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Temps de lecture estimé : 8 mn
09/04/07
Résumé:  Ma rencontre avec Françoise.
Critères:  ff fplusag rousseurs voisins grosseins groscul poilu(e)s odeurs cunnilingu anulingus 69 fgode fdanus
Auteur : Careen  (Ange et démon)
Être auprès d'elle

Bonjour à toutes et à tous, je m’appelle Careen. Je suis une jeune femme de 24 ans, je vis sur Bordeaux depuis deux ans maintenant, dans un petit appartement du quartier Saint-Pierre, dans le centre ville.


Je suis vendeuse dans une boutique de la rue Sainte-Catherine. Ça ne paie pas des masses, mais j’aime plus que tout le contact avec mes clientes et clients.


Je ne suis pas un canon de beauté au sens propre, néanmoins on me dit que j’ai du charme… Allez, je me décris pour vous. Je mesure 1,65 m environ pour 65 kg, je suis brune, avec des cheveux longs. Je suis une femme pulpeuse, comme on dit, avec des cuisses et des seins développés, un peu de ventre et un fessier un peu large. J’ai fait beaucoup de sport au lycée, alors je conserve tout de même une certaine fermeté, et mes seins ne sont pas totalement tombés sur mon nombril !


Françoise est ma voisine du dessus. C’est une femme de 47 ans, rousse, pulpeuse elle aussi. Elle vit avec son compagnon, et je dois dire que je n’ai pas à me plaindre d’elle. Jamais de bruits intempestifs, pas d’éclats de voix, ni de fêtes interminables en pleine semaine. De plus, elle est toujours souriante et bien attentionnée à mon égard. Il lui arrive de venir me rendre le courrier distribué par erreur dans sa boîte aux lettres, ou de me demander d’arroser ses plantes pendant ses vacances. Elle est gentille et joyeuse en somme.


Un soir, j’étais dans ma salle de bain en train de passer de la crème sur mon corps, après m’être épilée les jambes et le maillot, lorsque l’on a sonné à ma porte. J’ai vite passé un kimono en soie rose, des mules assorties et je suis allée ouvrir. Françoise se tenait sur le pas de ma porte.



Elle s’est installée sur mon clic-clac, pendant que je prenais place sur la chaise d’en face.


Françoise m’a regardé de haut en bas, et ses yeux verts sur mon corps ont provoqué un léger sentiment de gêne. Mon Dieu, il faisait subitement chaud dans la pièce ! Il y eut un petit blanc de quelques secondes, suffisamment long pour être remarqué en tout cas.



Je me suis levée pour la raccompagner jusqu’à la porte, et lui faire la bise. Françoise s’est penchée sur mon cou.



Un peu mal à l’aise de par ses confidences et sa proximité, j’ai refermé la porte en poussant un petit gloussement d’adolescente, tandis qu’elle jetait une dernière œillade sur mes jambes.


Le lendemain, Françoise est venue en avance. Je n’avais même pas eu le temps de me mettre à l’aise après le boulot, j’étais toujours en minijupe et talons, avec un petit top qui moulait ma poitrine de façon un peu indécente. C’est l’uniforme de charme de la vendeuse pour appâter le client indécis !


Françoise était vêtue d’un tailleur beige qui rehaussait ses formes généreuses, et son chemisier noir s’ouvrait sur un décolleté carrément érotique : ses gros seins étaient prêts à sortir de leurs balcons au moindre mouvement brusque. C’est ce que les hommes grivois appellent une invitation au plaisir. Moi, je dois avouer que ça m’a fait beaucoup d’effet, et mon tempérament de coquine s’est doucement réveillé.


Je me suis assise près d’elle pour lui présenter les différents catalogues de voyages. Mes yeux étaient braqués sur sa poitrine ; je me penchais régulièrement sur les pages de magazine pour humer son parfum, une odeur de pêche et d’épices venant directement de sa peau blanche. J’ai senti mon string s’humidifier lorsque son genou s’est collé à mes jambes. Je n’ai pas cherché à le retirer. Un bourdonnement s’est amplifié dans ma tête. Je n’écoutais plus ses remarques sur les circuits touristiques et les services proposés à bord des croisières, j’étais plongée dans un rêve érotique éveillé. Le contact de son genou s’accentuait progressivement, sa main caressait furtivement ma cuisse chaque fois qu’elle tournait une page. Bon sang, je fantasmais sur ma voisine de 47 ans. À cet instant, je voulais la voir nue, et sentir son corps contre le mien.


Je me suis levée pour préparer du thé. Il me fallait absolument calmer mes envies.



J’ai senti son parfum emplir mes narines à mesure qu’elle se rapprochait de moi, puis ses gros seins lourds se plaquer dans mon dos alors qu’elle se hissait sur la pointe des pieds pour attraper la boîte de sucre. Ces quelques secondes, anodines en apparence, ont été de trop. J’étais furieusement excitée. Je songeai déjà à son départ, et au moment où je calmerai mes sens avec mes sex-toys…


Je me suis retournée vers elle, le service à thé posé sur un plateau entre mes mains. En me penchant sur la table basse du salon pour déposer le tout, j’ai tout de suite vu la jupe de son tailleur remontée à mi-cuisse. Je me suis sentie défaillir, surprise de voir le spectacle envoûtant de la couture à peine dissimulée de ses bas.


La cuillère que je tenais est tombée sur le sol. Je me suis mise à genoux pour la ramasser, le regard toujours rivé sur ses cuisses. Brusquement, Françoise a écarté les jambes, dévoilant son sexe nu et fourni. Je n’en croyais pas mes yeux. J’ai levé la tête vers elle. Françoise souriait, un immense sourire rayonnait sur son visage. Désormais, notre petit jeu était clair pour nous deux.



Sa voix douce et sensuelle résonne encore dans ma tête à l’instant où j’écris ces mots…


Je suis allée vers elle. Nos lèvres se sont instinctivement trouvées ; sa langue s’est rapidement engouffrée dans ma bouche. Ce long et langoureux baiser était ponctué par nos caresses, chacune cherchant à découvrir et séduire le corps de l’autre. Que c’était excitant, doux… Un vrai bonheur. La main de Françoise s’est glissée sous ma minijupe, ses doigts masturbant mon clitoris de façon suave…


C’est dans un silence complice que nous sommes allées dans ma chambre, main dans la main… Nous nous sommes déshabillées mutuellement, et Françoise a respiré bruyamment l’entrejambe de mon string mouillé en me jetant un regard coquin. Ses yeux brillaient d’une perversité que je ne lui connaissais pas…


Lorsque je me suis agenouillée pour faire glisser sa culotte le long de ses jambes, une forte odeur de sexe excité s’est propagée dans la pièce. Ses mains me massaient le crâne, stimulant toujours plus mes sens bouillonnants. Doucement, elle a écarté ses jambes. J’étais hypnotisée par la vision de son sexe poilu, de ses lèvres mouillées s’ouvrant comme un coquillage. Son clitoris, énorme, pointait de façon insolente au milieu de cette forêt rousse. Elle a poussé son sexe vers mon visage. J’ai enfoui mon nez dans sa chatte, je respirais ses odeurs épicées, comme une gamine qui découvre l’amour. J’avais envie de lui faire plaisir.



Elle n’avait pas besoin d’en dire plus. J’ai sorti ma langue (avec un regard gourmand, me dira-t-elle plus tard). Je léchais ce sexe, goûtant ces saveurs jusque-là inconnues. Que c’était bon ! Françoise mouillait comme une folle, elle haletait et gémissait comme une coquine en proie au plaisir. Je me régalais de cette chatte mouillée, je la dévorais. Je passais mes mains sur son gros cul, je malaxais ses fesses. J’ai glissé mes doigts dans sa raie, et je caressais son anus.



Elle frottait sa chatte sur ma bouche en remuant son gros derrière de façon langoureuse. La pression de ses mains sur ma tête était telle que je m’étouffais presque en mangeant son minou.



J’ai poussé Françoise sur le lit, je me suis mise au-dessus d’elle en 69. Je voulais sentir sa langue. J’ai collé ma chatte poisseuse sur sa bouche.


Nous nous sommes dévorées ainsi pendant de longues minutes. J’alternais cunnilingus et feuille de rose. Nos doigts pénétraient nos orifices gourmands avec frénésie. J’ai joui une première lorsqu’elle a aspiré mon clitoris entre ses lèvres, alors qu’elle remuait deux doigts dans mon cul… Le plaisir entre femmes est divin.


Françoise m’a repoussé, gentiment, et s’est positionnée en levrette sur le lit. Son gros cul pointait vers moi.



Je me suis jetée sur son anus, excitée par son langage cru. Je l’ai léchée de haut en bas, puis en faisant tourner ma langue dessus, j’ai salivé tant et plus dans son trou fripé afin d’y faire glisser un puis deux doigts. Françoise gémissait, sa voix résonnait dans la petite pièce.



En guise de réponse, elle s’est enfoncée un peu plus sur mes doigts.


J’ai sorti mes godes, bien cachés à l’abri des regards indiscrets dans un sac sous mon lit. J’ai choisi un plug anal pour commencer, et j’ai pris un gode « réaliste » que j’ai tendu devant la bouche :



Elle s’est mise à sucer le gode avec envie, salivant dessus comme si ça vie en dépendait. J’ai lentement placé le plug dans son cul. Il y est rentré sans aucun problème, son anus s’ouvrant délicatement et inexorablement sous la poussée du petit gadget de caoutchouc. Puis j’ai pris le gode « réaliste », que j’ai plongé dans sa chatte béante. J’ai vite compris que je pouvais la ramoner en puissance ! Je faisais aller et venir le gode rapidement ; sa chatte s’est mise à faire des « flocs flocs flocs » obscènes sous l’effet du plaisir. Françoise a mis sa tête dans le coussin, pour étouffer ses cris.



Sa mouille coulait comme un petit ruisseau le long du gode, puis elle a explosé de jouissance ! Un torrent a éclaboussé mes bras et mes cuisses, et en une fraction de seconde mes draps étaient détrempés… Françoise a retiré le plug et le gode, avec un soupir d’aise non feint.



Françoise m’a retourné sur le dos, et m’a largement écarté les cuisses. Puis elle s’est assise sur mon visage, en prenant soin de bien positionner son anus sur ma bouche. Je me souviens que sa chatte coulait encore sur mon menton.



Françoise a longuement fouillé, pendant que ma langue s’activait toujours dans son cul ouvert. Un goût « piquant » me remplissait la bouche, ma chatte était véritablement en FEU !



J’ai senti le plug s’enfoncer dans mon anus. J’adore cette sensation de dilatation, je pratique ça régulièrement…



Sans même attendre ma réponse, Françoise a placé le gode « réaliste » dans mon cul. Je me suis ouverte sous la poussée du membre de silicone, j’étais bien prise. Hum, cette sensation d’être remplie…


Puis elle a farfouillé dans le sac, et j’ai senti une grosse tête ouvrir ma chatte. Le gode noir. C’est un gros gode aux dimensions appréciables…


Heureusement, Françoise l’a fait doucement entrer dans mon sexe, puis elle a fait de lents va-et-vient, faisant monter doucement le plaisir. Moi, je mangeais toujours son cul, et j’écartais mes cuisses à fond, pour sentir la pénétration, une double pénétration même !!


Je suis vite partie. Tous mes trous et ma bouche étant stimulés, il ne m’a fallu que quelques secondes pour jouir… Quel bonheur… Je me sentais si bien, apaisée et satisfaite.


Nous nous sommes écroulées l’une sur l’autre, dans cette chambre aux forts relents de sexes de femmes en furie…


Je ne me suis pas levée pour la raccompagner jusqu’à ma porte, j’étais trop bien, blottie dans mon lit.


Mais en partant, Françoise a promis de revenir me voir…