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n° 11285Fiche technique21987 caractères21987
Temps de lecture estimé : 13 mn
04/04/07
Résumé:  Ma découverte du plaisir et mes premiers orgasmes, grâce à un animateur antillais.
Critères:  fh jeunes couleurs grossexe grosseins vacances plage fellation cunnilingu pénétratio init
Auteur : Coquine  (chaudes vacances en bretagne)      
Découverte du plaisir

Ma découverte du plaisir remonte à il y a presque trente ans. Je venais d’avoir 18 ans, plutôt grande, 1,73 m pour 63 kilos, blonde, yeux verts, hanches larges, des seins généreux et hauts perchés qui attisaient bien des regards de convoitise chez les garçons. Me voilà en Bretagne sans mes parents, accompagnée de Nathalie, une copine de lycée : une charmante petite brune menue, bien plus délurée, 18 ans comme moi !


Après nous être installées dans notre chambre, nous sirotons un verre au bar pendant que Thierry, un animateur, nous présente les activités de la semaine. C’est un Antillais athlétique d’environ 25 ans.


Nathalie se penche vers mon oreille :



Il est vrai que ma première expérience avec un garçon avait ressemblé à ce scénario. Je reconnais bien là mon amie : depuis que nous nous connaissons, elle a toujours été une sacrée friponne et ne cache pas sa préférence pour des partenaires un peu plus âgés et surtout plus expérimentés.


Thierry a achevé son exposé et vient nous saluer.



Il m’adresse un sourire enjôleur en me déshabillant du regard.



Il se penche pour me faire la bise ; il sent bon l’eau de toilette. Sa main fraîche effleure mon épiderme. Des frissons parcourent mon corps. Je me surprends à rougir, intimidée, un peu honteuse de désirer ce garçon.



Aujourd’hui, je me sens mignonne et craquante.



Notre choix se fixe sur un ensemble deux pièces, un ample chemisier se boutonnant par le devant et qui met bien en valeur ma poitrine généreuse, et une jupe qui s’arrête au-dessus du genou. Pas de soutien-gorge pour soutenir des seins insolents qui, à cette époque, n’en avaient nul besoin !



De son côté, elle revêt un pantalon serré et un charmant chemisier en dentelle, mettant bien en valeur son corps mince et ses petits seins menus.


À la soirée, Thierry est déjà là. Il nous sourit en m’apercevant. Il porte une chemise à fleurs à demi-ouverte sur un poitrail musclé et imberbe, et un short long. C’est vrai qu’il est craquant !


L’ambiance est joyeuse, sympathique. Quelques verres achèvent de me griser. Thierry danse merveilleusement le rock. Je n’ai qu’à me laisser conduire. Un sourire enjôleur illumine son visage. Parfois, son regard coquin plonge dans mon chemisier. Aux rocks succèdent des danses antillaises. L’ambiance devient de plus en plus torride.


Vers une heure du matin, il ne reste plus qu’une dizaine de couples, dont Nathalie qui semble bien s’éclater avec un autre garçon.


Thierry a posé ses mains sur mes hanches et nous dansons pubis contre pubis au rythme d’une musique endiablée. Son regard ne quitte plus mon décolleté.



Je rougis comme une pivoine.


La pression de ses mains s’accentue. Je sens quelque chose de dur sous son short. Les paroles de Nathalie reviennent à mon esprit : « Profites-en, tu es mignonne, alors fonce ! Tu ne peux pas savoir comme les Antillais… avec lui… grimper aux rideaux… ».


Aux danses antillaises succèdent les slows. Mon partenaire devient plus entreprenant et profite de l’obscurité pour glisser ses mains sous mon chemisier et caresser mon dos. Elles sont douces et fraîches ! Son souffle caresse ma nuque. J’ai très envie de ce garçon. Je me colle à lui. Une boule chaude a envahi mon bas-ventre. Je lui souris, et nos lèvres s’unissent pour un premier baiser qui n’en finit plus. Sa langue s’enroule autour de la mienne tandis que ses mains redescendent se poser sur ma croupe.



Nous cheminons un moment dans les vagues qui viennent mourir doucement sur la grève. Thierry se penche sur moi pour m’embrasser à nouveau langoureusement. Délicatement, il ôte un à un les boutons de mon chemisier, puis ceux de sa chemise. Un souffle d’air frais venu de la mer caresse nos corps à demi-dénudés. La pression de mes seins enfin contre ce poitrail d’ébène me fait frissonner. Nos langues s’entremêlent, puis ses mains redescendent, se glissent sous ma jupe, cajolent mes fesses. L’ivresse légère m’a délivrée de mes dernières réticences. La boule chaude dans mon bas-ventre est revenue. Je me colle à lui. La barre dure de son sexe est toujours présente. Mes mains explorent son dos, caressent sa nuque… Décidément, je me reconnais plus…



Il me prend par la main, je le suis docilement. Mon cœur s’est mis à battre la chamade. La sensation de chaleur entre mes jambes s’accentue à mesure que nous nous approchons. Je me retrouve à l’intérieur, dos à la porte. Thierry achève de me débarrasser de mon chemisier. Ivre de désir, il m’embrasse goulûment. Je m’écrase contre lui, déformant mes seins sur ses pectoraux. Il descend une main comme il l’avait fait sur la piste de danse et recommence à me caresser les hanches. Je me sens toute chose, j’ai envie de me fondre en lui. Et toujours cette bosse énorme…


Il abandonne mes lèvres pour pétrir mes mamelons durcis par le désir. Il va d’une pointe à l’autre, tandis que ses mains caressent mon ventre. Oh que c’est bon ! Mes doigts se sont posés sur sa chevelure crépue. Sa bouche ponctue mon épiderme de délicieux baisers qui me font fondre d’envie. Il se redresse pour m’embrasser dans le cou, me mordiller l’oreille. C’est la première fois qu’un homme me prodigue cette caresse, le coquin ! Il vient de découvrir un point sensible. À cet instant, je sais que je vais succomber ! J’ai envie de lui ! Il dégrafe ma jupe qui glisse le long de mes jambes, détache sa ceinture, ouvre le short qui tombe à ses pieds. La barre imposante que le slip peine à contenir semble confirmer ce qu’affirme Nathalie. Mon Dieu, quel sexe ! Je n’ose imaginer un tel engin dans mon vagin étroit ! Mais j’en ai aussi terriblement envie ! La chaleur dans mon bas ventre s’amplifie…



Ses doigts se glissent sous l’élastique de ma culotte.



Il peut mieux ainsi empoigner ma poitrine qui me donne l’impression d’avoir doublé de volume. Le reflet de l’armoire vitrée nous renvoie une image particulièrement torride : une de ses belles mains sombres sur ma peau claire, caressant mon buste et mon ventre, l’autre musardant dans ma culotte maintenant trempée. Il me débarrasse délicatement de mon ultime vêtement, qui atterrit entre mes chevilles. Je suis maintenant nue devant lui, déjà entrouverte. J’ai envie de voir, de toucher son sexe, d’en sentir le contact contre mes fesses. Tout en m’embrassant impatiemment, il descend son slip. Sa verge tendue claque contre son ventre. Mon Dieu ! Il est monté comme la représentation d’un satyre : son gland décalotté arrive largement au-dessus de son nombril. Le contact de son phallus droit et raide contre moi me fait frémir d’envie.


Il me chuchote des mots tendres à l’oreille en visitant chaque centimètre de mon cou. Je soupire d’aise en sentant ses doigts dans mon sexe moite. N’en pouvant plus, il me prend par la main et me pousse sur le lit. Il me contemple en souriant, les mains sur les hanches, beau comme un dieu antique. Il s’agenouille pour m’embrasser. Son phallus effleure mon puits d’amour, ses belles mains cajolent ma peau, saisissent mes seins. À nouveau, il en pétrit les pointes avec sa langue. Ma main se pose sur son crâne pour l’encourager. Nous nous sourions. Sa bouche abandonne mes seins pour se consacrer à mon ventre et descend peu à peu vers mon minou. Il finit par y plonger son visage. Pour la première fois, une langue masculine agile et douce s’insinue dans mon puits d’amour, en visite chaque recoin, goutte lentement à tous les replis de mes lèvres, alors que ses mains explorent mon corps. C’est délicieux ! J’adore !


Je ruisselle de plaisir en écrasant ma chatte sur sa bouche gourmande. Cela fait naître en moi des sensations jusqu’alors inconnues. Sa langue coquine vient débusquer mon petit bouton, virevolte autour. Un plaisir insoupçonné monte peu à peu, comme la lave d’un volcan qui s’élève dans un cratère. Il introduit un, puis deux doigts dans mon vagin. L’image de son phallus imposant revient à mon esprit. C’est trop bon !


Il titille mon clitoris et soudain, c’est l’explosion ! Aaaaah ! Oh ouiiiiii ! Je jouis dans sa bouche, je coule, des ondes de bonheur irradient dans mon être et mon corps se tend comme un arc. Je viens de vivre mon premier orgasme ! Jamais je n’ai gémi aussi fort ! Jamais je n’ai senti mon bassin onduler si violemment sous le plaisir !


Thierry me laisse redescendre du septième ciel. Quand il m’embrasse à nouveau, je découvre sur sa bouche le goût de ma liqueur intime. Il approche son sexe. Je suis prête à accueillir cette colonne de chair que ma main ne parvient pas à entourer. Du bout des doigts, un peu anxieuse, je retiens l’homme qui va venir en moi. Délicatement, son sexe écarte mes lèvres. Je le sens prendre peu à peu possession de mon bas-ventre. Loin d’être désagréable, cette pénétration fait naître de nouvelles sensations. Il recule, revient en investissant complètement ma paroi vaginale. Je m’ouvre un peu plus à chaque poussée.



Du bout de ses doigts, il stimule mon petit bourgeon. Mise en confiance par sa douceur et son savoir-faire, je l’enlace, je caresse à nouveau son dos. Doucement, le pieu d’ébène poursuit son chemin très loin en moi. C’est incroyable comme mon vagin peut se dilater. Mon amant achève de me pénétrer, ses testicules viennent toucher mes lèvres intimes. Mes parois sont complètement distendues par cet engin d’une grosseur phénoménale ! Nos langues se mêlent pour un baiser qui n’en finit plus, tandis que mes mains se posent sur ses fesses musclées. Je rouvre les yeux, et dans la glace, j’aperçois mon reflet : totalement offerte au bord du lit, mes seins à la peau laiteuse s’appuyant sur le poitrail d’ébène !


Me sentant prête, Thierry commence son va-et-vient, d’abord lentement, puis le mouvement s’accélère. Je me colle à lui. Son sexe laboure mon minou en feu. C’est doux, c’est chaud ! Chaque coup de butoir me rapproche d’un nouvel orgasme. De nouvelles vagues de plaisir montent du fond de mon ventre. Soudain, mon vagin se contracte violemment et je jouis une première fois en poussant un cri rauque, tandis que mes mains se crispent sur ses fesses musclées. Cette sensation de domination me rend folle. Son pieu profondément enfoui au fond de mes entrailles, il triomphe :



Encouragé, il continue à me besogner avec vigueur. Puis il se dégage, s’assoit et m’empale sur lui, dos tourné. L’armoire vitrée renvoie à nouveau notre reflet : ses belles mains se posent sur mon ventre et accompagnent le mouvement de mon bassin qui glisse sur sa tige luisante de mon miel. Je me colle à lui et sens son souffle chaud contre mon cou. Il me mordille une oreille. Une main se plaque doucement sur mon abricot détrempé, l’autre sur mes seins. Ma respiration devient haletante. Son pénis accélère son mouvement. Je n’en peux plus ! Une vague de plaisir m’inonde à nouveau et je ne peux que crier ma jouissance une seconde fois.


Cette fois, il m’empale face à lui. Sa langue pétrit à nouveau la pointe de mes seins, ses mains caressent mon dos, son long sexe me remplit pleinement. Je me cambre en arrière. Quel contraste entre ma peau claire et celle, sombre, de mon partenaire. Je ferme les yeux. Il est infatigable, mais surtout très attentif à mon plaisir.


Il semble deviner toutes mes faiblesses, et par deux fois il m’amène à l’extase. J’oublie tout. Moi, la jeune fille inexpérimentée, je suis devenue une femme avide de plaisir. Il m’allonge sur le lit pour me prendre avec une violence inouïe. Ses testicules heurtent mes lèvres intimes avec un clapotement indécent. La sensation est intense ! Son pénis cogne contre mon utérus m’arrachant un petit cri de plaisir à chaque assaut ! Le plaisir en est presque douloureux ! Mes seins ballottent en cadence…



Mon amant force encore son mouvement. L’orgasme arrive à nouveau, violent, spectaculaire. Mon vagin se contracte.



Instinctivement, mes jambes l’enlacent pour le maintenir prisonnier au fond de moi. Sa semence tiède inonde ma matrice et provoque un orgasme encore plus violent que les précédents. Je perds à demi conscience quelques instants.


Nous reprenons nos esprits. Son sexe se rétracte au fond de moi. J’embrasse goulûment mon amant.



Le reflet dans la glace me renvoie l’image de mon sexe béant, de mes seins insolents érigés… Le corps d’une femme comblée, juste après l’amour.



Pour atteindre une petite crique isolée, nous marchons pieds nus dans les vagues qui viennent mourir sur la grève. Je suis nue sous ma robe, caressée par un souffle d’air frais venu de la mer. Un petit filet s’écoule de mon minou ouvert, glisse le long de ma cuisse. Mon vagin est un peu douloureux d’avoir été tant malmené. C’est encore une nouvelle sensation excitante !


À plusieurs reprises, nous nous arrêtons pour nous embrasser. Mon corps est couvert de baisers. La sensation de mes seins se pressant contre le poitrail d’ébène me fait frissonner. Nos langues s’entremêlent, ses mains se glissent sous ma jupe, cajolent mes fesses nues. La bête redresse la tête sous le short hâtivement enfilé et, déjà, une exquise chaleur envahit mon bas-ventre.


Thierry étend la serviette de plage sur le sable, se déshabille et se tourne vers moi. La lune éclaire son corps athlétique et son sexe à nouveau droit et tendu. Je lui souris d’un air canaille tout en ôtant mes vêtements. Il me tend la main, et nous rentrons dans l’eau fraîche. Nous nageons quelques minutes côte à côte. Quelle délicieuse impression de nager ainsi sans maillot !


La froideur de la mer nous incite à revenir vers la grève. Nous reprenons pied, portés par les petites vagues. Je laisse ses mains explorer mon dos et caresser ma nuque. Cette fois, c’est moi qui l’embrasse à pleine bouche avant de l’entraîner vers la grève. La jeune fille timide est devenue une femme !


J’ai envie de lui rendre le plaisir qu’il m’a fait découvrir. La froideur de l’eau a engourdi la bête. Thierry est debout devant moi sur la serviette. Je m’agenouille et réveille le sexe endormi d’une main, tandis que l’autre joue avec ses testicules. Saurais-je m’y prendre ? Aimera-t-il cette caresse prodiguée pas une gamine de 18 ans ? Je commence à le sucer du bout des lèvres. Son sexe se réveille peu à peu…



Son gland distend maintenant ma mâchoire.



Je m’exécute avec délicatesse, tandis que ma main continue à jouer avec ses bourses. Sa respiration devient rapide, ses grandes mains se posent sur mes cheveux. C’est divin ! Je serre le long pieu d’ébène dressé devant moi. Ma langue l’explore sur toute sa longueur. Je me redresse un instant pour contempler l’effet produit. À nouveau, ma langue tourne autour de son gland, l’aspire, titille les points sensibles. Les hommes sont tous pareils. Ils ne résistent pas à cette caresse. Encore une découverte !



J’ai envie maintenant de frotter mes seins volumineux sur sa peau sombre. Debout sur la plage, nous nous embrassons goulûment tout en nous caressant langoureusement sous la lune. La pression de son sexe sur mon sillon intime me rend à nouveau folle de désir. J’ai envie qu’il me remplisse, je veux le sentir en moi. Dans un souffle, j’ose avouer : j’ai envie !



En me souriant, il s’allonge sur la serviette, tenant son phallus vertical. Je l’enjambe. Quelle impression, oh combien délicieuse, de le sentir écarter mes chairs, d’être tout simplement une femme ! Je pose une main sur la barre de chair qui coulisse en moi, l’autre sur son poitrail musclé. Ses belles mains sombres se posent sur mes reins, accompagnant le mouvement de mon bassin.


Souriant, mon amant me murmure :



Je lui souris, resplendissante, sans cesser mon mouvement, avant de l’embrasser à pleine bouche. Nous faisons longuement l’amour sous la lune. Ses grandes mains se crispent sur mes fesses. L’orgasme monte peu à peu. Soudain, c’est l’explosion. Le plaisir me submerge, cambre mon corps. Nous restons collés l’un à l’autre. Il se met à butiner mes mamelons, les pétrissant avec la pointe de sa langue. Il enfouit son visage dans ma poitrine généreuse sans cesser de caresser mon dos, de descendre vers mes reins et s’attarder sur ma croupe. Nos corps enlacés roulent sur le sable. Aussitôt, mes jambes enlacent mon partenaire pour mieux le garder en moi. Thierry a réveillé la coquine qui sommeillait en moi, il va devoir à présent assouvir ma fringale de jouissance.


À mon tour, je caresse son dos, ses reins, ses fesses musclées, tout en l’embrassant à pleine bouche… Je desserre mon étreinte. Il commence à aller et venir entre mes reins, puis pose mes pieds à plat sur son poitrail. Il peut ainsi s’enfoncer encore plus profondément en moi tout en stimulant mon clitoris. Il me sourit, infatigable, attentif avant tout à mon plaisir. Sa semence tiède inonde à nouveau ma matrice, provoquant cet orgasme si violent qui me laisse à demi-inconsciente pendant quelques instants.


Revenus dans sa chambre, il me prend dans toutes les positions. Ses mains douces, sa langue experte et agile, son sexe toujours vigoureux savent jouer une merveilleuse partition ponctuée d’une symphonie d’orgasmes.


Ces quinze jours de vacances ont été extraordinaires. Je me suis installée chez Thierry. Nous faisions l’amour chaque soir avant de nous endormir, le matin au réveil, parfois même dans la journée, au détour d’un chemin creux, derrière un rocher, au risque d’être surpris en pleine action…