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n° 11299Fiche technique12095 caractères12095
Temps de lecture estimé : 8 mn
10/04/07
Résumé:  En balade au bord du fleuve, je crois reconnaître la voiture d'une voisine handicapée.
Critères:  fh voisins handicap campagne voir exhib noculotte fmast hmast fellation
Auteur : Tosecra
Dans un petit sous-bois

La femme qui est à moitié nue devant moi n’est autre qu’une de mes voisines. Planquée derrière les buissons, assise sur une souche de bois, elle a baissé son pantalon et se caresse lentement la foune, tandis qu’avec son autre main elle se pétrit fébrilement les seins, sa poitrine déjà en grande partie dénudée. Elle ne m’a pas vu arriver et ignore tout de ma présence, du moins je l’espère. Sa voiture est garée à quelques mètres de là, sur le petit chemin. Je suis tombé dessus par hasard. Je me suis dit : « Tiens, ce ne serait pas la voiture de Pauline. Mais que fait-elle donc ici ? ». J’ai cru dans un premier temps reconnaître la plaque minéralogique ; la carte d’invalidité posée sur le tableau de bord m’a confirmé par la suite qu’il s’agissait effectivement du véhicule de la femme handicapée.


La plupart des gens qui fréquentent les bords du fleuve sont soit des pêcheurs, soit des promeneurs. Or, je n’ai pas l’impression que Pauline s’intéresse trop à la pêche. Quant à la promenade… depuis son accident, elle est à moitié estropiée. Elle a eu les chevilles fracturées, et même réduites en miettes, et a beaucoup de difficulté à remarcher sans ses cannes.


Elle ne doit pas être bien loin. Mais que fait-elle ? Où est-elle ? Je me mets à sa recherche, car c’est toujours un plaisir de la rencontrer et de discuter le bout de gras avec elle. C’est alors que je la découvre derrière les arbustes, dans un petit sous-bois, en train de s’adonner à des attouchements très intimes. Et me voici caché derrière les feuillages, à la regarder comme un jeune puceau en train de s’exciter. Je n’en perds pas une miette.


Pauline n’est pas le genre de femme qui plaît généralement aux hommes. Elle fait plutôt rustique, campagnarde, et même un peu primaire. Elle est aussi un peu grassouillette, mais sans exagération. Depuis son accident, elle est restée en partie invalide et reconnue comme telle par les institutions. Depuis son accident aussi, son mari l’a quittée pour vivre avec une femme plus jeune. Ils n’avaient pas d’enfant ; amochée, elle ne lui était plus d’aucune utilité. Elle était devenue un fardeau pour lui plus qu’autre chose, alors il ne s’est pas gêné pour la jeter comme une malpropre. J’avais trouvé cela particulièrement dégueulasse, ma concubine de l’époque également, d’ailleurs. C’est à cette occasion que nous nous sommes rapprochés d’elle et que nous avons sympathisé.


Cette voisine doit maintenant avoir un peu plus de la quarantaine. Elle travaille chez elle et s’occupe de la comptabilité d’une petite entreprise. J’ai eu l’occasion de bosser avec elle il y a de cela quelques mois, parce que je gère une petite association et qu’elle s’est gentiment proposée pour m’aider dans ma déclaration. « C’est mon job, c’est normal que je vous aide », m’a-t-elle assuré avec la gentillesse qui la caractérise. Nous avons passé plusieurs soirées ensemble, mais en tout bien tout honneur, aucune ambiguïté, en tout cas de ma part. Dans le cadre du travail, il y a bien sûr toujours un jeu de séduction assez subtil qui s’établit entre personnes du sexe opposé. Aussi ai-je eu l’impression, l’espace d’un instant, qu’elle cherchait insidieusement à me draguer mais à cette époque j’étais toujours avec ma compagne, et il était hors de question pour moi d’aller voir ailleurs.


Toujours est-il que la voici maintenant à moitié nue, en train de se caresser, devant mes yeux ébahis. Pour une surprise, c’est une surprise, surtout qu’elle finit de se mettre à l’aise en retirant entièrement son tee-shirt pour dévoiler une poitrine lourde et épaisse, dont elle maltraite les bouts avec envie. Elle ne porte ni soutien-gorge, ni culotte. L’idée d’une fille qui se balade sans sous-vêtements en pleine nature est en soi excitant. Cela sous-entend également que cette escapade était préméditée.


Une de ses mains fouille sa foune tandis que l’autre maltraite ses tétons. Elle en veut sacrément, la drôlesse ! Elle se concentre sur sa masturbation, à la recherche de son plaisir. Puis elle retire complètement son pantalon afin d’être plus à l’aise et, à l’exception de ses chaussures orthopédiques, elle se retrouve entièrement nue.


C’est alors que je la vois se lever et s’enrouler lascivement autour d’un tronc d’arbre. Elle enserre l’objet, ses cuisses enrobent le tronc, elle se frotte comme une nympho contre l’écorce. Je n’en crois pas mes yeux : ça a beau être un bouleau, ça doit quand même lui faire mal, ce qui ne l’empêche pas de se frotter à l’arbre. Elle donne même des coups de reins, comme si elle baisait un mec. Puis elle se rassoit sur la grosse souche et en revient à une masturbation plus conventionnelle. Elle écarte bien les cuisses et s’enfonce plusieurs doigts profondément. Cette fois-ci, je n’en peux plus, c’en est trop pour moi, je sors mon sexe et commence à me masturber lentement. Pauline se branle désormais avec tous ses doigts, elle se gratte, elle s’empale, elle se déchaine contre sa chatte large et poilue. Elle en veut, cette gourgandine, et moi, de mon côté, je m’astique comme un dingue en la regardant.


L’heure n’est plus tellement aux précautions ; je dois même faire pas mal de bruit, une brindille qui craque sous ma chaussure ou le bruit soutenu de ma respiration. Elle perçoit quelque chose, elle s’arrête dans son élan. Inquiète, aux aguets, elle scrute vers les feuillages. Puis elle saisit vite fait ses habits et s’enfuit en claudiquant vers sa voiture, à poil à travers le sous-bois. J’entends une porte claquer, le moteur qui démarre, puis la bagnole qui s’éloigne.


Quel con j’ai été de lui foutre ainsi la frousse ! Je remballe mes outils et regagne tout penaud le petit chemin, désolé de cet incident malencontreux. C’est alors que je m’aperçois que sa voiture est arrêtée près de la mienne, qui est garée beaucoup plus loin, du côté de la route. L’a-t-elle reconnue ? Cela ne fait guère de doute : c’est un très vieux modèle, facilement reconnaissable, il n’y a pas trente-six mille personnes qui ont ce genre de caisse dans les parages.


Je la vois hésiter. Soudain elle passe la marche arrière et se met à reculer lentement sur le petit chemin, dans ma direction. Quand elle arrive à ma hauteur, la voici qui baisse la vitre :



Elle ne semble pas fâchée. Je remarque qu’elle a pris soin de remettre son tee-shirt.



Sur ce, elle coupe le moteur et ouvre sa portière. Elle descend péniblement de sa voiture. De la voir ainsi handicapée, cela fait mal au cœur. Elle n’a pas pris la peine de remettre son pantalon et exhibe sa foune luxuriante en toute simplicité.



Elle me précède dans le petit sous-bois. Ses fesses sont larges et accueillantes. Comme elle n’avance pas vite, je profite du spectacle pendant tout le trajet. Je me remets à bander. Elle rejoint l’endroit où elle se caressait et s’assoit de suite, épuisée par tant d’effort. Sans préambule, elle retire son tee-shirt.



J’obtempère avec difficulté. Je ne suis pas trop à l’aise dans ce déshabillage. Elle n’en perd pas une miette et se caresse du bout des doigts en me regardant faire avec ma maladresse.



Elle attend patiemment que je me mette tout nu. Je dois dire que je suis plutôt gêné, je n’ai pas trop l’habitude qu’on me regarde ainsi.



Je prends ma bite dans la main et commence à l’astiquer. Nous nous masturbons de concert à quelques pas l’un de l’autre en nous regardant faire. Lorsque je risque un pas vers elle et fais mine de me rapprocher, elle me demande fermement de rester où je suis, elle préfère que nous restions là, que nous continuions à nous caresser sans nous toucher. Elle a peut-être peur des conséquences d’une trop grande proximité.


Je vois la jouissance peu à peu monter en elle : ses gestes se font plus brusques, elle triture ses seins comme une damnée et écarte encore plus ses cuisses pour mieux se pénétrer. De mon côté, je m’astique sans relâche en pétrissant mes couilles. Elle n’en perd pas une miette. Nous arrivons l’un et l’autre sur le point de non-retour, au bord de l’explosion. Nous gémissons, nous sommes en rut, nos feulements remplissent la forêt. Puis c’est enfin la libération. Je jouis en abondance, tandis que ma comparse est secouée de longs spasmes. Elle se frotte encore un long moment, sans aucune retenue. C’est beau à voir, une femme qui prend ainsi son pied !


Elle revient enfin sur terre, et elle éclate de rire :



Elle ramasse bientôt ses habits, se relève et se redresse. Je comprends que c’est terminé pour aujourd’hui. Comme je fais mine de me rhabiller :



Je sais qu’elle n’avance pas vite, alors je règle mes pas sur les siens pour lui faire profiter du spectacle. Nous sommes finalement bientôt rendus car la voiture n’est pas si loin que ça.



C’est à prendre comme une invite… Elle remet son tee-shirt mais pas son pantalon. Je l’imagine les fesses à l’air dans la cour de sa petite bicoque, ses proches voisins pourraient la voir. C’est, mine de rien, une sacrée coquine.


Elle a refermé la portière, je suis toujours tout nu, à nouveau droit comme un i car je dois reconnaître que cette fille m’excite bougrement. Devant ma moue un peu triste de la voir s’en aller, elle prend pitié de moi :



Elle saisit alors ma queue et la caresse doucement avant de la sucer et de l’emboucher. J’ai remis mon tee-shirt au cas où quelqu’un passerait par là. Pauline me pompe ainsi un bon moment, puis elle saisit ma queue et la branle vigoureusement. Elle veut la faire cracher, elle veut que je lui donne tout mon foutre, elle s’acharne contre mon sexe. Je finis par jouir, mes jets de sperme arrosent l’habitacle. Elle s’en prend un sur le visage, ce qui n’a pas l’air de vraiment lui déplaire. Elle semble heureuse et satisfaite, je le suis encore beaucoup plus qu’elle.


Alors, sans rajouter un mot, elle démarre la voiture et s’en retourne lentement vers la route. Je la regarde s’éloigner sur le chemin, à contre-cœur : cela va me paraître bien long d’attendre toute une semaine !