| n° 11315 | Fiche technique | 8802 caractères | 8802Temps de lecture estimé : 6 mn | 14/04/07 |
| Résumé: Un soir, j'aide une voisine un peu pompette à rentrer chez elle. | ||||
| Critères: fh fagée voisins exhib fellation cunnilingu pénétratio fsodo hgode attache | ||||
| Auteur : Joseph | ||||
Nous sommes simplement voisins. C’est une très grande femme qui dépasse le mètre quatre-vingt. Elle n’est plus de première jeunesse et est depuis quelques mois à la retraite. Je ne sais pas ce qu’elle fait de ses journées. Elle doit un peu s’ennuyer. Nous discutons de temps en temps dans la cage d’escalier, de choses banales, il est vrai. Elle est originaire de Belgique, de Belgique flamande, c’est l’explication de cet accent un peu bizarre.
Depuis quelques semaines, je suis célibataire. Mon ex m’a quitté, elle voulait un môme, je voulais conserver ma tranquillité ; je ne suis pas fait pour fonder famille. Depuis, j’en profite pour faire un break, un peu de solitude ne fait de mal à personne.
L’autre soir, je rencontre Greta devant la porte de l’immeuble. Elle n’est pas dans son état normal. Elle semble un peu ivre et s’exprime de façon assez hachée. Je comprends qu’elle revient du café qui est au coin de la rue. Ces temps-ci, elle fréquente l’endroit de façon très assidue. Comme elle trébuche dans l’escalier, je lui propose de la raccompagner jusqu’à sa porte. En fait d’être ivre, elle est complètement pétée. Elle boit pour oublier, pour oublier qu’elle est vieille, pour oublier qu’elle est seule, pour oublier que le monde ne l’a pas gâtée. J’essaie de la soutenir mais, mine de rien, elle est sacrément lourde et ne tient pas sur ses cannes. Comment peut-on se mettre dans un état pareil ?
Arrivés en face de sa porte, nous nous mettons en quête de sa clef. Maladroite dans ses gestes, elle renverse la moitié du contenu de son sac à main sur le paillasson. Je l’aide à ramasser, et je tombe négligemment sur une boîte de préservatifs. Ainsi, elle a encore une sexualité !
Nous sommes enfin dans son appartement. Elle s’affale de tout son long sur le canapé. Je compte bien la laisser ainsi, mais elle s’accroche à mon cou. Elle me vole même un baiser :
Je la sens désespérée, elle s’accroche à moi comme à une dernière chance. J’essaie de la calmer, mais de nouveau elle insiste pour que je lui roule une pelle. Son haleine sent l’alcool :
C’est presque une supplique, elle me presse le sexe avec fièvre pour m’obliger à bander, mais je suis tout mou car je n’ai pas spécialement envie d’elle. Qu’importe, elle veut que je reste, que je la caresse, que je l’embrasse. Comme je me dégage et suis sur le point de m’en aller, elle remonte sa jupe, écarte sa culotte et se met à se caresser. Sa chatte est broussailleuse. Je la regarde un long moment.
Elle a dit ça avec vulgarité, on aurait dit une marchande de poissons. Elle me regarde droit dans les yeux, elle s’enfonce même un doigt dans l’anus comme pour me provoquer. Si la femme n’est pas vraiment attirante, sa perversité m’excite, et elle semble toute disposée à m’offrir toute son intimité. Elle se gratte le clito en gémissant, ses yeux sont vitreux et pleins d’envie.
Je finis enfin par me décider, je plonge ma tête entre ses cuisses et entreprends de la lécher. Elle répond à mon empressement par un grand soupir de satisfaction. Elle me plaque la tête sur sa chatoune, elle remue même le bassin. Visiblement, elle en veut, elle veut tout. Quand, à mon tour, j’ose un doigt dans son derrière, elle répond avec un grand feulement. De son côté, elle a écarté son chemisier et elle se torture les seins.
Elle m’invite alors à prendre une capote, elle veut m’avoir en elle. Je la baise dans l’urgence sur le canapé. Elle est à moitié dépoitraillée, ses seins mous naviguent en tous sens au rythme de mes coups de bite, elle est juteuse et accueillante. Elle répond à mes assauts par des coups de reins. Je finis par la faire se retourner, j’adore terminer en levrette. Je la défonce sans retenue en lui claquant les fesses mais, vu ses gémissements, elle a l’air d’adorer ça.
Voilà, c’est terminé, je m’affale sur elle en pensant à ce que je viens de faire. Cette femme ne m’a jamais attiré, c’est un grand cheval assez vulgaire. C’était juste une partie de baise, comme ça, par hygiène… Mais elle ne l’entend pas de cette oreille et quand je lui avoue mes sentiments, elle n’en croit pas un mot.
Elle retire ma capote et embouche ma queue encore toute poisseuse de nos ébats. Elle compte bien me revigorer, m’enfonce même un doigt dans le cul. Manifestement cette partie de jambes en l’air l’a complètement dégrisée, elle veut passer aux choses sérieuses. Je ne sais pas si j’en ai envie, mais c’est vrai qu’elle sait bien y faire. Je ne tarde pas à me redresser.
Elle se met complètement à poil et m’entraîne devant la baie vitrée, lumières du salon toutes allumées. Elle se penche vers la vitre et me demande de l’enculer. Le temps de remettre une capote, je trouve le chemin de son cul, visiblement très habitué à ce genre de pratique. C’est vrai que le type d’en face a une vue plongeante sur nos ébats, et c’est vrai qu’il nous regarde avec intérêt. Il ne doit pas en perdre une miette lorsque j’écrase les seins de ma comparse sur la vitre. Je l’encule à perdre haleine, à toute vibure entre ses fesses, nous grognons comme des bêtes et ma compagne n’est pas en reste. Sur le point de non-retour, je lui propose une douche de sperme, qu’elle accepte avec empressement. Le temps de retirer le préservatif, je lui asperge copieusement le visage. Notre voyeur n’en perd pas une miette…
C’est alors qu’elle me demande de me retourner et qu’elle entreprend de me lécher l’anus.
Elle a bon espoir de m’enculer. Elle va chercher des jouets dans sa commode, des godes qu’elle commence à m’enfoncer après les avoir bien lubrifiés. D’ordinaire peu enclin à ce genre de pratique, je suis excité par la présence du voyeur qui n’en perd pas une miette. Greta enfonce les jouets en moi jusqu’à la garde, j’ai un peu mal, je serre les dents :
C’est plus une affirmation qu’une question. Mais, oui, elle a raison, ça m’excite. Elle ressort la bite de plastique de mon derrière et la lèche de tout son long ; je trouve cela particulièrement vicieux, à la limite écœurant. Mais ce n’est que pour mieux la renfoncer en moi, elle me déchire le cul avec vigueur et y prend un plaisir évident, ce qui conforte mon excitation. Je n’en peux plus, je me branle comme un malade. Je jouis de l’anus et je jouis de la queue. Je m’effondre sur la moquette.
De son côté, Greta se caresse un long moment, toute nue devant la fenêtre. Le voyeur la regarde, elle prend plaisir à l’exciter. Cette femme est une vraie salope.
J’aimerais rentrer chez moi, prendre une bonne douche, me mettre au lit, mais elle n’est pas de cet avis, elle insiste pour que je passe la nuit avec elle et pour que je dorme dans son lit. Je sais déjà qu’elle ne me laissera pas une minute de répit, qu’elle me videra jusqu’à plus soif. Lorsque je sens les menottes se refermer sur mes poignets, je sais que je suis maintenant à sa merci, qu’elle peut faire de moi tout ce qu’elle veut. Attaché en croix sur son lit, je suis son nouveau jouet, je vais subir toutes ses tortures.
Elle ne m’a détaché qu’au petit matin, consciente qu’il fallait que je me prépare pour aller au travail. J’étais vidé, fourbu, j’avais tous les muscles endoloris et mes couilles me faisaient mal.
Sur le pas de la porte, elle est encore toute nue…
J’y suis retourné le soir même !