| n° 11347 | Fiche technique | 20669 caractères | 20669Temps de lecture estimé : 13 mn | 27/04/07 |
| Résumé: La fin de notre histoire d'amour qui n'en fut pas une. | ||||
| Critères: fhh extraoffre cocus inconnu prost fsoumise hdomine chantage contrainte dispute strip fellation cunnilingu pénétratio double sandwich fsodo sm | ||||
| Auteur : Caroline2 (jolie blonde) | ||||
| Épisode précédent | Série : Une histoire ancienne Chapitre 04 / 04 | FIN de la série |
La semaine s’écoula sans fracas : il vint lundi, me baisa, mardi sans me baiser – première nuit sans sexe avec lui, qu’il expliqua par la nécessité de me mettre en manque pour le vendredi. Il ne vint effectivement ni mercredi ni jeudi, où il appela pour me demander à quelle heure il pouvait passer me prendre. Ma guêpière étant restée tachée au niveau des seins et ma petite culotte aussi, il m’avait offert le mardi des bas à motifs « Tulle », une culotte et un porte-jarretelles en dentelles, le tout blanc immaculé. Il m’avait dit de me trouver un soutien-gorge assorti, parce que c’était un truc qu’il ne pouvait acheter à ma place mais j’avais ce qu’il fallait. J’étais gênée de mettre de tels atours de mariée vierge. Il y a longtemps que je ne pouvais plus porter du blanc virginal !
Pour moi, la semaine fut toutefois une semaine d’inquiétude : n’étais-je pas allée trop loin ? Je craignais qu’il n’ait de la suite dans les idées au sujet de David. C’eut été la honte de ma vie qu’il aille lui proposer ça, et il en était capable. David aurait immédiatement accepté, ce salaud, vu qu’il m’avait proposé une fois de faire ça avec une de ses maîtresses. Je pensais à la honte de ma grand-mère si elle apprenait tout ça, et j’avais honte également.
Je me rendais compte qu’il avait suffi à ce salaud de me « rendre heureuse au lit », comme il disait, pour que je néglige ma fille, ma grand-mère, toutes mes convictions, mon éducation… pour me laisser complètement faire. Je me doutais que m’envoyer en l’air avec deux types, ça dépassait les bornes. Et ça les dépassa hélas largement.
Vendredi, après avoir confié ma fille à David qui en profita pour me glisser des bisous dans le cou et me peloter comme si j’étais encore à lui, je me lavai, me maquillai, me parfumai et m’habillai : dessous blancs, jupe mi-longue fendue assez haut qui laissait entrevoir certaines choses lorsque je marchais, chemisier et gilet en coton, le tout très sexy.
Michel vint me chercher vers vingt heures. Il y eut pas mal de circulation et nous ne trouvâmes place dans un parking du seizième que vers vingt et une heures quarante-cinq. À vingt-deux heures, on sonnait à la porte d’un appartement bourgeois du côté d’Auteuil.
Un homme d’un trentaine d’années, pas vraiment beau mais bien bâti, nous accueillit. Il s’appelait Philippe. J’avais très faim et pas du tout envie de sexe, malgré quatre jours d’abstinence. Michel m’avait tout juste embrassée.
Dans la pièce principale, il y avait un buffet de traiteur avec du saumon fumé, du caviar, du foie gras… et nous bûmes du champagne. Cela me grisa assez vite : je ne tiens pas du tout l’alcool et Michel me forçait un peu. Je n’avais jamais mangé de caviar et ils me racontèrent que c’était le plus puissant des aphrodisiaques. Avec mon mari qui est très riche, j’ai refait l’expérience, cela me paraît faux.
Par contre, le champagne me tourna la tête et ils se mirent à me peloter sans ménagement. J’essayai de les empêcher. J’aurais encore pu échapper à leur étreinte, du moins le croyais-je, mais Michel me fit rapidement comprendre que je devais me laisser faire. Je me dis qu’après tout, autant y passer, cela serait peut-être aussi agréable que la nuit de soumission à Cabourg. Philippe passa sa main sous ma jupe, par la fente. Il était vert d’excitation.
Michel déclara que j’étais la reine du strip-tease, ce que Philippe demanda à vérifier. Je m’exécutai avec la même grâce qu’à Cabourg : je commençai par enlever mon gilet, puis mon chemisier, en leur tournant d’abord le dos pour le laisser descendre sur mes épaules, je me retournai alors pour qu’ils puissent admirer mon buste et défis la fermeture de côté de ma jupe. Je me retournai à nouveau le temps de faire descendre lentement ma jupe le long de mes cuisses en me penchant en avant pour qu’ils se régalent du spectacle de mon cul et de mon entrecuisse. Ma jupe arrivée au bas de mes pieds, je l’envoyai plus loin. Je me retournai alors et constatai que j’avais encore réussi mon affaire. Je demandai alors à Michel si je devais retirer ma petite culotte et il me répondit d’enlever mon soutien-gorge, ce que je fis.
Ils se déshabillèrent alors et Michel me fit asseoir sur le canapé. Philippe et lui avaient des sexes de tailles à peu près égales. J’avais toujours été à peu près incapable de comparer les sexes de mes amants différents, et pour la première fois je constatais sur un exemple que la plupart des mecs avaient des sexes à peu près identiques. Quand j’entends parler de petit sexe ou de gros sexe, je suis dubitative, j’en ai pourtant vus pas mal, vingt-deux précisément, car je me souviens exactement de tous les hommes avec qui j’ai eu des relations sexuelles.
Ils s’agenouillèrent chacun d’un côté. Philippe me caressa le clitoris sous la petit culotte alors que Michel passait sa main sous ma cuisse pour entrer dans mon sexe avec son pouce. Ils avaient pris chacun une de mes mains pour que je les branle, et leurs mains libres flattaient mes seins. Je les regardai à tour de rôle. Leurs regards étaient inquiétants et j’étais partagée entre l’excitation et la peur, un peu comme à Cabourg.
Je commençai à être bien excitée quand ils m’annoncèrent une décharge imminente. Ils s’approchèrent de moi et m’éjaculèrent à tour de rôle sur les seins en m’ordonnant de diriger leurs jets.
Après cet apéritif sexuel, ils m’emmenèrent dans l’une des chambres à coucher où un grand lit nous attendait. Ils me firent allonger et Philippe se plaça entre mes cuisses pour me sucer. Excitée comme je l’étais, cela me fit un peu d’effet, mais il n’avait pas le savoir-faire de Michel. Je mouillai toutefois assez pour être pénétrée, mais leurs deux sexes venaient de se vider et je dus patienter un peu trop longtemps à mon goût. Philippe reprit de la vigueur le premier et m’ordonna de me mettre à quatre pattes pour me prendre en levrette. Je lui répondis qu’il n’était pas mon mec et que je n’avais pas à lui obéir.
Michel m’empoigna pour me mettre à quatre pattes en précisant que j’allais me « faire mettre, et à chaque extrémité, en plus ». C’est ce qui arriva, car Michel se plaça devant moi pour me « baiser par la bouche ». Pendant qu’ils me « baisaient par en bas et en haut », Michel signala à Philippe que je jouirais mieux s’il me branlait le clitoris, ce qu’il se mit à faire. S’il n’était pas doué pour le cunnilingus, il me pilonnait suffisamment vigoureusement et me masturbait assez adroitement pour que je me mette à gémir.
Michel ne le contredit pas, il s’en donnait à cœur joie dans ma bouche au risque de me faire tirer au cœur. Je me mis à jouir vraiment et le sexe de mon homme dans ma bouche ajoutait à mon excitation. Ils décidèrent alors d’échanger les rôles en se retirant et en me faisant littéralement pivoter comme un aiguillage. Je n’eus bien évidemment pas mon mot à dire, mais j’avoue que j’étais totalement consentante, car je préférais me faire prendre par Michel dont je savais qu’il allait transformer ma jouissance en orgasme forcené. Cela ne traîna pas : son savoir-faire sexuel dépassait de très loin celui de son copain et je « décollai » rapidement avec une intensité terrible. Cela décupla mon ardeur « fellatrice » car Philippe, beaucoup plus fainéant, me laissait le sucer au lieu de me « baiser par la bouche ». Je lui prodiguai donc une pipe magistrale comme je crois n’en avoir jamais fait de pareille, étant donné tout le temps qu’elle dura, dans un état d’orgasme aussi prolongé qu’intense. J’avoue que jamais une pipe ne m’avait fait autant d’effet !
Philippe éjacula dans ma bouche en m’ordonnant d’avaler, ce que je fis pour une fois sans difficulté, tellement j’étais en extase.
Il était ressorti de ma bouche et Michel en profita pour me redresser à genoux et me prendre dans cette position qui m’avait tellement fait d’effet à Cabourg, juste avant la punition. La bouche libérée du sexe de son copain, je pus crier à loisir le plaisir qu’il me donnait par le vagin et le clitoris, et par l’anus qu’il caressait en le lubrifiant de ma mouille. Je criai tellement fort que Philippe, qui s’était affalé sur un coin du lit, mit ses mains sur les oreilles pour ne plus m’entendre.
Michel se retira et se planta debout devant moi. Je le regardai un instant et le vis dans un état d’excitation qui lui provoquait un rictus terrible. Il me dit :
Et je dus m’exécuter, encore toute tremblante de l’orgasme dont je sortais à peine. Il me déchargea je ne sais combien de giclées, que j’eus le plus grand mal à avaler tant son sperme était abondant et les giclées rapprochées. Il me maintint la tête sur son sexe pendant de longues minutes, et avait déjà bien débandé lorsqu’il me libéra la bouche. J’étais écœurée et très mal à l’aise, partagée entre la satisfaction des plaisirs interdits mais intenses que je venais de vivre, et un sentiment de dégoût de moi-même, ainsi livrée à la perversité de deux types, dont l’un me rendait folle alors qu’il n’éprouvait manifestement aucun sentiment pour moi. J’avais envie de fondre en larmes mais il ne me laissa pas le temps de m’appesantir sur mon compte en me couchant, la tête près de Philippe, les cuisses écartées pour un nouveau cunnilingus, qui m’enleva rapidement toutes mes idées noires.
Philippe en profita rapidement pour placer son sexe, gluant et mou, sur mon visage puis sur ma bouche. Il ne fut pas long à bander et eut alors l’idée de vouloir une branlette espagnole. Avec la meilleure volonté du monde, je n’aurais pu le satisfaire, mes seins étaient désespérément trop petits !
Michel durcit à nouveau et se coucha sur le dos en me demandant de m’empaler sur lui. J’aimais beaucoup (et j’aime toujours beaucoup) cette position où c’est moi qui domine et j’étais heureuse de venir sur lui. Je m’affairai à aller et venir sur son sexe. L’une de ses mains caressait mon clitoris et je commençai à prendre sérieusement du plaisir lorsque Philippe se mit à me caresser l’anus. Je sentis très bien que ses doigts étaient enduits de quelque chose. Je compris qu’il utilisait un lubrifiant spécial pour me préparer. Michel me prévint :
Telle était bien sa conception de la femme : son bonheur ne pouvait être que dans l’orgasme et il m’en promettait un à tout casser. Philippe me caressait assez mal et je demandai à « mon homme » de me préparer lui-même. Tout en continuant d’une main sur mon clitoris, il me massa d’abord la « rosette », puis l’un de ses doigts se fit plus insistant. Philippe lui remettait du gel sur le doigt chaque fois qu’il le ressortait de mon cul. Il y mit ensuite deux doigts qui tournaient dans l’anus comme pour le dilater. Je finis par réclamer :
Michel prévint Philippe d’y aller en douceur.
À ma grande surprise, Philippe sut rentrer en douceur et se mit à me limer tout doucement puis plus fermement. Ils s’activèrent alors à deux, en cadence. Leurs sexes étaient comme des tenailles qui se serraient et s’écartaient. Je jouis d’une manière très différente mais très forte. Je me déchaînai sans retenue, je voulais qu’ils y aillent à fond, et c’est ce qu’ils firent. Philippe était affalé sur moi et je passais en hurlant d’une bouche à l’autre, leur roulant à tour de rôle des pelles endiablées. Philippe finit par m’éjaculer dans le cul et se retira, me laissant comme un grand vide que Michel combla en me sodomisant à son tour. Je sentis mon cul refouler non seulement son sperme mais autre chose et pourtant je la voulais, cette sodomie. Michel s’en donna à cœur joie à son tour dans mon anus tout en me doigtant le point G, comme à Cabourg. Je hurlai de plaisir quand il éjacula à son tour.
Lorsque je fus apaisée, je m’aperçus que j’avais souillé tout le drap, mes bas et tout mon bas-ventre. Michel me dit d’aller me laver et me tendit une serviette. Tout ce que je portais était irrécupérable et j’avais terriblement mal au cul. Ils vinrent également se doucher puis retournèrent dans la chambre. Après ma douche, je pris un bain chaud dans une baignoire gigantesque pour m’apaiser et faillis m’endormir dedans. Ils m’y laissèrent un bon moment avant de venir me rejoindre dans la salle de bains. Ils bandaient tous les deux et entrèrent dans l’eau. Je protestai :
Michel me donna un médicament, me disant que c’était ce qu’il fallait prendre après une sodomie aussi violente pour que ça passe. Puis ils se placèrent, Philippe devant moi, Michel derrière moi. J’étais sûre qu’ils allaient me reprendre en sandwich mais leur intention était différente : ils pénétrèrent à deux dans mon vagin ! Je croyais la chose impossible et ils eurent beaucoup de mal à y parvenir. De plus la position n’autorisait guère de mouvement et cela s’avéra finalement plus désagréable que jouissif. J’avais le sentiment d’être déchirée. Quand on entend parler d’hommes avec de très grosses bites, ce que je n’ai personnellement jamais vu, je dois dire que je n’ai aucune envie d’essayer. C’est surtout à l’entrée du sexe que j’avais mal, car malgré la difficulté, ils tenaient à rentrer « en entier ».
Michel abandonna et s’en alla se coucher dans une deuxième chambre, précisant à son copain :
Il parlait de moi comme d’une marchandise et ne crut même pas nécessaire de me dire quoi que ce soit en partant, se contentant de me rouler une pelle en ajoutant :
Philippe m’a retournée pour me prendre dans la même position que Michel. Il avait bien retenu la leçon et me caressait simultanément le clitoris, mais dans l’eau, le contact était moins agréable. J’ai quand même joui et il m’a embrassée avec la langue pendant tout le temps du coït. Au début, ça me gênait de me laisser embrasser comme ça par un autre homme que Michel mais après je me suis laissée aller.
Il avait déjà suffisamment éjaculé et n’a pas pu finir. On est sorti du bain et il m’a essuyé lui-même en me câlinant. J’avais besoin de tendresse et je me donnai à lui sans retenue, l’embrassant sur la bouche avec ardeur. Après, je l’essuyai. Lorsque je me suis baissée pour essuyer ses jambes, j’ai pris son sexe dans la bouche pour le remercier de ses câlins. J’en avais assez, j’avais mal aux muscles des joues tellement ils m’avaient possédée par là, mais j’ai dû quand même garder son sexe un bon moment.
Ensuite, nous sommes retournés dans la chambre où ils avaient changé le drap et il m’a prise dans la position de la bête à deux dos, en exigeant que je le regarde bien dans les yeux. Il s’activait drôlement et même si cela ne me faisait pas trop d’effet, ça m’essoufflait et je haletais. Il en conclut que j’aimais ça et me fit ses commentaires :
J’ai dû lui dire tout ce qu’il attendait et il me roulait pelle sur pelle. Il a fini par se fatiguer sans avoir éjaculé, et nous nous sommes endormis vers les trois heures du matin.
Le lendemain matin, Michel vint me chercher dans la chambre vers huit heures. Philippe en écrasait et n’avait plus l’air décidé à consommer à nouveau, tant mieux. Nous déjeunâmes tous les deux et il me demanda de me rhabiller sans culotte et de l’attendre en bas de l’immeuble. Il revint quelques minutes plus tard et m’emmena au parking. Après avoir ouvert les portes de la voiture, il me fit monter à l’arrière en me déclarant :
Dans la voiture, il me mit à quatre pattes, releva ma jupe et me pénétra. Il me fit jouir ainsi en levrette en me défonçant comme un forcené. Il exigea que je commente le plaisir que j’avais pris avec Philippe, que je lui dise si j’avais joui autant qu’avec lui, autant qu’avec David. Cela l’obsédait complètement. Après mon orgasme, il se plaça devant moi et me baisa par la bouche. Lorsqu’il fut sur le point d’éjaculer, il m’ordonna :
Je dus m’exécuter pour la troisième fois – et la dernière de ma vie– et le sucer après son orgasme pendant encore quelques minutes.
Nous reprîmes nos places dans la voiture où il m’embrassa et me remercia :
Je ne savais pas trop quoi répondre. Nous sommes allés ensuite dans le centre de Paris et avons flâné. À un moment, il m’a enserrée et j’ai senti une grosse bosse dans son blouson, à l’endroit du cœur. Quelque temps plus tard, nous sommes entrés dans une bijouterie, parce que j’avais vu une montre à la devanture qui me plaisait.
La montre valait quand même deux mille francs, et il sortit de sa poche intérieure une liasse de billets comme je n’en avais jamais vue.
Sortant du magasin, j’étais inquiète de tout cet argent. Je flairai du louche et je lui fis la remarque :
Sa réponse m’assassina :
Je suis tombée dans les pommes.
Quand je suis revenue à moi, plein de gens m’entouraient et le SAMU est venu m’emporter. Je suis restée huit jours à l’hôpital en dépression. Je ne mangeais plus. J’ai tout raconté à ma grand-mère. Enfin, je lui ai raconté qu’il m’avait obligée à me prostituer, mais pas les détails sexuels. Il est venu me voir une fois, mais grâce à ma grand-mère j’ai eu la force de le traiter de salaud et les infirmières sont venues le faire sortir.
Ma grand-mère voulait que je porte plainte, moi pas. Après quelques semaines, il a fallu de plus que je me rende à l’évidence : peu soucieuse de ma pilule, j’étais tombée enceinte. J’ai dû me faire avorter.
Je ne les ai plus jamais revus, ni l’un ni l’autre. J’ai mis deux ans avant d’accepter qu’un homme me touche à nouveau. Cet homme, c’était enfin le bon, mon mari, qui est tout sauf un salaud.