.