| n° 11384 | Fiche technique | 10929 caractères | 10929Temps de lecture estimé : 7 mn | 11/05/07 |
| Résumé: J'avais décidé de mettre à profit ces grandes vacances pour enfin perdre mon pucelage et devenir ainsi un "vrai" homme. | ||||
| Critères: fh jeunes copains vacances plage bain campagne fellation init | ||||
| Auteur : Un étudiant encore puceau | ||||
J’étais étudiant à la fac de Lyon. Mes parents disposant d’une maison de campagne dans la région lyonnaise, je passais mes vacances dans cette maison, le plus souvent seul car mes parents travaillaient et mes copains, ayant tous arrêtés leurs études, travaillaient également.
Heureusement il y avait dans ce petit village quelques jeunes filles disponibles qui elles aussi passaient quelques jours chez leur tante ou grand-mère, sans parler de certaines femmes mariées qui s’ennuyaient toute la journée chez elles ; à ce sujet je vous raconterai une aventure que j’ai eu avec l’une d’elle.
Revenons à Ghislaine, une étudiante en vacances chez sa grand-mère qui habitait a quelques maisons de la mienne. Elle avait 19 ans et demi mais dotée d’une poitrine de type 95C elle en paraissait facilement 25. Lors de nos premières rencontres nous n’avions que des rapports « copains », on faisait de grandes ballades à vélo, on allait souvent à la plage, la Saône se trouvant à un kilomètre du village.
C’est justement à la plage que nous sommes passés du copinage au flirt. En effet un jour, nous avons décidé de traverser la Saône qui devait tout de même bien faire 200 mètres de largeur. Une fois de l’autre coté, totalement inhabité, nous avons pris quelque repos avant de revenir.
Nous étions vautrés dans l’herbe haute sans personne pour nous voir et avec comme seul voyeur le soleil. Nos corps se touchaient et j’avais une vue imprenable sur sa poitrine qui allait, je l’espérais, jaillir de son soutien-gorge trop petit.
Ces sensations de toucher et de vue m’ont mis dans un état d’érection que mon maillot de bain ne pouvait cacher. C’est donc tout à fait naturellement que nos bouches se sont rejointes dans un baiser un peu maladroit. J’avais déjà embrassé quelques filles mais je manquais de technique, j’ouvrais trop grand la bouche, ma langue ne savait que faire, c’est donc Ghislaine qui, ayant dû avoir un meilleur professeur, m’enseigna comment embrasser.
Ces baisers m’avaient mis le feu et j’essayais à ma façon d’enlever son soutien-gorge mais Ghislaine ne voulait pas aller au-delà … pour cette première fois disait-elle. Je l’ai supplié d’enlever son soutien-gorge car je rêvais depuis longtemps de voir une poitrine juvénile de 95C, lui disant que je n’en parlerais à personne et surtout pas à mes copains.
Elle céda et se débarrassa de cet obstacle ; quelle merveille, j’étais ébloui et je me mis à caresser ces deux mamelons en insistant sur les pointes qui s’étaient érigées, puis j’y mis ma langue et là elle se mit à gémir.
Tout en lui suçant le bout des seins je la caressais sur tout le corps et bientôt ma main se glissa dans sa culotte, elle était trop excitée pour résister et elle écarta même les cuisses afin de faciliter mon incursion. Je rencontrai tout d’abord des poils soyeux et fins, m’a-t-il semblé, puis à travers ces poils j’ai découvert sa chatte et j’ai pu, sans difficulté, introduire un doigt dans cette dernière car elle était toute mouillée.
Ce n’est que lorsque j’ai essayé de lui enlever sa culotte qu’elle a repris conscience et qu’elle m’a cette fois demandé fermement d’en rester là. Elle a tout de même, à ma demande, consenti à caresser mon sexe qui était toujours droit comme un I mais enserré dans un slip de bain.
Elle me caressait à travers mon slip, ce qui était un peu frustrant ; aussi je descendis ce dernier et, ce faisant, mon sexe se dressa dans toute sa splendeur. Elle fut surprise et arrêta sa caresse. Je lui pris la main et la remis sur mon sexe, en enserrant ce dernier et j’exécutais quelques mouvements de va-et-vient ; je relâchais sa main et - oh ! quel bonheur - elle continua à me masturber et même en accentuant et en me caressant les bourses au passage.
J’étais allongé dans l’herbe, je fermais les yeux et je savourais cet instant, lui demandant de ne pas s’arrêter. Je sentais que ça venait et je voulais faire durer le plaisir. Je lui demandai donc de me caresser plus doucement mais le plaisir montait toujours et je décidais de me laisser aller sans l’avertir, elle fut surprise par les deux premières saccades qui mirent du sperme sur sa poitrine.
J’étais aux anges et je la pris dans mes bras afin de lui faire quelques baisers de remerciement. Ma jouissance avait anéanti mes envies et je n’insistais pas au-delà de ce premier flirt, il est vrai un peu poussé. Nous rentrâmes à la nage, j’étais devenu amoureux et je pensais déjà à ce que nous pourrions faire le lendemain.
Cette première prise de contact avec le sexe opposé m’avait donné envie d’aller plus loin et le lendemain matin je courrais chez Ghislaine afin de l’inviter à venir chez moi où j’étais seul bien évidemment. Une fois arrivé chez moi je lui laissais à peine le temps de respirer, je la pris dans mes bras et je l’embrassais comme elle me l’avait appris la veille et dans le même temps je caressais son dos, ses fesses et je me collais à elle afin qu’elle sente bien mon début d’érection, elle ne se dérobait pas et je sentais même qu’elle aussi se frottait contre moi et collait son bas ventre contre mon sexe.
J’avais déjà très envie, mais je ne voulais pas risquer une dérobade, aussi je lui proposai de visiter la maison. Nous commençâmes par notre chambre mais je disposais d’un lit de 110, un peu étroit pour une première fois, c’est donc dans la chambre de mes parents que je décidais de tenter ma chance et en la poussant je la fis tomber au travers du lit de 160 ; je la rejoignis aussitôt, j’étais impatient et je tentais maladroitement de lui enlever corsage, jupe et dessous.
À ma grande surprise c’est elle qui, se relevant, fit tomber tous ses vêtements pour se retrouver nue à mes cotés. Je connaissais déjà ses seins et je fis connaissance avec sa chatte, une chatte très peu poilue, des poils fins d’un blond très clair ; on pouvait de ce fait apercevoir la fente de sa chatte. J’étais tétanisé par ce strip-tease et je restais allongé habillé à côté d’elle ; elle m’en fit la remarque en riant. Je me levais donc à mon tour et je fus nu en un quart de tour. La façon dont se comportait Ghislaine m’avait déstabilisé et je me retrouvais nu à côté d’une fille que je désirais mais en panne de … sexe.
Ce dernier restait désespéramment flasque et mou, je ne savais que faire, aussi, prétextant une envie d’uriner, je quittais la chambre pour me réfugier dans la salle de bains. Là, je me suis mis à me masturber afin de donner de lui donner de la consistance, je ne retournais à la chambre qu’avec un engin un peu plus digne.
Je pense qu’elle avait compris qu’il y avait eu panne et c’est elle qui le prit en main et commença à le caresser afin de lui donner encore plus de vigueur. Elle réussi parfaitement cette opération alors que j’étais, de mon coté, en train de caresser ses seins et sa chatte. Elle me demanda si j’avais déjà fait l’amour et je dus avec quelque honte lui avouer que non. Elle me demanda alors si j’avais des préservatifs mais n’ayant jamais eu l’occasion de faire l’amour j’ignorais cet accessoire. Elle n’en possédait pas elle-même car elle avait bien évidemment déjà fait l’amour plusieurs fois mais avec des hommes plus matures qui disposaient eux de ces accessoires. Elle me dit que nous ne pourrions pas faire l’amour aujourd’hui car il y avait trop de risques.
J’étais très déçu et elle s’en aperçu ; c’est donc elle qui se mit sur moi et qui en le guidant avec la main entra mon sexe dans son vagin, elle ne fit que trois aller-retour et ressortit aussitôt, m’expliquant que c’était pour me dépuceler et me faire connaître les plaisirs d’un coït qu’elle avait fait cela. J’étais toujours très excité et je lui demandai de me masturber comme hier afin d’éteindre l’incendie.
Elle me répondit qu’elle avait une meilleure idée et sa tête descendit et se trouva bientôt à hauteur de mon sexe. Elle commença à le lécher tout en caressant les bourses puis elle le décalotta et se mis à sucer très délicatement le gland ainsi libéré de son étui. C’était bien sûr la première fois que je me faisais sucer par une fille - j’avais déjà en pension été sucé par un copain mais cela n’avait rien à voir.
Elle entrait maintenant mon sexe aussi loin qu’elle le pouvait, en l’ayant enduit de salive afin d’en faciliter la glisse, puis elle alternait, le ressortant et descendant avec sa langue le long de la hampe puis en prenant chaque bourse dans sa bouche pour les masser avec sa langue. Cette caresse m’avait mis dans un état pas possible et je lui demandai d’arrêter afin de ne pas jouir dans sa bouche.
Mais elle n’en fit qu’à sa tête et repris mon sexe dans sa bouche chaude et humide en alternant les petits coups de langues et les profondes succions. Je criai alors « je vais jouir, oh oui, c’est bon !» elle ralentit un peu et garda mon sexe profondément en bouche, se contentant de le caresser avec sa langue. Cette dernière caresse vint à bout de moi et je me répandis dans sa bouche à grandes saccades, elle garda tout et ouvrit sa bouche afin de me montrer la quantité de sperme qu’elle m’avait soutiré puis elle la referma et je vis au mouvement de sa gorge qu’elle avalait tout cette semence ; une fois ceci fait elle reprit mon sexe en bouche afin de le nettoyer puis elle revint à ma hauteur se blottir dans mes bras.
Elle m’expliqua qu’elle avait eu pendant 6 mois un amant de 36 ans, marié, qui lui avait appris toutes les choses de l’amour, en rajoutant qu’elle se proposait de me faire découvrir toutes les choses qu’elle avait découvertes.
J’étais aux anges de disposer d’un tel professeur et j’avais déjà hâte de découvrir les autres facettes de l’amour. En la raccompagnant chez sa grand-mère, je lui dis que, demain matin, j’irai à la pharmacie de la ville voisine afin d’acheter des préservatifs, en lui demandant si elle avait des exigences particulières dans ce domaine ; elle me conseilla d’en choisir des très fins, avec réservoir, et qu’elle préférait le goût « vanille ». Ces précisions me prouvaient bien qu’elle aussi avait envie d’aller plus loin et j’étais déjà impatient d’être à demain pour de prochaines aventures.
Peut-être vous raconterai-je la suite de ces vacances avec Ghislaine mais aussi avec Isabelle lorsque Ghislaine dut rentrer à Lyon pour un stage de droit.