| n° 11308 | Fiche technique | 14616 caractères | 14616Temps de lecture estimé : 10 mn | 13/04/07 |
| Résumé: Fin de soirée non prévue avec un ami de mon neveu. | ||||
| Critères: fh fplusag extracon inconnu piscine pénétratio humour | ||||
| Auteur : Michèle1313 (Michèle, 51 ans, dpt 13) | ||||
| DEBUT de la série | Série : Soirée non prévue Chapitre 01 | Épisode suivant |
Ce soir, je suis invitée chez mon frère pour l’anniversaire de mon petit neveu, qui fête ses 30 ans. Mon époux étant encore parti en voyage d’affaires, je m’y rendrai seule. Nulle angoisse, car je retrouverai là-bas toute la famille, mes neveux et nièces, mes deux enfants et leurs conjoints, mes adorables petits-enfants, et toute la smala.
Je me dépêche un peu, je veux arriver assez tôt pour profiter de la présence de mes petits-enfants avant qu’ils ne se couchent. Je m’habille classiquement, une robe noire dans laquelle je me sens bien, des escarpins, un petit gilet au cas où la fraîcheur tomberait. Nous sommes au mois de juin et la chaleur de la journée fut telle que je crains un peu la tombée du thermomètre en dessous des 26 degrés ; hé oui, je sais, je n’en aurai probablement pas besoin, mais j’aime bien prévoir.
18 h 30. Je file et avale les 7 km qui séparent ma maison de celle de mon frère, à travers Lambesc et la campagne provençale. Les effluves des parfums de la nature me plaisent toujours autant. Trente-cinq ans maintenant que j’habite là, depuis ma première année en fac de psycho, et toujours cette même impression de vacances dès que les beaux jours arrivent.
À peine le temps de sentir tous ces parfums et me voilà arrivée. Je me gare, j’entre dans le jardin et sonne. Lucas m’aperçoit le premier et s’élance vers moi en criant « mamie », un grand sourire aux lèvres. Je l’attrape au vol pour le prendre dans mes bras… Trois ans, je peux encore le porter.
La première fois, quand ma fille m’a demandé comment il devait m’appeler, je ne savais que répondre. Elle a proposé mamie ; oups, j’ai ravalé ma salive et proposé qu’il m’appelle par mon prénom, Michèle. Finalement je me suis ravisée, je faisais une grand-mère tout à fait respectable du haut de mes 48 ans, et le « mamie » me plaisait, tout compte fait. Donc me voilà aujourd’hui à 51 ans « mamie » pour Lucas et Iris, « maman » pour mes enfants, « chérie » pour mes parents, et Michèle pour le reste de l’humanité.
Lucas dans mes bras, je fais le tour pour dire bonjour à tout le monde. Facile, il n’y a encore que la famille, c’est plus simple pour les présentations. Dans la famille, on ne s’attarde pas sur les convenances, alors je donne à Christophe son cadeau d’anniversaire, un livre de recettes qui le fait bougonner – hi ! hi ! hi !– et une tente pour ses prochaines vacances.
Apéritifs en attendant que tout le monde arrive, ce qui se fait petit à petit, et nous voilà maintenant une bonne cinquantaine dans le jardin. La nuit est tombée et il fait toujours aussi doux. Le champagne est bon, je suis légèrement pompette, mais ça va. Je n’ai retenu aucun des prénoms des personnes qui m’étaient présentées, mais tout le monde est sympa, on discute, on mange. Il y a un copain de mon neveu, du moins je le suppose, qui me regarde souvent, enfin c’est le sentiment que j’ai. Je ne m’en inquiète pas trop, je ne suis pas intéressée.
La soirée file à toute allure, 1 h 15 maintenant. Le petit jeune m’a quand même pas mal matée, mais il a 30 ans et moi 51. Enfin je dis ça, il aurait eu 50 ans, c’était pareil, je ne suis pas intéressée par une aventure. Il n’est pas mal, ça me flatte quand même qu’il puisse s’intéresser à moi. Nous avons parlé un peu au milieu de plein de discussions, et j’ai appris qu’il s’appelait Stéphane.
Je file, je suis fatiguée et demain j’ai une grande journée, repos absolu au bord de ma piscine : il faut que je sois en forme pour ça. Dans la voiture, je me mets à penser à l’attention que Stéphane m’a portée et je souris, heureuse de plaire à un homme, jeune de surcroît.
Je me gare devant chez moi, ouvre le portail et me dirige vers l’entrée de la maison. Une voiture s’arrête devant chez moi, une porte s’ouvre et se referme. Ding dong…
Ça m’étonne que Christophe ait donné mon adresse, j’en ai d’autres des gilets, il pouvait bien rester chez lui celui-là, mais c’est gentil quand même.
Et voilà Stéphane qui entre donc dans mon jardin, le gilet sous les bras. 1 h 30 du matin, et moi je suis là, sur le palier, le regardant s’avancer vers moi, mon mari à l’autre bout du monde.
Mais qu’est ce que je dis, moi ? Oui il est sympa, certes, mais putain cette habitude de remercier les gens en leur offrant un verre… D’accord l’après-midi, mais là, maintenant, j’attends quoi, moi ? J’aurais pu lui dire aussi « allez viens me sauter », tant que j’y suis ! N’importe quoi, je suis vraiment une tarte. Dans sa petite tête, ça va cogiter. Même pas, il va se dire « je vais me la taper la petite grand-mère » ! Oui, ça m’a flatté qu’il me regarde, mais c’est tout, je m’arrête là.
Évidemment, il n’a pas dit non. Bon, je lui file un verre et il repart, fissa. J’ouvre la porte et le fais entrer. Il est pas mal, ce con, il a un beau cul… Merde, mais à quoi tu penses ma pauvre fille ? Il faut que je me reprenne, moi.
Je réponds de la cuisine un vague oui. Je suis en train de sortir les glaçons.
N’importe quoi encore. Mais qu’est ce que je fais, je le cherche, à force ! C’est dur à dire « non, je n’ai pas nettoyé la piscine » ? Ou encore « elle est trop froide » ? Mais non, je réponds oui.
À peine le temps de prendre les glaçons, le whisky, deux verres, et j’entends un plouf dans l’eau. Il n’a pas traîné pour se jeter à l’eau. Merde……… J’espère qu’il ne se baigne pas nu. Mais non quand même, il n’oserait pas. Je reviens avec le plateau, et m’assois à la terrasse. Il est toujours dans l’eau. Ouf, il a gardé un caleçon.
Et puis quoi, encore ? J’y avais pensé en rentrant ce soir, mais seule. Maintenant avec cet énergumène dans l’eau, faut pas pousser le bouchon trop loin. C’est assez bizarre, je suis là, un quasi-inconnu dans ma piscine, à attendre qu’il en sorte pour prendre un verre. Merde, ça commence à me plaire, comme situation !
Là au moins, il a compris que je ne vais pas y aller…
Oui, c’est ça, tu sors de la piscine, tu bois ton verre, et tu rentres chez toi. Ça y est, il sort, et je le regarde. Il est pas mal en caleçon, ruisselant d’eau, un corps de sportif, mais pas trop quand même, imberbe. Tu n’as plus qu’à lui dire tant que tu es ! Oui, il est pas mal vraiment….mais vraiment moi, je me mettrais des baffes parfois.
De près, il est beau. Il me regarde et me sourit. Je lui rends ce sourire.
Il est assis, a pris son verre, s’allume une cigarette, m’en propose une que j’accepte. Je me surprends à le regarder, enfin à le détailler. Bon c’est net, il me plaît. Ça fait maintenant un quart d’heure qu’il est là, et j’ai beau me dire que c’est n’importe quoi, rien à faire, il me plaît.
Il parle maintenant de ce qu’il fait dans la vie, me questionne. Je vois bien que parfois il me regarde plus fortement, parfois me déshabillant presque du regard, son regard s’attardant sur ma poitrine. Celle-là, plusieurs fois j’ai voulu la cacher : 95 D, c’est gros, et parfois j’avais l’impression que les hommes ne voyaient que ça et jamais mes yeux. En fait, tout le temps, les hommes aiment ça, je ne sais pas pourquoi mais c’est comme ça. Maintenant je m’y suis habituée, mais là je sens son regard sur ma poitrine et ça me fait frissonner.
Il a l’air à l’aise, là, en caleçon. Ça ne le gêne pas. Moi non plus : il a un corps agréable à regarder. Il s’étire un peu, tournant sa tête vers la maison voisine, et moi je fais quoi ?? Oui, je le regarde… il bande. Je ne l’avais pas vu en discutant, mais là, profitant de son regard parti ailleurs, je le vois. C’est moi qui lui fait ça ? Il a dû le faire exprès de s’étirer pour me le montrer. Je suis en train de capituler, j’ai mon bas-ventre qui chauffe. Tout est train de valser dans ma tête, mes résolutions, mon mari, mon âge, son âge, il me plaît. Mais je ne veux pas faire quelque chose, et lui pour le moment non plus.
Je voulais le voir se lever… il n’a pas hésité. Il s’est levé, le caleçon légèrement tendu par une érection. Il m’a souri en se levant, content, je crois de me montrer son émoi. Moi qui comptais le troubler, je me suis laissé piéger à mon propre jeu. Je sens monter en moi une excitation pas possible, mon sexe est maintenant très humide. Je me retourne pour le voir entrer dans la maison ; de dos, il est top. Il se retourne aussi et me voit en train de l’observer. Maintenant c’est sûr, sa tête ne va plus beaucoup penser…
D’ailleurs, j’en ai la confirmation quand il revient. En passant derrière moi, il passe sa main furtivement sur mon épaule, je frissonne, puis il passe à côté de moi pour poser le gâteau sur la table. Son caleçon légèrement tendu vers le bas avant de partir est maintenant très tendu vers le haut. Je ne peux pas le louper, il est presque face à moi, lui debout, moi assise. Je ne sais que dire, que faire. J’aimerais pouvoir dire « c’est moi qui te fait cet effet ? ». Mais non, je suis incapable de parler. Je suis quasi-tétanisée, comme une jeune vierge effarouchée. J’ai envie de lui comme c’est pas possible, envie de lui baisser son caleçon, de prendre son sexe dans ma main, de le sentir en moi…
Toutes ces idées me viennent en une fraction de seconde. Je l’ai pas le temps de réfléchir qu’il se penche sur moi et m’embrasse. Surprise, je mets quelques secondes à réagir, puis j’accepte son baiser et ouvre ma bouche pour joindre nos langues. J’ai encore quelques doutes, mais ils partent en fumée quand sa main se pose sur mon épaule. Je me laisse partir, c’est trop tard pour les non ! J’ai envie de lui.
Pendant qu’il m’embrasse, sa main vient me caresser la poitrine. Je passe mes mains sur son dos, effleurant son caleçon mouillé. Il déboutonne ma robe et se penche sur ma poitrine pour l’embrasser. Il a à peine défait quatre boutons de ma robe, et je suis déjà en feu. Il me fait me lever et m’embrasse en se collant à moi. Je sens son sexe dur contre mon ventre, je veux qu’il me prenne vite, j’en ai trop envie. Il enlève le cinquième bouton de ma robe, ce qui suffit à la faire tomber par terre. Je me décolle un peu de lui, j’ai envie de toucher sa queue – c’est le mot qui me vient quand je le fais, alors que je ne l’emploie pas normalement. Je passe ma main sur son ventre et descends dans son caleçon. Son sexe est dur et chaud. Dur. Grand, petit, gros, fin, je m’en fiche, il est chaud et dur. Je suis debout avec ma petite culotte noire et mon soutien-gorge assorti, une main dans le caleçon de Stéphane. Et c’est bon…
En soutien-gorge ? Il vient de me l’enlever et s’accroupit pour faire descendre ma culotte. Sa bouche descend de mes seins sur mon ventre, atteint mon sexe. Il m’embrasse le sexe. Je ne vais pas tenir longtemps debout comme ça, je m’appuie sur la table. Il m’embrasse le sexe. Je n’en peux plus, je le relève, baisse son caleçon. Je m’assois plus confortablement sur la table et l’attire à moi. Je suis prête, depuis longtemps. Il me pénètre… oh, c’est bon !
Je suis tellement excitée que je vais jouir vite. Je prends ses fesses dans mes mains pour le serrer contre moi. Humm, il a de sacrées fesses… Je me risque même à glisser un doigt entre elles, juste une caresse. Il apprécie apparemment. C’est bon de se faire prendre. Il caresse ma poitrine en même temps. Je le sens de plus en plus désordonné, le plaisir doit monter en lui, ça me va, j’ai envie de jouir avec lui. Je le sens se crisper, son sexe se gonfle encore… il jouit en moi… je jouis en même temps.