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Temps de lecture estimé : 5 mn
09/05/07
Résumé:  Comment un couple sans enfant prend des risques
Critères:  fh voisins pénétratio
Auteur : Lise  (Histoire courte)      
Une tromperie

Ce soir-là, comme pratiquemment chaque vendredi soir, toutes les semaines, je suis allé prendre l’apéritif chez nos voisins, Michel et Madeleine. Un gentil couple d’une trentaine d’années, sans enfant.

Je savais depuis longtemps que c’était leur regret, surtout son regret à elle. Et je savais qu’ils nous enviaient, car nous avions, nous, cinq enfants.

Comment cela a-t-il bien pu venir dans la conversation, je n’en sais trop rien. Toujours est-il que j’appris de la bouche de Madeleine que cette absence d’enfant était due à une défaillance de son mari. Michel n’avait pas assez de spermatozoïdes pour pouvoir engrosser sa femme. C’était pour Michel une terrible situation, car Madeleine supportait très mal cela. Ils avaient pourtant essayé toutes les techniques possibles et imaginables. Mais ni les consultations médicales, ni les régimes, ni les médicaments ne parvinrent à résoudre leur problème. Et puis Madeleine ne voulait pas de fécondation avec un donneur anonyme. Le problème devenait insoluble. Alors l’idée leur était venue de faire appel à un géniteur connu ayant fait ses preuves. Et c’est ainsi que, de fil en aiguille, ils pensèrent à moi, qui était le père de cinq enfants.

Donc, ce soir-là, avec quelques difficultés, ils me demandèrent d’être ce géniteur. Comme Madeleine était une très belle femme, très attirante, l’idée de coucher avec elle me plaisait bien car elle avait tout ce qu’il fallait là où il fallait. Une poitrine généreuse, mais que l’on devinait bien ferme, une cambrure qui était plus qu’une invitation à venir y voir de plus près, mais bien une invitation à une pénétration. Enfin, un homme normal ne pouvait pas être insensible à son charme. Il émanait d’elle une sensation de sexualité demandant à être comblée d’urgence.

Et je dois dire que j’aimais la regarder, et qu’il y a longtemps que je pensais à elle en faisant l’amour avec mon épouse.

Je ne pouvais pas refuser une telle proposition.

Avec la promesse que ma femme n’en saurait rien, j’acceptais ce rôle.

Et Madeleine me dit que c’était justement la bonne période.

J’allais donc aussitôt avec elle dans leur chambre, et ce fut immédiatement un coït dans la position du missionnaire, rapidement suivi d’un autre en levrette et enfin, après un petit repos, d’un troisième dans la position d’Andromaque. Madeleine eut chaque fois un orgasme.

Michel nous attendait dans la salle à manger. Il demanda à Madeleine si cela s’était bien passé. Elle lui répondit qu’avec la dose de sperme qu’elle avait reçue à chaque coït, il y avait de grandes chances pour que dans neuf mois, elle accouche enfin.

Mais quinze jours plus tard, Madeleine avait ses règles.

Il fut donc convenu que nous attendrions la prochaine période favorable. Et je dois dire que j’attendis ce moment avec impatience. Je sus que Madeleine attendait aussi avec la même impatience, mais était-ce pour la même raison que moi ? Pour elle, c’était une insémination, dans des conditions certes agréables, mais ce n’était que cela, alors que pour moi, c’était une envie effrénée de possession, de pénétration, de la tenir à ma disposition.

Cette fois, nous prîmes une après-midi entière pour pouvoir nous ébattre. Comme la fois précédente Michel attendait dans la salle à manger la fin de nos ébats.

Ce que je regrettais beaucoup, c’est que Madeleine n’acceptait que la pénétration vaginale. Pas question de fellation, juste un petit bisou de mise en forme sur ma queue. Et il était encore moins question de sodomie. Ce n’était pas dans le contrat et Madeleine me le fit rapidement comprendre. Elle m’expliqua pourtant que c’était là des choses qu’elle pratiquait régulièrement et avec plaisir avec son mari. J’étais donc déçu. Mais en contrepartie, je n’avais pas à me gêner. J’étais là pour la conception, point à la ligne. Certes la conception passait par la baise, pas moyen de faire autrement. Et puis Madeleine me fit savoir que je baisais mieux que son mari, avec plus de fantaisie, et surtout plus longtemps. Cette après-midi là, je pus la prendre quatre fois, et chaque fois elle eut sa dose de sperme et son orgasme. Après chaque assaut elle restait sur le dos un bon moment pour favoriser la conception.

Quand enfin quelque peu fourbus, et rhabillés nous revînmes dans la salle à manger, Madeleine dit à son mari que j’étais un bon étalon. Je craignis qu’il le prenne mal, mais non, il me félicita. Je pense qu’ils en avaient parlé auparavant et que Madeleine avait su le convaincre avec des arguments féminins, ceux qu’elle me refusait justement, qu’il n’avait aucune raison d’être jaloux. Michel en avait pris son parti. Il devait vraiment être très amoureux de sa femme pour accepter une telle situation.


Et il fallu attendre encore quinze jours. Encore rien. Madeleine n’était pas enceinte.


Il y eut une discussion entre nous trois pour décider de ce qu’il fallait faire. Je proposais alors au lieu de faire cela une seule fois, de renouveler l’expérience pendant trois jours avant la date prévue de fertilité et trois après. C’était conforme à mes intérêts, car j’avais maintenant une forte envie de baiser Madeleine régulièrement, et pas seulement pour l’engrosser. Et par chance, Madeleine et Michel acceptèrent. Ainsi je pus m’en donner à cœur joie pendant une semaine… Malheureusement, Madeleine était inflexible : il s’agissait bien toujours d’insémination, donc uniquement de pénétration vaginale. Et pas un centimètre cube de mon sperme ne devait être perdu. Mais en contrepartie, je pus pratiquer toutes les positions du Kamasoutra. Madeleine me fit l’aveu qu’elle n’avait jamais fait tout cela avec son mari, et qu’avec moi, elle jouissait comme elle ne l’avait jamais fait auparavant. Après chaque séance elle était repue. Pourtant elle me raconta que tous les soirs, elle baisait avec son mari. L’idée qu’il mette sa queue dans mon sperme la faisait jouir. Elle pensait aussi que le mélange des spermes devait aider à la conception. Pourquoi pas ?


Et c’est alors qu’il arriva un incident qui aurait pu avoir des conséquences dramatiques.

En effet Madeleine rencontra ma femme et les voilà parties à bavarder, heureusement en l’absence de Michel… Car Madeleine dit à ma femme qu’elle avait bien de la chance d’avoir cinq enfants, et que peut-être il y en aurait d’autres…



risque…


Madeleine eut le sang-froid de ne pas réagir. Mais dès notre rencontre, je reçus une paire de claques bien cuisantes. Puis elle éclata de rire et me traita de sale cochon… C’est ainsi que nous nous sommes retrouvés au lit et que j’ai eu droit à ce que je désirais depuis si longtemps.

Madeleine a pourtant accouché un an plus tard, grâce à un de mes amis que je lui ai présenté. Michel est persuadé que l’enfant est de moi.


Et nous continuons à avoir des relations régulières…