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n° 11334Fiche technique7502 caractères7502
Temps de lecture estimé : 5 mn
26/04/07
Résumé:  Comment j'ai fait l'amour à une collègue que je désirais depuis longtemps.
Critères:  fh collègues fellation cunnilingu pénétratio
Auteur : Philippe_2001  (philippe)      
La conquête d'une collègue

Depuis plusieurs années, je désirais une charmante collègue de travail, Anne, désormais une délicieuse trentenaire. Pendant des années, elle se refusa à moi, et je trouvais que cela était d’autant plus un beau gâchis que, « fiancée » à un étranger habitant dans une autre capitale européenne, qu’elle ne voyait qu’un week-end de temps en temps, elle devait avoir une vie sexuelle assez réduite… J’avais fini par me faire une raison et me convaincre qu’elle n’était guère portée « sur la chose », jusqu’à cette soirée, il y a quelques semaines.


Nous travaillions chez elle sur un article que nous devions rédiger en commun. Soudain, le téléphone sonna. Anne répondit en langue étrangère : c’était son compagnon. Je compris à la conversation qu’il annulait sa venue à Paris pour le prochain week-end, à cause d’obligations professionnelles. Anne était furieuse : retenue par un colloque, elle n’avait pas pu aller le voir la semaine précédente et, à cause d’un problème de transport de dernière minute, ils ne s’étaient pas non plus retrouvés deux semaines plus tôt. La conversation fut rude. Quand Anne raccrocha, son exaspération semblait être à son comble et, assis sur le canapé, je finis par lui demander si je pouvais faire quelque chose pour elle.


C’est probablement sur un coup de tête qu’elle me fit cette réponse aussi brève que surprenante :



Et joignant le geste à la parole, elle commença à se dénuder : elle ôta son corsage, fit glisser sa jupe à terre et dégrafa son soutien-gorge, libérant ses magnifiques seins sur lesquels je fantasmais depuis si longtemps. Après un moment d’hésitation, elle se débarrassa rageusement de sa culotte, mettant au jour une excitante toison brune. Je restai si interdit de voir Anne totalement nue devant moi qu’elle finit par me dire qu’il fallait que je fasse quelque chose, parce que sinon « elle avait l’air conne d’être à poil devant moi ».


En fait, je n’avais nullement l’intention de rater une occasion que j’attendais depuis si longtemps. Je me suis levé, ai pris Anne par la main et l’ai conduite dans sa chambre. Je retirai mes vêtements. La nudité d’Anne m’avait excité et je bandai dur. Anne s’était couchée sur le lit, jambes écartées, offerte. J’ai commencé par la couvrir de baisers et caresser sa peau si douce. Un cunnilingus me permit de constater qu’elle était aussi très excitée. Elle gémit et murmura :



Jamais ordre ne fut si agréable à exécuter. Je la pénétrai. J’étais à peine dans son intimité qu’elle eut un orgasme qu’elle ne chercha nullement à dissimuler. Anne était en manque de relations sexuelles, cela se voyait et s’entendait. J’allais et venais en elle. Je faisais des efforts désespérés pour ne pas jouir. Je voulais faire durer le plaisir et j’étais un peu inquiet : je ne savais pas si elle prenait la pilule, ses rapports sexuels étant espacés, et je l’avais entendue évoquer ses désirs d’enfant. Mais les contractions de son vagin, le plaisir que je tirai de la situation furent trop forts et je ne tardai pas à envoyer des giclées de sperme au fond de son vagin. L’avoir possédée sous le regard de son fiancé, dont la photographie était sur sa table de nuit, avait ajouté du piment à la situation.


Après cette étreinte brutale vint l’heure des confidences sur l’oreiller, pendant que je continuai à l’embrasser et à caresser sa poitrine. Elle commençait à réellement souffrir de la faible fréquence de ses relations sexuelles du fait de l’absence de son compagnon, à qui elle reprochait de privilégier sa carrière.



Nous sommes restés un long moment dans les bras l’un de l’autre, à nous caresser. Anne avait envie de recommencer, mais je n’étais pas encore en état. Elle proposa alors que nous en terminions avec cet article, le temps que je retrouve mes moyens. Auparavant, elle alla dans la salle de bains pour se nettoyer, mon sperme coulant le long de ses cuisses. Je l’accompagnai sous la douche, où nous avons continué à nous toucher. La boîte de contraceptifs qui était bien en vue me rassura. C’était d’ailleurs l’heure, visiblement, et Anne avala sa pilule devant moi, en me faisant remarquer :



Puis elle réenfila sa culotte et remit son corsage, qu’elle ne boutonna pas, de façon à ce que je puisse à loisir contempler ses appâts pendant que nous travaillions. Pour ma part, je m’étais rhabillé. Pendant que nous travaillions, sa main branlait discrètement mon sexe à travers mon pantalon. Grâce à ses efforts, je commençai à redevenir un amant possible et, dès notre tâche accomplie, elle fit de nouveau valser corsage et culotte et nous sommes retournés au lit. Anne jugea pourtant nécessaire d’intervenir encore plus.



Cette brillante universitaire était aussi une remarquable fellatrice et je retrouvai toute ma vigueur. Anne en profita immédiatement pour prendre mon sexe en main, l’introduisit dans sa chatte et commença à me chevaucher dans la position que certains appellent « d’Andromaque ». C’était une sensation géniale. Il n’y avait pas l’urgence du premier rapport, Anne imprimait son rythme à la pénétration et j’avais tout loisir d’admirer et de caresser sa poitrine. Après un long moment à monter et descendre sur mon sexe, Anne se dit fatiguée et demanda à ce que nous changions de position. Elle se mit alors à quatre pattes sur le lit de façon à ce que je la prenne en levrette. C’est dans cette position qu’elle a atteint à nouveau la jouissance et que j’ai une deuxième fois éjaculé en elle, sûr désormais, qu’elle n’allait pas me faire un enfant dans le dos.


Nous nous sommes endormis dans les bras l’un de l’autre. Le lendemain, je me suis réveillé avec une belle érection matinale. Je me suis couché sur Anne. Elle faisait mine de dormir, mais avait légèrement écarté les jambes, pour rendre possible ma pénétration. Je suis entré en elle, en allant tout doucement, et je faisais des mouvements ralentis. Elle ouvrit les yeux, souriante et radieuse. J’accélérai mes mouvements, jouis de nouveau en elle. Elle ouvrit les rideaux de la chambre. Sa nudité était éclatante en plein soleil.



Ce fut pour moi la révélation de cette nuit. Elle cachait bien son jeu, la charmante Anne, avec ses tailleurs noirs stricts. Depuis, nous sommes amants, sans qu’elle ait rompu avec son « fiancé ». J’adore la prendre juste avant qu’elle ne le rejoigne, imaginant « l’autre » jouir en elle, dont le vagin est encore plein de ma semence.